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Institut pour une
triarticulation sociale |
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Version 3 au
18/04/2026
L'IMPULSION SOCIALE ANTHROPOSOPHIQUE
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| Traduction revue v.
02 au 15/05/2026 au format PDF |
La date que j'ai calculée pour les deux essais précédents n’est peut être pas exacte. Elle ne va pas, au moins, avec la date de la lettre suivante.
03 - Lettre 534 à John Henry Mackay
04 - Science de l'esprit et question sociale
(Lucifer-Gnosis)
« Sur encore d'autres d'aspects supplémentaires » ne fut malheureusement plus allé par défaut d'intérêt du lecteur. Dans quelques conférences de l'époque Rudolf Steiner revient sur le thème et introduit quelques aspects complémentaires.
05 -La question sociale et la
Théosophie
06 - Confrérie et la lutte pour
l'existence
Un motif pour les déclarations de Rudolf Steiner sur la
question sociale n'a finalement pas été la révolution
échouée de 1905 en Russie. Pour les travailleurs d'alors
elle avait eu un effet de signal. Mais pas pour la
bourgeoisie qui rapidement était retournée à l'ordre du
jour. Rudolf Steiner était en ce temps-là actif comme
professeur à l'école de formation des travailleurs de
Berlin, mais devait cependant abandonner cette activité,
contre la volonté de ses élèves, parce que son cours
d'histoire n'était pas assez matérialiste pour la direction
d'école marxiste.
Aux théosophes, qui tout de suite avaient commencé à
s'intéresser à Steiner, ses explications avec la théorie de
la plus-value et la théorie de lutte des classes de Marx
n'étaient par contre pas assez ésotériques. Il pouvait
encore se donner autant de peine de relier la question
sociale avec la question de la réincarnation et du karma.
Son point de départ n'était pas assez égoïste en ce
temps-là, pour les spirituellement intéressés. Quand il
aurait voulu devenir aussi pratique, il aurait donc dû
parler préférence sur « Homme, femme et enfant »
ou sur l'alimentation, cela aurait vraiment aidé les gens.
On peut donc comprendre pourquoi il y a besoin de plus de
deux ans jusqu’à ce qu'il revienne à parler sur le thème de
la question sociale.
07 - Profession/métier et gagne-pain
08 - Science de l'esprit et question sociale
(Hambourg)
Les deux lois précédentes pourrons facilement être comprises ainsi qu'elles se contredisent. Mais Steiner ne voit pas cela ainsi. Pour lui la loi sociale principale présuppose la loi sociologique fondamentale. La loi sociale principale ne peut en fait pas provenir d'associations non libres, mais seulement d'individus qui se mettent ensemble librement, pour réaliser le social.
09 - La loi sociale principale présuppose la
loi sociologique fondamentale
Quand Steiner pense, que, dans les « Points fondamentaux », il décrit sur quel chemin la loi sociale principale pourra être réalisée, alors il pense bien les association décrites là. Il l'a aussi visé dans les faits dans les conférences de Zurich qu'il a placé à la base de ses « Points fondamentaux ». Seulement que là, il ne parle pas seulement d'associations, mais aussi de vie de droit démocratique comme condition de la loi sociale principale.
Déterminer le rapport entre la loi sociale principale
(1905) et la tri-articulation sociale (1919) place de
nombreux interprètes devant de difficiles problèmes.
Une des questions principales est en cela jusqu'où la loi
sociale principale va avec l'altruisme économique et si en
cela ça va même encore plus loin que la tri-articulation
sociale. La séparation entre travail et revenu est-elle
aussi absolue dans la tri-articulation que dans la loi
sociale principale? La tri-articulation ne représente-t-elle
pas une régression dans la pensée de Rudolf Steiner? Ne
devrait-on pas se tenir de préférence à sa loi sociale
principale et prendre position pour un revenu de base
inconditionnel – comme un premier pas vers la vraie
séparation entre travail et revenu?
À ces problèmes d'interprétation contribue le fait que
Rudolf Steiner en 1905 – autrement qu'en 1919 – devait
fortement accepter l'usage langagier d'alors. En ce temps-là
on pensait avec l'expression « vie sociale » en
première ligne la vie de l'économie. La loi sociale
principale est avec cela une loi principale économique. Mais
comment cela se tient-il avec les expressions
« travail » et « revenu »? Steiner
comprend-il en 1905 sous travail la même chose qu'il
comprend en 1919 sous travail ? En 1919 il voit donc la
question du travail comme une question de la vie de droit
démocratique. En 1905 on cherche en vain dans l'article sur
la loi sociale principale le mot vie de droit. Et exactement
aussi peu se tient pas là le mot vie de l'esprit. Comment
devrait-on s'orienter?
Autrement que beaucoup pensent, Steiner ne parle pas en
premier en 1919, mais déjà en 1905 d'une tri-articulation
sociale. Toutefois sous d'autre signes avant coureurs que
plus tard. A cette version précoce de la tri-articulation
sociale appartient – à côté de la fraternité dans le corps,
qui se tient au point central de la loi sociale principale -
l'égalité en esprit et la liberté de l'âme – qui ici seront
aussi toutes les deux évoquées. Steiner compte les deux aux
conditions de la loi sociale principale. Qui veut s'engager
au sens de la loi sociale principale doit en effet créer une
motivation au travail indépendante du revenu.
En 1919, Steiner ne cherche plus cette motivation au
travail dans l'égalité en esprit et dans la liberté de
l'âme, mais dans la vie démocratique et dans la vie libre de
l'esprit. La question après le rapport entre la loi sociale
principale et la tri-articulation sociale sera à cause de
cela – vu de plus près – la question du rapport interne
entre les deux variantes de la tri-articulation sociale.
Mais Rudolf Steiner as-t-il dit son dernier mot en
1919 ?
Des lecteurs attentifs indiquent sur ce qu'en 1922, donc
après le temps de la tri-articulation, Rudolf Steiner parle
de la propagation d'une « spiritualité œuvrant
unitairement » comme une condition préalable nécessaire
qui doit être remplie avant que puisse être pensé à amener
les humains à se rassembler en associations. Ici se
rassemblerait donc de nouveau esprit et égalité. Avec la
« spiritualité œuvrant unitairement » avec quoi
naturellement serait pensé l'anthroposophie, viendrait à
honorer de nouveau« l'égalité dans l'esprit » de
1905. La diffusion de l'anthroposophie serait la condition
préalable pour la loi sociale fondamentale, parle pour les
associations. On pourrait, après le temps de la
tri-articulation, de nouveau retourner à l'ordre du jour et
se concentrer avec bonne conscience de nouveau sur
l’anthroposophie. Avec cela serait assez contribué au salut
de l'humanité. La première parole de Rudolf Steiner sur la
question sociale aurait aussi été sa dernière.
Mais qui se regarde plus exactement la « parole
intermédiaire », la tri-articulation de 1919, remarque
n'importe quand que là, la « spiritualité œuvrant
unitaire » n'a jamais totalement disparue. En ce temps,
elle sera seulement évoquée/mentionnée dans un train de
respiration avec la vie libre de l'esprit et expliquée à
l'exemple du lieu où la vie de l'esprit est arrivée dans les
temps récents – la fabrique. Tout de suite là il y aurait
besoin d'une « spiritualité œuvrant
unitairement », mais avec quoi ne sont pensées aucunes
conférences anthroposophiques. L'entrepreneur devrait
beaucoup plus poser, ouvert aux collaborateurs, tous les
rapports d'affaire, y compris la comptabilité. Cela est sa
propre contribution à la « spiritualité œuvrant
unitaire », la contribution qu'il peut seulement
fournir, là où il se tient dans la vie. Réalise-t-il cela,
alors Rudolf Steiner et ses conférences anthroposophiques
auront fait correctement sens.
1 Plus précis là-dessus se trouve dans le volume
7 : « Idéaux sociaux : liberté, égalité,
fraternité ».
S'il pense à la place de cela que ses collaborateurs ne
sont pas encore arrivés aussi loin et se le fait-il de
préférence confortable avec des sympathisants en des
conférences anthroposophiques, alors se pose la question
d'où il est lui-même arrivé aussi loin et si a compréhension
de l'anthroposophie suffit vraiment à contribuer au salut de
l'humanité.
Pas seulement les associations mais aussi la démocratie présuppose l'individualisation pour Steiner. Cela est bien la raison pourquoi ici la loi sociale principale présuppose une correcte interaction entre vie de l'économie et vie de droit démocratique.
10 - Loi sociale principale par
démocratisation du droit du travail.
11 - Loi sociale principale et la vie de
droit.
12 - La loi sociale principale n'a pas été
saisie.
13 - L'économie de monde réclame une
spiritualité oeuvrant unitairement.
14 - Cercle commun de représentations des
preneurs de travail et donneurs de travail.
15 - La fabrique a besoin d'une vie de
l'esprit commune.
Le « phénomène primordial de la science sociale » comme Steiner l'appelle lui-même, joue au sein du mouvement anthroposophique peut-être encore un rôle plus grand que l'approche de la tri-articulation sociale. Il se laisse facilement réinterprété ainsi qu'il ne peut s’agir pour une guérison sociale non d’institutions sociales, mais seulement de l’humain. Non pour rien les interprétations placent leur centre de gravité dans la pensée sur le phénomène social primordial, et confondent souvent ce cas particulier avec le phénomène social primordial absolument. Mais cela vaut non seulement pour la pensée, mais exactement ainsi pour le sentiment et la volonté.
On se rapproche déjà de la chose, quand on explique une
première fois pourquoi Steiner parle d'un phénomène
primordial. L’expression « phénomène primordial » vient
de Goethe - ce que Steiner lui-même met en avant
explicitement - et vient de sa théorie des
couleurs. Autrement que Newton, Goethe ne ramène pas
les couleurs seulement sur la lumière, mais sur une
interaction de la lumière et de l'obscurité. Cette
interaction, il l’appelle « phénomène primordial » et essaye
de montrer comment des phénomènes plus complexes, tels que
l'arc-en-ciel, se laissent expliquer par ce phénomène
primordial. Steiner fait la même chose avec la science
sociale. Pour lui, la société ne se laisse pas
expliquer, si on part seulement de l’humain
social. Elle consiste bien plus en une interaction de
socialité et d’anti-socialité. Il essaye de montrer par
cela que, tant dans la pensée que le sentiment et la
volonté, l’humain a aussi un fort côté anti-social.
Mais maintenant se pose la question de la santé
sociale. Afin de se développer personnellement plus
loin l’humain a besoin présentement d’une portion afférente
d'anti-socialité. Cela doit être capté par des
institutions qui créent un équilibre grâce à leur
socialité. Steiner voit là-dedans la tâche de la
tri-articulation sociale, qui est pour cela conditionnée par
le temps - ou dit positivement actuelle.
La plupart des déclarations qui peuvent directement être amenée en lien avec le phénomène social primordial, se laissent par contre facilement réduire à la perspective individuelle. On ne voit pas facilement qu'il y a aussi là dessous des passages où Steiner change constamment entre perspective individuelle et de société. Et cependant on pourrait le plus apprendre de ces passages. Qu'est-ce qu'a à voir de surmonter l'antisocialité propre par l'éducation de soi avec la tri-articulation sociale? Ne conduit-elle pas tout de suite à l'avis de la nécessité d'une tri-articulation sociale? Et inversement, le rejet plus ou moins ouvert d'une tri-articulation sociale n'est il pas un signe pour ce qu'avec cette éducation de soi, on n'en est pas loin ?
Si on arrête de jouer l'un contre l'autre phénomène social primordial et tri-articulation sociale, se donnent de toutes nouvelles questions :
- Les exemples individuels que Steiner présente pour le
phénomène social primordial dans penser, sentir, et vouloir,
pris seuls, sont-il une bonne entrée dans la
tri-articulation sociale pour des humains qui ne se sont
encore jamais intéressés à des questions sociétales ?
Donc un portier automatique pour la compréhension de la
tri-articulation sociale pour la plupart qui malgré leur
occupation avec l'anthroposophie s'intéressent encore
toujours avant tout à eux-mêmes ?
- Ou ces exemples individuels aident-ils en premier plus avant quand leur rapport avec les exemples sociétaux devient clair ?
Aux citations isolées
Si on s'est une fois rendu familier des déclarations de
décembre 1918 sur le phénomène social primordial, alors on
trouve des traces claires dans des déclarations plus
précoces de l'occupation de Steiner avec ce phénomène.
La première citation montre en même temps que Steiner ne
conçoit pas la liberté si unilatéralement, comme maints le
lui attribue. Il ne s'agit pas seulement d'affirmation de
soi, de réalisation de soi, mais aussi de franchise. Avec
cela devient aussi plus clair ce qu'il comprend plus tard
sous liberté dans la vie de l'esprit. Des esprits libres qui
s'intéressent seulement à leurs propres pensées ne sont pour
lui pas pleinement libres, mais de complets novice à la
liberté
16 - À une totale liberté appartient
l'écoute
La prochaine citation datée d'octobre 1918, donc peu avant la première citation du phénomène social primordial en décembre1918. Mais la parenté est incontestable, cela va donc autour du besoin, « d'avoir un bien trop grand intérêt pour ce que nous mijotons nous-même, et un intérêt bien trop faible pour ce que d'autres humains pensent et sentent et veulent ». Un besoin qui calmement devrait être nommé Lucifer par son nom spiritue,. Mais aussi un besoin qui a à garder l'humain de boire le bouillon dans la connaissance de l'humain. Tout de suite c'est cette ambivalence entre social et antisocial qui amène Steiner peu après, théorie des couleur de Goethe à l'appui, à parler d'un phénomène social originel dans le penser, le sentir et le vouloir.
17 - Phénomène social primordial et
perspective d'oiseau luciférienne.
18 - Pulsions sociales et antisociales dans
la pensée, le sentiment et la volonté
19 - Instincts sociaux et antisociaux dans
l'humain
20 - La pensée uniformisante conduit au
sentir et au vouloir antisocial.
Le renforcement de la conscience de soi par la pensée récente s'exprime dans les différents domaines – en science, art, religion, morale et aussi dans les exigences sociales comme revers du sentir antisocial. De la récente volonté vient l'expérimenter, mais cela amène seulement jusqu’à la machine et nie l'humain. La science de l'esprit par contre accroît la pensée à l'imagination et l'inspiration et la volonté à l'intuition avec quoi elle peut pénétrer dans le prénatal et dans le postmortem.
21 - Penser antisocial en morale, art et
religion.
Qui construit sur l'anthroposophie peut alors comprendre l'enfance et la jeunesse et être compris d'elles. Si on reste à la pensée et à la volonté récente, une telle compréhension réciproque et avec cela une vie sociale est impossible.
22
- Social en imagination, inspiration et intuition.
Remarque de FG : ce serait Hans Georg Schweppenhauser qui aurait identifié en premier cette "loi" dans l'oeuvre en science sociale de R. Steiner. Celui-ci ne l'a pas mentionnée spécifiquement comme celles sociologique et sociales.
23 - On vient seulement en avant quand on pense
en cercle
24 - La critique à la superstructure
idéologique est aujourd'hui presque justifié
25 - L'humain mérite plus que seulement une
proposition subordonnée
26
- Les marxistes ne parlent donc pas seulement d'institutions
Résumé : qui comme marxiste se promet la solution de la question sociale seulement du changement des institutions pense avec institutions le « pur côté objectif, économique ». Mais qui comme marxiste promeut que les institutions permettent à l'humain de vivre d'après ses capacités et besoins, parle – sans le savoir- quand même de l'humain, à savoir de sa vie de représentation et de volonté. S'il ne masquait la vie de sentiment, il considérerait l'humain total, à savoir pas seulement dans son rapport avec lui-même et avec la nature, mais aussi dans son rapport avec les autres humains.
27 - Les institutions seront faites par les
humains et leur pensées
28
- Salut et misère pas seulement par institutions
29
- Rapport comme effets extérieurs de constitution intérieure
de l'âme
30 - Conditions faites par les humains
31 - Nous faisons les conditions
sociales !