Rudolf Steiner 072 - Liberté, immortalité, vie sociale.

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RUDOLF STEINER

Liberté, immortalité, vie sociale.

Du rapport du psycho-spirituel avec le physique de l'humain

Dix conférences publiques, tenues à Bâle et Berne entre le 18 ocyobre 1917 et le 11 décembre 1918

 

 Publication en français prochainement ici

 

 

 Table des matières

À propos de cette édition               13

I. L'âme humaine dans le royaume du suprasensible et son rapport au corps - Bâle, le 18 octobre 1917               .....................................................15

L'effet de l'incertitude des connaissances sur la vie de l'âme humaine. La relation entre mort et conscience. Une déclaration de Karl Fortlage et lacritique de Eduard von Hartmann sur cela. Les limites de la connaissance de la nature, montrées par Du Bois-Reymond. Deux textes de Th. Vischer sur les lieux frontières de la connaissance. Gideon Spicker sur la «nécessité de la pensée". La relation entre l'animique-spirituel et le corporel. La lutte de Franz Brentano pour la reconnaissance de cette relation. L'enseignement de Goethe sur la métamorphose appliquée à la vie de l'âme humaine. La nécessité de la science de l'esprit pour une connaissance réelle de la vie sociale.


II. L' anthroposophie ne gène en rien les croyances religieuses - Bâle, le 19 Octobre 1917              ............................................... 64

Le complément de la science de la nature par une science de l'esprit.exigé par les conditions d'époque. Les raisons pour l'ancienne conservation secrète de la connaissance occulte et l'actuelle aspiration à la sphère publique. Discipline spirituelle intérieure et pensée conforme à la réalité.Une façon de voir riche en esprit, mais étrangère à la réalité de James Dewar sur l'avenir de la terre.L'anthroposophie n'est pas en soi une religion, mais éveille de la compréhension pour les religions. Déclarations de la psychologue Ebbinghaus sur la peur en tant que producteur de la religion.Un texte de Mgr John Ireland sur le religieux dans notre temps. Anthroposophie ne dérange la confession religieuse de personne.

III. Résultats de recherche en science de l'esprit (anthroposophique) sur l'éternel dans l'âme humaine et sur l'essence de la liberté - Bâle, 23 Novembre 1917              ....................................... 107

La science de la nature éloigne de la question de l'immortalité et de la question de la liberté de l'humain. Les recherches de Max Rubner et W. O. Atwater sur relation entre l'énergie des aliments et consommation d'énergie par le travail.La loi de conservation de l'énergie. Pour la connaissances de science de l'espritle réveil de nouvelles facultés est nécessaire. La volatilité de la vision spirituelle et la nécessité de conversion des résultats en concepts .Certaines propriétés de la vision spirituelle. L'omission de la vie des sensations dans la psychologie de Theodor Ziehens. .Le rapport entre la vie de l'âme triparticulée et la vie du corps tri-articulé. Le pendant entre les trois forces de l'âme et les trois sortes de connaissance supérieures. Le concept de liberté de la sciences de l'esprit. La réplique de Goethe sur Albrecht sur l'attitude agnostique de von Haller .

 

IV La science du suprasensible et les idées morales-sociales - Bâle, 24 Novembre 1917               ..............................................................150

L'impossibilité de saisir la vie avec des concepts de science de la nature présentée par Oscar Hertwig. L'irruption de la conscience de rêve et de sommeil dans la vie de jour éveillée..La signification d'une vraie connaissance de l'essence du rêve et de sommeil pour la science sociale. La tentative de Spencer Herbert de comprendre le système politique par la comparaison avec le développement embryonnaire de l'humain. Une erreur de Friedrich Schiller en ce qui concerne l'avenir. Deux texte Herman Grimm l'observation de l'histoire.La validité des théories de Marx pour les contextes du passé, et la nécessité de l'éveil à de nouvelles idées sociales . Le besoin d'une pédagogie vivante, coulant d'une connaissances de science de l'esprit .Un livre de Roman Boos comme exemple d'une saisie conforme enregistrement au problèmes de la vie de droit. .Sur un livre de Brooks Adams.Une déclaration de Goethe sur l'histoire.

 

V. L'action des forces de l'âme dans l'humain et leur rapport à son essence éternelle - Berne, Novembre 28, 1917           ...............................    187

L'éloignement nécessaire des sciences naturelles des question de base de la vie humaine. Le retour à elles par la science de l'esprit. .L'exploration de l'âme par médiumisme et somnambulisme et le chemin opposé de la science de l'esprit. .Exercice des forces de connaissance par des exercices de rétrospective. L'impossibilité de la vérification de connaissances spirituelles par des expériences extérieures.Particularités de la recherche de l'esprit. .Action destructrice des âmes de décédés à la suite de leurs foi matérialistes pendant la vie terrestre. Différentes objections à la science de l'esprit..Richard Wahle sur l'inutilité de la philosophie. Conception du monde de Goethe comme point de départ pour recherche en recherche de l'esprit actuelle..Sa réplique à un poème agnostique de Albrecht von Haller.

VI - Résultats de la recherche de science de l'esprit sur les idées de liberté et de vie sociale et morale - Berne 30 Novembre 1917               ...................231

Le mouvement de science de l'esprit comme le contraire d'une formation de sectes. Une tentative d'Herbert Spencer de transférer des idées de science de la nature ­ sur la vie sociale .La signification du sommeil pour notre conscience de soi. Vie du sentiment et de la volonté comme une continuation de la conscience de rêve et de sommeil . Connaissance de ces relations chez Frederich Theodor Vischer et Theodor Ziehen .Une théorie de Dewar comme un exemple de correct selon la science de la nature, mais pas vraiment ­ penser conforme à la réalité. La parenté des impulsions socio-morales avec la vie de rêve.Un pressentiment de ce rapport chez Herman Grimm. La validité de la théorie de l'histoire de Karl Marx pour le passé, pas pour l'avenir. Le livre de Roman Boos "Le contrat de travail global »comme début d'une contemplation des problèmes sociaux conforme à la réalité. Exclusion théorique de la libertéhumaine par fausse comparaisons de l'organisme naturel avec l'État chez Rudolf Kjellen et la justification d'une telle liberté par observation de scienc e de l'esprit.Un texte de Goethe sur l'histoire.


VII    L'essence de l'âme humaine et la nature du corps humain - Bâle, Octobre 30, 1918               274

Incapacité de la psychologie moderne, de répondre à des questions de vie plus profondes. Efforts infructueux de Franz Brentano. La psychologie moderne travaille avec de vieux concepts. Nouvelles méthodes de recherche sont nécessaires: une formation systématique de la pensée.Connaissance de l'irréalité de la représentation.Surmonter la phrase de Descartes: «Je pense, donc je suis." Le sentiment seulement à saisir de l'interaction de futur et passé dans la vie. La vie inconsciente en pensées pendant le sommeil et le réveil en rapport avec l'être-là prénatal. L'essence de l'impulsion de volonté apparentée avec l'endormissement et comme germe pour la vie après la mort.

VIII - Justification de la connaissance suprasensible par la science de la nature- Bâle, le 31 Octobre 1918              . ..........................307

L'inadéquation des concepts de science de la nature pour résoudre l'énigme de la vie.Discours de Du Bois-Reymond sur des limites de la connaissance. .La capacité d'aimer comme un obstacle pour la connaissance des questions de frontière.Auto-duperie dans l'exploration de sa propre vie de l'âme.Un exemple de Louis Waldstein. La force de la mémoire comme un obstacle pour voir à travers l'essence propre. Un expérience de jeunesse de Rudolf Steiner se rapportant à cela. La relation du rêve à la veille et de la veille avec la conscience suprasensible. La formation supérieure de la capacité d'aimer.Son rapport avec le style personnel d'écriture.L a force évocatrice des résultats de la science moderne de la nature.Un texte de Richard Wahl là-dessus.

 

IX.      Justification de la science de l'âme au sens de l'anthroposophie - Berne, le 9 Décembre 1918              ....................................................... 339

L'incapacité de la façon de penser de science de la nature, à reconnaître la vie de l'âme humaine.L'inutilité de la philosophie actuelle pour la vie, présentée par le philosophe professionnel Richard Wahle. Les deux limites à la connaissance de la pensée habituelle. La capacité d'aimer et la capacité de se rappeler comme causes de ces limites. Un texte de Louis Waldstein là-dessus. L'inpossibilité à se souvenir du comltemplé selon la science de l'esprit. Une expérience d'enfance de Rudolf Steiner. Les sentiments comme résultat d' expériences passées et futures. La prenté de la représentation àavec le se réveiller, la volonté, de la vie de volonté avec l'endormissementl.

X - Vie morale, sociale et religieuse du point de vue de l'anthroposophie - Berne, 11 Décembre 1918               376

Un texte d'Alfred Wallace sur la divergence entre le progrès scientifique et moral. L'incapacité des grands, des scientifiques de la nature, de comprendre les lois de la vie sociale présenté à l'exemple par Oscar Hertwig. L'inutilité de l'impératif catégorique d'Emmanuel Kant pour la réalité de la vie. L'apparition d'insuffisances humaines chez des partisans de la science de l'esprit. Vaincre de telles insuffisances et percer à des réponses proches de la réalité aux questions concrètes de la vie. Un exemple du domaine du social . Sur un texte du cardinal Newman. Le retrouver de la vraie religiosité par la science de l'esprit.


Notes

À propos de cette édition               419

Notes sur le texte               420

Index des Noms               434

 

RUDOLF STEINER

Freiheit, Unsterblichkeit, Soziales Leben

Vorn Zusammenhang des Seelisch-Geistigen mit dem Leiblichen des Menschen

Zehn öffentliche Vorträge,
gehalten in Basel und Bern zwischen
dem 18. Oktober 1917 und 11. Dezember 1918

1990 - RUDOLF STEINER VERLAG - DORNACH/SCHWEIZ
Nach vom Vortragenden nicht durchgesehenen Mitschriften,
herausgegeben von der Rudolf Steiner-Nachlaßverwaltung
Die Herausgabe besorgte Helmut von Wartburg
1. Auflage, Gesamtausgabe Dornach 1990
Teilausgaben und Veröffentlichungen in Zeitschriften siehe Seite 419
Bibliographie-Nr. 72
Alle Rechte bei der Rudolf Steiner-Nachlaßverwaltung, Dornach/Schweiz
© 1990 by Rudolf Steiner-Nachlaßverwaltung, Dornach/Schweiz
Satz: Utesch, Hamburg/Druck: Konkordia, Bühl/Baden - Printed in Germany
ISBN 3-7274-0720-4

INHALT

Zu dieser Ausgabe 13

I. Die Menschenseele im Reiche des Übersinnlichen und ihr Verhältnis zum Leib - Basel, 18. Oktober 1917 ...............................................15

Die Wirkung der Erkenntnisunsicherheit auf das menschliche Seelenleben. Der Zusammenhang zwischen Tod und Bewußtsein. Eine Äußerung dazu von Karl Fortlage und Eduard von Hartmanns Kritik daran. Die Grenzen des Naturerkennens, dargestellt durch Du Bois-Reymond. Zwei Wortlaute von E Th. Vischer über Grenzorte des Erkennens. Gideon Spicker über die «Notwendigkeit des Denkens». Die Beziehung zwischen dem Seelisch-Geistigen und dem Leiblichen. Franz Brentanos Ringen um das Erkennen dieser Beziehung. Goethes Metamorphosenlehre, angewandt auf das menschliche Seelenleben. Die Notwendigkeit der Geisteswissenschaft für eine wirkliche Erkenntnis des sozialen Lebens.

I1. Anthroposophie stört niemandes religiöses Bekenntnis - Basel, 19. Oktober 1917 64


Die
von den Zeitverhältnissen geforderte Ergänzung der Naturwissenschaft durch eine Wissenschaft vom Geiste. Gründe für die frühere Geheimhaltung okkulter Erkenntnisse und das heutige Streben nach Öffentlichkeit. Innere Seelendisziplin und wirklichkeitsgemäßes Denken. Eine geistreiche, aber wirklichkeitsferne Anschauung von James Dewar über die Erdenzukunft. Anthroposophie ist selbst keine Religion, weckt aber Verständnis für die Religionen. Äußerungen des Psychologen Ebbinghaus über die Furcht als Erzeuger der Religion. Ein Wortlaut des Bischofs John Ireland über das Religiöse in unserer Zeit. Anthroposophie stört niemandes religiöses Bekenntnis.

III. Geisteswissenschaftliche (anthroposophische) Forschungsergebnisse über das Ewige in der Menschenseele und über das Wesen der Freiheit - Basel, 23. November 1917.................................. 107

Die Naturwissenschaft führt weg von der Unsterblichkeitsfrage und von der Frage nach der Freiheit des Menschen. Die Forschungen von Max Rubner und W. O. Atwater über den Zusammenhang zwischen Nahrungs-Energie und Energieverbrauch durch Arbeit. Das Gesetz von der Erhaltung der Kraft. Zur geisteswissenschaftlichen Erkenntnis bedarf es der Erwekkung neuer Fähigkeiten. Die Flüchtigkeit der Geistesschau und die Notwendigkeit, ihre Ergebnisse in Begriffe umzuwandeln. Einige Eigenschaften der Geistesschau. Die Vernachlässigung des Gefühlslebens in der Psychologie Theodor Ziehens. Der Zusammenhang zwischen dem dreigliedrigen Seelenleben und dem dreigegliederten Leibesleben. Die Entsprechung zwischen den drei Seelenkräften und den drei höheren Erkenntnisarten. Der Freiheitsbegriff der Geisteswissenschaft. Goethes Entgegnung auf Albrecht von Hallers agnostizistische Haltung.

IV. Die Wissenschaft des Übersinnlichen und die sittlich-sozialen Ideen - Basel, 24. November 1917 .................................................................150

Die Unmöglichkeit, mit naturwissenschaftlichen Begriffen das Leben zu erfassen, dargestellt durch Oscar Hertwig. Das Hereinragen des Traum- und Schlafbewußtseins in das wache Tagesleben. Die Bedeutung eines wahren Erkennens vom Wesen des Traumes und des Schlafes für die Sozialwissenschaft. Herbert Spencers Versuch, das Staatswesen zu verstehen durch Vergleich mit der Embryonalentwicklung des Menschen. Ein Irrtum Friedrich Schillers in bezug auf die Zukunft. Zwei Wortlaute Herman Grimms über Geschichtsbetrachtung. Die Gültigkeit der Theorien von Marx für die Zustände der Vergangenheit, und die Notwendigkeit des Erwachens zu neuen sozialen Ideen. Das Bedürfnis nach einer lebendigen, aus geisteswissenschaftlicher Erkenntnis fließenden Pädagogik. Ein Buch von Roman Boos als Beispiel einer wesensgemäßen Erfassung von Problemen des Rechtslebens. Zu einem Buche von Brooks Adams. Ein Ausspruch Goethes über die Geschichte.

V. Das Wirken der Seelenkräfte im Menschen und ihr Zusammenhang mit dessen ewiger Wesenheit - Bern, 28. November 1917................................. 187

Die notwendige Abkehr der Naturwissenschaft von den Grundfragen des Menschenlebens. Die Rückkehr zu ihnen durch die Geisteswissenschaft. Die Erforschung des Seelischen durch Mediumismus und Somnambulismus und der entgegengesetzte Weg der Geisteswissenschaft. Schulung der Erkenntniskräfte durch Rückschau-Übungen. Die Unmöglichkeit der Nachprüfung geistiger Erkenntnisse durch äußere Experimente. Eigenheiten der Geistesforschung. Zerstörerisches Wirken der Seelen Verstorbener als Folge ihres materialistischen Glaubens während des Erdenlebens. Verschiedene Einwände gegen die Geisteswissenschaft. Richard Wahle über die Nutzlosigkeit der Philosophie. Goethes Weltanschauung als Ausgangspunkt für heutige Geistesforschung. Seine Entgegnung auf ein agnostisches Gedicht von Albrecht von Haller.

VI -. Geisteswissenschaftliche Ergebnisse über die Ideen der Freiheit und des sozial-sittlichen Lebens - Bern, 30. November 1917.............................. 231

Die geisteswissenschaftliche Bewegung als das Gegenteil einer Sektenbildung. Ein Versuch Herbert Spencers, naturwissenschaftliche Ideen auf das soziale Leben zu übertragen. Die Bedeutung des Schlafes für unser Ich-Bewußtsein. Gefühls- und Willensleben als Fortsetzung des Traum- und Schlafbewußtseins. Erkenntnisse über diese Zusammenhänge bei Friedrich Theodor Vischer und Theodor Ziehen. Eine Theorie von Dewar als Beispiel naturwissenschaftlich richtigen, aber nicht wirklichkeitsgemäßen Denkens. Die Verwandtschaft der sozial-sittlichen Impulse mit dem Traumesleben. Eine Ahnung von diesem Zusammenhang bei Herman Grimm. Die Gültigkeit der Geschichtstheorie von Karl Marx für die Vergangenheit, nicht für die Zukunft. Das Buch von Roman Boos «Der Gesamtarbeitsvertrag» als Anfang einer wirklichkeitsgemäßen Betrachtung sozialer Probleme. Theoretisches Ausschließen der menschlichen Freiheit durch falsches Vergleichen des natürlichen Organismus mit dem Staate bei Rudolf Kjellen und die Begründung solcher Freiheit durch geisteswissenschaftliches Betrachten. Ein Wortlaut Goethes zur Geschichte.

  1. Das Wesen der Menschenseele und die Natur des Menschenleibes - Basel, 30. Oktober 1918 ............................274

Unfähigkeit der modernen Psychologie, die tieferen Lebensfragen zu beantworten. Vergebliche Bemühungen des Franz Brentano. Die moderne Psychologie arbeitet mit alten Begriffen. Neue Forschungsmethoden notwendig: systematische Ausbildung des Denkens. Erkenntnis von der Unwirklichkeit des Vorstellens. Überwindung des Satzes von Cartesius: «Ich denke, also bin ich.» Das Fühlen nur zu erfassen aus dem Zusammenwirken von Zukunft und Vergangenheit im Leben. Das unbewußte Leben in Gedanken während des Schlafes und das Aufwachen im Zusammenhang mit dem vorgeburtlichen Dasein. Das Wesen des Willensimpulses verwandt mit dem Einschlafen und als Keim für das nachtodliche Leben.

VIII - Rechtfertigung der übersinnlichen Erkenntnis durch die Naturwissenschaft - Basel, 31. Oktober 1918 ........................................307

Die Untauglichkeit naturwissenschaftlicher Begriffe für das Lösen der Lebensrätsel. Du Bois-Reymonds Rede von den Erkenntnisgrenzen. Die Liebefähigkeit als Hinderung für die Erkenntnis der Grenzfragen. Selbsttäuschungen beim Erforschen des eigenen Seelenlebens. Ein Beispiel von Louis Waldstein. Die Gedächtniskraft als Hinderung für das Durchschauen der eigenen Wesenheit. Ein diesbezügliches Jugenderlebnis Rudolf Steiners. Das Verhältnis des Träumens zum Wachen und des Wachens zum übersinnlichen Bewußtsein. Die höhere Ausbildung der Liebefähigkeit. Ihr Zusammenhang mit der persönlichen Art des Schreibens. Die Bildhaftigkeit der Ergebnisse moderner Naturwissenschaft. Ein Wortlaut dazu von Richard Wahle.

 

IX - Rechtfertigung der Seelenwissenschaft im Sinne der Anthroposophie - Bern, 9. Dezember 1918 .......................................339

Die Unfähigkeit der naturwissenschaftlichen Denkart, das menschliche Seelenleben zu erkennen. Die Unbrauchbarkeit der heutigen Philosophien für das Leben, dargestellt durch den Fachphilosophen Richard Wahle. Die beiden Erkenntnisgrenzen des gewöhnlichen Denkens. Die Fähigkeit zur Liebe und die Fähigkeit zur Erinnerung als Ursachen dieser Grenzen. Ein Wortlaut dazu von Louis Waldstein. Die Unmöglichkeit, geisteswissenschaftlich Geschautes zu erinnern. Ein Jugenderlebnis Rudolf Steiners. Die Gefühle als Ergebnis vergangener und zukünftiger Erlebnisse. Die Verwandtschaft des Vorstellens mit dem Aufwachen, des Willenslebens mit dem Einschlafen.

X - Sittliches, soziales und religiöses Leben vom Gesichtspunkte der Anthroposophie - Bern, 11. Dezember 1918 ...................................376

Ein Wortlaut von Alfred Wallace über das Auseinanderklaffen von naturwissenschaftlichem und moralischem Fortschritt. Die Unfähigkeit großer Naturwissenschafter, die Gesetze des sozialen Lebens zu verstehen, dargelegt am Beispiel von Oscar Hertwig. Die Unbrauchbarkeit des kategorischen Imperativs von Immanuel Kant für die Lebenswirklichkeit. Das Auftreten menschlicher Unzulänglichkeiten bei Anhängern der Geisteswissenschaft. Die Überwindung solcher Unzulänglichkeiten und das Durchstoßen zu wirklichkeitsnahen Antworten auf konkrete Lebensfragen. Ein Beispiel aus dem Bereich des Sozialen. Zu einem Wortlaut von Kardinal Newman. Das Zurückfinden zu wahrer Religiosität durch Geisteswissenschaft.

Hinweise

Zu dieser Ausgabe 419

Hinweise zum Text 420

Namenregister 434