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GA072 - ŒUVRES COMPLÈTES DE RUDOLF STEINER - Conférences publiques - Liberté, immortalité, vie sociale.
Du rapport du psycho-spirituel avec le physique de l'humain

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LA VIE MORALE, SOCIALE ET RELIGIEUSE DU POINT DE VUE DE L'ANTHROPOSOPHIE

 

Berne, le 11 décembre 1918

SITTLICHES, SOZIALES UND RELIGIÖSES LEBEN VOM GESICHTSPUNKTE DER ANTHROPOSOPHIE

Bern, 11. Dezember 1918

 


 

Les références Rudolf Steiner Œuvres complètes ga 072 376-418 (1990) 11/12/1918

Original





Traducteur: FG Editeur: SITE

Dans la conférence d'avant-hier, je me suis efforcé de montrer comment l'humain peut arriver, par une formation particulière de ses forces de l’âme, à recevoir une façon immédiate de voir ce monde, dont il est entouré comme par un monde spirituel, tout de suite ainsi qu’il est entouré par le monde sensoriel comme humain de corps, mais ce monde spirituel, dont, par la conscience ordinaire, par cette conscience à la base de laquelle n'est pas cette formation de l'âme dont j’ai justement parlé avant-hier, duquel rien ne peut être reconnu par cette conscience ordinaire. Aujourd'hui, j’aimerai discuter le rapport entre ces connaissances gagnées suprasensiblement aux domaines importants de la vie humaine, en particulier de tels domaines de la vie humaine qui, -comme on peut dire - d'un certain point de vue, soit sont déjà entrés dans une crise à notre époque et se trouvent en plein dedans, soit vont y entrer. J’aimerais parler du rapport de la connaissance suprasensible à la vie morale, sociale et religieuse de l'humain.

 

 

 

 

 Le naturaliste Wallace, beaucoup cité, particulièrement dans des temps passés, qui a essayé d'aboutir à une façon de voir le monde d'une manière similaire à Darwin, a fait une déclaration pleine de signification sur le développement moral de l'humanité. Et Haeckel aussi est d'accord avec cette affirmation, comme beaucoup d’autres chercheurs de l’orientation de science de la nature. Wallace a dit : Aussi grand qu’est le progrès de l'humanité en ce qui concerne la connaissance de la nature et de ses origines, donc en rapport à l'intellectuel de l'humain, ainsi sont faibles, de l'autre côté, les progrès de la vie morale. D’étape en étape, on assiste à un arriver-plus-loin dans la connaissance du monde. Si on regarde –ainsi pense ce penseur – sur le développement moral, ainsi on ne peut pas dire que l'humanité ait fait des progrès considérables depuis les temps originaires anciens.

 

Or, une telle déclaration revêt certainement une signification toute particulière, tout de suite de la part d'un naturaliste/chercheur de la nature. Toutefois, celui qui essaie de mieux comprendre le cours du développement/de l’évolution humaine ne donnera pas raison à ce penseur pour tous les temps; mais pour cette époque, pour laquelle Wallace a un œil particulièrement aiguisé en tant que chercheur de la nature, pour l'époque du développement plus récent de l'humanité, particulièrement éclairé par la science de la nature, cette maxime/déclaration pourra être maintenue. Dans les temps anciens, que le dit penseur embrasse moins du regard, ce n'est pas correct que la connaissance intellectuelle se précipite d'une manière si essentielle vis-à-vis des renversements, des étapes du développement/de l’évolution morale. Mais tout de suite - ce qui est étrange - pour l'époque où la connaissance de science de la nature a si brillamment progressé, ce que prétend ce penseur est valable. Et celui qui, avec compréhension, avec partage humain, avec intérêt humain, avec amour humain, regarde les événements catastrophiques des quatre dernières années et demie, il ne pourra vraiment pas se tromper sur le fait que ce qui a été vécu ne témoigne pas d'un progrès moral particulier, qui tiendrait à peu près le même pas qu’avec l'intellectuel à l’intérieur de l’humanité.

 

 

Là repose évidemment une question très significative, une question d'autant plus pressante que, de l'autre côté, c'est à nouveau tout de suite à notre époque qu'existe le désir/l’exigence de gagner de la conscience sur les domaines de la vie humaine qu'on décrit comme le champ du moral. Mais celui qui, tel que je l'ai caractérisé avant-hier, s’acquiert, du point de vue spirituel-scientifique, aussi la connaissance du caractère particulier de la recherche de science de la nature, celui qui, par cette expérience/ce vécu que j'ai décrit avant-hier, s'est trouvé placé à la limite de cette connaissance de science de la nature, il sait qu'il ne s'agit pas seulement d'une rencontre fortuite pour les siècles passés, mais qu'un pendant causal est à trouver. Avant-hier, j'avais expliqué comment la connaissance significative, essentielle de science de la nature se trouve dans le fait que cette connaissance de science de la nature parvienne à ses progrès en faisant fi, pour ainsi dire, de celui de la vie de l'âme humaine qui nous rend tout de suite capable d'établir le rapport correct, la relation correcte entre humain et humain, ce que dans l'âme humaine nous nommons la faculté d’aimer.




Mais parce que, ainsi devrais-je dire, cette faculté d'aimer continue d’œuvrer dans l'âme humaine, devra seulement être retenue, tout de suite afin que la science de nature puissent atteindre son apogée pendant la connaissance de science de la nature, c’est pourquoi l’humain atteint une certaine limite dans la connaissance de science de la nature.

 

Maintenant, comme est facilement visible dans la vie physique - et quelque chose de très semblable vaut pour la vie spirituelle – maintenant le développement/l’évolution de la faculté d'aimer dans l'humain est pendante à toute vie de progrès, à toute vie en évolution, avec la vie florissante et croissante/montante.

A l'inverse, si l'on considère ces capacités d’esprit que l'humain utilise tout de suite lorsqu'il poursuit, non en dilettante, le cours de la nature au sens de la recherche de science actuelle de la nature, alors on trouve que les forces qui jouent un rôle particulier dans cette recherche ne peuvent pas s’orienter sur la vie germinative, en éclosion, mais sur la vie en déclin, se perdant, sur la vie dépérissant. En ce que nous regardons dans la vie avec ces forces de recherche selon la science de la nature, nous ne voyons pas la vie, mais ce qui est imprégné dans cette vie comme le déclinant, le devenant mort.

 

 

Pour celui qui peut être là selon l’âme, au fur et à mesure que la force de la recherche de science de la nature se développe, ce n'est pas seulement une quelque chose qui peut être purement décrite comme un manque qui s'étend progressivement, quand des chercheurs de la nature qui veulent tout de suite être cohérents sont toujours de nouveau et à nouveau contre l'insertion de quelque chose comme la « force de vie » ou semblable dans la recherche de science de la nature. Au cours du XIXe siècle, a été déconnecté à juste titre de la recherche de science de la nature, ce que l'on décrivait autrefois comme « force de vie ». Toutefois, maints croient, que ce serait seulement une carence temporaire que l'humain ne peut pas regarder dans la vie, mais en fait seulement le mort, le mourant dans le vivant. Mais ce n'est pas comme ça. La faculté cognitive/de connaissance, qui s’oriente ainsi sur la nature, dépend elle-même de rechercher seulement du mort à l’intérieur du vivant, de chercher du conçu dans le décroissant. C’est pourquoi la tendance repose à expulser la vie pour chercher tout de suite ce qui n'est pas la vie. Et on ne peut pas dire que l'on comprendra aussi la vie en développant davantage la façon de représenter de science de la nature qui s'est développé jusqu'à atteindre un niveau particulier aujourd'hui. Non, cette façon de représenter ira tout de suite de plus en plus loin vers sa grandeur précisément parce qu'elle ne comprend pas la vie, mais cherche ce qui - comme j’aimerais dire - est imprégné dans la vie comme la mort, comme le mourant.

 

C'est pourquoi, aussi à une époque où cette façon de penser a prospérée jusqu'à une hauteur particulière, la compréhension pour les facultés de l'âme a reculée, vraiment reculée, qui sont pendante maintenant avec ces facultés de l'âme dont la science de la nature n'a en fait pas besoin , ne peut utiliser : avec la faculté de l'âme d'aimer - quand on peut s'exprimer ainsi. Et toute la vie morale est pendante de la faculté de l'âme à aimer. L'amour est la force fondamentale/de base qui doit se développer pour que soit de la vie morale.

 

 

On peut montrer que même des événements extérieurs peuvent prouver ce que je viens de dire. On vit quelque chose d'étrange sur ce domaine. Au cours de mes conférences de ces dernières années, j'ai souligné à plusieurs reprises un excellent livre publié ces dernières années par Oscar Hertwig, "Das Werden der Organismen" (« Le devenir des organismes »). Une réfutation de la < théorie  du hasard > de Darwin.




J'ai dû décrire ce livre comme une brillante prestation d'un chercheur contemporain de la nature, parce que dans ce livre Oscar Hertwig réfute toutes les conclusions hâtives des darwinistes à l'esprit matérialiste à partir d'une méthode de science de la nature consciencieuse. Dans le cas d'Oscar Hertwig, il s'agit d'un penseur qui manie avec brio la sorte de représentation de science de la nature.

 

 Quelque chose de très étrange s'est produit. Oscar Hertwig laisse suivre cet excellent écrit sur « Le devenir des organismes » d’un autre, plus petit, avec lequel il voulait rendre hommage/délivrer son tribu, pour ainsi dire, au temps de la guerre, qui traitait de questions morales, sociales et politiques. Et voici, cet écrit - je n'hésite pas à dire la chose sans maquillage - cet écrit est plein de la plus pure absurdité. Cet écrit est absolument porté par un type de représentation qui n'est, dans aucune direction, adapté à la saisie des questions posées ou n’importe comment à la solution des questions posées. C'est ainsi que nous voyons un brillant naturaliste, un naturaliste qui est grand dans son domaine précisément parce qu'il développe unilatéralement sa façon de penser dans ce domaine, échouant complètement là où il veut considérer les phénomènes sociaux, moraux, politiques. C'est ce phénomène extraordinairement intéressant qui est apparu dans le présent.

 

On pourrait multiplier beaucoup, beaucoup, beaucoup ces phénomènes, toutefois peut-être par de moins typiques. Mais il n'y a qu'une seule chose à signaler pour montrer comment les temps récents, qui poussent vers des idéaux justifiés de science de la nature, sont devenus infertiles par rapport à la compréhension de la vie morale. Quand on caractérise ces choses, parce que les gens d'aujourd'hui ne veulent pas encore le croire, il faut devenir un peu hérétique, dans ce cas pas tant hérétique contre l'église ou contre une quelque communauté religieuse, mais hérétique contre des directions complètement différentes. Si, ces derniers temps, beaucoup de gens doivent souligner quelque chose d'assez significatif dans la façon philosophique de voir le monde, c’est quelque chose qui n'est pas aussi superficiel dans une certaine relation comme beaucoup de philosophies provenant de la simple façon de voir la nature, mais qui pour beaucoup est en correspondance pour beaucoup avec la manière de penser de science de la nature : Il est fait référence à Kant et au kantisme.

 

 

C'est très particulier avec de tels indices. Surtout en ce qui concerne Kant, une frénésie de citations particulières a été répugnante, aimerait-on dire, ces derniers temps. Car on pouvait voir comment les pires bellicistes parlaient de Kant et le citaient, comment les pacifistes les plus radicaux citaient Kant ! Et ceux qui, en relativement peu de temps, en quelques semaines, ces dernières semaines, se sont transformés de bellicistes en pacifistes radicaux - il y en a aussi ! - ils citaient Kant autrefois et maintenant ils citent Kant de la manière la plus belle qui soit selon leur opinion.

 

 

Mais Kant est, dans le fait, caractéristique dans de nombreux domaines pour la forme que la pensée moderne a prise/adoptée. Il est aussi caractéristique pour la façon dont les humains adoptent souvent ce qu'ils rencontrent dans la vie de l’esprit. Par sa façon d'écrire, Kant est un écrivain quelque peu difficile et peut déjà être considéré comme quelque peu difficile à comprendre. Puisque, quand même, maintes personnes luttent pour comprendre et se considèrent naturellement très intelligentes - bien qu'elles ne le confessent pas avec ces mots - elles trouvent alors, puisque Kant a dit quelque chose de si intelligent, qu'elles peuvent tout de suite encore comprendre, que ce Kant serait un homme particulièrement grand.

Eh bien, en ce qui concerne la vie morale, Kant a établi un principe qui est cité particulièrement fréquemment, mais qui est parfois seulement mentionné en disant que Kant a établi l' « impératif catégorique » par rapport à la vie morale. Cet « impératif catégorique », saisit en mots, à quoi cela ressemble-t-il réellement ? Il contient les éléments suivants : Agit ainsi à ce que les maximes de ton action puissent devenir un fil directeur pour tous  les humains. - J'ai toujours eu l'impression que quelqu'un me disait : Laisse toi fabriquer un costume par un tailleur qui sera formé ainsi le plus possible pour que tous les humains puisse le porter. - Car ce qui est moral, les impulsions morales immédiates, ce qui veut être saisi dans le plus individuel de l'humain, qui peut ainsi aussi seulement vivre quand ce sera saisi dans le plus individuel de l'humain, cela est poussé dans les mots vides/la cosse des mots d'une abstraction la plus extérieure, dans le brouillard gris de ce qui doit valoir également pour tous les humains.

 

L'important est de se rendre compte qu'il faut évidemment aspirer vers des abstractions, vers de la généralité dans le domaine des lois/de la légité de la nature, mais ce genre de représentation, qui aspire à de telles abstractions, à une telle validité universelle, qu'elle éloigne du champ dans l'humain, qui veut être saisi, si on aimerait saisir dans l'œil de l'âme, les impulsions morales, c'est-à-dire ce qui porte et renforce immédiatement l'humain dans la vie morale. Car ce par quoi nous sommes des humains moraux, cela doit s'enflammer aux immédiates conditions/rapports de vie, au rapport immédiat d'humain à humain. C’est, dans chaque cas particulier, un individuel originel. Et l'âme humaine doit avoir la possibilité de propulser de soi une impulsion individuelle primitive qui ne se laisse pas caractériser en disant qu'elle devrait pouvoir être une maxime pour tous les humains. Non, ce qui peut être une maxime pour tous les êtres humains a la moindre/à la plus restreinte impulsion morale, ne porte pas l'humain moralement à travers la vie, mais ce qui l'oblige immédiatement dans le sens le plus individuel du terme à se comporter d'une manière ou d'une autre.

 

 Dans la vie immédiate, au sens moral, pas un quelque concept, pas une quelque représentation, porte l'humain mais juste l'amour le porte. Et il y a 25 ans, dans ma "Philosophie de la liberté", ce fut mon effort de fonder cette doctrine morale individuelle contre la tendance abstraite du kantisme. Cette doctrine de la moralité individuelle est avant tout imprégnée par la connaissance que, ce qu’est l'action morale, peut seulement provenir d'un tel amour pour l'action à accomplir, qui est égal à l'amour pour un individu humain particulier. L'amour doit régner dans l'action qui veut être appelée morale, l'amour qui n'est pas l'amour de soi, mais qui tout de suite repousse le soi et à la place du soi place ce qui devrait arriver par pur amour. La vue individuelle que l'action qui m'incombe devrait être accomplie rend en vérité l'action morale.

 

 

 

 

Maintenant, j'ai dû expliquer avant-hier ce qui suit : Dans cette conscience qui, dans une certaine mesure jaillit en premier de la conscience humaine ordinaire, qui règne dans la vie ordinaire et aussi dans la science généralement familière, dans cette conscience suprasensible - c'est ainsi que j’aimerais l'appeler maintenant – règne cette force qui règne tout de suite ne règne pas dans la pensée abstraite ordinaire, dans la pensée intellectuelle : la force de l'amour. Évidemment, n’est pas prétendu avec ça que l'activité que le chercheur de l’esprit exerce en ce qu’il regarde dans le monde spirituel dont j'ai parlé avant-hier , développe en soi, que cette activité serait égale à ce que l'âme accompli en ce qu’elle éprouve moralement. Elle n'est pas la même, mais de sorte semblable : tout comme dans la vie ordinaire, l'âme œuvre dans un certain domaine en s’éprouvant moralement, de la même manière elle s’active justement sur un domaine complètement différent en regardant dans le monde spirituel et en développant ce que l'on peut appeler le but ultime de connaissance suprasensible, en éveillant une force qui autrement sommeille : la connaissance intuitive. On s'élève - vous pouvez le lire dans mon écrit « Comment obtient-on des connaissances des mondes supérieurs », dans ma « Science secrète » et dans d'autres écrits de moi -, on s'élève de la connaissance imaginative à l'inspirée, à l’intuitive. Ce qu'on appelle la connaissance intuitive n'équivaut pas à aimer dans le domaine moral, mais la situation dans laquelle l'âme de l'humain se trouve par rapport aux êtres spirituels et aux événements spirituels qu'elle contemple et regarde dedans par l’intuition, la situation de l'âme dans cette façon de voir suprasensible, quand cette âme se retrouve avec un être suprasensible, cette situation de l'âme est la même que dans le domaine sensoriel, sur le domaine physique, la situation de l'âme, quand en amour elle éprouve moralement. La situation de l’âme est la même.

 

 



C'est pourquoi cette science de l’esprit orientée anthroposophiquement, dont sera parlé ici, à la permission de dire : A l’intérieur de sa propre activité, à un niveau spirituel supérieur, sera cultivée tout de suite la même faculté de l'âme humaine qui se réalise dans la vie morale. C'est pourquoi ce qui a tout de suite été mis à l'arrière-plan par la glorieuse formation de la connaissance de science de la nature, la vue, l'inclination à cette force dans l'âme qui est nécessaire à l'action morale, est particulièrement cultivée par la science de l’esprit. Et ainsi à la permission d’être dit : Quand on regarde le kantisme, quand on regarde la façon particulière des représentations de la manière de pensée de science de la nature, ainsi celles-ci sont d'une telle sorte qu'elles poussent la vie plus précoce, plus instinctive de l'humain, qui a fourni les impulsions morales, dans une certaine mesure dans l'inconscient. Mais ce qui doit venir comme science de l’esprit, cela soulève à nouveau ces forces qui sont apparentées au sentiment moral. Et ce qui vivait autrefois comme des sentiments moraux instinctifs dans les humains sera élevé en pleine conscience, dans la clarté de la lumière par le fait que sera la science de l’esprit.

 

 

 

Ainsi, on peut comprendre que, tout de suite à l'époque où l'humanité est sortie d'une vie plus instinctive de l'âme et s'est d'abord formée unilatéralement dans le domaine de la connaissance intellectuelle de la nature, que là d'abord - la vie est toujours un mouvement de marrée haute et basse, un mouvement de bascule/d’oscillation - le sens qui s’oriente immédiatement sur ce qui vit moralement en l'humain recula. Et ainsi, pendant que déjà d'un côté, sur le domaine de la science de la nature, l'humain est déjà venu à des triomphes incommensurablement grands en rapport aux connaissances, ainsi le sens, le sens conscient des impulsions morales, reste tout de suite, pendant cette ère de science de la nature, jusqu’à aujourd’hui encore, non soigner/non cultivé. Il s'élèvera lorsque tout de suite au centre même de la vie de l'âme viendra cette la  force pour la connaissance des mondes supérieurs suprasensibles, qui doivent vivre dans l'âme, à un autre niveau, dans le sentiment habituellement moral.

 

Maintenant, la science de l’esprit, telle qu'elle est pensée ici, amène en l’état ces représentations sur les mondes suprasensibles. Certaines de ces représentations ont donc été communiquées avant-hier ; vous pouvez en trouver plus dans les écrits déjà mentionnés et dans d'autres écrits qui s'y rapportent. Si ces représentations spirituelles-scientifiques sont reçues par l'humanité de la même manière que les représentations de science de la nature, ainsi elles auront une autre signification dans la vie de l'âme que les représentations de science de la nature. Ces représentations spirituelles-scientifiques sont prises dans des domaines tels de l'âme où les forces de l'âme apparentées à l'amour moral sont soignées. Elles œuvrent à cause de cela à nouveau en retour sur la faculté de l'homme à aimer et avec cela sur les impulsions immédiatement individuelles de la vie morale. Pendant l'ère des abstractions, le culte des références seulement théorique sur l’entièrement abstrait : Agis ainsi que les maximes de ton action puissent devenir une fil conducteur pour tous les êtres humains – pouvait seulement, pour ainsi dire, donner une définition générale, pouvait seulement implanter un concept général, ce qui est science de l’esprit, pourra immédiatement intervenir dans la vie, pourra réchauffer l'âme immédiatement, afin que dans le cas individuel/particulier elle affronte la vie avec compréhension et obtienne l'élan moral de l'intuition de la vie dans le cas individuel. Alors de cette science de l’esprit émanera un tout autre type d'influence morale que d’une quelque théorie morale abstraite ou d’une somme de principes moraux. Le résultat sera ce qui ne rend pas purement l'humain immédiatement moral dans ses maximes, car on peut donc quand même le voir dans la vie - je l'ai déjà dit ici et là et je dois le répéter encore et encore - : les sermons moraux n'aident pas beaucoup dans la vie humaine, les sermons moraux aident en fait justement aussi peu dans la vie humaine, que la bonne persuasion n'aide avec un poêle, qu’il devrait chauffer la pièce si on ne met pas de bois dedans. Mais si vous mettez du bois dans le poêle, vous n'avez pas à le persuader, il se réchauffe et réchauffe la pièce. Tout ce qui parle : C'est un impératif catégorique que tu sois un bon humain, que tu te comportes d'une manière ou d'une autre avec tes semblables, que tu fasses ceci ou cela - c'est comme dire : C'est ton devoir poêle que tu réchauffes la pièce, sinon tu ne serait pas un bon poêle. - On peut quand même s'abstenir de ces discours moraux et simplement réchauffer avec du bois, car autrement rien d'autre n'en sortira. C’est ainsi avec ce qui apparaît concrètement comme science de l’esprit.

 

 

 

 

Bien sûr, certains considèrent que c'est une exigence de notre époque de souligner encore et encore que les humains devraient s'aimer les uns les autres. - Mais ce n'est qu'un bavardage inutile, sinon un non-sens, sinon un simple masque pour le fait qu'on n'a que peu d'amour humain et qu'on le souligne d'autant plus. Mais avec cette science de l’esprit, c'est ainsi : moins elle parle d'amour, moins on appelle vaniteux le mot amour, plus il arrivera que les imaginations particulières des représentations, en ce qu’elles se placent dans cette âme, en provenant de la faculté d'amour, allument à nouveau la compréhension, j’aimeras dire, le talent, dans la situation individuelle, pour déployer immédiatement le moral.

 

 

Ce qu’à cause de cela cette science de l’esprit a la permission d’espérer, si elle trouve accès aux humains, c'est qu'elle ne donne pas purement des maximes morales, mais - si j’ai la permission de m'exprimer maintenant de manière triviale - qu'elle soit elle-même un carburant moral. C'est pourquoi ce qui s'est desséché sous la pure connaissance de science de la nature, qui va sur la mort, va dégeler à nouveau, sera éveillé à la vie tout de suite par cette science de l’esprit. Et en rapport à la vie morale de l'humain, on remarquera que quand a été tenté de tel ou tel côté d'introduire aussi tout de suite la pensée de science de la nature dans le monde moral, cette pensée de science de la nature sur le domaine moral peut seulement conduire à des concepts de déclin, parce qu’elle considère, aussi vis-à-vis de la nature, seulement la vie en déclin. Mais parce que la science de l’esprit dans sa quête est apparentée à la force productive qui s’exprime dans l'amour, la science de l’esprit sera aussi en situation d'apporter à nouveau à l'humanité une moralité productive, notamment une tâche morale, une mission morale. Elle apportera à nouveau quelque chose parmi les humains pour qu'ils ne désespèrent pas à la question : Que devrais-je en fait faire ? Quel est ma tâche ? -, mais elle œuvrera ainsi parmi les humains, cette science de l’esprit, que les humains en recevront la stimulation pour faire ceci et cela dans la vie et par cela seront aussi portés et tenus moralement par la vie. Ceux qui sont troublés et accablés seront moins nombreux, ceux qui tout de suite sont malades de l’âme et par conséquent aussi physiquement malades, qu'ils ne savent rien commencer de leur vie, parce qu'ils n'ont rien dans leur pensée, dans leurs représentations et dans leurs idées, qui laisse sourcer vers dehors la tâche morale sûrement disponible dans leur tâche de vie.

 

 

 

Dans la science de l’esprit, sera justement disponible un savoir, une somme de particularités qui ne laisseront pas l'humain vide de la conception de telles tâches de vie, mais qui le saturera d'impulsion morale, ainsi qu'il puisse se dire à chaque instant de la vie : tu as ceci ou cela à faire - et alors ne trouver aucun temps de ruminer l'âme vide et ne pas savoir quoi faire de la vie, d'aller ici ou là dans des sanatoriums pour se laisser stimuler de l'extérieur sans essence, afin que l'âme soit remplie, alors qu'en vérité elle ne peut être remplie fructueusement que lorsque les tâches de la vie puissent être puisées au fond de son propre être intérieur et saturées de l'essence de l'humain.

 

 

On peut facilement objecter - et maintes expériences que l'on peut encore faire aujourd'hui, où vivent les soi-disant adeptes du mouvement spirituel-scientifique/de science de l’esprit, le confirment -, on peut facilement dire aujourd'hui que l'on ne remarque pas chez ces adeptes du mouvement spirituel-scientifique que ces fruits, dont on vient de parler, se montrent en eux ; au contraire, on trouve que dans bien des cas, sur le sol où se meuvent de tels adeptes, se déploie en premier bien dépendance à soi et égoïsme, parfois un égoïsme raffiné, nuancé spirituellement, que peu d'amour humain est souvent à trouver dans ces cercles. Cela devrait absolument être encore admis pour aujourd'hui. Ce qui devrait se développer doit d'abord se développer à travers quelques cosses/enveloppes et maints obstacles. Mais dans l’être de la chose repose que les choses se développent ainsi. C’est aussi très fondé que quelque chose d'autre apparaisse au départ. Et il n’ont pas tord, ceux qui disent : Oui, la science de l’esprit trouve donc aussi - j'en ai parlé avant-hier - que la vie présente de l'humain renvoie à des vies terrestres antérieures et à des vies terrestres futures – ce en quoi entre les vies terrestres reposent toujours des vies dans le monde spirituel - que dans une certaine mesure le destin que l'humain vit maintenant malgré sa liberté est dépendant de ce que l’humain s’apporte avec lui des vies terrestres antérieures, et que ce qu'il réalise dans cette vie terrestre aura à nouveau un effet sur ses vies futures.

 

Certes, je l'ai entendu, combien des gens repus, pour lesquels cela allait très bien dans la vie, quand on leur a indiqué qu'ils avaient quelque chose devant eux de ceux qui sont affamés et malheureux, je l'ai entendu, comment ces humains repus, qui croyaient cependant être de très bons disciples de quelque direction de science de l’esprit, disaient : Eh bien, cela est entièrement correct ainsi, nous nous le somme gagné dans la vie antérieure, et lui a gagné sa vie, sa faim dans l'ancienne vie ! – Ce n’est là qu’une expression radicale de ce qui se produit cependant souvent, avec quoi, à partir de sentiments matérialistes très actifs, les humains utilisent ce qu'ils reçoivent de la science de l’esprit pour justifier leurs sentiments matérialistes. Évidemment, quand on doit étendre l'individualité humaine au-delà même de cette vie individuelle entre la naissance et la mort, quand il faut pointer du doigt ce qui développe le supra-personnel dans l'individualité humaine et se développe par des vies terrestres, alors l'égoïsme peut en être incité ; tout de suite ainsi que l'égoïsme théorique est souvent incité par les nombreux confesseurs de la science de l’esprit, qui n'ont plus urgent à faire que de penser qui ils étaient dans leur vie terrestre précédente. De tels se trouvent donc aussi très nombreux. Mais ce qui repose là à la base est ce qui suit.

 

 

 

L'humain passe généralement par deux étapes avec la science de l’esprit. La première étape consiste à accepter pour sa propre satisfaction ce qu'il reçoit de la science de l’esprit, qu'il y trouve dans une certaine mesure un désir satisfait, qu'elle lui fasse du bien, du bien pour certains désirs de l'âme. Il est heureux que lui soit dit quelque chose avec quoi on peut vivre, il veut quelque chose pour lui-même, pour sa satisfaction dans l'âme. C'est la première étape. Elle a certainement une grande justification, surtout à notre époque actuelle, où l'on peut d'ailleurs obtenir moins pour la satisfaction de l'âme.

 


Mais la deuxième étape est celle où l'on va au-delà du simple désir, au-delà de ce qui produit un égoïsme raffiné, qui peut être remarqué chez tant d'adeptes de la science de l’esprit, où l'on va au-delà de ce que l'on veut avoir pour soi, qui satisfait, où l'on passe à la volonté qui stimule l'humain entier dans son rapport à la vie, soit infiltré et imprégné par ce que peut vous donner une science de l’esprit. Alors toutefois, l'égoïsme cesse tout de suite, alors sont remués chez l'humain des mondes qui entraînent l'humain au-delà de ce cercle étroit, qui consiste à ruminer sur son âme et dans le désir que cette rumination trouve sa satisfaction. Là, l’humain sera alors éloigné de lui-même et dirigée sur d'autres humains. Et ce qui peut être décrit comme un sentiment moral individuel passe dans le sentiment social, d'où émerge alors l'action morale, d'où provient ce qui correspond tout de suite à une exigence fondamentale de notre temps.

 

 

 

 

 

 

Nous remuons avec cela quelque chose qui, toutefois, pénètre profondément dans la crise de notre temps. En même temps, nous remuons un domaine dans lequel, malgré qu'il soit si brûlant, règnent les plus grandes ambiguïtés. Mais en ce que je passe sur le domaine social, j'aimerais, en introduisant, souligner l'aspect le plus important. On aura très facilement, quand on parle ou entend parler de l'ascension de l'humain vers une telle connaissance suprasensible, comme je l'ai caractérisé avant-hier, la sensation : C'est quelque chose de très lointain, quelque chose de complètement étranger à la vie terrestre ordinaire.

 

Ce n'est pas tout à fait comme ça. Quand on n'abuse pas de l'expression, on peut dire : Le propriétaire de connaissance suprasensible est justement un voyant. On peut alors avoir l’opinion qu'il acquiert quelque chose que tous les autres n'ont pas. Mais ce n'est pas le cas. Chaque être humain se trouve toujours dans un domaine - seulement on ne le sait pas dans la vie ordinaire, que même quand cela sera prétendu, on ne peut y associer aussitôt un sens -, chaque être humain se trouve toujours dans la constitution d’âme, que l’on doit ainsi laborieusement s’approprié pour un autres domaine de la science de l’esprit, comme caractérisé avant-hier, afin qu'on arrive/vienne à la connaissance suprasensible. Sur un domaine, on se trouve toujours dans cette constitution d’âme, sinon on serait justement simplement aveugle sur ce domaine. Et ce domaine un est que ce qui arrive quand on entre dans un rapport justement aimant d'humain à humain. L'autre humain, avec lequel on entre dans un rapport aimant, on le regarde du même point de vue de l'âme - mais justement seulement l’humain - duquel on a à regarder quand on veut avoir des connaissances suprasensibles. Seulement on doit d'abord développer la faculté de l'âme pour provoquer la même situation dans son âme par rapport à l’autre, qui sera simplement provoquée par instinct, par la vie ordinaire, quand aimant on st tient plein de compréhension, avec intérêt à un autre humain et s’approfondi avec intérêt dans son type d'âme. Dans ce cas, où on rencontre un autre humain avec une part intérieure, avec une compréhension profonde, avec un véritable intérêt pour sa vie d'âme la plus intérieure, pour toute sa vie personnelle/tout son se-vivre, à cet instant on devient - si j’ai la permission de dire ainsi - clairvoyant dans la vie ordinaire. Ce n'est attribué à l’humain dans la vie ordinaire de devenir clairvoyant dans ce cas ; pour les autres cas, ce n'est que d'une manière méthodique qu'il doit d’abord acquérir laborieusement les facultés correspondantes.

 

 

Mais pouvoir aller à la rencontre de l’autre humain plein de compréhension, avec intérêt, de développer absolument dans la vie la faculté de pouvoir s'approfondir dans la particularité de l'autre humain, cela fonde, malgré toutes les objections actuelles, la vraie vie sociale. Par conséquent, parce que c'est fondamentalement la capacité qui doit être instinctivement présente chez l'humain s'il veut être en rapport avec l'humain, parce que c'est la capacité avec laquelle les recherches les plus significatives de la science de l’esprit sont amenée en état, cette science de l’esprit, à son tour, a un effet sur la vie sociale, sur l'éveil des sentiments sociaux. Cette connaissance que l’on doit s’acquérir pour le monde suprasensible a un effet sur le sentir social, éveille une réelle compréhension pour le prochain, pour le semblable. Et c'est ce qui est le significatif.

 

C'est pourquoi les revendications sociales sont tout de suite apparues à une époque où, de l'autre côté, la pensée de science de la nature célébrait ses plus grands triomphes avec sa force d'abstraction, avec sa pure intellectualité. Avant le XVIe siècle, nous ne trouvons pas que les humains réfléchissaient de manière approfondie, nommément pas scientifiquement, sur n’importe quelles exigences sociales. Toute la vie sociale était plongée dans l'instinctif. Avec l'émergence des habitudes de pensée de science de la nature, commence en même temps la nécessité de s'approprier des concepts sociaux, de faire valoir des sensations sociales conscientes. Et quand nous voyons où les revendications sociales se produisent de la manière la plus radicale, dans le prolétariat industriel, d'où elles émanent réellement, nous constatons que ce prolétariat industriel a développé toutes ses habitudes de pensée sur ce qui est apparu récemment seulement, et précisément avec l'aide de la science de la nature : sur la mécanistique moderne, la culture moderne de la machine et ainsi de suite. Un résultat de la culture moderne de la machine est le prolétariat moderne.


Ce que, j’aimerais dire, le prolétariat moderne a vécu au mode de pensée de science de la nature réalisé extérieurement, aux éléments de culture mécanistiques modernes, donc sur un détour du progrès de science de la nature, cela a produit essentiellement la manière particulière de s'orienter intellectuellement sur l’exigence/la revendication sociale. En ce qu’a été repoussé tout ce qui peut être considéré là, tout de suite apparentée avec la position  clairvoyante de l'humain, entre humain et humain, l'élément social s'est essentiellement retiré dans ces derniers siècles. Et parce qu'il s’est retiré, parce que les instincts sociaux ne sont plus valables, surgissent les exigences/revendications sociales intellectuelles.

 

Maintenant, c'est très particulier avec cette vie humaine. quand nous la regardons pas seulement ainsi que nous regardons ce qu'est l'humain en tant qu’être de corps étant dans l'environnement physique, mais que nous devenons attentifs là dessus par la science de l’esprit, qu'il est comme âme dans un environnement spirituel, dont il ne sait rien seulement par conscience ordinaire, alors l'être humain entier se partage/se divise entre monde physique et monde spirituel. Il se partage d’une manière particulière. Quand nous regardons tout d'abord sur notre vision de la nature/façon de voir la nature, sur ce qui se vit dans la science de nature et sur ce qui est pendant avec la science de la nature, quel est là le cas ? Là est l'étrange que toutes les questions pour ce que donne la science de la nature, viennent du spirituel. Les questions viennent donc de l'esprit ; certes, elles peuvent, comme c'était fait autrefois, être cherchées et ramenées de l'esprit ou, comme le font les naturalistes/chercheur de nature dans les temps nouveaux, elles peuvent être héritées des temps où elles se sont instinctivement plantées dans la Gemut (NDT : l’âme tranquille) humaine.

 

Ce que nous observons expérimentalement n'est que réponse sur le domaine de la façon de voir la nature. Les questions reposent dans l'esprit. Les réponses, elles reposent ici, sur le domaine physique. C'est un contexte/un pendant très intéressant. Et parce que dans les temps anciens, dans les temps plus anciens, était disponible ce que l'on peut appeler dans une certaine relation une vie spirituelle atavique et instinctive, ainsi dans les temps anciens, les questions de science de la nature étaient nées instinctivement à partir de l'âme humaine. Ces questions étaient beaucoup plus englobantes que celles que, dans les observations de science de la nature extérieures, dans les expériences, l'humain pouvait se créer lui-même comme une réponse. La particularité se présenta que la faculté de ressentir encore instinctivement les questions se retira. Le coup d’œil dans des mondes suprasensibles n'était pas encore disponible, à cause de ce qu’on ne conservait que l'héritage dans les questions de science de la nature tout de suite à l'époque où l'on formait les méthodes pour l'observation, l'expérience et ainsi de suite.

 

Qui regarde tout de suite, plein de compréhension, la science de la nature d'aujourd'hui, tout de suite les prestations les plus excellentes sur ce domaine, il arrive à ce que les façons de formuler les questions sont toutes héritées des temps très anciens et deviennent même progressivement de plus en plus pâles. Et les réponses sont absolument affectées par ce palissement des façons de formuler les questions. Si la science de l’esprit n'émergeait pas, qui du monde spirituel est capable de fournir de nouvelles façons de formuler les questions pour la science de la nature, afin que ce que l'observation trouve à travers l'expérience, puisse être éclairée de la bonne manière, ainsi on devrait progressivement connaître une paralysie complète malgré toute activité méthodique extérieure dans la vie de science de la nature, comme on peut déjà le vivre très clairement de nos jours, quand seulement on a le sens pour cela. C'est le cas en rapport à la façon de voir la nature.

 

 

En rapport à la vie sociale et morale, c'est le contraire qui est le cas. Là, à l’intérieur du monde physique, le monde sensoriel, se manifestent les questions, les exigences; et à l’intérieur du monde spirituel, viennent en premier les réponses. Là, l'inverse est vrai.

 

Or autrefois, l'humain avait une vie de l’esprit instinctive qui, dans une certaine mesure, sans qu’il l’occupe consciemment, lui donnait les réponses de l'esprit aux exigences que pose la vie sociale, morale, ici dans le monde physique. Les maximes morales et sociales que l'humain produisait autrefois étaient produites instinctivement. L'époque où ces instincts ont œuvrés dans la nature humaine est révolue. Nous vivons à l'époque où l'humain doit passer à la conscience, où l'humain a avant tout avancé en rapport à l'intellectualité, qui n'était pas encore disponible aussi pleine de lumière à l'époque instinctive comme tout de suite maintenant. Mais cet intellect, dans sa naïveté initiale, œuvre d'une certaine manière, j’aimerais dire, instinctivement.

 

Ainsi, en ce qui concerne la vie sociale, sont apparues en premier les questions sociales, les exigences/revendications sociales. Et les réponses ne pourrons jamais être trouvées autrement qu’on s'élève dans le monde du suprasensible, d'où seul les réponses peuvent venir. Pour une véritable science sociale, qui puisse donner les réponses nécessaires aux questions sociales pressantes du présent, posées par la vie, nous avons besoin de l'approfondissement spirituel-scientifique/de science de l’esprit, car seulement elle arrivera à ces réponses. Et c'est notre époque elle-même qui confirme ce qui doit être dit dans cette direction.

 

 Nous avons vu passer une terrible catastrophe de l’humanité au cours des quatre dernières années et demie. Aujourd'hui, nous voyons s'étendre sur de vastes étendues de la terre ce qui provient de cette terrible catastrophe de la Terre/terrestre, qui contient encore beaucoup de choses en ses entrailles, qui laisse les humains regarder vers le proche avenir avec inquiétude. Celui qui observe ces conditions/rapports de manière impartiale ne soulèvera pas une question comme on le fait habituellement de manière abstraite : Qu'est-ce que cette catastrophe guerrière a apporté au monde entier sous une forme aussi terrible ? - Celui qui pense en science de l’esprit, il pense avec la réalité dans tous les domaines, il ne pense pas en théories, pas en abstractions, il désigne partout les réalités. Ce que cette terrible catastrophe a effectué se montre dans ce qui désormais reste/est resté en arrière. Bien plus que quelque chose d’autre, l’issue temporaire de cette catastrophe est le retrait d'un voile, et la vérité apparaît maintenant sous sa forme nue sur l'Europe centrale et orientale et volontiers aussi sur d'autres régions. Ce qui se présente maintenant, ce qui se montre maintenant dans le chaos social de par la Terre, oui, ce qui n'était pas là dans le passé, c'était seulement gardé/maintenu dans un ordre apparent/d’apparence, c’était seulement recouvert. La catastrophe a seulement retiré le voile. Maintenant, se fait valoir ce qui était recouvert, et nous voyons ce qui sera maintenant dévoilé. Nous voyons ce qui vit là comme des revendications sociales et ce qui crie après des réponses. Ces réponses ne seront pas données par ceux qui procèdent d’après le modèle des concepts de science de la nature - aussi spirituels et plausibles pour le prolétariat que soient les concepts marxistes - ces réponses ne seront pas données par des concepts tels qu’ils veulent tout de suite être pris seulement de la vie sensorielle, mais ces réponses pourront seulement être données à partir des sources de la vie spirituelle.

 

 C'est ce qui vous vient aussi dans l'observation immédiate, quand on étudie attentivement et consciencieusement ce qui est si désespéré en tel ou tel point, parce que la pure exploitation propulse, chez tel ou tel dirigeant, le chaos social actuel vient au jour. Ces dirigeants du chaos social d'aujourd'hui, que peuvent-ils seulement avoir dans la tête ? Ils croient surmonter d’anciennes classes, mais ils ont seulement adopté les pensées de ces classes. Ils croient apporter une nouvelle vie humaine, mais ils le peuvent seulement avec les pensées qu'ils ont reprises de l'ancienne vie humaine. Karl Marx lui-même a dit, se moquant des philosophes qu'ils se seraient toujours seulement occupés d’aménager la vie par des pensées ; mais il s’agissait de transformer la vie par des pensées. – Si cela avait été complet, il aurait pu faire le pas de la vie physique dans le suprasensible, ainsi il aurait encore dû dire autre chose. Mais alors quelque chose de complètement différent serait encore sorti. Il aurait alors dû dire : Ces pensées plissées jusqu'à présent sont seulement appropriées à laisser la vie dans le sensoriel tel qu'elle est ; si l'on veut transformer cette vie, si l'on veut vraiment trouver les réponses aux questions qui se développent à partir du chaos social, alors on a besoin d'autres pensées ; car les anciennes montrent qu'elles ne peuvent transformer la vie.

 

Un esprit tel que Karl Marx peut/aimerais longtemps maudire ou critiquer les pensées de la bourgeoisie, la vie de la bourgeoisie. Pour le prolétariat, c'est bien sûr évident. Et comme c'est évident pour le prolétariat, on doit seulement avoir de l'expérience à l'intérieur là dedans ! J'ai - si j’ai la permission d’ajouter ceci, bien que ce soit une remarque/un commentaire personnel - travaillé pendant des années en tant qu'enseignant dans une école de formation des travailleurs du Parti social-démocrate. Je sais ce qui a un sens pour le prolétariat d'aujourd'hui ; j'ai eu l'occasion de savoir ce qui vit dans ces âmes, ce dont des couches entières de l'humanité aujourd'hui ne se font aucune représentation. Mais ce dont il s'agit vraiment, l'humanité devra aussi apprendre à le comprendre en premier à travers le prolétariat. Ce dont il s'agit en réalité, c’est que nous vivons à une époque qui ne peut plus s’en sortir avec les vieux instincts dont s’est écoulée la vie morale et sociale de l'humain, qui doit beaucoup plus passer à une connaissance claire et lumineuse des réponses aux questions sociales et morales qui montent ici dans la vie sensorielle, à partir du monde supra-sensoriel.

 

Avec cela on parvient à nouveau au point de vue de la réalité qui a été perdu pour l'humanité, qui croit tout de suite aujourd'hui se tenir si bien dans la réalité dans la vie. Il vient parfois à cette humanité comme quelqu'un qui voit un fer à cheval et qui dit à quelqu’un : Toi, ce fer à cheval qui ressemble à un autre fer, c’est un aimant. . - Oh, dit le premier, ce n'est donc que du fer, avec quoi je ferre mon cheval. - Il ne croit pas en la réalité de ce qu'il ne voit pas avec des yeux. C'est fondamentalement comme ça pour le monde entier avec la pensée matérialiste. On croit en un abstrait en croyant tout de suite regarder dans la réalité. On se tient loin de la vraie réalité, car à la vraie réalité appartient ce qui sous-tend les choses, les processus et les êtres comme la vie spirituelle, la vie suprasensorielle. Et on se distancie de la réalité dans ses habitudes de pensée, dans ses sensations, dans ses impulsions de volonté, on s’éloigne pour la vie morale et sociale, quand on ne veut pas se laisser imprégner par l'esprit.

 

 

 

 

 

Pendant que les humains vivaient avec une foi instinctive, j’aimerais dire, dans des conditions/rapports clairs/saisissables du regard qui leur ont montré comment tout ce dans quoi ils se tiennent, est pendant à la réalité, ils vivent aujourd'hui dans un ordre mondial qui est devenu compliqué, dans lequel ils ne développent pas une fois l'aspiration pour beaucoup de choses, de chercher la relation immédiate à la réalité. Ce qu'est un produit du sol, ce qu'est le chou ou le blé, et ce que le chou ou le blé comme marchandise ont pour signification pour l'humain, l'humain le sait tout d’abord. Ce que signifie l'accomplissement du travail humain d'humain à humain, il le sait encore aussi; ce que signifie une prestation spirituelle, il le sait encore aussi parce qu'il veut accepter des prestations spirituelles pour la satisfaction de ses besoins de l’âme. Aussi longtemps que l'humain se tient à l’intérieur du périmètre de telles choses, il relie les représentations qu'il gagne là-dessus et ce qu'il fait de la vie en conséquence de ces représentations avec la réalité immédiate. Mais la vie est devenue plus compliquée, et aujourd'hui il y a beaucoup de choses dans la vie extérieure pour lesquelles l'humain a à peine encore la possibilité de penser à comment ces choses sont pendantes à la réalité immédiate. Aussi étrange que cela sonne, pour ce qui est le plus important, c'est le cas. Que sait l'humain de comment le capital, l’intérêt, la rente, l'argent lui-même ou même le crédit sont pendant avec ce qui se passe dans la vie par le capital, par la rente, par l’intérêt, par le crédit, par l'argent et dans laquelle il se tient ? L'humain donne seulement des pièces d'argent d'une main à l'autre ; l'humain se sert de l'instruction sur les intérêts, se sert de la rente pour sa vie. Où a-t-il aujourd'hui la possibilité de penser à ce que ça signifie de laisser passer l'argent d'une main à l'autre, qu’on laisse passer l'argent d'une main à l'autre, on laisse passer tant et tant de force de travail humain d'une main à l'autre !

 

 

 

 

Ou vous n'avez qu'à vous souvenir d'autre chose pour voir comment les humains ont aujourd'hui perdu ici leur lien avec la réalité. Ces économistes nationaux qui sont les économistes nationaux officiels aujourd'hui et qui sont souvent si impuissants dans leur recherche d'impulsions sociales réelles, qui ont fait un travail si infructueux, qui se manifeste aujourd'hui tout de suite par son inefficacité, où il devrait faire ses preuves et se vérifier dans la vie, ces économistes nationaux, ils peuvent justement aussi peu donner une réponse très claire sur ce qu’est en fait l'argent dans le processus social. C’est donc une lutte dans la science économique nationale, ce qu'est réellement l'argent. Il y a des soi-disant métallistes et des nominalistes dans la science économique nationale en rapport à l'argent. Les métallistes prétendent que chez l'argent entre en considération la valeur du métal, de la substance en tant que telle. Les nominalistes prétendent que purement le nom, l'évaluation/l’estimation, qui arrive par /revient à l'État ou par d'autres corporations à la pièce concernée, à l'exclusion de la valeur métallique, a une signification dans le trafic/l’échange social. Ainsi, pas seulement qu’on ne prend pas l’occasion dans ces choses de poursuivre la réalité avec tous son sentiment, avec toute sa vie humaine, mais on ne sait pas du tout une fois en science comment ces choses sont pendantes dans la réalité.

 

 C'est tout de suite dans ce domaine que se montre comment le temps presse pour retrouver la réalité. C'est maintenant ce que la science de l’esprit peut apporter à l'humain : une autre sorte de mobilité spirituelle et aussi de nécessité spirituelle. C'est vrai : la science de l’esprit, telle qu'elle est représentée ici, beaucoup d’humains la trouve difficile parce qu'ils doivent s'astreindre, s'astreindre spirituellement ; et aujourd'hui on n'aime pas s'astreindre spirituellement. Quand on observe selon la science de la nature, fait des expériences, on observe les processus, et la pensée n'est plus ainsi seulement un accompagnement. Ceci s'effectue par le biais de processus externes. C'est ce que nous aimons absolument aujourd'hui à l'époque du cinéma, où nous aimons volontiers nous laisser montrer quelque chose que l’on accompagne seulement avec la pensée ; on aime, cela aujourd’hui, où on va volontiers moins à de telles conférences, chez lesquelles on devrait accompagner ; on aime beaucoup plus cela où les diapositives seront présentées, où , ne devra pas tant être pensé. Certes, la science de l’esprit exige déjà des efforts, de l'activité de la vie de l'âme humaine. C'est pourquoi elle s’embourgeoise si difficilement, c'est pourquoi elle trouve tant d'opposants, d'opposants apparents. Mais la compensation est aussi là, la contre-image est aussi là. Cette science de l’esprit rend les concepts, rend le patrimoine d'idées de l'humain mobile, le rend ainsi qu'avant toutes choses il a aussi la volonté de vouloir pénétrer dans ce qui existe dans la réalité. C’est pourquoi, la science de l'esprit sera tout de suite en mesure de pouvoir créer de l'ordre dans ces domaines du savoir qui, par la pensée d'aujourd'hui, j’aimerais dire, ne peuvent venir à rien de correct, notamment dans l'économie nationale, par exemple, dans la doctrine d’économie politique, en sciences sociales et dans la vie sociale elle-même. Elle pourra aller les longs chemins qui mènent de choses telles que l'argent, le capital, l’intérêt, la rente, le crédit jusqu’à la réalité sans reste.

 Aujourd'hui, il y a certes beaucoup de gens qui disent : Quoi, ce que devrait la science de l’esprit, cette science de l’esprit élevée et sublime, qui devrait seulement planer dans les choses spirituelles, elle devrait viser quelque chose d'aussi matérialiste que la compréhension pour le capital et l’intérêt et la rente et le crédit, et ainsi de suite ? Cela devra donc être tout de suite surmonté, de cela il faut tout de suite sortir quand on atteint la sublimité des hauteurs spirituelles. - Cela aimerait être tout à fait correct d'un côté, mais d’après un de ces côtés, où c'est correct, cela satisfait quand même, au moins pour cette vie sur terre, seulement des instincts égoïstes ou égoïstes raffinés de l'humain. Ce dont il s’agit, c'est que cette science de l’esprit peut tout de suite être le plus pratique pour cette vie humaine, que si elle est introduite de la bonne façon, qu’elle laissera voir au travers de la vraie réalité tout de suite pour ces choses qui sinon planent au-dessus de la vraie réalité comme réalité apparente/d’apparence.

 

 Et ainsi, parce que le temps presse, j’aimerais indiquer une chose en particulier. Celui qui connaît aujourd'hui la pensée prolétarienne - et la pensée prolétarienne reste toujours la chose la plus importante à l’intérieur de la question sociale – il sait qu'une élaboration du marxisme est particulièrement éclairante pour le prolétaire, que de ce qui va par le mouvement prolétarien de par le monde, une demande est toujours de nouveau discutée dans les formes les plus diverses. C'est ce que Karl Marx s’entendit à rendre plausible aux gens qu’il y a sur le marché mondial des marchandises qui sont achetées selon l'offre et la demande, et ainsi de suite. Là règne une certaine loi. Mais parmi ces marchandises, par l'ordre social moderne ; il y a aussi une marchandise très particulière, c’est la main-d'œuvre/force humaine de travail que l'entrepreneur achète. D'autres gens ont d'autres marchandises qu'ils transportent au marché et vendent, des objets comme marchandises qui satisfont les besoins humains. Celui qui se sent aujourd'hui comme prolétaire, parce qu'il est dépourvu de possession, n'a pas de telles choses à vendre; il a seulement à vendre sa force humaine de travail. Il l'apporte au marché, elle lui sera achetée seulement pour autant que tout de suite nécessaire, pour assurer l’entretien de sa vie et celle de sa famille. Il reçoit seulement autant que la société humaine doit rassembler, pour mener sa vie/vivoter, pendant que la valeur ajoutée - c'est donc l'expression marxiste - sera récoltée ou transférée par les entrepreneurs dans le reste de la circulation sociale.

La sensation qu'il doit apporter sa force de travail au marché, c'est ce qui vit dans le prolétaire, c'est ce qu'il veut justement abolir par l’ainsi nommée socialisation des moyens de production.

 

Or, cette pensée est une pensée qui, si elle n'est pas abordée d'un point de vue plus profond, causera/adjoindra de grands préjudices/inconvénients (NDT : lit : choses qu’on ne peut porter) moraux. Il devra être indiqué avec cette force de pensée, qui sera acquise par le sens de la réalité que donne la science de l’esprit, que pas de la manière que cela apparaît chez Auguste Comte, mais d'une toute autre manière encore, quelque chose repose comme une tendance dans l’évolution de l'humanité, qui aujourd'hui défie/provoque le remodelage de quelque chose d’entièrement déterminé. C'est en effet ainsi : on peut encore regarder en arrière dans l'époque grecque. Nous avons donc suffisamment expérimenté/vécu - ou aussi pas suffisamment expérimenté - les bienfaits de cette culture grecque sur beaucoup d'entre nous, mais cette culture grecque, elle nous renvoie à l'esclavage grec, et elle nous laisse alors penser plus loin à comment l'esclavage lui-même a progressivement disparu dans l’évolution humaine. Qu'est-ce qui est donc passé aux autres humains avec l'esclavage ? L’humain entier. Presque encore avec la servitude/le servage (NDT : Leibeigenschaft, lit : la particularité de corps), l'humain tout entier est passé à l'autre humain. Là, l'humain tout entier comme esclave a dû passer à l'autre humain. Cela reposait ainsi dans l’évolution de l'humanité et correspondait aux instincts humains d’alors. Et quand on fait d’un côté l’expérience, que Platon, le grand philosophe, tient l'esclavage comme nécessaire, ainsi on doit justement savoir, que la compensation qui est toujours liée, que l'esclave, à partir de l’instinct, à partir du sentiment patriarcal, n'a pas perçu l'esclavage tel que nous l’éprouvons aujourd'hui, avec le recul de l’évolution humaine. A cette époque l'esclavage reposait justement dans l’évolution humaine.

 

Maintenant, la tendance dans l’évolution est que l'humain s’adonne de moins en moins ; en tant qu'esclave, il se donnait encore complètement, puis vient le temps où il adonne son travail, où son travail lui est acheté d’après la même valeur dont on achète des marchandises. Comme dans l'Antiquité/les anciens temps, l'homme s'est encore livré/adonné complètement dans l'esclavage, et ainsi que l'esclavage a été surmonté par une nécessité historique, non par la volonté humaine, ainsi devra aussi être surmonté que l'humain adonne seulement une partie de son être, son travail.

Et ce sentiment que c'est ainsi, que cela devra être surmonté, cela s'exprime dans la compréhension du prolétaire envers la théorie marxiste, toutefois très erronément et unilatéralement affirmée, de la force de travail, comme marchandise, et ainsi de suite. Mais ce qui est vrai, c'est que d'abord l'humain tout entier, alors cette partie de l'humain, la force humaine de travail, et maintenant, en tant que troisième, après quoi l’évolution aspire, seulement quelque chose d’autre peut passer d'un humain à l’autre. La vie sociale ne pourra pas être élevée/relevée, mais quelque chose d'autre prendra sa place. Une fois que l'on parle de cet autre, on comprendra saisir la réalité sociale ainsi que l'on puisse parler de cet autre, alors on trouvera la compréhension en ce qu’on aura les nouvelles pensées qui viennent à la rencontre/en vis-à-vis de la vie sociale.

 

Cette intuition qui découle de la science de l’esprit nous dit : Nous nous tenons immédiatement dans l’époque où la structure sociale de l'humanité sur Terre veut se retourner ainsi que maintenant non plus absolument la force de travail, la force physique de travail, pourra être amenée en échange avec un quelque moyen que l'on adonne aussi pour des marchandises, contre des marchandises objectives, mais que cette force humaine de travail sera exécuté librement parce que l'humain sera placé à un endroit/une position déterminée, poussé dans/déplacé dans une position sociale déterminée et que l’endroit/le lieu dans lequel il se trouve, se laisse déterminer par/de la société humaine et aussi son temps chosifié/loué pour la société humaine. D'abord, c'était l'humain tout entier qui a dû se vendre ou qui a été vendu ; alors, ce fut la force humaine de travail; et comme troisième, c'est lieu et temps. Cela est déjà fait/mis à exécution sur certains domaines. Ce n'est pas ainsi que nous pouvons dire : Nous-mêmes, qui sommes dans d'autres positions de la vie qu'un prolétaire, nous abandonnons/adonnons aussi notre force de travail, nos prestations, une quelque chose d'autre. Nous ne serons pas payés pour notre force de travail, mais tout au plus payé pour le fait que nous œuvrons à un certain endroit et que nous sacrifions notre force pour l'humanité d’ensemble pendant/à travers un temps déterminé. Ce qui n'appartient plus à l'humain lui-même, ce par quoi l'humain se tient dans son environnement, son environnement social, sa position, qui aujourd'hui est plus ou moins déterminé seulement chez les fonctionnaires - mais là cela conduit à d'autres préjudices/inconvénients – par/à partir de la structure sociale, ce sera ce qui prendra la place du paiement et avec cela du devenir-marchandise de la force de travail.

C'est ce qui se révélé à vous lorsqu’on observe l’évolution de l'humanité à partir des impulsions spirituelles, comme elle se dépêche vers le futur. A l’instant où l'on envisage cela, où l'on parle à partir d'une position d'autorité et où l'on travaille dans les institutions, dans les lois, dans la vie publique, œuvre là où doit être œuvré, dans la vie publique, alors on œuvrera ainsi que l'on s'efforce, par exemple, d'atteindre un tel principe social et que alors on rencontrera ce qui vit dans l’humanité de nos jours comme une exigence/revendication sociale. Le temps presse, et je ne peux plus rien citer d'autre de la science de l’esprit.

 

On peut bien dire que quelque chose d'autre vit maintenant dans la tête des prolétaires, dans la tête des prolétaires vivent justement les idées marxistes, ou même dans la tête des gens à l'esprit révolutionnaire, des idées similaires à celles des marxistes ; après tout, on a  affaire à ces gens. Oh, non ! Moi-même, très chers présents - je fais encore cette remarque personnelle à la fin - que j'ai enseigné pendant des années parmi ces gens, je n'ai pas été chassé par ces gens, mais contre la volonté des 400 élèves par quatre envoyés de la direction. Mais ces leaders, ils ne seront plus des leaders très longtemps. Ce qui reste comme un désert après cette catastrophe guerrière et sur lequel ces dirigeants peuvent maintenant agir pendant un certain temps, ces dirigeants le verront disparaître, car ils ne pourront rien faire de leurs idées. Avec la confiance dans les dirigeants, la confiance dans les vieilles idées sera perdue.

 

 

Et c'est ce à quoi on aimerait souhaiter voir venir, qu’alors, lorsqu'il y aura la possibilité que les oreilles seront aussi là pour entendre ce qui pourra être annoncé comme de vraies idées sociales, qu'il y aura alors suffisamment de gens qui seront enclins à vraiment porter de telles idées sociales dans l'humanité, de telles idées sociales qui sont constructives, fructueuses, au lieu de celles qui générant de l’exploitation/du pillage - comme celles de Lénine, Trotsky et autres - veulent porter destruction et mort sur l'humanité.

 

C'est ce dont il faut tenir compte avant tout aujourd'hui. Ce que l'on pourrait expliquer sur de larges domaines de la vie sociale, je voulais seulement l’évoquer, pour qu'on puisse voir en principe comment cette science de l’esprit, aussi sur le domaine de la vie sociale, répond à la demande la plus importante du présent.

En conclusion, j’aimerais rendre attentif sur ce que cette science de l’esprit veut aussi trouver sur le troisième domaine, celui de la vie religieuse, ce qui est tout de suite le but du présent dans ce domaine aussi. On peut si facilement entendre l'objection des gens qui apprennent à connaître cette science de l’esprit, telle qu'elle est pensée ici, seulement superficiellement : C’est un mouvement sectaire qui veut établir une nouvelle religion - et semblable. La science de l’esprit qui est pensée ici est tout aussi peu formatrice des sectes que voulant créer une quelque nouvelle religion. Elle veut être science, cette science qui est exigée par l'impulsion du temps lui-même. Elle veut aussi peu être dilettante, que la science de la nature à la permission d’être dilettante dans son domaine, elle ne se tient pas plus en opposition à la science de la nature, mais, dans une plus grande mesure encore que les actuels scientifiques de la nature eux-mêmes, elle se la place sur le point de vue qui a tout de suite été inauguré par la direction de science de la nature.

 

 

Mais quelque chose d’autre est le cas. Cette science de l’esprit cherche, conformément aux exigences du présent - et ces exigences continueront à se donner toujours de plus en plus à l'avenir - à comprendre aussi les besoins religieux de la manière dont ils doivent maintenant être compris de plus en plus dans les circonstances nouvelles. La science de l’esprit veut être la science. La science éloigne toujours de l'individualité humaine, même si elle rend l'individuel tout de suite aussi compréhensible dans les domaines moral et social, même si elle stimule tout de suite là, les sources des impulsions individuelles. Mais comme science même, comme connaissance, elle rend l'humain désintéressé, l'éloigne de l'individualité, conduit à ce qui est complet, universel. Cependant, l'humain a toujours besoin, pour sa pleine humanité, d'avoir un rapport individuel immédiat avec le suprasensible, un rapport qu'il peut vivre immédiatement et subjectivement. L'humain n'a pas seulement besoin du pendant avec le monde suprasensible, tout comme la science, la science-esprit peut lui offrir, l'humain a besoin du pendant par le culte, le sacramentel et ainsi de suite avec les fondateurs de religion et toute l’évolution réelle, extérieure à travers les décennies et les siècles, qui sont accrochés/pendus aux fondateurs de religion et aux révélations extérieures.




La science de l’esprit approfondira ce qui vit dans le culte extérieur, ce qui vit dans les formes extérieures de confession, la science de l’esprit l'approfondira spirituellement, montrera comment ce qui se révèle suprasensiblement dans ce qui se manifeste dans le monde des sens se comporte quand c’est pénétré par une connaissance suprasensible. La science de l'esprit préparera donc ainsi l'humain, dans un sens vraiment moderne, à avoir des besoins religieux. Mais ces besoins religieux ne pourrons être satisfaits autrement qu'en ce qu’on regarde sur les anciennes religions.

C'était curieusement un cardinal catholique, Newman, qui prononça la parole lors de son discours d'investiture à Rome, la parole étrange qu'il ne voyait aucun autre salut pour l'Église catholique qu'une nouvelle révélation. - Le Cardinal catholique montra avec cela purement qu'il ne pouvait plus prendre/adopter la place/position de l'humain depuis lors par rapport à l'ancienne Révélation, car il proclamait/annonçait tout de suite ce qui devrait advenir par la science de l’esprit. Elle prend le monde dans sa réalité, et elle sait que, bien que les lois de l’évolution de l'humanité soient autres que celles de l'être humain individuel -, de même que des lois se présentent dans l’évolution de l'être humain individuel, ainsi aussi dans l’évolution de l'humanité toute entière. Et ces lois dans l’évolution de l'être humain individuel sont telles que ce que l'humain vit à l'âge de 50 ans ne peut être un renouvellement de ce qu'il a vécu, par exemple, à 25 ans. On ne peut pas vivre à 50 ans dans la même constitution d’âme qu'à 25 ans. Pour chaque âge appartient quelque chose d’autre et dans une autre forme.

Maintenant, le développement en cours de l'humanité est autre chose. Ce n'est pas comme avec l'être humain individuel, et chercher des analogies entre l'être humain individuel et le développement historique est un dilettantisme, c'est faux. Mais la science de l’esprit trouve de telles lois selon lesquelles toute l'humanité se développe, et sait que le fondement de religions est quelque chose qui appartient à des âges très spécifiques qui reposent derrière nous, que dans le christianisme s’est résumé synthétiquement ce qui a été distribué dans les autres religions, que le christianisme en tant que forme religieuse est en quelque sorte la conclusion des formes religieuses, qu'on n'a pas à attendre une nouvelle révélation au sens du Cardinal Newman, mais qu'on peut seulement comprendre plus clairement cette révélation dans un sens plus nouveau, transformée dans un sens supérieur, qui est apparue dans le christianisme comme religion parmi les autres révélations religieuses. C'est tout de suite parce que la science de l’esprit pense dans le sens de la réalité et non contre la réalité, qu'elle sait qu'elle ferait quelque chose d'infaisable si elle voulait fonder une nouvelle religion. Elle ferait la même chose que si elle voulait refaire d’un humain de 50 ans, un humain de 30 ans. Car ce dont il s’agit dans l’évolution de l'humanité, c'est que de la façon et la manière dont nous nous plaçons à la révélation religieuse se change avec le temps, que de nouveaux fondements intérieurs doivent être créés.



Ces nouveaux fondements intérieurs seront tout de suite créés par la science de l’esprit pour l'humain d'aujourd'hui et ses exigences, qui toutefois, restent encore inconscientes pour beaucoup. Et ceux qui ont peur de la représentation officielle de telle ou telle confession religieuse, ou du moins prétendent avoir peur que la science de l’esprit puisse rendre les humains irréligieux, devraient se demander avant toutes choses une fois s'ils ne contribuent pas beaucoup plus à l'irréligiosité des humains que cette science de l’esprit, qui au contraire ramènera à nouveau les humains à la vie religieuse dans le sens vrai, correct.

 

 

Celui qui veut retenir à un certain niveau cette vie religieuse comme confession d'Église, qui ne veut pas que ce qui doit nécessairement pénétrer à partir de la nouvelle situation d’âme de l'humain y pénètre, est beaucoup plus un opposant à la religion, même s'il apparaît en habit sacerdotal, que celui qui se demande : Comment l'humain, dans son être intérieur approfondi, peut-il aussi développer à nouveau dans son âme le trait/train qui le conduit à comprendre la vie religieuse ? - La science de l'esprit n'est pas une fondation de religion ; elle est la science de la vie suprasensible. Mais en étant ceci, elle conduit aussi l'humain à l’approfondissement de ces instincts qui sont tout de suite la vie religieuse qui a reculée sous la pure connaissance extérieure de la nature qui rendra tout de suite vivante cette vie religieuse dans les formes les plus différentes et fécondes dans l'humanité.

 

La science de l’esprit a à contrer tout de suite aujourd'hui les nombreuses attaques qui viennent de ce côté, mais qui émanent vraiment de ceux qui, en réalité, sont peut-être plus hostiles à la vie religieuse - bien qu'ils la défendent avec des paroles de leur religion et de leur confession - que quiconque est seulement indifférent ; encore moins le scientifique de l’esprit qui tout de suite ramènera/reconduira à la vraie religiosité. On aimerais toujours donner à ces gens une réponse, que je vais citer encore à nouveau aujourd'hui, que j'ai été obligé de donner à quelqu'un une fois. J'ai donné une conférence sur "Christianisme et Sagesse" dans une ville du sud de l'Allemagne (NDT : Colmar). Il y avait aussi là deux membres du clergé catholique à l'intérieur ; qui écoutaient. Ils n'avaient sinon rien entendu d'autre, seulement cette conférence ; cela ne leur paraissait pas si hérétique. Par la suite, ils sont venus me voir et m'ont dit : «  Vous dites des choses contre lesquelles nous n'avons pas à nous retourner en tant que représentants officiels de la religion. Mais ce n'est quand même pas juste pour vous de le présenter de cette manière là. Comme vous le présentez/exposez, ce n'est compréhensible que pour certaines personnes. Comme nous présentons la chose, c'est compréhensible pour tout le monde. - J'ai dit : Révérend, voyez-vous, je crois bien volontiers - car c'est dans la nature humaine - que vous pensez que chaque être humain devrait faire la même chose que vous dans un cas similaire, car cela repose justement dans la nature humaine, qu'on croit toujours que comme on le fait, en fait chacun devrait le faire. Mais si je pense que je le fais correctement, ou si vous pensez que vous le faites correctement, il ne s’agit pas du tout de qui pense avec la réalité, mais il s’agit de la réalité. Dans ce cas, la réalité elle-même dicte la réponse à votre objection. Je vous demande : Est-ce que tous les gens vont encore chez vous à l'église - cela montrerait que vous parlez pour tout le monde - ou est-ce que certains d'entre eux restent aussi dehors ? - Ils n'ont donc pu me dire rien d’autre que certains d'entre eux resteraient à l'extérieur. Eh bien, voyez-vous, pour ceux, dis-je, qui restent là dehors et qui ont quand même un sentiment vivant, sain de trouver le chemin du Christ, pour eux je parle.-

 

C'est ce que dit la réalité, pas la foi subjective que tout le monde peut évidemment avoir. Ne nous laissons pas décider, mais laissons la réalité décider. Cette connaissance de la réalité, cette recherche intérieure de la réalité, c'est tout de suite ce que la science de l’esprit pourra apporter à l'humanité dans les trois domaines de la vie morale, sociale et religieuse qui sont actuellement en guerre. Et peut-être que si on voit à travers les choses, on pourra se dire : Cette science de l’esprit a déjà des tâches tout de suite pour le présent. Et ce n'est pas un hasard et pas un arbitraire, ce n'est pas une quelque agitation d'un individu, que cette science de l’esprit s'installe/se vit juste dans le présent dans le penser, le sentir et les impulsions de la volonté humaine. Car on peut dire d'une certaine manière : Le présent lui-même avec ses expériences difficiles, avec le destin tragique qui va venir sur l'humanité et qui porte probablement encore beaucoup de tragédies sur ses genoux, ce présent, il montre lui-même qu'un nouveau remède est nécessaire pour maintes choses. Et il y a maintes choses - je voudrais l’exprimer à la fin de ces considérations - pour lesquelles tout de suite le sens de la réalité, que la science de l’esprit développe, montre qu'elle seule peut être le remède et que quand l'humanité ne trouve pas le courage et pas l'intérêt de se sauver dans cette science de l’esprit, on manquera du remède pour beaucoup de choses.

 

 

 

 

 

Si on ne veut pas avoir la science de l’esprit, on ne pourra pas arriver plus loin en beaucoup de choses. Et à cause de cela, parce qu'on n’est jamais transposé dans l'humanité, de prendre son refuge au pessimisme, mais a la permission et doit toujours croire aux bons côtés de la nature humaine, on est donc autorisé à croire : Parce que l'humanité a besoin de l'observation de la vie suprasensible, elle choisira le chemin vers cette connaissance suprasensible et le trouvera alors aussi.

In dem vorgestrigen Vortrage bemühte ich mich zu zeigen, wie der Mensch dazu kommen kann, durch eine besondere Ausbildung seiner Seelenkräfte eine unmittelbare Anschauung zu bekommen derjenigen Welt, von der er als von einer geistigen Welt umgeben ist, geradeso, wie er von der sinnlichen Welt umgeben ist als Leibesmensch, jener geistigen Welt, von der aber durch das gewöhnliche Bewußtsein, durch dasjenige Bewußtsein, dem nicht jene Ausbildung der Seele zugrunde liegt, von der ich vorgestern eben gesprochen habe, von der durch dieses gewöhnliche Bewußtsein nichts erkannt werden kann. Heute möchte ich das Verhältnis dieser übersinnlich gewonnenen Erkenntnisse zu wichtigen Gebieten des menschlichen Lebens besprechen, insbesondere zu solchen Gebieten des menschlichen Lebens, die - wie man sagen kann - von einem gewissen Gesichtspunkte aus in unserer Zeit in eine Krise entweder schon eingetreten sind und sich mitten darinnen befinden oder aber in diese Krise eintreten werden. Ich möchte sprechen von dem Verhältnis der übersinnlichen Erkenntnis zu dem sittlichen, dem sozialen und dem religiösen Leben des Menschen.

Der insbesondere in früheren Zeiten viel genannte Naturforscher Wallace, der in ähnlicher Weise versuchte, eine Weltanschauung herbeizuführen wie Darwin, er hat einen bedeutungsvollen Ausspruch getan über die sittliche Entwickelung der Menschheit. Und auch Haeckel stimmt diesem Ausspruch bei, wie viele andere Forscher gerade von der naturwissenschaftlichen Richtung. Wal-lace sagte: So groß auch die Fortschritte der Menschheit mit Bezug auf die Erkenntnis der Natur und ihrer Hintergründe, also mit Bezug auf das Intellektuelle des Menschen sind, so gering sind auf der anderen Seite die Fortschritte des sittlichen Lebens. Von Etappe zu Etappe sehe man in der Welterkenntnis ein Weiterkommen. Sieht man hin - so meinte dieser Denker - auf die moralische Entwickelung, so kann man nicht sagen, daß die Menschheit beträchtliche Schritte seit uralten Zeiten vorwärts gemacht habe.

Nun ist gewiß ein solcher Ausspruch gerade von seiten eines Naturforschers von ganz besonderer Bedeutung. Allerdings derjenige, der versucht, sich einen tieferen Einblick zu verschaffen in den Gang der menschlichen Entwickelung, wird diesem Denker nicht für alle Zeiten Recht geben können; aber für diejenige Zeit, für welche Wallace ein ganz besonders geschärftes Auge als Naturforscher hat, für die Zeit der neueren, durch die Naturwissenschaft besonders beleuchteten Menschheitsentwikkelung wird dieser Ausspruch sich halten lassen. In älteren Zeiten, die der genannte Denker weniger überblickt, ist es nicht richtig, daß die intellektuelle Erkenntnis in einer so wesentlichen Weise vorwärts eilt gegenüber den Umschwüngen, den Etappen der sittlichen Entwickelung. Aber gerade — was das Merkwürdige ist - für die Zeit, in welcher so glanzvoll die naturwissenschaftliche Erkenntnis vorgeschritten ist, gilt dasjenige, was dieser Denker behauptet. Und derjenige, der mit Verständnis, mit Menschenanteil, mit Menscheninteresse, mit Menschenliebe die katastrophalen Ereignisse der letzten viereinhalb Jahre betrachtet, der wird sich wahrhaftig nicht darüber täuschen können, daß dasjenige, was erlebt worden ist, nicht zeugt für einen besonderen sittlichen Fortschritt, der etwa gleichen Schritt hielte mit dem Intellektuellen innerhalb der Menschheit.

Da liegt offenbar eine sehr bedeutungsvolle Frage vor, eine Frage, die um so drängender ist, als auf der anderen Seite wiederum gerade in unserer Zeit das Verlangen besteht, Bewußtsein auch über die Gebiete des menschlichen Lebens zu gewinnen, die man als das Feld des Moralischen, des Sittlichen bezeichnet. Derjenige aber, der in solcher Art, wie ich es vorgestern charakterisiert habe, vom geisteswissenschaftlichen Standpunkte aus sich Erkenntnis verschafft von dem eigentlichen Charakter des naturwissenschaftlichen Forschens, derjenige, der durch jenes Erlebnis, das ich vorgestern geschildert habe, an die Grenze dieses naturwissenschaftlichen Erkennens sich wirklich gestellt gefunden hat, der weiß, daß hier nicht nur ein zufälliges Zusammentreffen vorliegt für die letzten Jahrhunderte, sondern daß ein ursächlicher Zusammenhang zu finden ist. Ich hatte vorgestern ausgeführt, wie gerade das Bedeutsame, das Wesentliche naturwissenschaftlicher Erkenntnis darin Hegt, daß diese naturwissenschaftliche Erkenntnis zu ihren Fortschritten gelangt, indem sie gewissermaßen unberücksichtigt läßt dasjenige im menschlichen Seelenleben, das uns gerade befähigt, das rechte Verhältnis, die rechte Beziehung zwischen Mensch und Mensch herzustellen, dasjenige im menschlichen Seelenleben, das wir die Liebefähigkeit nennen. Weil aber- so mußte ich sagen - diese Liebefähigkeit in der menschlichen Seele fortwirkt, nur zurückgehalten werden muß, gerade  darum,  damit die  Naturwissenschaft zu  ihrer Höhe kommt während des naturwissenschaftlichen Erkennens, deshalb gelangt der Mensch im naturwissenschaftlichen Erkennen an eine gewisse Grenze.

Nun hängt, wie im physischen Leben leicht ersichtlich ist - und für das geistige Leben gilt etwas ganz Ähnliches -, nun hängt die Entwickelung der Liebefähigkeit im Menschen zusammen mit allem fortschreitenden, mit allem sich entwickelnden Leben, mit dem blühenden, aufgehenden Leben.


Betrachtet man im Gegensatze dazu diejenigen Geistfähigkeiten, die der Mensch gerade anwendet, wenn er den Naturlauf im Sinne der heutigen naturwissenschaftlichen Forschung undilettantisch verfolgt, dann findet man, daß die Kräfte, die in dieser Forschung eine besondere Rolle spielen, sich nicht richten können auf das sprießende, sprossende Leben, sondern auf das niedergehende, auf das sich verlierende Leben, auf das absterbende Leben. Indem wir mit diesen naturwissenschaftlich forschenden Kräften in das Leben hineinschauen, schauen wir nicht das Leben, sondern das, was diesem Leben imprägniert ist als das Absteigende, Totwerdende.

Es ist für den, der dabei sein kann seelisch, indem die Kraft des naturwissenschaftlichen Forschens sich entwickelt, nicht irgend etwas, was als Mangel bezeichnet werden kann bloß, der allmählich sich verbreitet, wenn gerade konsequent sein wollende Naturforscher immer wieder und wiederum dagegen sind, so etwas wie «Lebenskraft» oder dergleichen einzufügen in die naturwissenschaftliche Forschung. Im Laufe des 19. Jahrhunderts ist mit Recht von der naturwissenschaftlichen Forschung ausgeschaltet worden dasjenige, was man früher als «Lebenskraft» bezeichnete. Nun glauben allerdings manche, es sei nur ein zeitweiliger Mangel, daß der Mensch nicht hineinschauen kann in das Leben, sondern eigentlich im Lebendigen nur das Tote, das Absterben betrachten kann. Aber es ist nicht so. Die Erkenntnisfähigkeit, die sich so auf die Natur richtet, ist selber darauf angewiesen, innerhalb des Lebendigen nur das Tote zu suchen, das im Abstieg Begriffene zu suchen. Daher liegt die Tendenz vor, das Leben herauszutreiben, um gerade dasjenige zu suchen, was nicht Leben ist. Und man kann nicht sagen, man werde, indem man die heute zu besonderer Höhe entwickelte naturwissenschaftliche Vorstellungsart weiter ausbildet, auch das Leben begreifen. Nein, diese Vorstellungsart wird gerade dadurch immer weiter und weiter zu ihrer Große kommen, daß sie das Leben nicht begreift, sondern das sucht, was dem Leben - wie ich sagen möchte - eben einimprägniert ist als das Tote, als das Absterbende.

Daher ist auch in der Zeit, in welcher diese Denkweise zu einer besonderen Höhe gediehen ist, das Verständnis für die Seelenfähigkeiten zurückgegangen, wahrhaftig zurückgegangen, die zusammenhängen nun mit derjenigen Seelenfähigkeit, welche die Naturwissenschaft eigentlich nicht braucht, nicht brauchen kann: mit der Seelenfähigkeit — wenn man sich so ausdrücken darf - des Liebens. Und mit der Seelenfähigkeit des Liebens hängt das ganze sittliche, moralische Leben zusammen. Liebe ist die Grundkraft, die sich entwickeln muß, damit sittliches, damit moralisches Leben sei.

Man kann zeigen, daß auch äußere Ereignisse durchaus das belegen, was ich jetzt eben ausgeführt habe. Man erlebt auf diesem Gebiete ganz Merkwürdiges. Ich habe im Verlauf meiner Vorträge in den letzten Jahren, indem ich von anderen Gesichtspunkten aus gerade den vollen Einklang zwischen Naturwissenschaft und Geisteswissenschaft, wie sie hier gemeint ist, darstellen wollte, wiederholt hinzuweisen gehabt auf ein ausgezeichnetes Buch, das in den letzten Jahren erschienen ist von Oscar Hertwig, «Das Werden der Organismen. Eine Widerlegung von Darwins <Zufallstheorie>». Ich mußte dieses Buch geradezu als eine glänzende Leistung eines gegenwärtigen Naturforschers schildern, weil Oscar Hertwig in diesem Buche alle die übereilten Schlußfolgerungen der materialistisch gesinnten Darwinisten aus gewissenhafter naturwissenschaftlicher Methode heraus widerlegt. Man hat es bei Oscar Hertwig eben zu tun mit einem die naturwissenschaftliche Vorstellungsart glänzend handhabenden Denker.

Nun trat etwas höchst Eigentümliches ein. Oscar Hertwig ließ folgen dieser ausgezeichneten Schrift über «Das Werden der Organismen» eine andere, kleinere Schrift, mit der er gewissermaßen seinen Tribut der Kriegszeit abtragen wollte, die sittliche, soziale, politische Fragen behandelte. Und siehe da: Diese Schrift ist - ich scheue nicht davor zurück, ungeschminkt die Sache auszusprechen -, diese Schrift ist voll des reinsten Unsinns. Diese Schrift ist absolut von einer Vorstellungsart getragen, die in keiner Richtung zur Auffassung der gestellten Fragen oder irgendwie zur Lösung der gestellten Fragen geeignet ist. So sehen wir einen glänzenden Naturforscher, einen Naturforscher, der auf seinem Gebiete groß ist gerade dadurch, daß er auf diesem Gebiete einseitig seine Denkungsart ausbildet, völlig versagen da, wo er soziale, sittliche, politische Phänomene ins Auge fassen will. Es ist dieses eine außerordentlich interessante Erscheinung, die in der Gegenwart zutage getreten ist.

 

 

Man könnte diese Erscheinungen, allerdings durch vielleicht weniger typische, sehr, sehr vermehren. Aber man braucht ja nur auf eines hinzuweisen, um zu zeigen, wie die zu berechtigten naturwissenschaftlichen Idealen hindrängende neuere Zeit unfruchtbar geworden ist in bezug auf das Durchschauen des sittlichen Lebens. Man muß, wenn man diese Dinge charakterisiert, weil die Leute heute das noch nicht glauben wollen, ein bißchen ketzerisch werden, ketzerisch in diesem Falle nicht so sehr gegen die Kirche oder gegen irgendeine Religionsgemeinschaft, sondern ketzerisch gegen ganz andere Richtungen. Es wird ja, wenn in der neueren Zeit von vielen auf recht Bedeutsames in der philosophischen Weltanschauung hingewiesen werden soll, auf etwas hingewiesen, das in einer gewissen Beziehung nicht so oberflächlich ist wie viele aus der bloßen Naturanschauung hervorgehende Philosophien, das aber doch zusammenstimmt für viele mit naturwissenschaftlicher Denkweise: Es wird auf Kant und den Kantianismus hingewiesen.

Nun, mit solchen Hinweisen verhält es sich ja sehr eigentümlich. Gerade hinsichtlich Kants trat einem eine eigentümliche Zitierwut in der letzten Zeit abstoßend, möchte man sagen, entgegen. Denn man konnte sehen, wie die schlimmsten Kriegshetzer Kant im Munde führten und ihn zitierten, wie die radikalsten Pazifisten Kant zitierten! Und diejenigen, die sich in verhältnismäßig kurzer Zeit, im Verlaufe von wenigen Wochen, in den letzten Wochen eben aus wütenden Kriegshetzern in radikale Pazifisten verwandelt haben — solche Menschen gibt es ja auch! -, die zitierten früher Kant und zitieren Kant jetzt in der schönsten Weise nach ihrer Meinung.

Aber Kant ist in der Tat charakteristisch auf vielen Gebieten für die Form, die das neuzeitliche Denken angenommen hat. Er ist auch charakteristisch für die Art und Weise, wie Menschen oftmals dasjenige aufnehmen, was ihnen im Geistesleben entgegentritt. Durch seine Schreibart ist Kant ja ein etwas schwieriger Schriftsteller und kann schon gelten als etwas schwer verständlich. Da aber doch sich manche zum Verständnis durchringen und sich selbstverständlich für sehr gescheit halten — obwohl sie sich das nicht mit diesen Worten gestehen -, so finden sie dann, da Kant etwas so Gescheites gesagt hat, was sie gerade noch verstehen können, daß dieser Kant ein ganz besonders großer Mann sei.

Nun, in bezug auf das sittliche Leben hat Kant einen Grundsatz aufgestellt, der besonders häufig zitiert wird, allerdings manchmal nur genannt wird, indem man sagt, Kant habe in bezug auf das sittliche Leben den «kategorischen Imperativ» aufgestellt. Dieser «kategorische Imperativ», in Worte gefaßt, wie nimmt er sich denn eigentlich aus? Er enthält das Folgende: Handle so, daß die Maximen deines Handelns Richtschnur für alle Menschen werden können. - Mir ist das immer so vorgekommen, als wenn jemand sagt: Lasse dir einen Rock von einem Schneider fabrizieren, der möglichst so geformt ist, daß ihn alle Menschen tragen können. - Dasjenige nämlich, was sittliches, unmittelbares sittliches Impulsieren ist, was erfaßt sein will im Allerindividuellsten des Menschen, was sich so auch nur ausleben kann, wenn es im Allerindividuellsten des Menschen erfaßt wird, das wird in die Worthülsen einer alleräußersten Abstraktion gedrängt, in den grauen Nebel desjenigen, was für alle Menschen gleich gelten soll.

Das Wichtige ist, einzusehen, daß man nach Abstraktionen, nach Allgemeinheit selbstverständlich streben muß auf dem Gebiete der Naturgesetzlichkeit, aber diese Vorstellungsart, die nach solchen Abstraktionen, nach solcher Allgemeingültigkeit strebt, daß die wegführt von dem Felde im Menschen, das erfaßt sein will, wenn man ins Seelenauge fassen möchte die sittlichen Impulse, also dasjenige, was den Menschen unmittelbar im sittlichen Leben trägt und durchkraftet. Denn dasjenige, wodurch wir sittliche Menschen sind, das muß sich entzünden an den unmittelbaren Lebensverhältnissen, an dem unmittelbaren Verhältnis von Mensch zu Mensch. Das ist in jedem einzelnen Falle ein Urindividuelles. Und die menschliche Seele muß die Möglichkeit haben, einen urindividuellen Impuls aus sich herauszutreiben, der sich nicht dadurch charakterisieren läßt, daß man sagt, er soll eine Maxime sein können für alle Menschen. Nein, dasjenige, was für alle Menschen Maxime sein kann, hat die allergeringste moralische Impulsität, trägt nicht den Menschen moralisch durchs Leben, sondern dasjenige, was ihn im individuellsten Sinne unmittelbar im Erscheinen nötigt, sich so oder so zu verhalten.

Im unmittelbaren Leben trägt den Menschen im moralischen Sinne nicht irgendein Begriff, nicht irgendeine Vorstellung, sondern ihn trägt da lediglich die Liebe. Und es war mein Bestreben vor 25 Jahren schon in meiner «Philosophie der Freiheit», gegen die abstrakte Tendenz des Kantianismus diese individuelle Sittlichkeitslehre zu begründen. Diese individuelle Sittlichkeitslehre ist vor allen Dingen durchdrungen von der Erkenntnis, daß dasjenige, was sittliches Handeln ist, nur hervorgehen kann aus einer solchen Liebe zu der betreffenden zu verrichtenden Handlung, die gleich ist der Liebe zu einem einzelnen menschlichen Individuum. Liebe muß walten in der Handlung, die eine sittliche genannt sein will, Liebe, die nicht Selbstliebe ist, sondern die gerade das Selbst zurückdrängt und an die Stelle des Selbstes dasjenige setzt, was geschehen soll aus reiner Liebe heraus. Die individuelle Einsicht, daß die Handlung, die mir obliegt, vollzogen werden soll, macht in Wahrheit die Handlung zu einer sittlichen.

Nun habe ich ja vorgestern folgendes auszuführen gehabt: In demjenigen Bewußtsein, welches gewissermaßen erst heraus springt aus dem gewöhnlichen menschlichen Bewußtsein, das im gewöhnlichen Leben und auch in der allgemein bekannten Wissenschaft herrscht, in diesem übersinnlichen Bewußtsein - so möchte ich es jetzt nennen - waltet gerade diejenige Kraft, die im gewöhnlichen abstrakten Denken, im intellektuellen Denken, nicht herrscht, die Kraft der Liebe. Selbstverständlich ist damit nicht behauptet, daß die Tätigkeit, welche der Geistesforscher ausübt, indem er jenes Hineinschauen in die geistige Welt, von dem ich vorgestern sprach, in sich entwickelt, daß diese Tätigkeit gleich sei mit dem, was die Seele vollbringt, indem sie moralisch empfindet. Nicht gleich ist sie, aber gleichartig: So wie die Seele im gewöhnlichen Leben auf einem gewissen Gebiete wirkt, indem sie moralisch empfindet, in der gleichen Weise betätigt sie sich eben auf einem ganz anderen Gebiete, indem sie eine Kraft, die sonst schlummert, auferweckt, indem sie in die geistige Welt hineinschaut und dasjenige entwickelt, was man als das Endziel der übersinnlichen Erkenntnis bezeichnen kann, die intuitive Erkenntnis. Man steigt auf -Sie können das in meiner Schrift «Wie erlangt man Erkenntnisse der höheren Welten?» und in meiner «Geheimwissenschaft» nachlesen und in anderen Schriften von mir -, man steigt auf von der imaginativen zur inspirierten, zur intuitiven Erkenntnis. Dasjenige, was man intuitive Erkenntnis nennt, ist nicht gleich dem Lieben im moralischen Gebiete, aber die Lage, in der sich die Seele des Menschen befindet gegenüber den geistigen Wesenheiten und geistigen Ereignissen, die sie anschaut und in die sie hineinschaut durch die Intuition, die Lage der Seele in diesem übersinnlichen Anschauen, wenn diese Seele mit übersinnlicher Wesenheit zusammenkommt, diese Lage der Seele ist dieselbe, wie auf sinnlichem Gebiete, auf physischem Gebiete, die Lage der Seele ist, wenn sie in Liebe moralisch empfindet. Die Seelenlage ist dieselbe.

Daher darf diese anthroposophisch orientierte Geisteswissenschaft, von der hier gesprochen wird, sagen: Innerhalb ihrer eigenen Betätigung wird auf höherer geistiger Stufe gerade diejenige Fähigkeit der menschlichen Seele gepflegt, die sich im moralischen Leben verwirklicht. Deshalb wird dasjenige, was gerade durch die gloriose Ausbildung der naturwissenschaftlichen Erkenntnis in den Hintergrund gedrängt worden ist, der Hinblick, die Hinneigung zu jener Kraft in der Seele, die dem moralischen Handeln notwendig ist, besonders gepflegt durch die Geisteswissenschaft. Und so darf gesagt werden: Wenn man den Kantianismus ansieht, wenn man ansieht die besondere Vorstellungsart der naturwissenschaftlichen Denkweisen, so sind diese so geartet, daß sie das frühere, mehr instinktive Leben des Menschen, das die moralischen Impulse geliefert hat, gewissermaßen ins Unbewußte hinunterdrängen. Dasjenige aber, was als Geisteswissenschaft kommen muß, das hebt wiederum herauf diese Kräfte, die mit dem moralischen Empfinden verwandt sind. Und was früher als instinktive moralische Empfindungen in den Menschen lebte, wird heraufgehoben werden ins volle Bewußtsein, in die lichte Klarheit dadurch, daß Geisteswissenschaft sein wird.

So kann man begreifen, daß gerade in der Zeit, in der die Menschheit aus einem mehr instinktiven Seelenleben heraustrat und zuerst einseitig auf dem Gebiete des intellektuellen Erkennens der Natur sich ausbildete, daß da zunächst - immer ist das Leben Flut und Ebbe, ein Hin-und Herschwingen - zurücktrat der Sinn, der sich unmittelbar hinrichtet auf das, was im Menschen moralisch lebt. Und so bleibt, während schon auf der einen Seite, auf dem Gebiete der Naturwissenschaft der Mensch zu ganz unermeßlich großen Triumphen kam mit Bezug auf die Erkenntnis, so bleibt gerade während dieses naturwissenschaftlichen Zeitalters bis heute der Sinn, der bewußte Sinn für die moralischen Impulse ungepflegt. Er wird aufgehen, wenn gerade in den Mittelpunkt des Seelenlebens treten wird diejenige Kraft für die Erkenntnis der höheren übersinnlichen Welten, die auf einer anderen Stufe im gewöhnlich moralischen Empfinden in der Seele leben muß.


Nun bringt die Geisteswissenschaft, wie sie hier gemeint ist, diese Vorstellungen über die übersinnlichen Welten zustande. Einige von diesen Vorstellungen sind ja vorgestern mitgeteilt worden; Sie können weiteres in den schon genannten Schriften und in anderen Schriften, die mit ihnen verwandt sind, finden. Werden diese geisteswissenschaftlichen Vorstellungen so wie die naturwissenschaftlichen Vorstellungen von der Menschheit aufgenommen werden, so werden sie im Seelenleben eine andere Bedeutung haben als die naturwissenschaftlichen Vorstellungen. Diese geisteswissenschaftlichen Vorstellungen sind hervorgeholt aus solchen Gebieten der Seele, wo die mit der moralischen Liebe verwandte Seelenkraft gepflegt wird. Sie wirken daher wiederum zurück auf die Liebefähigkeit des Menschen und damit auf die unmittelbar individuellen Impulse des moralischen Lebens. Während das Zeitalter der Abstraktionen, der Anbetung des nur theoretischen Hinweisens auf das ganz Abstrakte: Handle so, daß die Maximen deines Handelns Richtschnur für alle Menschen werden können -, nur sozusagen eine allgemeine Definition geben konnte, einen allgemeinen Begriff hinpfahlen konnte, wird dasjenige, was Geisteswissenschaft ist, unmittelbar eingreifen können ins Leben, wird unmittelbar die Seele erwärmen können, so daß sie im einzelnen Falle dem Leben verständnisvoll sich gegenüberstellt und aus der Intuition des Lebens im individuellen Falle den sittlichen Impuls bekommt. Dann wird von dieser Geisteswissenschaft eine ganz andere Art von sittlicher Beeinflussung ausgehen als von irgendeiner abstrakten Sittentheorie oder einer Summe von moralischen Grundsätzen. Es wird dasjenige ausgehen, was dem Menschen nicht bloß seine Maximen unmittelbar sittlich macht, denn man kann es ja doch im Leben sehen — ich habe das auch hier schon zuweilen ausgesprochen und muß es immer wieder sagen —: Moralische Predigten helfen nicht viel im menschlichen Leben, moralische Predigten helfen eigentlich im menschlichen Leben ebensowenig, wie das gute Zureden bei einem Ofen hilft, er soll das Zimmer warm machen, wenn man kein Holz hineinlegt. Legt man aber Holz in den Ofen, dann braucht man ihm nicht zuzureden, dann wird er warm und wärmt das Zimmer. Alles Reden: Es ist ein kategorischer Imperativ, daß du ein guter Mensch bist, daß du dich gegen deine Mitmenschen so oder so benimmst, daß du das oder das tust -, das gleicht der Rede: Es ist deine Ofenpflicht, daß du das Zimmer warm machst, du wärst doch sonst kein guter Ofen. - Man kann aber diese moralischen Reden unterlassen und einfach mit Holz einheizen; denn anders wird doch nichts daraus werden. So ist es mit dem, was als Geisteswissenschaft konkret auftritt.

Es wird gerade freilich von mancher Seite als ein Erfordernis unserer Zeit angesehen, immer wiederum zu betonen : Die Menschen sollen sich lieben. - Aber das ist nur eine unnütze Rederei, wenn nicht gar ein Unfug, wenn nicht gar eine bloße Maske dafür, daß man eben wenig Menschenliebe hat und sie daher um so mehr betont. Aber bei dieser Geisteswissenschaft ist es so: Je weniger sie redet von Liebe, je weniger sie das Wort Liebe eitel nennt, desto mehr wird stattfinden, daß die besonderen Imaginationen der Vorstellung, indem sie sich aus der Liebekraft hervorgehend in diese Seele hineinsetzen, wiederum entzünden das Verständnis, ich möchte sagen, die Begabung, in der individuellen Situation unmittelbar das Moralische zu entfalten.

Was daher diese Geisteswissenschaft hoffen darf, wenn sie den Zugang findet zu den Menschen, das ist, daß sie nicht bloß sittliche Maximen gibt, sondern - wenn ich mich jetzt trivial ausdrücken darf - sittliches Heizmaterial selber ist. Daher wird dasjenige, was vertrocknet ist unter der bloßen naturwissenschaftlichen Erkenntnis, die auf das Tote geht, wiederum auftauen, wird zum Leben erweckt werden gerade durch diese Geisteswissenschaft. Und in bezug auf das sittliche Leben des Menschen wird zu bemerken sein, daß, wenn versucht worden ist von dieser oder jener Seite, gerade naturwissenschaftliches Denken auch in die sittliche Welt einzuführen, daß dieses naturwissenschaftliche Denken auf sittlichem Gebiet nur zu Niedergangsbegriffen führen kann, weil es auch der Natur gegenüber nur das niedergehende Leben in Betracht zieht. Aber weil Geisteswissenschaft in ihrem Suchen verwandt ist mit der produktiven Kraft, die in der Liebe sich ausdrückt, wird Geisteswissenschaft auch in der Lage sein, der Menschheit wiederum produktive Sittlichkeit zu bringen, nämlich sittliche Aufgabe, sittliche Mission. Sie wird wiederum so etwas unter die Menschen bringen, daß diese nicht verzweifeln werden an der Frage: Was soll ich eigentlich tun? Was ist meine Aufgabe? -, sondern sie wird so unter den Menschen wirken, diese Geisteswissenschaft, daß die Menschen aus ihr heraus die Anregung empfangen, das und jenes im Leben zu tun und dadurch auch durch das Leben sittlich getragen und gehalten zu werden. Jene Mühseligen und Beladenen werden weniger werden, die gerade daran seelisch kranken und infolge davon auch körperlich kranken, daß sie im Grunde mit ihrem Leben nichts anzufangen wissen, weil sie nichts haben in ihrem Denken, in ihren Vorstellungen und ihren Ideen, was herausquillen läßt aus der in ihrem Leben sicher vorhandenen Lebensaufgabe die sittliche Aufgabe.

In der Geisteswissenschaft wird eben ein Wissen, eine Summe von Eigenschaften vorhanden sein, die den Menschen nicht leer sein lassen von dem Konzipieren solcher Lebensaufgaben, sondern die ihn durchtränkt mit sittlichem Impuls, so daß er sich in jedem Augenblick des Lebens sagen kann: Du hast dies oder jenes zu tun — und dann keine Zeit findet, mit der leeren Seele dahinzubrüten und nicht zu wissen, was mit dem Leben anzufangen, gehen zu müssen in Sanatorien da- oder dorthin, um sich von außen wesenlos anregen zu lassen, damit die Seele ausgefüllt werde, während sie in Wahrheit fruchtbar nur ausgefüllt werden kann, wenn aus den Tiefen ihres eigenen Innern heraus die Lebensaufgaben geholt werden können und das Wesen des Menschen durchtränken.

Man kann leicht einwenden - und manche Erfahrung, die man heute noch da machen kann, wo sogenannte Anhänger der geisteswissenschaftlichen Bewegung leben, bestätigt das —, man kann heute leicht sagen, man bemerke ja an diesen Anhängern der Geisteswissenschaft nicht, daß diese Früchte, von denen eben gesprochen wurde, bei ihnen sich zeigen; im Gegenteil, man findet, daß vielfach auf dem Boden, auf dem sich solche Anhänger bewegen, erst recht Selbstsucht und Egoismus, manchmal ein raffinierter, geistig nuancierter Egoismus sich entfaltet, daß wenig Menschenliebe gerade in diesem Kreise oftmals zu finden ist. Das soll durchaus für heute noch zugegeben werden. Dasjenige, was sich entwickeln soll, das muß sich erst durch manche Hüllen und manche Hindernisse hindurch entwickeln. Aber im Wesen der Sache liegt es, daß die Dinge sich so entwickeln. Es ist auch sehr begründet, daß zunächst etwas anderes erscheint. Und diejenigen haben gar nicht unrecht, die da sagen: Ja, die Geisteswissenschaft findet ja auch - ich habe vorgestern über diese Dinge gesprochen -, daß das gegenwärtige Leben des Menschen zurückweist auf frühere Erdenleben und in künftige Erdenleben hinweist -wobei zwischen den Erdenleben immer Leben in der geistigen Welt liegen -, daß gewissermaßen das Schicksal, das der Mensch jetzt erlebt, trotz seiner Freiheit abhängig ist von dem, was der Mensch sich mitbringt aus früheren Erdenleben, und daß, was er in diesem Erdenleben vollbringt, wiederum hinüberwirken wird in kommende Erdenleben.

Gewiß, ich habe es gehört, wie satte Menschen, denen es recht gut ging im Leben, wenn man sie hingewiesen hat, daß sie doch etwas voraushaben vor denjenigen, die hungern und elend sind, ich habe es gehört, wie solche satte Menschen, die aber glaubten, recht gute Anhänger irgendeiner geisteswissenschaftlichen Richtung zu sein, sagten: Na, das ist ganz recht so, wir haben uns das im früheren Leben verdient, und der hat sich sein Leben, seinen Hunger im früheren Leben verdient! - Das ist nur ein radikaler Ausdruck für das, was aber vielfach auftritt, womit aus sehr regen materialistischen Empfindungen heraus die Menschen das benützen, was sie in der Geisteswissenschaft empfangen, um ihre materialistischen Empfindungen zu rechtfertigen. Selbstverständlich, wenn man die menschliche Individualität hinausdehnen muß sogar über dieses Einzelleben zwischen Geburt und Tod, wenn man hinzuweisen hat auf dasjenige, was überpersönlich in der menschlichen Individualität sich entwickelt und durch Erdenleben hindurch sich entwickelt, so kann dadurch der Egoismus aufgestachelt werden; geradeso wie der theoretische Egoismus vielfach aufgestachelt wird bei den zahlreichen Bekennern der Geisteswissenschaft, die nun nichts eiliger zu tun haben, als auszudenken, wer sie in ihrem vorigen Erdenleben waren. Solche finden sich ja auch sehr zahlreich. Aber was da zugrunde liegt, ist das Folgende.

Der Mensch macht in der Regel zwei Stufen durch mit der Geisteswissenschaft. Die erste Stufe besteht darinnen, daß er dasjenige, was er aus der Geisteswissenschaft empfängt, zu seiner eigenen Befriedigung entgegennimmt, daß er gewissermaßen ein Begehren an ihr erfüllt findet, daß sie ihm wohltut, wohltuend ist für gewisse Sehnsuchten der Seele. Er ist froh, daß ihm etwas gesagt wird, womit sich leben läßt, er will etwas für sich, für seine Befriedigung in der Seele haben. Das ist die erste Stufe. Sie hat gewiß gerade in der heutigen Zeit, wo man von anderswoher weniger bekommen kann für die Befriedigung der Seele, große Berechtigung.

Aber die zweite Stufe ist die, wo man hinausgeht über das bloße Begehren, über das, was gerade einen raffinierten Egoismus, der bei so zahlreichen Anhängern der Geisteswissenschaft zu bemerken ist, erzeugt, wo man hinausgeht darüber, daß man etwas haben will für sich, was einen befriedigt, wo man übergeht zu dem, daß der Wille, daß der ganze Mensch in seinem Verhältnis zum Leben angeregt, durchsickert und durchdrungen wird von demjenigen, was einem Geisteswissenschaft geben kann. Dann hört allerdings gerade der Egoismus auf, dann werden Welten aufgerührt im Menschen, die den Menschen hinaustragen über jenen engen Umkreis, der im Brüten über die eigene Seele besteht und im Begehren, daß dieses Brüten seine Befriedigung finde. Da wird der Mensch dann hingelenkt von sich weg eben auf andere Menschen. Und es geht dasjenige, was man als ein individuell-sittliches Empfinden bezeichnen kann, über in das soziale Empfinden, aus dem dann das sittliche, das moralische Handeln hervorquillt, aus dem dasjenige, was gerade einer Grundforderung unserer Zeit entspricht, hervorgeht.

Wir berühren damit etwas, was allerdings tief in die Krise unserer Zeit eindringt. Wir berühren zu gleicher Zeit ein Gebiet, auf dem, trotzdem es so brennend ist, die denkbar größten Unklarheiten herrschen. Indem ich aber auf das soziale Gebiet übergehe, möchte ich gleich einleitend vielleicht auf das Wichtigste hinweisen. Man wird sehr leicht, wenn man von dem Aufsteigen des Menschen zu solchem übersinnlichen Erkennen, wie ich es vorgestern charakterisiert habe, spricht oder sprechen hört, die Empfindung haben: Das ist etwas sehr Entlegenes, das ist etwas dem gewöhnlichen Erdenleben ganz Fremdes.

 

Ganz so ist es nicht. Wenn man mit dem Ausdruck keinen Mißbrauch treibt, so kann man sagen: Der Besitzer übersinnlicher Erkenntnis ist eben ein Seher. Dann kann man die Meinung haben, er hält sich dafür, daß er etwas, was sonst alle Menschen nicht haben, erwirbt. Das ist aber nicht der Fall. Auf einem Gebiete befindet sich immer jeder Mensch - nur daß man es im gewöhnlichen Leben nicht weiß, daß man sogar, wenn es behauptet wird, nicht gleich einen Sinn damit verbinden kann -, befindet sich immer jeder Mensch in der Seelenverfassung, die man sich für die anderen Gebiete der Geisteswissenschaft erst mühselig so aneignen muß, wie vorgestern charakterisiert, damit man zur übersinnlichen Erkenntis komme. Auf einem Gebiete befindet man sich immer in dieser Seelenverfassung, sonst würde man auf diesem einen Gebiete eben einfach blind sein. Und dieses eine Gebiet ist das, wenn man eben liebend von Mensch zu Mensch in ein Verhältnis tritt. Den anderen Menschen, zu dem man liebend in ein Verhältnis tritt, den betrachtet man von demselben Seelengesichtspunkte aus - aber eben nur den Menschen —, von dem aus man zu schauen hat, wenn man übersinnliche Erkenntnisse haben will. Nur muß man die Fähigkeit der Seele erst entwickeln, um in bezug auf anderes dieselbe Lage in seiner Seele herbeizuführen, die einfach durch Instinkt, durch das gewöhnliche Leben herbeigeführt wird, wenn man liebend einem anderen Menschen verständnisvoll, mit Interesse gegenübersteht und sich mit Interesse in seine Seelenart vertieft. In diesem Falle, wo man einem anderen Menschen mit innerem Anteil, mit tiefem Verständnis, mit wahrhaftigem Interesse für sein innerstes Seelenleben, für sein ganzes Sichdarleben, entgegentritt, in dem Augenblicke wird man - wenn ich so sagen darf—im gewöhnlichen Leben hellsichtig. Es ist dem Menschen eben nur zugeteilt im gewöhnlichen Leben, in diesem einen Falle hellsichtig zu werden; für die anderen Fälle hat er sich erst auf methodische Weise, auf mühsame Weise die entsprechenden Fähigkeiten anzueignen.

Das aber: verständnisvoll, mit Interesse dem anderen Menschen entgegentreten zu können, überhaupt im Leben die Fähigkeit zu entwickeln, in die Eigenart des anderen Menschen sich vertiefen zu können, das begründet doch trotz aller heutigen Einsprüche das wahrhaftige soziale Leben. Daher, weil es im Grunde genommen die Fähigkeit ist, welche instinktiv im Menschen da sein muß, wenn er zum Menschen sich in ein Verhältnis setzen will, weil es die Fähigkeit ist, mit der man gerade die bedeutsamsten Forschungen der Geisteswissenschaft zustande bringt, so wirkt auf das soziale Leben, auf die Erweckung der sozialen Gefühle, gerade diese Geisteswissenschaft wiederum zurück. Diejenige Erkenntnis, die man sich für die übersinnliche Welt aneignen muß, die wirkt zurück auf das soziale Empfinden, erweckt wirkliches Verständnis für den Nebenmenschen, für den Mitmenschen. Und das ist das Bedeutsame.

Daher entstanden gerade in derjenigen Zeit die sozialen Forderungen, in der auf der anderen Seite naturwissenschaftliches Denken mit seiner Abstraktionskraft, mit seiner bloßen Intellektualität, die höchsten Triumphe feierte. Vor dem 16. Jahrhundert finden wir eigentlich nicht, daß die Menschen gründlich, namentlich nicht wissenschaftlich, nachdachten über irgendwelche sozialen Forderungen. Alles soziale Leben war in das Instinktive getaucht. Mit dem Heraufkommen der naturwissenschaftlichen Denkgewohnheiten beginnt zu gleicher Zeit die Notwendigkeit, soziale Begriffe sich anzueignen, bewußte soziale Empfindungen geltend zu machen. Und wenn wir sehen, wo in der radikalsten Weise die sozialen Forderungen auftreten, beim Industrieproletariat, von dem sie eigentlich ausgestrahlt sind, so finden wir, daß dieses Industrieproletariat seine ganzen Denkgewohnheiten entwickelt hat an dem, was auch erst in der neueren Zeit, und zwar gerade mit Hilfe der Naturwissenschaft, heraufgekommen ist: an der modernen Mechanistik, der modernen Maschinenkultur und so weiter. Ein Ergebnis der modernen Maschinenkultur ist das moderne Proletariat. Was, ich möchte sagen, an der äußerlich realisierten naturwissenschaftlichen Denkungsart, an dem modernen mechanistischen Kulturelemente das moderne Proletariat erlebt hat, also auf einem Umwege aus dem naturwissenschaftlichen Fortschritt heraus, das hat im Grunde die besondere Art, intellektuell sich hinzulenken auf die soziale Forderung, erzeugt. Indem zurückgedrängt worden ist durch alles das, was da in Betracht kommt, gerade die mit dem Hellseherischen verwandte Stellung des Menschen zwischen Mensch und Mensch, trat das soziale Element in diesen letzten Jahrhunderten wesentlich zurück. Und weil es zurückgetreten ist, weil die sozialen Instinkte nicht mehr geltend sind, entstehen die intellektuellen sozialen Forderungen.

Nun ist es sehr eigentümlich mit diesem Menschenleben. Wenn wir es nicht nur so betrachten, daß wir hinschauen auf das, was der Mensch ist als Leibeswesen in der physischen Umgebung, sondern aufmerksam darauf werden durch die Geisteswissenschaft, daß er als Seele in einer geistigen Umgebung ist, von der er nur durch das gewöhnliche Bewußtsein nichts weiß, dann verteilt sich das ganze menschliche Wesen zwischen physischer Welt und geistiger Welt. Auf eigentümliche Art verteilt es sich. Wenn wir zunächst auf unsere Naturanschauung hinblikken, auf das, was sich in der Naturwissenschaft auslebt, und auf das, was mit der Naturwissenschaft zusammenhängt, was ist da der Fall? Da ist das Merkwürdige, daß alle Fragen für das, was die Naturwissenschaft gibt, aus dem Geistigen kommen. Die Fragen kommen ja aus dem Geiste; gewiß, sie können, wie es in alten Zeiten getan wurde, hereingeholt werden aus dem Geiste, oder, wie in den neueren Zeiten es die Naturforscher tun, sie können durch Erbschaft übernommen werden von den Zeiten, wo sie sich instinktiv in das Menschengemüt hereingepflanzt haben.

Was wir experimentierend beobachten, das ist auf dem Gebiete der Naturanschauung nur Antwort. Fragen liegen im Geiste. Die Antworten, die liegen hier auf dem physischen Gebiete. Das ist ein sehr interessanter Zusammenhang. Und weil in alten Zeiten, in älteren Zeiten vorhanden war dasjenige, was man in gewisser Beziehung atavistisches, instinktives geistiges Leben nennen kann, so wurden in alten Zeiten naturwissenschaftliche Fragen instinktiv aus der menschlichen Seele heraus geboren. Viel umfassender waren diese Fragen als dasjenige, was in äußeren naturwissenschaftlichen Beobachtungen, in den Experimenten, die Menschen sich selber verschaffen konnten als Antwort. Das Eigentümliche trat ein, daß die Fähigkeit, die Fragen instinktiv noch zu empfinden, zurücktrat. Noch nicht vorhanden war der Einblick in die übersinnlichen Welten, daher man nur die Erbschaft zurückbehielt in den naturwissenschaftlichen Fragen gerade in dem Zeitalter, in dem man die Methoden ausbildete für die Beobachtung, das Experiment und so weiter.




Wer einigermaßen verständnisvoll für eine solche Sache gerade die heutige Naturwissenschaft betrachtet, gerade die ausgezeichnetsten Leistungen auf diesem Gebiete, der kommt darauf, daß die Fragestellungen alle ererbt sind aus sehr alten Zeiten und sogar nach und nach immer blasser und blasser werden. Und die Antworten sind durchaus durch dieses Blasserwerden der Fragestellungen beeinträchtigt. Würde nicht Geisteswissenschaft auftauchen, welche aus der geistigen Welt neue Fragestellungen für die Naturwissenschaft zu liefern vermag, so daß dasjenige, was die Beobachtung durch das Experiment findet, in der richtigen Weise beleuchtet werden kann, so würde man allmählich eine vollständige Lähmung trotz aller äußeren methodischen Tätigkeit im naturwissenschaftlichen Leben erfahren müssen, wie man das heute schon sehr deutlich erleben kann, wenn man nur den Sinn hat dafür. Das ist mit Bezug auf die Naturanschauung der Fall.

Mit Bezug auf das soziale und sittliche Leben ist das Umgekehrte der Fall. Da offenbaren sich innerhalb der physischen Welt, der sinnlichen Welt, die Fragen, die Forderungen; und innerhalb der geistigen Welt kommen erst die Antworten. Da ist das Umgekehrte der Fall.

Nun hatte der Mensch früher ein instinktives Geistesleben, das ihm gewissermaßen, ohne daß er es bewußt innehatte, auf die Forderungen, die das soziale, das sittliche Leben hier in der physischen Welt stellt, aus dem Geiste heraus die Antworten gab. Was der Mensch früher an sittlichen und sozialen Maximen hervorgebracht hat, das war instinktiv hervorgebracht. Die Zeit, wo diese Instinkte in der Menschennatur gewirkt haben, sie ist vorüber. Wir leben in dem Zeitalter, wo der Mensch zur Bewußtheit übergehen muß, wo der Mensch vor allen Dingen fortgeschritten ist in bezug auf die Intellektualität, die im instinktiven Zeitalter noch nicht so lichtvoll vorhanden war wie gerade jetzt. Aber dieser Intellekt wirkt in seiner anfänglichen Naivität in einer gewissen Weise, ich möchte sagen, instinktiv.

So traten zunächst herein in bezug auf das soziale Leben die sozialen Fragen, die sozialen Forderungen. Und die Antworten werden nimmermehr gefunden werden können anders, als daß man aufsteigt in die Welt des Übersinnlichen, aus der allein die Antworten kommen können. Für eine wirkliche Sozialwissenschaft, welche die notwendigen Antworten auf drängende, durch das Leben aufgegebene soziale Fragen der Gegenwart geben kann, brauchen wir die geisteswissenschaftliche Vertiefung, denn nur sie wird auf diese Antworten kommen. Und unser Zeitalter ist es selber, welches erhärtet, was in dieser Richtung eben gesagt werden muß.


Wir sahen vorbeigehen in den letzten viereinhalb Jahren eine furchtbare Menschheitskatastrophe. Wir sehen heute über weite Ländergebiete der Erde ausgebreitet dasjenige, was aus dieser furchtbaren Erdenkatastrophe hervorgegangen ist, was noch manches in seinem Schöße enthält, das mit Besorgnis den Menschen blicken läßt auf die nächste Zukunft. Derjenige, der unbefangen diese Verhältnisse beobachtet, der wird eine Frage nicht so aufwerfen, wie sie gewöhnlich abstrakt aufgeworfen wird: Was hat denn eigentlich diese kriegerische Katastrophe über die ganze Welt in einer so furchtbaren Gestalt gebracht? - Wer geisteswissenschaftlich denkt, der denkt mit der Wirklichkeit auf allen Gebieten, der denkt nicht in Theorien, nicht in Abstraktionen, der weist überall auf Wirklichkeiten hin. Das, was diese furchtbare Katastrophe bewirkt hat, zeigt sich in dem, was nunmehr zurückgeblieben ist. Viel mehr als etwas anderes ist der vorläufige Ausgang dieser Katastrophe das Hinwegziehen eines Schleiers, und die Wahrheit tritt jetzt in ihrer nackten Gestalt über Ost- und Mitteleuropa und wohl auch über anderen Gegenden auf. Was jetzt auftritt, was sich jetzt zeigt in dem sozialen Chaos über die Erde hin, ja das war früher nicht etwa nicht da, das war nur in einer Scheinordnung gehalten, das war nur überdeckt. Die Katastrophe hat nur den Schleier hinweggezogen. Jetzt macht es sich geltend, was verdeckt war, und wir sehen dasjenige, was jetzt enthüllt wird. Wir sehen dasjenige, was als soziale Forderungen da lebt und was schreit nach den Antworten. Diese Antworten werden nicht gegeben von denen, die nach dem Muster naturwissenschaftlicher Begriffe vorgehen - wenn auch noch so geistreich und für das Proletariat einleuchtend, wie die marxistischen Begriffe es sind -, diese Antworten werden nicht gegeben durch solche Begriffe, die gerade nur vom sinnlichen Leben genommen werden wollen, sondern diese Antworten können nur gegeben werden aus den Quellen des geistigen Lebens heraus.

Das ist dasjenige, was einem auch in unmittelbarer Beobachtung aufgeht, wenn man gewissenhaft und sorgfältig studiert, was in diesem oder jenem Punkt so aussichtslos, weil bloßen Raubbau treibend, bei diesen oder jenen Führern des heutigen sozialen Chaos zutage tritt. Diese Führer des heutigen sozialen Chaos, was können sie nur im Kopfe haben? Sie glauben, alte Klassen zu überwinden; sie haben aber nur die Gedanken dieser Klassen übernommen. Sie glauben, ein neues Menschenleben herbeizuführen, aber sie können es nur mit den Gedanken, die sie von dem alten Menschenleben übernommen haben. Karl Marx selber hat spottend über die Philosophen gesagt, sie hätten sich immer nur damit beschäftigt, durch Gedanken das Leben einzurichten; es käme aber darauf an, durch Gedanken das Leben umzugestalten. — Wäre er vollständig gewesen, hätte er den Schritt machen können aus dem physischen Leben ins Übersinnliche, so hätte er noch anderes sagen müssen. Dann wäre aber auch etwas ganz anderes herausgekommen. Er hätte dann sagen müssen: Diejenigen Gedanken, die bis nun gefällt worden sind, sind nur geeignet, das Leben im Sinnlichen so zu lassen, wie es ist; will man dieses Leben umgestalten, will man wirklich die Antworten auf die Fragen finden, die sich aus dem sozialen Chaos heraus entwickeln, dann braucht man andere Gedanken; denn die alten zeigen, daß sie das Leben nicht umgestalten können.

Solch ein Geist wie Karl Marx mag lange schimpfen oder kritisieren über die Bourgeois-Gedanken, über das Bourgeois-Leben. Dem Proletarier ist das selbstverständlich einleuchtend. Und wie es dem Proletarier einleuchtend ist, darinnen muß man nur Erfahrung haben! Ich habe - wenn ich das einfügen darf, obgleich es eine persönliche Bemerkung ist - durch Jahre hindurch als Lehrer gewirkt in einer Arbeiter-Bildungsschule der sozialdemokratischen Partei. Ich weiß, was dem heutigen Proletarier einleuchtet; ich hatte Gelegenheit, kennenzulernen, was in diesen Seelen lebt, dasjenige, wovon sich ganze Schichten der heutigen Menschheit keine Vorstellungen machen. Das aber, um was es sich wirklich handelt, wird die Menschheit, auch durch das Proletariat hindurch, erst verstehen lernen müssen. Worum es sich eigentlich handelt, das ist, daß wir in einem Zeitalter leben, welches nicht mehr mit den alten Instinkten auskommen kann, aus denen das sittliche und soziale Leben der Menschen geflossen ist, welches vielmehr übergehen muß zu einer klaren, lichtvollen Erkenntnis der Antworten auf die sozialen und sittlichen Fragen, die hier im sinnlichen Leben aufgehen, aus der übersinnlichen Welt heraus.

Damit gelangt man wiederum zu jenem Wirklichkeits-Standpunkt, der verlorengegangen ist der Menschheit, die gerade heute glaubt, im Leben so recht in der Wirklichkeit drinnenzustehen. Es kommt einem diese Menschheit manchmal vor wie einer, der ein hufeisenförmiges Eisen sieht und dem einer sagt: Du, dieses hufeisenförmige Eisen, das aussieht wie ein anderes Eisen, das ist ein Magnet. - Ach, sagt der erste, das ist ja nur Eisen, damit beschlage ich mein Pferd. — Er glaubt nicht an die Wirklichkeit desjenigen, was er nicht mit Augen sieht. So ist es im Grunde beim materialistischen Denken mit der ganzen Welt. Man glaubt an ein Abstraktes, indem man gerade glaubt, in die Wirklichkeit hineinzuschauen. Man steht ferne der wahren Wirklichkeit, weil zu der wahren Wirklichkeit dasjenige gehört, was den Dingen, den Vorgängen und den Wesen als das geistige Leben, das übersinnliche Leben zugrunde liegt. Und man entfernt sich von der Wirklichkeit in seinen Denkgewohnheiten, in seinen Empfindungen, in seinen Willensimpulsen, man entfernt sich für das sittliche und soziale Leben, wenn man sich von dem Geiste nicht durchtränken lassen will.

Während mit instinktivem Glauben die Menschen, ich möchte sagen, in übersichtlichen Verhältnissen lebten, die ihnen zeigten, wie alles das, in dem sie stehen, mit der Wirklichkeit zusammenhängt, leben sie heute in einer Weltenordnung, die kompliziert geworden ist, in der sie nicht einmal das Bestreben entwickeln für viele Dinge, das unmittelbare Verhältnis zur Wirklichkeit zu suchen. Was ein Bodenprodukt ist, was Kohl oder Weizen ist, und was Kohl oder Weizen als Ware für den Menschen für eine Bedeutung haben, das weiß der Mensch zunächst. Was die Verrichtung menschlicher Arbeit bedeutet von Mensch zu Mensch, das weiß er auch noch; was eine geistige Leistung bedeutet, das weiß er auch noch, weil er zur Befriedigung seiner Seelenbedürfnisse geistige Leistungen entgegennehmen will. Solange der Mensch innerhalb des Umkreises solcher Dinge steht, verbindet er die Vorstellungen, die er darüber gewinnt, und dasjenige, was er aus dem Leben infolge dieser Vorstellungen macht, mit der unmittelbaren Wirklichkeit. Aber das Leben ist komplizierter geworden, und heute gibt es viele Dinge im äußeren Leben, für die der Mensch kaum noch die Möglichkeit hat, auch nur daran zu denken, wie diese Dinge mit der unmittelbaren Wirklichkeit zusammenhängen. So sonderbar das klingt, für Wichtigstes ist dies der Fall. Was weiß der Mensch, wie Kapital, Zins, Rente, Geld selbst oder gar Kredit zusammenhängt mit demjenigen, was durch Kapital, durch Rente, durch Zins, durch Kredit, durch Geld im Leben vorgeht und in dem er drinnen-steht? Der Mensch gibt nur Geldstücke von einer Hand in die andere; der Mensch bedient sich der Zinsanweisung, bedient sich der Rente für sein Leben. Wo hat er die Möglichkeit heute, daran zu denken, was es heißt: Geld aus einer Hand in die andere übergehen zu lassen, daß man im Grunde genommen, indem man Geld aus der einen Hand in die andere übergehen läßt, soundso viel menschliche Arbeitskraft aus einer Hand in die andere übergehen läßt!

Oder man braucht nur noch an etwas anderes zu erinnern, um zu sehen, wie die Menschen heute hier den Zusammenhang mit der Wirklichkeit verloren haben. Jene Nationalökonomen, die heute die offiziellen Nationalökonomen sind und die oftmals so hilflos sind in bezug auf das Auffinden von wirklich sozialen Impulsen, die so Fruchtloses geleistet haben, was gerade jetzt sich in seiner Fruchtlosigkeit zeigt, wo es sich bewahrheiten und erwahren sollte im Leben, jene Nationalökonomen, sie können ebensowenig ganz klar Antwort darauf geben, was eigentlich Geld ist im sozialen Prozeß. Das ist ja ein Streit in der nationalökonomischen Wissenschaft, was Geld eigentlich ist. Es gibt sogenannte Metallisten und Nominalisten in der nationalökonomischen Wissenschaft in bezug auf das Geld. Die Metallisten behaupten, daß beim Geld in Betracht kommt der Metallwert, der Stoff als solcher. Die Nominalisten behaupten, daß bloß der Name, die Bewertung, die durch den Staat oder durch sonstige Korporationen dem betreffenden Stück zukommen, mit Ausschluß des metallischen Wertes, im sozialen Verkehr eine Bedeutung hat. Also nicht nur, daß man nicht Veranlassung nimmt, in diesen Dingen mit seinem ganzen Empfinden, mit seinem ganzen Menschenleben die Wirklichkeit zu verfolgen, sondern man weiß gar nicht einmal in der Wissenschaft, wie diese Dinge mit der Wirklichkeit zusammenhängen.

Gerade auf diesem Felde zeigt sich, wie die Zeit drängt, die Wirklichkeit wieder zu finden. Das ist nun dasjenige, was Geisteswissenschaft den Menschen bringen kann: eine andere Art von geistiger Beweglichkeit und auch von geistiger Notwendigkeit. Es ist ja wahr: Geisteswissenschaft, so wie sie hier vorgetragen wird, finden viele Menschen schwer, weil sie sich anstrengen müssen, geistig anstrengen müssen; und man liebt heute nicht, sich geistig anzustrengen. Wenn man naturwissenschaftlich beobachtet, Experimente macht, beobachtet man die Vorgänge, und das Denken ist mehr nur so eine Begleitung. Das geht an der Hand der äußeren Vorgänge vor sich. Das liebt man überhaupt heute in der Zeit der Kinos, wo man sich gern etwas vormachen läßt, das man mit dem Denken nur begleitet; das liebt man heute, wo man natürlich weniger gerne zu solchen Vorträgen geht, bei denen man mitgehen soll; man liebt viel mehr das, wo Lichtbilder gezeigt werden, wo nicht so viel gedacht zu werden braucht. Gewiß, Geisteswissenschaft fordert schon Anstrengung, Aktivität des menschlichen Seelenlebens. Das ist es, warum sie sich so schwer einbürgert, warum sie so viele Gegner, scheinbare Gegner findet. Aber es ist auch die Kompensation da, es ist auch das Gegenbild da. Diese Geisteswissenschaft macht die Begriffe, macht das Ideenvermögen des Menschen beweglich, macht es so, daß es vor allen Dingen auch den Willen hat, eindringen zu wollen in dasjenige, was in der Wirklichkeit vorliegt. Daher wird Geisteswissenschaft gerade in denjenigen Wissensgebieten, die durch das heutige, ich möchte sagen, nur begleitende Denken zu nichts Rechtem kommen, namentlich in der Nationalökonomie zum Beispiel, in der Volkswirtschaftslehre, in der Sozial Wissenschaft und im sozialen Leben selbst, Ordnung schaffen können. Sie wird die langen Wege gehen können, die von solchen Dingen wie Geld, Kapital, Zins, Rente, Kredit bis zu der Wirklichkeit restlos hinführen.

Gewiß sind heute sehr viele Leute, die sagen: Was, das soll Geisteswissenschaft, diese hohe, erhabene Geisteswissenschaft, die ja nur in geistigen Dingen schweben soll, die soll so etwas Materialistisches erstreben wie das Verständnis für Kapital und Zins und Rente und Kredit und so weiter? Dies muß ja gerade überwunden werden, aus dem muß man ja gerade herauskommen, wenn man in die Erhabenheit der geistigen Höhen kommt. — Das mag nach der einen Seite ja ganz richtig sein, aber nach dieser einen Seite, nach der es richtig ist, befriedigt es doch, wenigstens für dieses Erdenleben, nur egoistische oder raffiniert egoistische Instinkte des Menschen. Dasjenige, worauf es ankommt, ist, daß diese Geisteswissenschaft gerade das Praktischste für dieses menschliche Leben sein kann, daß sie^, wenn in der richtigen Weise eingeführt, gerade für diejenigen Dinge, die sonst wie Scheinwirklichkeit über der wahren Wirklichkeit schweben, die wahre Wirklichkeit durchschauen lassen wird.

Und so möchte ich, weil die Zeit drängt, auf eine Sache besonders hinweisen. Wer heute das proletarische Denken kennt - und das proletarische Denken bleibt noch immer das Wichtigste innerhalb der sozialen Frage -, der weiß, daß eine Aufstellung des Marxismus ganz besonders einleuchtend ist für den Proletarier, daß aus dem, was durch die proletarische Bewegung durch die Welt geht, die eine Forderung immer wieder besprochen wird in der verschiedensten Gestalt. Das ist das, daß Karl Marx den Leuten plausibel zu machen verstand: Es gibt auf dem Weltmarkt Waren, die werden gekauft nach Angebot und Nachfrage und so weiter. Da herrscht ein bestimmtes Gesetz. Aber unter diesen Waren ist durch die moderne soziale Ordnung auch eine ganz besondere Ware, das ist die menschliche Arbeitskraft, die der Unternehmer kauft. Andere Leute haben andere Waren, die sie zum Markt tragen und verkaufen, Gegenstände als Ware, die menschliche Bedürfnisse befriedigt. Derjenige, der sich heute als Proletarier empfindet, hat, weil er besitzlos ist, solche Dinge nicht zu verkaufen; er hat zu verkaufen nur seine menschliche Arbeitskraft. Die trägt er zum Markt, die wird ihm abgekauft nur für so viel, als gerade notwendig ist, um seinen Lebensunterhalt und den seiner Familie zu bestreiten. Nur so viel, als die menschliche Gesellschaft aufbringen muß, um sein Leben zu fristen, bekommt er, während der Mehrwert — das ist ja der marxistische Ausdruck — von den Unternehmern eingeheimst wird oder in die übrige soziale Zirkulation übergeführt wird.

Die Empfindung, daß er seine Arbeitskraft zu Markte tragen muß, das ist dasjenige, was in dem Proletarier lebt, das ist dasjenige, was er durch die sogenannte Vergesellschaftung der Produktionsmittel eben abschaffen will.


Nun ist dieser Gedanke ein solcher, der, wenn er nicht angefaßt wird von einem tieferen Gesichtspunkte aus, große moralische Unzuträglichkeiten herbeiführen wird. Hingewiesen muß werden mit jener Denkkraft, die gewonnen wird durch den Wirklichkeitssinn, den die Geisteswissenschaft gibt, daß nicht in der Weise, wie es bei Auguste Comte auftritt, sondern noch in einer ganz anderen Weise etwas als Tendenz in der Entwickelung der Menschheit liegt, was heute herausfordert Neugestaltung von etwas ganz Bestimmtem. Das ist nämlich so: Wir können zurückschauen noch in die griechische Zeit. Wir haben ja die Segnungen dieser griechischen Kultur an vielen von uns hinreichend erlebt - oder auch nicht hinreichend erlebt —, aber diese griechische Kultur, sie weist uns zurück auf das griechische Sklaventum, und sie läßt uns dann weiter denken, wie das Sklaventum selbst nach und nach in der Menschheitsentwickelung verschwunden ist. Was ist denn übergegangen mit dem Sklaventum an den anderen Menschen? Der ganze Mensch. Fast noch mit der Leibeigenschaft ist der ganze Mensch an den andern Menschen übergegangen. Da mußte der ganze Mensch als Sklave an den andern Menschen übergehen. Es lag so in der Menschheitsentwickelung und entsprach den dazumaligen menschlichen Instinkten. Und wenn man auf der einen Seite die Erfahrung macht, daß Plato, der große Philosoph, die Sklaverei für notwendig hält, so muß man als die Kompensation, die damit stets verbunden ist, eben wissen, daß der Sklave aus seinen Instinkten heraus, aus patriarchalischem Gefühle heraus das Sklaventum nicht als dasjenige empfand, als was wir es heute in der Rückschau in der menschlichen Entwickelung empfinden. Es lag eben damals die Sklaverei in der menschlichen Entwickelung.


Nun ist die Tendenz in der Entwickelung die, daß der Mensch immer weniger und weniger hingibt; als Sklave gab er noch sich ganz, dann kam die Zeit, wo er seine Arbeit hingibt, wo seine Arbeit ihm abgekauft wird nach demselben Wert, wie man Ware kauft. Wie in alten Zeiten der Mensch noch sich ganz hingegeben hat in der Sklaverei, und so, wie die Sklaverei überwunden worden ist durch eine historische Notwendigkeit, nicht durch den menschlichen Willen, so wird auch das überwunden werden, daß der Mensch nur einen Teil von seiner Wesenheit, seine Arbeit, hingibt.

Und dieses Gefühl, daß das so ist, daß das überwunden werden wird, das drückt sich aus in dem Verständnis des Proletariers gegenüber der ja allerdings sehr irrtümlich und einseitig geltend gemachten marxistischen Theorie von Arbeitskraft als Ware und so weiter. Aber wahr ist daran, daß zuerst der ganze Mensch, dann dieser Teil des Menschen, die menschliche Arbeitskraft, und jetzt als drittes, wonach die Entwickelung strebt, nur etwas anderes noch übergehen kann von einem Menschen zum anderen. Aufgehoben wird das soziale Leben nicht werden, aber etwas anderes wird an die Stelle treten. Wird man einmal von diesem anderen sprechen, wird man verstehen, die soziale Wirklichkeit so zu begreifen, daß man von diesem anderen sprechen kann, dann wird man Verständnis finden, indem man die neuen Gedanken haben wird, welche dem sozialen Leben entgegenkommen.

Jene Intuition, welche aus der Geisteswissenschaft fließt, sagt uns: Wir stehen unmittelbar in der Zeit, in der die soziale Struktur der Erdenmenschheit sich so umändern will, daß nun nicht mehr überhaupt Arbeitskraft, physische Arbeitskraft in Austausch gebracht werden kann mit irgendwelchem Mittel, das man auch für Ware hingibt, für objektive Ware, sondern daß diese menschliche Arbeitskraft frei verrichtet wird dadurch, daß der Mensch an eine bestimmte Stelle gestellt wird, in eine bestimmte soziale Position hineingerückt wird und den Ort, in dem er sich befindet, sich bestimmen läßt von der menschlichen Gesellschaft und auch seine Zeit verdingt für die menschliche Gesellschaft. Erst war es der ganze Mensch, der sich verkaufen mußte oder der verkauft wurde; dann wurde es die menschliche Arbeitskraft; und als drittes ist es Ort und Zeit. Auf gewissen Gebieten ist das schon durchgeführt. Es ist nicht so, daß wir sagen können: Wir selber, die wir in anderen Lebenspositionen sind als ein Proletarier, geben auch unsere Arbeitskraft hin, unsere Leistungen hin, irgend etwas anderes hin. Wir werden nicht für unsere Arbeitskraft bezahlt, sondern höchstens dafür bezahlt, daß wir an einem bestimmten Ort wirken und eine bestimmte Zeit hindurch unsere Kraft opfern für die Gesamtmenschheit. Dasjenige, was nicht mehr dem Menschen selber angehört, wodurch der Mensch in seiner Umgebung, sozialen Umgebung, drinnensteht, seine Position, die heute mehr oder weniger nur bei den Beamten — aber da führt es zu anderen Unzuträglichkeiten - bestimmt wird aus der sozialen Struktur heraus, das wird es sein, was an die Stelle treten wird der Bezahlung und des damit Zur-Ware-Werdens der Arbeitskraft.


 

Das ist dasjenige, was einem sich offenbart, wenn man aus den geistigen Impulsen heraus die Menschheitsentwickelung, wie sie der Zukunft entgegeneilt, beobachtet. In dem Augenblicke, wo man dies einsieht, wird man, wenn man von autoritativer Stelle herab spricht und wirkt in den Einrichtungen, in den Gesetzen, wirkt da, wo gewirkt werden muß, im öffentlichen Leben, dann wird man so wirken, daß man zustrebt zum Beispiel einem solchen sozialen Prinzip, und dann wird man dem entgegenkommen, was als soziale Forderung heute in der Menschheit lebt. Die Zeit drängt, und ich kann anderes aus der Geisteswissenschaft heraus nicht mehr anführen.

Man kann gut sagen: In den Proletarierköpfen lebt jetzt etwas anderes, in den Proletarierköpfen leben eben die marxistischen Ideen oder auch bei revolutionistisch gesinnten Leuten die den marxistischen ähnlichen Ideen; man hat es doch mit diesen Leuten zu tun. O nein! Ich selbst, sehr verehrte Anwesende - ich mache noch am Schlüsse diese persönliche Bemerkung -, der ich Jahre hindurch unter diesen Leuten gelehrt habe, ich bin nicht durch diese Leute, sondern gegen den Willen der 400 Schüler von vier Abgesandten der Führerschaft hinausgedrängt worden. Diese Führer aber, die werden nicht mehr lange Führer sein. Dasjenige, was als Wüste zurückgeblieben ist nach dieser kriegerischen Katastrophe und worauf jetzt eine Zeitlang diese Führer wirken können, das wird diese Führer verschwinden sehen; denn sie werden aus ihren Ideen heraus nichts machen können. Mit dem Vertrauen zu den Führern wird das Vertrauen zu den alten Ideen verlorengehen.

Und dasjenige ist es, was man herbeisehnen möchte, daß dann, wenn die Möglichkeit dazu da ist, auch Ohren dasein werden, zu hören das, was als wirkliche soziale Ideen verkündet werden kann, daß dann genügend Leute dasein werden, die geneigt sind, solche sozialen Ideen wirklich hineinzutragen in die Menschheit, solche sozialen Ideen, die aufbauend sind, fruchtbar sind, anstelle derjenigen, die heute Raubbau treibend - wie diejenigen von Lenin, Trotzkij und anderen — Zerstörung und Tod über die Menschheit bringen wollen.

Das ist dasjenige, was vor allen Dingen heute zu berücksichtigen ist. Was man ausführen könnte über breite Gebiete des sozialen Lebens, ich wollte es nur andeuten, damit prinzipiell gesehen werde, wie diese Geisteswissenschaft auch auf dem Gebiete des sozialen Lebens demjenigen, was wichtigste Forderung der Gegenwart ist, entgegenkommt.

Zum Schlüsse möchte ich noch darauf aufmerksam machen, daß diese Geisteswissenschaft auch auf dem dritten Gebiete, dem des religiösen Lebens, das finden will, was gerade Ziel der Gegenwart auch auf diesem Gebiete ist. Man kann so leicht von Leuten, die diese Geisteswissenschaft, wie sie hier gemeint ist, nur oberflächlich kennenlernen, den Einwand hören: Das ist eine sektiererische Bewegung, die will eine neue Religion stiften — und dergleichen. Die Geisteswissenschaft, die hier gemeint ist, ist ebensowenig Sekten bildend wie irgendeine neue Religion stiften wollend. Sie will Wissenschaft sein, diejenige Wissenschaft, die von dem Impuls der Zeit selbst gefordert wird. Sie will ebensowenig dilettantisch sein, wie die Naturwissenschaft auf ihrem Gebiete dilettantisch sein darf; sie steht auch nicht im Gegensatz zu der Naturwissenschaft, sondern in größerem Maße noch als die heutigen Naturwissenschafter selbst stellt sie sich auf den Standpunkt, der inauguriert worden ist gerade durch die naturwissenschaftliche Richtung.

Aber etwas anderes ist der Fall. Diese Geisteswissenschaft sucht, gemäß den Forderungen der Gegenwart — und diese Forderungen werden sich der Zukunft zu immer weiter und weiter ergeben -, auch die religiösen Bedürfnisse in der Weise zu verstehen, wie sie nunmehr unter den veränderten Verhältnissen immer mehr werden verstanden werden müssen. Geisteswissenschaft will Wissenschaft sein. Wissenschaft führt immer weg von der menschlichen Individualität, wenn sie auch gerade-verständlich macht auf sittlichem und sozialem Gebiete das Individuelle, wenn sie auch da gerade anregt die Quellen der individuellen Impulse. Aber als Wissenschaft selbst, als Erkenntnis, macht sie den Menschen selbstlos, führt weg von der Individualität, führt in dasjenige, was umfassend, universell ist. Jedoch der Mensch braucht zu seinem vollen Menschtum stets, daß er zum Übersinnlichen ein unmittelbar individuelles Verhältnis habe, ein Verhältnis, das er unmittelbar subjektiv ausleben kann. Der Mensch braucht nicht nur den Zusammenhang mit der übersinnlichen Welt, so wie die Wissenschaft, die Geist-Wissenschaft ihn bieten kann, der Mensch braucht den Zusammenhang durch Kultus, Sakramentales und so weiter mit den Religionsstiftern und all der realen, äußeren sinnenfälligen Entwickelung durch die Jahrzehnte und Jahrhunderte hindurch, die sich an die Religionsstifter und an die äußeren Offenbarungen anhängen. Geisteswissenschaft wird dasjenige, was da lebt, im äußeren Kultus, was lebt in den äußeren Bekenntnisformen, Geisteswissenschaft wird es geistig vertiefen, wird zeigen, wie das sich übersinnlich in der Sinnenwelt Offenbarende sich ausnimmt, wenn man es mit der übersinnlichen Erkenntnis durchdringt. Geisteswissenschaft wird so den Menschen in wahrhaft modernem Sinne vorbereiten, religiöse Bedürfnisse zu haben. Aber diese religiösen Bedürfnisse können nicht anders befriedigt werden, als indem man hinschaut auf die alten Religionen.

Es war merkwürdigerweise ein katholischer Kardinal, Newman, der bei seiner Antrittsrede in Rom das Wort ausgesprochen hat, das sonderbare Wort, er sehe für die katholische Kirche kein anderes Heil als eine neue Offenbarung. - Der katholische Kardinal zeigte damit bloß, daß er die seitherige Stellung des Menschen zu der alten Offenbarung nicht einnehmen kann, denn er verkündete gerade das, was durch die Geisteswissenschaft heraufkommen soll. Sie nimmt die Welt in ihrer Wirklichkeit, und sie weiß, daß — obzwar die Gesetze der Entwickelung der Menschheit andere sind als die des einzelnen Menschen -, daß, wie bei einzelnen Menschen Gesetze in der Entwickelung auftreten, so auch in der ganzen Menschheitsentwickelung. Und diese Gesetze in der Entwickelung des Einzelmenschen sind so, daß dasjenige, was der Mensch mit 50 Jahren erlebt, nicht eine Wiedererneuerung sein kann desjenigen, was er zum Beispiel mit 25 Jahren erlebt hat. Man kann nicht mit 50 Jahren in derselben Seelenverfassung dasselbe erleben, was man mit 25 Jahren erlebt hat. Für jedes Zeitalter gehört etwas anderes und in anderer Form.

Nun ist die Entwickelung im Laufe der Menschheit etwas anderes. Sie ist nicht so wie beim einzelnen Menschen, und die Analogien aufzusuchen zwischen den einzelnen Menschen und der historischen Entwickelung ist ein Dilettantismus, ist falsch. Aber Geisteswissenschaft findet solche Gesetze, nach denen sich die ganze Menschheit entwickelt, und weiß, daß die Begründung von Religionen etwas ist, was ganz bestimmten Zeitaltern angehört, die hinter uns liegen, daß im Christentum sich zusammengefaßt hat synthetisch dasjenige, was in den übrigen Religionen verteilt war, daß das Christentum als religiöse Form in gewissem Sinne der Abschluß der religiösen Formen ist, daß man nicht im Sinne des Kardinals Newman auf eine neue Offenbarung zu warten hat, sondern daß man nur lichtvoller diejenige Offenbarung in neuerem Sinne, in höherem Sinne umgestaltet verstehen kann, die im Christentum als Religion unter anderen religiösen Offenbarungen aufgetreten ist. Gerade weil Geisteswissenschaft im Sinne der Wirklichkeit denkt und nicht gegen die Wirklichkeit, weiß sie, daß sie etwas Untunliches machen würde, wollte sie eine neue Religion stiften. Sie würde damit dasselbe tun, wie wenn sie einen 50 Jahre alten Menschen wieder 30 Jahre alt machen wollte. Denn worauf es ankommt in der Menschheitsentwickelung, das ist, daß die Art und Weise, sich zur religiösen Offenbarung zu stellen, mit der Zeit sich ändert, daß neue innere Grundlagen geschaffen werden müssen. Diese neuen inneren Grundlagen werden gerade für den heutigen Menschen und seine Forderungen, die allerdings für viele noch unbewußt bleiben, gerade durch die Geisteswissenschaft geschaffen. Und diejenigen, die sich aus der offiziellen Vertreterschaft dieses oder jenes Religionsbekenntnisses heraus fürchten oder wenigstens angeben, sich zu fürchten, daß Geisteswissenschaft die Menschen irreligiös machen könnte, die sollten sich vor allen Dingen einmal fragen, ob sie nicht viel mehr beitragen zur Irreligiosität der Menschen als diese Geisteswissenschaft, die im Gegenteil die Menschen gerade im rechten, wahren Sinne wiederum zum religiösen Leben zurückführen wird.

Derjenige, der dieses religiöse Leben als Kirchenbekenntnis auf einer bestimmten Stufe zurückhalten will, der nicht will, daß hereindrängt das, was aus der neuen Seelenlage der Menschen notwendigerweise hereindrängen muß, der ist viel mehr ein Gegner der Religion, auch wenn er im Priesterkleide auftritt, als derjenige, der sich fragt: Wie kann der Mensch bei seinem vertieften Inneren auch jenen Zug wiederum in seiner Seele entwickeln, der ihn zum Verständnis des religiösen Lebens hinführt? - Geisteswissenschaft ist keine Religionsstiftung; sie ist Wissenschaft vom übersinnlichen Leben. Aber indem sie dieses ist, führt sie den Menschen auch zur Vertiefung derjenigen Instinkte, die gerade das religiöse Leben, das zurückgegangen ist unter der bloßen äußeren Naturerkenntnis, die gerade dieses religiöse Leben in den verschiedensten Formen wiederum in der Menschheit lebendig und fruchtbar machen wird.

Das hat Geisteswissenschaft zu erwidern gerade den heute von dieser Seite aus kommenden zahlreichen Angriffen, die aber wirklich von solchen ausgehen, die dem religiösen Leben in Wirklichkeit vielleicht feindlicher sind - obwohl sie mit Worten ihre Religion und ihr Bekenntnis verteidigen - als irgend jemand, der nur gleichgültig ist; geschweige denn der Geisteswissenschafter, der gerade zur wahren Religiosität zurückführen wird. Solchen Leuten möchte man immer eine Antwort geben, die ich auch heute wiederum zitieren werde, die ich genötigt war, einmal jemandem zu geben. Ich hielt in einer süddeutschen Stadt einen Vortrag über «Christentum und Weisheit». Da waren auch zwei katholische Geistliche drinnen; die hörten zu. Sie hatten sonst anderes nicht gehört, nur diesen Vortrag; der kam ihnen nicht gar so ketzerisch vor. Hinterher kamen sie zu mir und sagten: Sie sagen Dinge, gegen die wir uns nicht gerade wenden müssen als offizielle Vertreter der Religion. Aber es ist doch nicht richtig, daß Sie das auf diese Weise vorbringen. Wie Sie es vorbringen, so ist es nur für bestimmte Leute verständlich. Wie wir die Sache vorbringen, so ist es für alle Leute verständlich. - Ich sagte darauf: Hochwürden, sehen Sie, ich glaube ganz gerne -denn das liegt in der menschlichen Natur —, daß Sie denken, jeder Mensch müßte in einem ähnlichen Falle das gleiche tun wie Sie, denn das liegt eben in der menschlichen Natur, daß man immer glaubt, so wie man's macht, sollte eigentlich ein jeder es machen. Aber ob ich denke, ich mache es richtig, oder ob Sie denken, Sie machen es richtig, darauf kommt es dem gar nicht an, der mit der Wirklichkeit denkt, sondern auf diese Wirklichkeit kommt es an. Die Wirklichkeit selber diktiert in diesem Falle die Antwort auf Ihren Einwand. Ich frage Sie: Gehen alle Leute noch zu Ihnen in die Kirche - das würde ja zeigen, daß Sie für alle sprechen —, oder bleiben auch welche draußen? - Da konnten sie nicht anders als mir sagen, daß auch welche draußen bleiben. Nun, sehen Sie, für diejenigen, sagte ich, die da draußen bleiben und die doch ein lebendiges, gesundes Empfinden haben, den Weg zu dem Christus hin zu finden, für die rede ich.—





Das sagt die Wirklichkeit, nicht der subjektive Glaube, den jeder selbstverständlich haben kann. Lassen wir nicht uns entscheiden, sondern die Wirklichkeit entscheiden. Diese Wirklichkeitserkenntnis, diese innere Wirklichkeitssuche, das ist es, was gerade auf den drei heute im Kriege befindlichen Gebieten, auf dem Gebiet des sittlichen, sozialen, religiösen Lebens Geisteswissenschaft der Menschheit wird bringen können. Und vielleicht wird man, wenn man diese Dinge durchschaut, sich sagen können: Diese Geisteswissenschaft hat schon Aufgaben gerade für die Gegenwart. Und es ist nicht ein Zufall und nicht eine Willkür, nicht irgendeine Agitation eines einzelnen, daß diese Geisteswissenschaft gerade in der Gegenwart sich einlebt dem menschlichen Denken, Empfinden und den Willensimpulsen. Denn man kann in einer gewissen Weise sagen: Die Gegenwart selbst mit ihren schweren Erlebnissen, mit dem tragischen Geschick, das über die Menschheit kommen wird und wohl noch manches Tragische in ihrem Schöße trägt, diese Gegenwart, sie zeigt selbst, daß ein neues Heilmittel notwendig ist für mancherlei Dinge. Und mancherlei Dinge gibt es - das möchte ich zum Schlüsse dieser Betrachtungen aussprechen —, für welche gerade der Wirklichkeitssinn, den Geisteswissenschaft entwickelt, zeigt, daß sie allein das Heilmittel sein kann und daß, wenn die Menschheit nicht den Mut und nicht das Interesse findet, sich zu dieser Geisteswissenschaft zu retten, man für viele Dinge des Heilmittels ermangeln werde.

Wird man nicht Geisteswissenschaft haben wollen, so wird man in vielen Dingen nicht weiterkönnen. Und man wird daher, da man in der Menschheit niemals in die Notwendigkeit versetzt ist, zum Pessimismus seine Zuflucht zu nehmen, sondern immer an die guten Seiten der Menschennatur glauben darf und glauben muß, man wird deshalb glauben dürfen: Weil die Menschheit die Beobachtung des übersinnlichen Lebens braucht, so wird sie den Weg zu dieser übersinnlichen Erkenntnis wählen und ihn dann auch finden.