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Collection ga330  :

Réorganisation de l'organisme social.




L'AVENIR DU CAPITAL ET DE LA FORCE HUMAINE DE TRAVAIL

Conférence publique, Stuttgart, 13 mai 1919

DIE ZUKUNFT VON KAPITAL UND MENSCHLICHER ARBEITSKRAFT

Öffentlicher Vortrag, Stuttgart, 13. Mai 1919

 


 

Les références Rudolf Steiner Œuvres complètes ga 330 164-193 (1983) 13/05/1919

Original





Traducteur: FG   v. 00 non relue -27/12/2019 Éditeur: SITE

Il pourrait sembler que dans les processus de la grande catastrophe mondiale, qui se situe maintenant au niveau « Versailles », le thème de l'avenir du capital et de la force humain de travail apparaît comme quelque chose de pas tout à fait fondé. Mais on a peut-être la permission, poursuivant les événements dans leur profondeur, de peut-être quand-même indiqué sur ce que ces deux thèmes : La catastrophe mondiale et ce à quoi la considération d'aujourd'hui devrait être consacrée, sont intimement liés. Car en fait, il doit être plus ou moins clair à chacun qui a observé les événements de ces dernières années avec des sens de l’âmes ouverts, éveillés, que quelque chose de ce que l'on pourrait appeler en grand style le capitalisme mondial, a débouché dans cette soi-disant/ainsi nommée guerre mondiale, que ce capitalisme mondial se comporte de la manière, comme cela vous est douloureusement devenu familier aujourd'hui, dans sa façon à l’intérieur des conditions dites de paix, et que, dans une grande partie du monde civilisé, aujourd'hui, va comme une puissante opposition historique, ce que l'on pourrait appeler la revendication qui se dirige tout de suite contre le capitalisme. Ainsi, dans le contraste/l’opposition entre le capital et la force humaine de travail, repose en fait caché peut-être le problème le plus profond et le plus significatif de notre époque. Le capitalisme s’élance finalement à ce qui pourra être appelé, et a souvent aussi été appelé, l'impérialisme. La force humaine de travail était haletante sous la domination de cet impérialisme. Et si nous examinons un peu plus exactement la caractéristique la plus significative du capitalisme, ainsi on trouve tout de suite qu'il a dans une certaine mesure trouvé son espace(vital ?)/son écoulement/débouché dans la terrible catastrophe mondiale.
Quelle est l'une des caractéristiques principale de l'ordre économique capitaliste mondial ? C'est celle que l'humain part de l’ainsi nommée rentabilité de la capacité d'investissement du capital, pour sa vie professionnelle, pour son enrichissement. Maintenant, je vous demande :
Combien dans les causes de la catastrophe terrible se reconduit en grand à la capacité d'investissement de capitaux ? Dans quelle large mesure  a-t-il été effectivement combattu pour augmenter la capacité d'investissement du capital de certains impérialismes ? Et ainsi, se montre déjà maintenant, et ainsi cela se montrera toujours de plus en plus, que des profondeurs de l'humanité, la demande s'élève et s'élèvera l’exigence : Comment parvenons-nous à une réorganisation de l'existence humaine/l’être-là humain, après que ces formes que l'ordre économique mondial a prises sous le capitalisme, l'impérialisme, , premièrement, se sont révélées à un tel degré une calamité pour l'humanité, mais deuxièmement, ont depuis longtemps commencé à faire se conduire à leur propre destruction ? Et ainsi, nous discutons en fait, avec ce dont nous discutons aujourd'hui comme l'opposition du capital et du travail, d’un ordre économique mondial en déclin d'un côté, et d’un ordre économique mondial montant de l'autre côté.


En discutant de cette question ici, je vous demande de garder à l'esprit que, tout de suite des points de vue qui sont discutés ici, il est nécessaire de parler tout d'abord très clairement des grandes impulsions globales, afin qu'alors, sur la base d'une compréhension de ces grandes impulsions globales, nous puissions entrer dans les détails. Car personne qui veut éviter de se tourner vers de grandes impulsions globales aujourd'hui, à l'époque du grand calcul du monde/mondial, ne peut en aucune façon penser à travailler de manière salutaire à la reconstruction du monde. Celui qui aujourd'hui qualifie de peu pratique les grands points de vue globaux exprime, qu'il le veuille ou non, qu'en restant dans son soi-disant pratique, dans son petit, il ne souhaite pas participer à ce qui est vraiment nécessaire au développement de l'humanité. Par conséquent, dans le prolongement de mes deux dernières interventions, permettez-moi aujourd'hui de maintenir une impulsion un peu plus large, de sorte que vendredi prochain, je pourrai discuter de manière très claire seulement des détails découlant des plans globaux pour la tri-articulation de l'organisme social. Ces détails ne pouvaient pas être discutés sans d'abord dérouler complètement le plan.


Quand nous voulons aujourd'hui connaître les revendications/les exigences qui montent des plus larges couches de la population, et dans lesquelles s'expriment en même temps de significatives nécessités historiques, on a en premier besoin d’avoir vraiment la bonne volonté d'écouter ce qui est le plus nécessaire aujourd'hui compte tenu des temps nouveaux, afin de donner forme aux exigences particulières des humains, qui peuvent devenir partie intégrante de la réalité du développement de l'humanité. Ces dernières années, par rapport aux époques précédentes, les conditions ont tellement changé qu'elles semblent être complètement nouvelles, et pourtant beaucoup d’humains aujourd'hui sont encore incapables de se défaire de leurs vieilles habitudes de pensée et de leurs anciennes sensations de pensée, et elles n'ont pas d'oreilles, du moins pas d'oreilles inclines à ce qui est le plus nécessaire. Aujourd'hui, nous nous tenons devant des exigences qui ne viennent pas de tel ou tel endroit, qui ne peuvent aussi pas être propagées de tel ou tel endroit, - nous sommes en effet confrontés aux exigences des masses les plus larges, qui montnent des soubassements du sentiment de l'humanité, de l'expérience de l'humanité et de la volonté de l'humanité. En ce temps, ce qui est nécessaire avant tout, c'est la confiance, la confiance des humains entre eux, la confiance des humains ceux qui ont quelque chose à dire sur les exigences de l'époque. La confiance avant tout, qui ne se fonde sur rien de personnel, mais une confiance qui se fonde uniquement sur la chose. Là nour remarquons quelque chose de très important aujourd'hui. On peut dire qu'il est relativement facile de gagner la confiance des plus larges masses du peuple quand on sait y accéder. Aussi étrange que cela puisse paraître, ce doit une fois être dit : Il est d'autant plus facile de gagner la confiance aujourd'hui que l'on s'adresse à ces humains qui ont été déracinées dans une certaine mesure par l'ordre économique, juridique et spirituel jusqu’à présent en rapport les biens humains de vie, qui sont dépendantes pour leur propre façonnement de se placer sur ce qu’est la force de leur propre personne, ce qu’est la force de leur travail.


Là, il est étrange, comment les impulsions les plus englobantes seront reçues/accueillies avec compréhension par ceux qui ont fait l'expérience, dans leur propre corps, de l'insuffisance du développement/de l’évolution de humanité ces derniers temps. Il est plus difficile de parler à ceux qui se tiennent encore là aujourd'hui avec les vestiges/restes de l'ancien ordre économique, juridique et spirituel ; qui transfèrent dans le nouvel âge ce qu'ils ont acquis, hérité ou autrement se sont appropriés de l'ancien ordre. Ils sont pendu que ce soit à leurs biens, que ce soit à leurs représentations. Et il leur sera difficile de trouver autre chose pour pratique que simplement ce qui leur permettra de préserver, au moins jusqu’à un certain degré, cet acquis, hérité ou sinon approprié. Il manque aujourd’hui en fait beaucoup d’humains, et d'autant plus de tels humains qui appartiennent finalement à la dernière classe mentionnée, manquent non seulement la possibilité de chercher la confiance afin d'arriver à une reconstruction par la confiance des humains les uns dans les autres, mais il leur manque même de la foi dans cette confiance, ils manquent de la foi que la compréhension de ceux qui veulent comprendre les grandes impulsions est une compréhension authentique et honnête. Je ne veux pas exercer de critique, je veux seulement discuter des faits, des faits, cependant, qui rendent si infiniment difficile d'avancer aujourd'hui à travers ce par quoi la seule façon d'avancer est à travers la force qui repose dans l’humain pour la compréhension de l'autre humain. Il est infiniment difficile aujourd'hui de populariser ce fondement de tout vrai socialisme : La compréhension d'un humain envers un autre humain. Car étrangement, à notre époque, où l'appel au socialisme semble si important, si grand, en ce temps les plus fortes impulsions antisociales descendent jusqu'au plus profond de l'âme humaine. C'est pourquoi, obscurcis par ces pulsions antisociales, peu d’humains aujourd'hui sont capables d'avoir des vues suffisantes, réalistes, vraiment pratiques de ce dont nous avons besoin pour le développement futur de l'humanité. Ce dont on a parlé dans les conférences précédentes et ce dont on va parler aujourd'hui et la prochaine fois n'est pas descendu d’un nid du coucou dans les nuages, mais de la vie immédiate. Car une grande partie de ce qui est exigé précisément par les impulsions de l'organisme social tri-articulé est au fond déjà là dans le désir secret de beaucoup d’humains, déjà là dans la manière dont cela veut se mouvoir des soubassement de l'âme à la surface, que cela veut conquérir son existence/être-là, et que seulement les institutions de notre ordre spirituel, juridique et économique antérieur veulent retenir ces pouvoirs pressants à la surface.
On devient particulièrement attentif aux phénomènes étranges de la façon dont aujourd'hui les humains, à partir de leur ancien ordre de l’économie d’état, travaillent tout de suite contre ce qui veut se soulever jusqu'à leur propre salut, quand on saisi tout de suite de l’œil la lutte entre le capital et la force humaine de travail qui agite le monde aujourd'hui. Ne vous attendez pas à ce que je commence par une définition plus ou moins satisfaisante du capital et de la force humaine de travail. En réalité, on ne lutte pas contre les concepts et les idées, mais contre des forces et des humains. Mais en réalité, on a aussi souvent à lutter contre la folie, l'insuffisance et même la cécité. À cet égard, les choses sont très étranges aujourd'hui.





Cela m'amène au deuxième point qui doit être pris en compte, outre le fait social et psychologique de la recherche de la confiance. De la grande masse du prolétariat et des penseurs sociaux, se dresse l’appel, et il se dresse depuis longtemps, à une quelque forme de socialisation des moyens de production, qui sont donc essentiellement la même chose pour le prolétariat que le capital. Celui qui, dans le sens où je l'ai expliqué dans mes deux dernières conférences ici, s’implique dans le développement des idées sociales et socialistes des XIXe et XXe siècles, peut arriver à ce que dans cet appel à la socialisation des moyens de production, repose quelque chose qui correspond à la chose la plus fondamentale qui peut seulement être vue dans le développement plus récent de l'humanité. Mais celui qui laisse agir sur lui les faits, tels qu'ils se sont transformés par la catastrophe mondiale, n'aura pas de mal à voir à quel point nombre de ces pensées, opinions de parti et autres, qui ont également été affirmées du côté socialiste, sont devenues inadéquates, maintenant que les faits sortent puissamment et bruyamment de la catastrophe mondiale et cherchent à être façonnés. Il faut maintenant soulever les questions : Comment pouvons-nous façonner la vie sociale ? Comment le chemin mène-t-il à ce qui est présenté comme un bon objectif : la socialisation des moyens de production ? Comment arriver à des idées telles qu’elles nous montrent non seulement le but qui peut satisfaire les demandes nées de la souffrance et de la privation, mais qu’elles ouvrent la voie vers ce but ? C'est ce que la tri-articulation de l'organisme social se donne pour tâche, trouver le chemin à un but que les masses les plus larges de l'humanité reconnaissent comme légitime, qu'elles ressentent comme tel, voire comprennent aussi dans une certaine mesure. Je dois souligner à maintes reprises que ce que j'ai à dire ici n'est pas le produit d'une quelconque théorie grise, ce n'est pas le produit de l'érudition, c'est le produit de la vie réelle et de ses exigences actuelles de grande portée. Mais on se fait parfois des pensées sur la façon dont le développement des temps, la façon dont les pensées humaines se placent à quelque chose comme ça, que l'on a sorti des soubassements de la vie. Dans la forme dans laquelle résonne aujourd'hui l'appel à la socialisation, il fait souche d'un important rassemblement historique mondial, de l’ainsi nommé Manifeste communiste du génial Karl Marx. Et au fond, ce qui a été vécu jusqu'à aujourd'hui et ce qui continuera à être vécu dans les impulsions sociales et socialistes, il y aura des branches et des pousses de ce qui est donné à la racine avec ce Manifeste communiste. Mais il est étrange que, la même année où le Manifeste communiste a été publié, un livre honnête et réaliste ait été publié. Et les pensées de ce livre, elles sont venues de l'âme d'un homme qui connaissait déjà la vie, qui aurait été enclin à se confesser complètement comme socialiste même alors, s'il avait pu le faire selon sa connaissance de la vie. C'est Bruno Hildebrand qui a écrit le livre à cette époque, un livre apparemment peu exigeant, mais un livre symptomatique, un livre qui devrait être examiné à fond : « L'économie nationale du présent et de l'avenir ». Je mentionne cela ici aujourd'hui à la manière d'une introduction pour une raison très déterminée. Quand vous rassemblez tout ce qui a été mis en avant par les opposants au socialisme depuis le manifeste communiste, ainsi vous pouvez clairement retrouver tout cela, comme dans l'extrait, dans l'œuvre de Bruno Hildebrand de 1848. Qu'est-ce qui est en fait à la base de l'impulsion de cet homme étrange ? Il s'est dit : Je dois me représenter à quoi ressemblerait un ordre de société, qui serait purement socialiste ! Il se peint dans une certaine mesure, un tel ordre de société socialiste. S'il pouvait le croire possible, comme tout le monde peut le voir d'après ce que l'homme a dit, alors il l'admettrait immédiatement. Il ne peut pas considérer cela comme possible selon ses vues. Pourquoi ? Non pas parce qu'il croit que les humains individuels qui veulent faire voile dans les temps modernes avec ce qu'ils ont acquis, hérité ou avec ce qui est venu à eux sinon, viendraient sous les roues, mais pour la raison que, en tant que penseur du réel, un penseur vraiment pratique, il se rend compte que ceux qui veulent le socialisme tel qu'ils se le représentent eux-mêmes, devraient se sentir malheureux en très peu de temps dans un tel ordre socialiste de société. Et pourquoi doivent-ils se sentir malheureux ? Cet homme mentionne tout ça. Il montre combien de forces légitimes de l'humain devraient naturellement disparaître si une structure socialiste s'emparait de la société humaine. Il souligne combien il serait impossible, tout de suite dans la société socialiste, que se laisse établir un rapport sur la durée entre le capital et le travail.





On est maintenant dans une situation très étrange face à un débat aussi réel. On se dit, mais maintenant, la nécessité historique du socialisme est donc là. Le socialisme doit venir, et il viendra certainement. Devrions-nous vouloir ce qui pourrait aussi nous amener dans la misère, ou au moins pas dans le bonheur, de ceux qui veulent le nouvel ordre ? C'est la question qui peut aujourd'hui peser comme un terrible fardeau sur ceux qui s'intéressent de plus près au développement humain/à l’évolution humaine. Ce que nous sommes appelés à faire aujourd'hui par les forces reposant dans l’évolution de l’humanité ne peut être mis en évidence par aucune sorte d'agitation ou de démagogie, mais seulement par un sérieux amer et un sens sacré de la responsabilité envers les exigences, les demandes légitimes de l'humanité.




C'est à partir de ces soubassements qu’on jaillit les questions qui se sont finalement données pour la fondation des impulsions de l'organisme social triparti. A partir de la vie réelle, la société humaine socialement articulée se présentait se tenait là comme une perspective d'avenir. Mais en s'efforçant de ne pas parler simplement à partir d'illusions et d'exigences, mais en s'efforçant d'arriver à quelque chose qui puisse être vraiment salutaire pour l'humanité, devait être demandé : Comment se fait-il que ce qui est historiquement nécessaire, ce qui doit certainement venir, puisse apparaître en même temps comme quelque chose qui dérange l'humanité par rapport aux forces les plus nobles ? Une telle perspective ne peut pas tromper les responsables et les détourner de la nécessité d'une structure sociale de l'ordre de société. Mais elle peut les pousser à chercher comment cela doit être fait, afin que le salut et non le malheur vienne, afin que la nature humaine libre, qui se déploie dans toutes les directions, soit mise en évidence, et non qu'un être humain flétri dans une entité humaine rabougrie intérieurement, n'ait pas à vivre dans ce qui est historiquement nécessaire. Cela conduit à une étude plus précise et plus réaliste de cet organisme social. Et là, il devient évident que si nous voulons simplement transférer l'ancien ordre d'État, le contenu de l'ancien État, dans le nouvel ordre social, si nous poussons l'ancien État unitaire vers le nouvel ordre social, alors entrerait ce que les opposants au socialisme, quand ils sont des opposants de bonne volonte, justement mentionnent. Immédiatement, l'image floue est éclairée par la lumière quand on en prend conscience : Il faut donc d'abord sortir de l'organisme économique, dans lequel nous sommes toujours entrés de plus en plus, afin que l'organisme d'État et d’esprit devenus  serviteurs de l’organisme économique, le sortir le réel domaine de droit ou étatique ou politique et le champ de la culture spirituelle de l'humanité. Si on les laisse à l'intérieur, on fait voile, hypnotisé par l'idole « état unitaire », et veut-on socialiser, alors les objections valent. Si l'on articule vers dehors de la vie économique, dans laquelle s’est toujours plus concentrée la nouvelle culture de l'humanité, la vie de droit ou politique ou étatique d'un côté, et de la vie spirituelle de l'autre côté, alors dans le cycle libéré de l’économie, il reste la possibilité de socialiser de manière saine. Et en même temps, il y a la possibilité de socialiser de façon saine dans les deux autres domaines également.



Je voulais attirer l'attention sur ce point pour la simple raison qu'aujourd'hui, lorsqu'on parle de ces choses, les gens croient si facilement que ce qui est dit est venu du jour au lendemain, pour ainsi dire, comme une idée. Ce qui est pensé avec l’organisme social tri-articulé n'est pas une telle idée. C'est une chose qui a jailli de la cohabitation avec la réalité sociale. Car lorsqu'on a la vue sur l'organisme social tri-articulé que je vous ai caractérisé en la dernière et avant-dernière fois alors seulement se donne la possibilité de jeter les lumières correctes sur de telles impulsions dans récente évolution de l'humanité et dans leur formation/façonnement dans le présent et dans l'avenir, qui sont nécessaires pour le capital et la force humaine de travail. Sous les forces troublantes et incorrectes des temps modernes sont apparues des vues qui ne pointent pas toujours vers l’objectif correct. Par exemple, on peut dire que ceux qui ont pensé à aider l’évolution de l'humanité ont exprimé les pensées les plus curieuses sur ce qu'ils se représentaient réellement être le capital et ses effets. Il y a un économiste national Rosher, qui compte l'État au capital ; il y a un économiste national Zhünen, qui compte les humains au capital, et je pourrais vous donner une longue liste qui vous montrerait comment les humains regardent le monde économique et ont les idées les plus étranges sur ce qui est actif dans la vie économique. Ainsi, peut-être serons-nous plus clairs sur ce qui émeut et stimule réellement l'humanité aujourd'hui que nous ne le sommes à travers les idées de ces personnes, et peut-être deviendrons-nous également plus clairs sur les idées que nous pouvons nous forger en indiquant quelles sont les impulsions fondamentales de la lutte déchaînée entre le capital et la force humaine de travail. Là, nous avons la permission tout d'abord d’indiquer, j’aimerais dire, sur la foi d'un côté et la foi de l'autre. Car au fond, deux confessions de foi économiques sont opposées l'une à l'autre.




Qu'est-ce que le capitaliste croit en fait ? Le capitaliste croit qu'il vit de son capital, ou s'il est économique, il vit des intérêts sur son capital. Cela c'est maintenant une fois sa coyance. Il ne réfléchit pas beaucoup à cette croyance, car il ne soupçonne/pressent pas que personne ne peut vivre de capital et d'intérêts. Il ne soupçonne pas non plus qu'il est justifié pour un économiste très important, qui est même devenu ministre prussien pour une fois, de dire que le capital est la cinquième roue du carrosse économique. On doit vraiment faire attention à ce que cela signifie en fait. Cela ne signifie rien de moins que ceci : la société humaine n'a en fait pas besoin de ce qui est aujourd'hui considéré comme du capital. Mais en réalité, ce capital nourrit beaucoup, beaucoup d’humains. Ces humains sont tous nourris par la cinquième roue de la charrette de l’économie, c'est-à-dire qu'ils se nourrissent tous de telle manière que s'ils ne se nourrissaient pas, la charrette roulerait aussi, seulement qu'ils auraient à faire autre chose que de se nourrir du capital, notamment travailler. Vous voyez, cela illumine la foi/la croyance du capitaliste. Il est difficile de lutter contre cette foi, comme il est absolument extrêmement difficile de lutter contre des confessions de foi, pour la simple raison que les confessions de foi sont intimement liées à la nature humaine. Et peu importe combien de fois vous aimeriez dire au capitaliste : par ton capital, de la vie n’apparaît pas aussi longtemps que ton capital ne se transforme pas par l'ordre social en un pouvoir, dans le pouvoir que tu as par ton capital sur d’autres humains qui travaillent et qui par leur travail te procure l’entretien. Qui regarde ces choses à fond, il remarque que le capital a en premier alors une signification quand on le saisi du point de vue de cette question de pouvoir. Tant tout d'abord, sur la confession de foi/le credo du capitaliste.




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Maintenant, le credo du travailleur, au moins de ce travailleur, qui s’est développé vers le haut sous le capitalisme sclérosant/désertifiant l’âme dans le temps récent, ce credo résonne :
Je vis de mon travail ! – C’est dans l’actuelle ordonnance de société tout autan une pure croyance, une croyance injustifiée, que l’on pourrait vivre de son travail, comme c’est une croyance injustifiée, que l’on pourrait vivre d’un quelconque capital, bien que la croyance, que l’on puisse vivre de son travail, a au moins une certaine exactitude limitée. Seulement, elle n’a pas de pleine exactitude à l’intérieur de notre ordre de société. Car à l’intérieur de notre ordre de société reposant sur la division du travail est nécessaire, afin que l’on puisse vivre de ce travail, une triple activité de l’humain, elle part de la culture spirituelle de l’époque au sens large. Premièrement est nécessaire l’activité de découverte, laquelle conduit au moyen de production, et deuxièmement l’activité organisationnelle, laquelle conduit à l’harmonisation entre les moyens de production et le travail humain et troisièmement est nécessaire l’activité spéculative, laquelle conduit à la valorisation de ce qu’avec le travail aux moyens de production sera produit, au transfert des productions aux membres appropriés de la société humaine.

Sans cette triple activité spirituelle, le travail dans l’organisme social, qui repose sur la division du travail, est quelque chose d’infructueux. Mais avec cela on sera rendu attentif dès le départ sur ce qui, comme je le disais déjà, diffuse d’une certaine manière de la lumière sur ce qui nécessaire aujourd’hui. On doit seulement regarder ce qui est là dans la lumière correcte. La société actuelle travaille sous l’influence du capital. Celui qui travaille éprouve très justement, quand il considère le moyen de production comme l’essentiel du capital, cela signifie ce qui doit être créé par le travail humain et ne conduit pas immédiatement à la consommation, donc n’est pas un article de besoin immédiat, un article de consommation immédiate, mais ce qui sert à la fabrication de produits de besoin et de consommation. Ces moyens de production, le socialisme veut les mener dans une autre ordonnance sociale qu’elle n’est, dans laquelle ils sont venus sous les influences de l’ordre économique capitaliste de l’époque récente.
Maintenant on peut dire de manière remarquable, il se montre déjà, que d’une certaine manière les moyens de production sont quelque chose en soi, qu’ils peuvent être séparés des humains. Que l’on compare seulement, comment dans les plus anciennes formes économiques ce dont l’humain avait besoin comme travailleur manuel pour produire, comment cela était fondé dans sa qualité humaine. Que l’on compare maintenant tout ce qui sera aujourd’hui mis en mouvement en grand avec l’aide des moyens de production modernes de grand style, comment cela pourra être séparé dans une certaine mesure de l’individualité humaine comme bien factuel/de chose. Nous savons donc, lorsque l’on vend une somme de moyens de production qui constituent une exploitation – elle peut être vendue par un humain ou une société par actions à un autre humain, à une autre société par actions, les deux n’ont peut-être pas du tout autre chose à faire avec ces moyens de production, que de tirer leur tantième, leur profit -, ainsi se montre, comment se tient en large étendue une séparation des moyens de production du possesseur. Ici nous avons par la réalité quelque chose, qui à l’avenir doit être seulement tournée en son contraire de manière appropriée, alors nous arrivons à une véritable socialisation des moyens de production. Indiquer une telle chose, je l’ai essayé dans mon livre « Les fondements de la question sociale dans les nécessités de la vie du présent et de l’avenir »
Un double doit être atteint. Premièrement, dois être atteint, qu’un lien/un attachement plus étroit soit établi entre le dirigeant d’une exploitation avec moyens de production et ces moyens de production eux-mêmes. Un dirigeant ou un consortium de dirigeants doit absolument être ce qui par son travail spirituel, intervient que ce soit en disposant, que ce soit en calculant, que ce soit en inventant, dans l’exploitation/l’entreprise par le moyen de production et qu’il s’y associe/y participe. À un tel consortium, qui par tout son investissement spirituel, par ses facultés spirituelles est lié avec les moyens de production d’une exploitation/entreprise déterminée, est à établir la confiance dans les plus larges dimensions du côté de ceux qui doivent travailler à ce moyen de production comme travailleurs manuels. A l’avenir, ont à se tenir face à face le travailleur manuel, l’humain travaillant de ses mains et celui qui ne tire pas le profit, qui grandi à partir du moyen de production, mais par ses facultés spirituelles, par ses travaux spirituels, qu’il a orientés d’après la sorte déterminée du moyen de production, une sorte d’exploitation/entreprise seule justifiée à diriger cette exploitation, ce moyen de production. Mais seulement aussi longtemps ce dirigeant d’exploitation a à diriger le moyen de production qu’il peut exécuter la direction par l’y être attaché, l’être en train de croître de ses facultés avec ce moyen de production.


Ici commence un point, où toutefois ceux qui peuvent seulement se représenter, qu’au moins l’essentiel de l’ancien reste conservé, commencent à faire des visages déconcertés. Et quand même, quand le moment apparaît, où quelqu’un, qui a grandi simultanément avec une certaine somme de moyens de production, n’obtient plus se tenant droit cet être croissant avec le moyen de production, alors incombe à l’organisme social l’obligation de transférer sans achat ce moyen de production à une autre personne ou groupe de personnes. Cela ne signifie rien de moins qu’à l’avenir aura lieu un assemblage – maintenant, appelons le capital ou comme vous voulez -, de capital et de facultés humaines sans achat. Le capital n’a alors que la signification de ce qui sera utilisé/consommé, pour amorcer de grandes exploitations. Il apparaîtra à l’avenir du capital par un humain capable pour une certaine exploitation. Ce capital apparaîtra seulement par confiance, que d’autres humains ont en lui, qui lui donneront ce qu’ils fournissent comme surcroît de travail au-delà de leur besoin. Il sera en situation, dans une certaine mesure dans le mandat d’un groupe lui faisant confiance, mais cela signifie de l’universalité de l’organisme social, de construire une telle exploitation, qui aujourd’hui peut seulement être bâtie sur le capital privé et la jouissance du capital privé. Mais alors, quand l’exploitation est construite, alors échappe quelque chose, contre quoi en fait le travailleur combat en réalité, il s’échappe la possession du moyen de production. Se tiennent face à face après que la construction du moyen de production est accomplie, le travailleur par contrat et celui qui est le dirigeant technique ou autrement spirituel de l’exploitation. Le moyen de production n’appartient à personne, la possession au moyen de production cesse. Et au moment, où n’est plus justifiée par les facultés particulières du dirigeant la coopération de cette exploitation avec le dirigeant, le dirigeant est obligé de transférer le moyen de production à un autre consortium, à d’autres groupes de personnes.
Indirectement ou directement ! Par cela sera atteint pour l’avenir, ce que je dois nommer circulation du capital ! Le capital sera, de saine manière, incorporé à l’organisme sociétal socialisé. Il circulera dans cet organisme, comme le sang circule dans l’organisme humain ou animal, où ce ne doit aussi pas être revendiqué unilatéralement par un organe, mais doit circuler par tous les organes. Libre circulation du capital ! C’est cela qui en vérité sera exigé pour l’avenir.



Dans un tel organisme social, en ce que le capital circule librement, est aussi seulement possible une véritable liberté du travail. Car ainsi que la propriété privé du capital est en fait vis-à-vis des fonctions sociétales la cinquième roue de la charrette, ainsi est comme morceau opposé au capital la force humaine de travail est venue dans une situation de contrainte sous la domination du capitalisme. Ce qui est nécessaire pour l’assainissement de la société humaine, cela sera atteint par la circulation du capital, que personne ne possède. Ce qui aujourd’hui sera payé vers dehors, sorti des moyens de production, ce que les gens nomment titres hypothécaires, obligations hypotécaires ou obligations et ainsi de suite leur capital ou leur rente, cela est absolument inutile dans le développement humain de l’ordre de la société. Cela est retiré de cette ordre de la société et cela place les humains, que le retirent, eux-mêmes hors de cet ordre social, les fait plus ou moins des parasites et ceux qui fabriquent les grandes forces de l’insatisfaction à l’intérieur de l’ordre social. Ce que je vous ai expliqué sur la circulation du capital, maintes gens le trouveront naturellement comme extrêmement non pratique. Cela, je le crois. Mais trouver non pratique, cela ne signifie dans ce cas rien d’autre que ne rien vouloir laisser de ce que qui est la cinquième roue à la charrette de l’ordre économique, cela signifie s’être habitué, à ne trouver pratique, ce qui s’est avérer pratique pour soi, pour l’égoïsme.
Mais l’humain devra pour l’avenir se consacrer avec son entière entité à l’organisme sociétal. Là il ne suffira pas, que les gens soient assis dans des chambres et fabulent sur amour du prochain, sur la fraternité et se trouvent si bien en cela, et alors découpent les coupons, qu’ils peuvent seulement découper, parce que des gens travaillent pour eux dans les mines, dans les fabriques, dans le besoin et la misère, pour qu’avec ils puissent se faire du bien par leurs prêches d’amour de l’humain, d’amour du prochain et de fraternité.
{Fin F002330173177198313051919}



Ce parler ainsi, cet être bon ainsi, cela devra cesser. L'établissement de la société humaine de telle façon qu'elle réponde réellement aux exigences de la bonté, voilà ce qui traverse maintenant effectivement le monde comme un appel. Ce qui est apparu sous le récent capitalisme, ce qui s'est toujours développé de plus en plus, ce qui a atteint aujourd'hui, pour ainsi dire, le sommet de sa conscience, à savoir sa conscience de classe, c'est le groupe social d’humains qui, pour l'instant, en tant que groupe social, ne se compose au fond seulement de la population travaillant de ses mains, du prolétariat. Qu'est-ce qui doit être accompli en rapport à ce groupe social ? Maintenant, ce groupe social a pratiqué l'auto-assistance d'une certaine manière, il s'est aussi imposé un certain nombre de choses qu'il a arrachées à l'État capitaliste, à l'ordre économique purement capitaliste, et ainsi de suite. Les coopératives, les syndicats sont nés pour organiser le groupe social - c'étaient des masses ouvrières anarchiques, non pas en termes d'attitude, mais en termes de regroupement, initialement anarchiques. Mais tant que nous étions sous l'ancien ordre économique, ces tentatives d'organisation n'ont amené à aucun but correct. Malgré tous les éloges sur la protection des travailleurs, l'assurance des travailleurs, même la protection internationale des travailleurs et ainsi de suite, toutes ces choses n'ont pas permis d'organiser vraiment correctement les groupes sociaux vivant comme une population prolétarienne. Car dans toutes ces tentatives d'organisation, quelque chose est resté en arrière, il est resté en arrière le capital et ses représentants se tenant en face. Et ainsi s’en forma ce qui était là, et ce qui est encore rien d’autre, la lutte entre une classe sociale, les porteurs du capitalisme, et l'autre classe sociale, le prolétariat. La lutte, la concurence, c'est ce qui s'en est formé. Et nous avons vu ce à quoi nous sommes arrivés par cette lutte, par cette concurrence, que le travailleur organisé syndicalement doit conquérir son augmentation de salaire ou autre chose des représentants du capital par coalition/en se liguant, nous avons vu cela. Dans ce que le prolétariat ressent aujourd'hui, il est clairement exprimé à quel point l'organisation précédente a été peu capable de répondre à ce qui se trouve au sein du prolétariat en tant que demande/exigence.



J'ai déjà souligné dans des conférences précédentes quel est le point principal. On pourrait dire que deux points principaux de l'ensemble du socialisme reposent dans deux exigences, auxquelles s'ajoute alors, comme de soi-même, comme une conséquence évidente, une troisième. Elles reposent premièrement dans la revendication, qui a déjà été discutée aujourd'hui lors de la discussion sur le capital, que le capital qui a coulé dans les moyens de production n’ait plus la permission d’être possédé à l'avenir. Le capital est dépouillé de son caractère de possession. Deuxièmement, le travail n’a plus la permission d’être une marchandise, c'est-à-dire que dans la future société socialiste ou sociale, dans l'organisme social sain, les rapports de salaire cesseront. Le travail ou la force de travail n’a pas la permission plus avant d’être une marchandise. Celui qui travaille à la main produit comme un compagnon du travailleur spirituel de la manière qui a déjà été caractérisée. Il n'existe aucun contrat de travail ; il y a un contrat uniquement sur le partage des prestations. C'est ce qui peut seulement être atteint quand le travailleur fait face au directeur de travail en tant qu'humain complètement libre, c'est-à-dire lorsqu'il est en état de déterminer/fixer la mesure, le temps et la façon/sorte de sa force de travail sur un tout autre sol de celui de l’ordre de l’économie, lorsqu'il peut disposer librement de lui-même en tant qu'humain entier avant d'entrer dans un rapport de contrat.
Je sais que les tresses d'aujourd'hui ne peuvent pas encore se représenter ce qui a été dit comme quelque chose de pratique. Mais il y a cinquante ans, on ne pouvaient pas se représenter maintes choses comme pratiques, ce qui est devenu pratique dans les cinquante ans qui ont suivi. Le travailleur entre dans le rapport de contrat comme un humain libre qui peut dire : Parce que je peux fixer le caractère de ma force de travail sur un sol indépendant de la vie économique, je viens maintenant à ta rencontre et je travaille ensemble avec toi ainsi que ma force de travail est réglementée/régulée. Ce que nous produisons est soumis à un contrat de partage avec toi !
Voyez-vous, c'est pourquoi il est nécessaire qu'à l'avenir le simple Etat, le simple domaine social de droit, soit séparé du domaine de l’économie. Parce que cela se passe, on sera en état de tout réglementer/réguler tout ce qui pourra être réglementé comme droit sur le sol démocratique, aussi vraiment indépendamment de la vie de l’économie. La vie de l’économie elle-même peut seulement être organisée sur la base de l'expérience et des fondements réels de cette vie de l’économie. Mais la force de travail peut déjà être organisée quand absolument le travailleur entre dans la vie économique. Alors, quand c'est le cas, alors il vivra dans l'avenir d'un côté le capital circulant respectivement les moyens de production circulants, qui ainsi ne sont la possession d'aucun être humain, mais qui sont en réalité là pour un usage général, qui peuvent toujours venir aux plus capables à travers les institutions que j’ai justement décrites/présentées avant. Alors, sera là, de l'autre côté, la liberté de l’humain, pas seulement en rapport à toutes sortes de biens idéaux, que cependant le travailleur manuel ne peut pas compter aux siens aujourd'hui, mais avant toutes choses en rapport à la force humaine de travail. Alors la vie économique sera soulagée/déchargée du rapport de salaire, car alors il n'y aura dans la vie de l’économie que des biens, ma foi, nommons les appellerons des marchandises. Alors, se feront face d'une autre manière, ce qui est aujourd'hui le capital, les salaires et le marché. Alors, comme vous l'avez vu, le capital aura disparu/sera laissé de côté, le salaire de la même façon, car des prestations seront là que le travailleur et le directeur de travail produiront ensemble. Le concept de salaire cesse d'avoir un sens.
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Mais aussi ce qu'est aujourd'hui le marché prendra une autre forme. Aujourd'hui le marché a encore quelque chose d'anarchique quand aussi il est déjà diversement organisé dans le mesquin et le petit. Le marché règle les valeurs réciproques des marchandises et cela est la seule chose qui, en valeurs dans la vie de l'économie, doit être là dans le futur, car la force de travail humain n'a pas une valeur comparable, n’a pas à être comptée aux valeurs économiques. Ce qui sera là de valeurs économiques devra être les valeurs comparables des marchandises. Sous les conditions décrites sera possible que les marchandises reçoivent de telles valeurs comparables, lesquelles donnent aux humains en la plus large circonférence, cela signifie tous les humains, qui travaillent, une situation de vie si possible universelle, pas adaptée à une prospérité de groupe. Cela peut alors seulement être quand le marché arrête d'être ce qu'il est aujourd'hui quand il sera organisé de part en part, quant à partir des expériences économiques englobantes, du calcul de ce que sont les différents soubassements économiques, se montre une fixation de valeurs de marchandise qui ne repose pas sous les rapports anarchiques d'offre et demande, mais qui sont orienté sur le besoin humain bien établit par expérience. Cela pourra seulement être atteint quand cette vie de l'économie, quand le marché ou mieux dit les marchés seront transformés en associations, en coopératives et ainsi de suite. Ce montage coopératif/cette construction coopérative, ce montage pas seulement quelque peu sur de telles coopératives comme elles ont déjà été essayées, mais le déploiement au travers de toute la vie économique de structure coopérative sera alors seulement possible quand à partir de l'expérience de la vie de l'économie on s'appropriera une connaissance intuitive des relations entre producteurs et consommateurs. Dans cette relation il y a aussi des points de départ. Vous pouvez appendre à les connaître dans les efforts par exemple de Sidney Webb, où du grandiose est fourni en coopératives, aussi loin que se laisse fournir du grandiose à l'intérieur de l'actuel ordre de l'économie, qui existe encore au dehors de ces coopératives. Mais si l'ordre de l'économie est absolument transformé de la façon évoquée, alors il s'agit de ce qu'on ne doit pas provoquer le montage coopératif d'après des exigences subjectives, mais doit effectuer la construction coopérative d'après ce que la structure économique montre elle-même. Là j'aimerais seulement, afin que vous voyiez que les choses ne pendent pas en l'air, faire une certaine remarque. La question se soulèvera évidemment pour celui qui fait attention au caractère d'association de la vie de l'économie dans mon livre « Les points fondamentaux de la question sociale » : comment pouvons-nous par exemple limiter des coopératives ? - Quand on veut les limiter arbitrairement ou de quelques considérations reposant à l'extérieur de la vie de l'économie, alors se montreront toujours de fausses formations de prix et en conséquence de cela de fausses influences de la situation humaine de vie. Maintenant il y a une loi bien déterminée laquelle peut conduire de la réalité au montage d'une structure coopérative. Vous pouvez tout d'abord, quand vous saisissez des yeux les deux courants de la vie de l'économie, la production et la consommation, représenter des coopératives de consommation, où se mettent ensemble ces humains qui veulent acheter de manière économique, ainsi qu'ils exploitent pour l'achat tout ce qui est à exploiter par ce que des consommateurs se mettent ensemble.




De l'autre côté des producteurs peuvent se mettre ensemble, cela s'est tout de suite passé à l'intérieur de notre ordre de l'économie jusqu'à la bêtise, là se montrent alors les coopératives de production. Maintenant les deux sortes de coopératives ont des tendances entièrement différentes. Qui étudie des coopératives de consommation trouve que les coopératives de consommation ont tout intérêt à : premièrement acheter le moins cher possible et deuxièmement avoir le plus d'humains possible dans leurs rangs. Elles ne se défendront jamais contre l'agrandissement de leur coopérative quand elles ont leur vrai intérêt en vue. Les coopératives de production ont tout de suite les particularités opposées. Les participants craindront la concurrence, quand elles s'agrandissent et elles ont quand même tout intérêt à cela, de vendre le plus cher possible. Cela indique sur ce que dans le futur le salut peut seulement exister dans l'assemblage d'humains avec des intérêts de consommation et de production, en des coopératives de consommation-production ou de production-consommation, où pas seulement la consommation réglera la production, mais où même la grandeur de la coopérative sera réglée en ce que la consommation à la tendance de faire la coopérative aussi grosse que possible, donc déployer, étendre – la production a la tendance à donner des frontières à la coopérative. Là, à partir de la chose elle-même sera créée la forme sociale. Je pourrais vous exposer des cas innombrables, desquels vous verriez que, qui est en état de penser conformément à la réalité, qui veut vraiment avoir des idées pratiques en tête, il trouve lui-même, dans les points de départ qui sont déjà disponibles dans la réalité, les bases d'une vraie, véritable socialisation guérissant les humains.  {fin 04330180183198313051919}

Mais tout ce que je vous ai dit présuppose la véritable tri-articulation de l'organisme social. Il n'y aura pas de capitalistes au sens où on l'entend aujourd'hui, qui surgissent uniquement de la vie économique. Il doit y avoir des gens qui sortent/grandissent de la vie libre de l’esprit, telle que je l'ai caractérisée dans les conférences précédentes, de cette vie spirituelle qui ne produira pas des produits abstraits de l'esprit qui sont étrangers à la vie, mais qui déploiera un bien de l’esprit, qui toutefois d'un côté, s'élève jusqu'aux plus hautes hauteurs de l'esprit, et de l'autre côté entraîne l'humain à devenir un humain vraiment pratique. A tous les niveaux de la vie de l’esprit, ce ne sont pas des humains qui sont étrangers à la vie parce qu'ils savent, formés, mais des humains qui peuvent penser, qui peuvent prendre des dispositions.
Un cycle aura lieu dans les limites que j'ai déjà indiquées aujourd'hui, dans lequel les administrations des organisations spirituelles enverront leurs personnes les plus capables dans la vie de l’économie - comme je l'ai expliqué dans mon livre - et la vie de l’économie enverra ses personnes dans les organisations spirituelles, afin qu'elles puissent y approfondir l'expérience qu'elles ont acquise dans la vie économique, ou volontiers aussi comme enseignants instruire la jeunesse montante de la vie de l’économie.



Un vivant cycle de vie, porté par les humains eux-mêmes, aura lieu entre les trois membres de l'organisme social. L'organisme tri-articulé ne se désintégrera pas en trois domaines se tenant à côté l’un de l’autre. L’humain qui vit dans les trois membres deviendra l'unité vivante.
L'humain avec ses intérêts sociaux et ses forces sociales formera dans l'avenir absolument ce qui repose à la base de toute vie. Il s’agira beaucoup plus de l'être humain qu'aujourd'hui, alors que l'état unitaire apparent divise/articule encore l'humanité en classes et en catégories/états et ne laisse pas les humains être des humains pleins et entiers. Aujourd'hui, on croit encore que si on a une constitution n’importe où, maintenant, alors beaucoup est gagné. A l'avenir, on comprendra qu'une constitution n'est rien quand les humains ne sont pas là, qui dans leur propre vitalité portent la force de se constituer réciproquement, si j’ai la permission de dire ainsi. C'est de cela qu’il s’agit que l’on comprenne ce que j'ai récemment indiqué/mentionné : Gladstone, l'homme d'État anglais, a dit un jour que la constitution la plus avantageuse est celle de l'État libre nord-américain. Un autre Anglais, qui me semble plus spirituel que Gladstone, a alors dit : Mais ces Nord-Américains - c'était justement son opinion - pourraient avoir une constitution beaucoup, beaucoup plus mauvaise, voire dont on peut se moquer ; ce sont de telles gens qui feront la même chose d'une bonne et d'une mauvaise constitution ! - Que nous devons mettre l'humain à la place de ce qui est séparé de l'humain, voilà ce qui doit être atteint. D'une vie de l’esprit vivante proviendront les dirigeants vivants des entreprises. Le capital est laissé de côté ! A côté de tels leaders vivants, le travailleur libre se tiendra comme un humain entier. Lorsqu'il posera la question suivante : L'ordre social me donne-t-il ma dignité humaine ? - il saura répondre oui. Et un marché qui n'est pas anarchique mais organisé sera capable/en état de provoquer un juste équilibre dans les valeurs des marchandises. Sur toutes ces choses, beaucoup de détails sont à dire. Aujourd’hui, je n'ai pu qu’esquisser, et vous pourriez poser beaucoup de questions. Je sais que maintes choses des paroles d’aujourd'hui ne peuvent pas encore être entièrement comprises. Vendredi prochain, des détails, des preuves et des explications supplémentaires devraient être donnés qui vous montreront qu’il ne s’agit pas ici de quelque chose qui est jeté négligemment dans le monde, mais quelque chose qui devrait apporter ce qui est appelé à juste titre par l'appel à la socialisation. Quelque chose qui est exigé à juste titre, mais qui n'est peut-être pas encore clairement reconnu par la personne qui l'exige à juste titre.



Ce qui est donné avec l'organisme tri-articulé ne doit pas être comme la description d'une maison. Quelle que soit la beauté de la description d'une maison, on peut objecter que, quelle que soit la beauté de la description d'une maison, elle n'est d'aucune utilité ; la maison doit être exécutée/réalisée. Mais il y a une différence entre une belle description d'une maison et un plan. Et un plan de construction veut être tout ce qui est donné comme impulsion pour la tripartition de l'organisme social. Aussi mal compris que cela puisse encore être aujourd'hui, ce sera la seule chose qui puisse conduire l'humanité hors du chaos et de la confusion dans lesquels elle a été amenée. Je sais que je peux encore être mal compris aujourd'hui. Certains disent que c'est une nouvelle formation de parti. Il ne s'agit pas, même de loin, d'une nouvelle formation de parti. Il s'agit de ce qui découle de la cause même de l’évolution de l’humanité, ce qui n'a rien à voir avec une quelque formation de parti.


Et celui qui croit qu'il peut regarder ce développement de l'humanité pour reconnaître ce que les temps eux-mêmes exigent, s'expose à l'incompréhension qu'il veut personnellement quelque chose, même dans le cas de ceux qui veulent mécomprendre ou peut-être mécomprennent de bonne foi. Car il sait que ce qui est objectivement recherché ne s'insère pas si facilement dans l’évolution de l'humanité face aux préjugés et aux sentiments préconçues des humains. Mais aujourd'hui, nous vivons une époque, surtout ici en Europe centrale, où nous devons regarder ce que les derniers excès de l'ancien travail de concurrence capitaliste ont apporté. Et nous, en Europe centrale, nous vivons de manière particulièrement douloureuse les conséquences de ce que les cercles dirigeants, les cercles jusqu’à présent dirigeants, ont amenés sur l'humanité. Nous le vivons dans la douleur et la souffrance, nous le vivons ces jours-ci avec une âme qui saigne. Nous avons la permission de dire que les jours de l’épreuve se montrent clairement. En de tels jours, on a la permission de s'abandonner à l'espérance et à la foi que face à des expériences inhabituelles, des pensées inhabituelles seront aussi comprises, que face à de grandes souffrances, on trouvera un grand courage, non à de petits, mais de grands comptes.
C'est pourquoi je crois et dis ce que j'ai à dire aussi en ces jours de souffrance à partir de cette foi : à travers des souffrances, des douleur et des épreuves, nous trouverons le courage, l'audace, la compréhension pour une nouvelle construction. La construction doit se faire pas seulement en transformant les vieilles institutions, mais par transformation de toute notre pensée, toutes nos habitudes de sentiment, par transformation tout notre humain intérieur.

Mots de clôture après la discussion
{10330186193198313051919} Mes très chers présents ! Ce que Monsieur le deuxième orateur a débattu ici, bien que je sois pleinement convaincu, qu'il n'est pas du tout conscient, comment il est en fait venu à ses affirmations, et bien que je ne veuille pas lui dénier une sorte de bonne volonté de la moindre façon, cela fait sur moi l'impression qu'il a, morceau pour morceau chaque fois, pour part pour un quart, pour part pour une moitié, parfois aussi entièrement, retourné ce que j'ai dit, et alors polémiqué contre ses propres affirmations, a discuté avec elles, pour finalement arriver à quelque chose, qui n'a pas la moindre chose à faire avec ce que vous avez entendu de moi hier ou aujourd'hui. Il s'agit donc très souvent qu'on se crée la possibilité de la discussion par de telles conditions préalables, et ainsi j'aimerais seulement discuter un peu du particulier de cette peut être bien inconsciente pratique de la discussion. Par exemple, Monsieur l'orateur danse de manière répétée autour de l'opinion que j'aurais représenté la tyrannie ou la suprématie des spirituellement dotés. Ce par quoi il rend remarquable qu'après ce que j'ai expliqué, une conséquence pourrait être que les dotés spirituellement devraient régner ? Maintenant je ne sais pas si Monsieur l'orateur a aussi entendu ce dont j'ai récemment parlé ici aussi, ou s’il sait ce qui se tient dans mes livres. Il saurait sinon, que ce dont il s'agit dans tout ce qui repose à la base des impulsions dont je parle, que toutes les facultés humaines arrivent à leur position sociale correspondante. Il s'agit tout de suite de l'articulation d'un organisme social tel qu’il ne donne la priorité à un quelque don, mais qui rend possible, que chaque dons vienne à sa place appropriée. Cela ne pourra être atteint par rien d'autre que quand les différents dons/talents seront choisis/sélectionnés et développés de part en part où on si connaît en dons/talents, où les talents pourrons être administrés de manière correcte. L'organisme spirituel devra voir sa tâche principale à développer les talents. Lisez attentivement mon livre. Ne prenez pas un adjectif à ce que je dis, mais prenez les choses ainsi que je les dis vraiment, alors vous verrez que sur le sol de la vie de l'esprit ne seront pas seulement développés les talents spirituels, mais tous les talents jusque en bas dans les talents corporels. L'organisme spirituel n'est pas là pour créer une aristocratie spirituelle, mais pour vraiment développer l'ensemble des dons. Mis à part ce sur quoi j'ai rendu attentif la dernière fois qu'un don spirituel ne peut en réalité pas du tout subsister/exister sans en même temps offrir la possibilité, quand c'est nécessaire, de développer un talent manuel. Bref, l'orateur ne s'est pas donné la moindre peine de sortir des habitudes de pensée jusqu'à présent et de vraiment se décider à la volonté de penser autrement, mais il a critiqué quelque chose qui consciemment aspire à sortir de ce qui était usuel jusqu'à présent d'après ce qui fut usuel/habituel jusqu’à présent.




Mais cela m'apparaît comme ce qui doit avant toutes choses être surmonté. Les humains qui ne se donnent pas la peine, aussi quand ils ont de la bonne volonté, de se trouver dans ce que l'autre dit et veut, ce sont tout de suite ceux qui nous ont conduits dans la situation actuelle. Et aussi douloureux que cela m'est, je dois quand même dire : je peux seulement voir dans monsieur l'orateur, un de ces humains qui ne veulent pas nous laisser sortir de la confusion. Avant la grande catastrophe mondiale on pouvait ma foi comprendre de tels humains, car cette fois là les grandes épreuves et les grandes questions n'étaient pas arrivées à l'humanité. Mais aujourd'hui nous ne devrions vraiment pas vouloir retenir le cours de l'évolution par notre propre sincérité de pensée. C'est cela qui me rend si inquiet, quand les êtres humains veulent avoir à offrir avec tous les vieux concepts modèles, et même faire atrocement en ce qu'ils disent, l'autre serait anarchiste des pensées ou du genre, je n'ai pas compris l’adjectif. Ce sont des choses, qui peuvent rendre lugubre. A cela on doit tenir en vis-à-vis ce qui peut vraiment provenir de ce qui a été dit. D’après la prétention, cela provient de la tri-articulation, ce que l'orateur a dit, mais lisez mon livre et vous verrez que là toutes les dispositions possibles sont prises afin que justement ce qui devrait apparemment se passer, ne peut pas du tout se passer.




Par exemple, Monsieur l'orateur a prétendu que les intérêts contradictoires des professions surgissent. Cela est une évidence. Mais tout de suite par la séparation de la vie de l'esprit, par la séparation de la vie de droit, cela sera abrogé. Je vous ai aujourd'hui longtemps entretenu en vous disant en une sorte d'introduction : quand le socialisme sera réalisé et qu’il laisse dedans dans l'organisme social, tout ce qui effectue ce que j'ai décrit, alors cela se produit. Certes, dans l'organisme social, que Monsieur l'orateur se représente, cela serait dedans. Dans la tri-articulation ce qu'il veut placer dans l'ordre économique, sera justement tout de suite sorti de l'ordre économique. Il m’arrive que Monsieur l'orateur, quand aussi il se reconnaît au système des conseils, comme représentantde cette manière de penser de conseiller de cour, non pas du système des conseils du peuple, mais du système du conseil de cour, m'a une fois fait une objection similaire.
La chose n'a aussi pas le côté de politique extérieure, que Monsieur l'orateur a dépeint, mais un tout autre. La seule guérison pour nos contextes de politique extérieure, qui nous ont conduit dans cette catastrophe, auraient du se montrer lors de la discussion des choses de politique extérieure - je ne peux pas naturellement tout discuter dans une conférence. Ce que nous débarrassons avant toute chose par l'organisme social tri-articulé, même si c'est mis à exécution seulement par un état et pas dans les états voisins, qui tous encore maintiennent un ordre capitaliste, est le jeu d'intérêt comme jusqu'à présent.


C'est tout de suite le particulier, que la tri-articulation peut être mise à exécution chaque état pour soi, entièrement indifférent, si les autres restent à l'ancien, et que par exemple, par le jeu des intérêts, qui sera tout autre que jusqu'à présent, quand les intérêts économiques seuls pour soi comme intérêt économiques agissent aussi par dessus les frontières, qu'alors ces matières de conflit seront mises de côté, qui ont conduites aux guerres qu'on nomme techniquement guerres des matière premières/brutes.
Le conseiller de cour maintenant, qui fit cette objection, m'a dit : oui, jusqu'à présent une grande part des guerres fut des guerres pour les matières premières. Quand votre système sera réalisé, alors il n'y aura plus aucune guerre de matières premières, donc votre système contredit la réalité. Je devais lui dire : si vous auriez dit cela pour confirmation, je l'aurais compris; que vous disiez cela pour réfutation, cela est particulier. Ainsi je dois dire : la seule aide vis-à-vis de cette ambiance, laquelle est disponible du côté de l'entente, consiste en ce que nous faisions éclater/se diviser/se désintégré cette ambiance, cette jalousie en trois membres. C'est cela, qui, sur ce domaine, pour la politique extérieure de l'instant apporterait la tri-articulation. Je conseillerais à Monsieur l'orateur, tout de suite d'un supplément comme sorti d'un point de vue de conseiller à la cour, d'étudier la politique extérieure comme conséquence de la tri-articulation, il pourrait alors s'économiser la définition entièrement inutile si l'organisme tri-articulé est anarchiste ou du genre. Il pourrait envisager comme vrai est ce que je peux justement seulement exprimer par une comparaison, je l'ai déjà évoqué ici, les rêveurs d'unité, justement les mêmes humains, auxquels on doit dire : une famille paysanne consiste en un homme, une femme, des enfants, un valet et une servante et trois vaches, tous ont besoin de lait. Mais doivent-ils tous donner du lait à cause de cela ? Non, seules les trois vaches ont besoin de donner du lait, alors tous auront du lait. Ainsi est nécessaire que l'ensemble de l'organisme soit articulé de manière correcte ; alors les membres agiront aussi ensemble de manière correcte pour l'unité, et ce qui apparaît sur l'un des sol, pourra agir aussi de la manière correcte sur les autres membres.
Parce que l'orateur précédent ne fait pas attention à de telle chose, il devrait décider le talent par le droit de vote universel. Maintenant, on peut administrer tout le possible par le droit de vote universel, on le peut pour l'occupation de fonctions/positions. Mais comme voulez-vous administrer les talents par le droit de vote universel, je vous prie de réfléchir cela de part en part, et vous verrez quand je suis la méthode de Monsieur l'orateur précédent et vous dépeindrais les conséquences - mais je reconnais cette méthode seulement comme une méthode sophistique, c'est pourquoi je ne vais pas plus loin là dessus -, mais quand je vous dessinerais les conséquences, alors vous verriez, ce qui en sortirait. Lors d'une démocratisation des talents vous ne diriez peut être pas d’un anarchisme des pensées, mais d’une quelque chose d'autre.
 

Des choses semblables ont encore été beaucoup présentées. Je fus particulièrement surpris d'entendre l'expression « capitalisme d'esprit ». Ce qu'on devrait se représenter là dessous, je ne le sais pas, en particulier je ne sais pas comment elle aimerait être utilisée après un exposé, dans lequel a été parlé de la circulation du capital de la manière dont j'ai parlé. Des possesseurs spirituels - oui, mes très chers participants, qu'on tente quand-même seulement une fois, de penser avec des réalités ! Représentez-vous l'organisme social - l'orateur ne vous a donc pas décrit, comment il se le représente - d'après le peu d'allusions que l'orateur a fait. Alors vous devrez donc volontiers dire : qu'est-ce donc en fait, quand, disons, par une quelque ordonnance socialiste des travailleurs spirituels travaillent justement à côté des travailleurs manuels/des artisans ? Je ne sais pas, ce que ce devrait être comme différence vis-à-vis de ce qui doit aussi être là dans mon organisme d'économie, que le travailleur spirituel travaille à côté du travailleur manuel. J'ai expressément expliqué : la possession s'arrête au moment où le capital est réalisé, cela signifie le moyen de production est là. Comment on peut alors parler de possesseurs spirituels, cela m'est entièrement et tout à fait inexplicable. D'expériences uniques particulières que le vénéré orateur a mentionnées, on peut évidemment faire dériver tout le possible, qu'on veut seulement. De l'étiolement de la vie de l'âme et semblable/du genre on peut évidemment dériver beaucoup. Je ne trouvais cela pas très goûteux, ce avec quoi Monsieur l'orateur à conclu, qu'il se mût là dessus, me cédant la bourgeoisie, afin alors qu'à lui serait d'autant mieux assuré le prolétariat. Maintenant sur de telles choses, on n'a pas besoin de s'avancer plus loin, car qu'on considère cela finalement comme phrase agitatrice ou pas, cela est absolument une chose de goût.

Mais ce qui a été dit là en rapport à la confiance et en rapport à la croyance à la confiance - oui, voyez-vous, à cela je dois déjà dire, il ne s'agit aujourd'hui véritablement pas de critiquer le rapport qu'on a appris à connaître à partir des vieux contextes, mais aujourd'hui il s'agit de fonder de nouveaux contextes. Quand aujourd'hui l’un, et le deuxième et le centième et le millième me raconterait, qu'il ne croirait pas à ce que de la confiance serait là, mais il a dans tels et tels nombreux cas dû lutter avec méfiance, alors je lui dis : rien ne deviendra mieux, si nous ne nous efforçons pas d'établir cette confiance, car nous devons aujourd'hui travailler avec la confiance. Tous les autres fils, avec lesquels on a jusqu'à présent attiré les masses, ils échouent. Les fils de l'avenir peuvent seulement être ceux de la confiance. La méfiance saisirait/prendrait-elle encore de la place demain et après demain, ainsi nous devrions justement attendre sur ce qui suit sur demain et après-demain, car quand du bon/bien devrait venir, cela peut seulement venir à partir de la confiance. La confiance, que je pense et à laquelle nous devons travailler, cette confiance devra justement être fabriquée/produite, cette confiance devra provenir des âmes. Cette confiance devra justement être fabriquée, c'est même aujourd'hui plus important que tout autre chose. Alors, quand cette confiance sera fabriquée, que je pense, alors il y a le rapport correct entre travaillant de la main aux moyens de production et travaillant spirituellement. Alors, cette confiance rend possible ce que l'orateur a peint au mur comme une image d'horreur.
Cela est tout de suite ce qui aujourd'hui, en ce temps socialement retourné, manque si terriblement, la volonté de construire sur la confiance. Oh, cette confiance, elle sera disponible, d’autant que de plus en plus d'épreuves viennent par dessus les humains, et je devrais désespérer de l'humanité, au moins de la reconstruction de rapports sains, quand je ne pourrais plus croire, qu'un être humain pourra trouver par confiance le chemin à un autre humain. Car, mes très vénérés participants, socialisez autant que vous voulez, parlez de socialisation autant que vous voulez, une chose devra reposer à la base de cette socialisation : la socialisation des âmes. Qui ne cherche pas le chemin de la socialisation des âmes, il aimerait socialiser dehors, autant qu'il veut, il introduira les êtres humains dans des contextes encore plus anarchiques que n'est, ce que l'orateur précédent a voulu placer dedans comme une sorte d'anarchisme. Et le socialisme des âmes ne s'appelle pas autrement que confiance. Mais à cette confiance devra justement être travaillé. Et aujourd'hui, cette confiance n'est elle pas un peu ébranlée ? Mais très cher participants, je suis relié depuis longtemps avec ce qui est mouvement social du dix-neuvième et vingtième siècle. J'ai travaillé là dedans; je le sais. Ce que le vénéré orateur précédent a énoncé, on a toujours de nouveau et de nouveau pu l'entendre énoncer contre ce que j'ai dis aujourd'hui. Vu à partir de la tri-articulation, les mêmes objections, que Monsieur l'orateur m'a fait aujourd'hui, m'ont déjà été faites par d'autres autour de 1898, 1899. Mais le plus important, c’est que nous arrivions à sortir par dessus les vieilles pensées, que nous pouvons apprendre à changer, que nous ne restions pas debout à l'ancien. Aussi douloureux que cela m'est à exprimer, je crois, que nous retiennent le plus souvent, ceux qui ne peuvent se dépasser/surmonter, sortir de leur vieux préjugés. Et les messieurs, qui utilisent la méthode de tordre d'abord à demi ou entièrement les principes, pour alors polémiquer contre leur propre, ont toujours jeu facile, parce qu'évidemment après l'unique écoute d'une conférence, ils ne comprendront pas tout, ils ne comprendront pas comment les choses sont pensées, comment, quand elles se placent dans la réalité, elles devront être saisies. Car tout de suite ce qui n’exprime pas des théories, pas la pure bonne volonté, mais qui souche d'une expérience de vie, de l'observation de la vie, pleine de conscience, consciente de la responsabilité, tout de suite cela ne pourra pas être épuisé en une heure, mais pour cela pourrons seulement être donné des suggestions. Mais ces suggestions, d'elles j'ai depuis le temps, et c'est donc déjà il y a passablement longtemps, depuis que je parle de tri-articulation, toujours à nouveau dit : il aimerait être que les particularités se comporteront entièrement dans leur réalisation que ce que je dis moi-même à la manière d'un exemple sur ces particularités. Il s'agit pour moi que le plan de construction soit pris de la réalité et peut se vivre dans la réalité, qu'il soit conforme à la réalité. Et c'est pourquoi, parce que je crois que ce n'est pas volonté humaine subjective qui se forme, de devoir réaliser ces impulsions, mais parce que l'observation des forces d'évolution de l'humanité dans le présent et l'avenir conduit soi-même à cela, c'est pourquoi je crois qu'il se trouvera de la compréhension pour cela. Et j'espère, je dois dire cela encore une fois, de notre temps lourdement éprouvé et de notre situation douloureuse, nous trouverons encore de la compréhension pour maintes choses que nous ne pouvons peut être aujourd'hui pas nous représenter du tout. {Fin 10330186193198313051919}

Es könnte scheinen, als ob in den Vorgängen der großen Weltkatastrophe, die heute auf der Stufe «Versailles» steht, wie etwas nicht ganz Begründetes erschiene das Thema: Die Zukunft des Kapitals und der menschlichen Arbeitskraft. Man darf aber, die Ereignisse in ihren Tiefen verfolgend, vielleicht doch darauf hinweisen, daß diese beiden Themen: Weltkatastrophe und dasjenige, dem die heutige Betrachtung gewidmet sein soll, innig zusammenhängen. Denn eigentlich muß jedem mehr oder weniger klar sein, der mit offenen, wachen Seelensinnen die Ereignisse der letzten Jahre beobachtet hat, daß etwas von dem, was man den Weltkapitalismus im großen Stile nennen könnte, eingemündet ist in diesen sogenannten Weltkrieg, daß sich dieser Weltkapitalismus in der Weise, wie es Ihnen schmerzlich bekannt ist heute, in seiner Art gebärdet innerhalb der sogenannten Friedensbedingungen, und daß durch einen großen Teil der zivilisierten Welt heute schon wie eine mächtige geschichtliche Opposition dasjenige geht, was man nennen könnte die Forderung, die sich richtet gerade gegen den Kapitalismus. So liegt eigentlich in dem Gegensatz Kapital und menschliche Arbeitskraft vielleicht das tiefste, das bedeutungsvollste Problem unserer Zeit verborgen. Der Kapitalismus schwang sich zuletzt auf zu dem, was genannt werden kann, auch oft genannt worden ist, der Imperialismus. Die menschliche Arbeitskraft keuchte unter der Herrschaft dieses Imperialismus. Und sieht man etwas genauer hin auf das bedeutsamste Kennzeichen des Kapitalismus, so findet man gerade, daß er gewissermaßen seinen Auslauf fand in der furchtbaren Weltkatastrophe.


Welches ist denn eines der hauptsächlichsten Kennzeichen der kapitalistischen Weltwirtschaftsordnung? Es ist dies, daß der Mensch ausgeht für sein Erwerbsleben, für seine Bereicherung von der sogenannten Rentabilität, der Anlagefähigkeit des Kapitals. Nun frage ich Sie:
Wieviel ist denn in den Ursachen der Schreckenskatastrophe von dem darinnen, was sich zurückführt auf die Anlagefähigkeit von Kapitalien im großen? In wie weitem Maße wurde denn eigentlich gekämpft für die Erweiterung der Anlagefähigkeit von Kapitalien gewisser Imperialismen? Und so zeigt sich schon jetzt, und so wird sich immer mehr und mehr zeigen, daß aus den Tiefen der Menschheit herauf sich erhebt und erheben wird die Forderung: Wie kommen wir zu einer Neugestaltung des menschlichen Daseins, nachdem diejenigen Formen, welche die Weltwirtschaftsordnung unter dem Kapitalismus, Imperialismus, angenommen hat, erstens in so hohem Grade sich als Unheil der Menschheit gezeigt haben, zweitens aber schon lange daran sind, sich ihrer eigenen Vernichtung entgegenzuführen? Und so besprechen wir eigentlich mit dem, was wir heute besprechen als den Gegensatz von Kapital und Arbeit, eine untergehende Weltwirtschaftsordnung auf der einen Seite, und eine aufsteigende Weltwirtschaftsordnung auf der anderen Seite.
Indem ich diese Frage hier bespreche, bitte ich Sie zu berücksichtigen, daß es gerade von den Gesichtspunkten aus, von denen hier gesprochen wird, notwendig ist, zuerst voll deutlich zu sprechen von den umfassenden, den großen Impulsen, damit dann auf der Grundlage des Verständnisses dieser großen, umfassenden Impulse in die Einzelheiten eingegangen werden kann. Denn niemand, der es heute in den Tagen der großen Weltabrechnung vermeiden will, zu großen, umfassenden Impulsen sich zu wenden, kann irgendwie daran denken, heilsam zu wirken am Neuaufbau der Welt. Wer heute große, umfassende Gesichtspunkte unpraktisch nennt, der bringt eigentlich dadurch, ob er will oder nicht, zum Ausdruck, daß er durch sein Bleiben in seinem sogenannten Praktischen, in seinem Kleinen, nicht teilnehmen möchte an dem, was wirklich notwendig ist für die Entwickelung der Menschheit. Daher gestatten Sie mir, heute noch in Anknüpfung an meine beiden letzten Vorträge bei etwas umfassenderen Impulsen zu bleiben, damit ich dann am nächsten Freitag nur Einzelheiten, die sich ergeben aus dem umfassenden Plane der Dreigliederung des sozialen Organismus, in voll deutlicher Weise werde besprechen können. Diese Einzelheiten würden sich nicht besprechen lassen, ohne daß man zuerst den Bauplan vollständig aufrollt.
Wenn man heute jene Forderungen kennenlernen will, welche aus den breitesten Schichten des Volkes aufsteigen, und in welchen sich zugleich bedeutungsvolle geschichtliche Notwendigkeiten zum Ausdruck bringen, dann hat man erstens nötig, wirklich den guten Willen zu haben, auf dasjenige hinzuhorchen, was angesichts der neuen Zeitlage heute das Notwendigste ist, um den besonderen Forderungen der Menschen eine Gestalt zu geben, welche in die Wirklichkeit der Menschheitsentwickelung sich einleben kann. Es sind die Verhältnisse in den letzten Jahren gegen früher so sehr anders geworden, daß sie als völlig Neues erscheinen, und doch können viele Menschen heute noch nicht loslassen von alten Denkgewohnheiten und alten Denkempfindungen, und sie haben keine Ohren, wenigstens keine geneigten Ohren für dasjenige, was am allernotwendigsten ist. Wir stehen ja heute vor Forderungen, die nicht von dieser oder jener Stelle ausgehen, die auch nicht von dieser oder jener Stelle aus propagiert werden können, — wir stehen heute tatsächlich vor den Forderungen der breitesten Massen, die aus den Untergründen des Menschheitsempfindens, Menschheitserlebens und Menschheitswollens heraufkommen. In dieser Zeit ist vor allen Dingen notwendig Vertrauen, Vertrauen der Menschen untereinander, Vertrauen der Menschen zu denjenigen, die über die Forderungen der Zeit etwas zu sagen haben. Vertrauen vor allen Dingen, das sich nicht auf etwas Persönliches begründet, sondern Vertrauen, das sich einzig und allein auf die Sache begründet. Da merken wir heute etwas sehr Bedeutsames. Man kann sagen, es ist, wenn man den Zugang zu gewinnen versteht zu den breitesten Volksmassen, verhältnismäßig leicht, Vertrauen zu gewinnen. So sonderbar es sich ausnimmt, gesagt muß es einmal werden: Vertrauen zu gewinnen ist heute um so leichter, je mehr man zu denjenigen Menschen spricht, welche durch die bisherige Wirtschafts-, Rechts- und Geistesordnung gewissermaßen entwurzelt worden sind mit Bezug auf die menschlichen Lebensgüter, welche angewiesen sind, für ihre Lebensgestaltung sich lediglich auf dasjenige zu stellen, was die Kraft ihrer eigenen Person, was die Kraft ihrer Arbeit ist.
Da ist es merkwürdig, wie die umfassendsten Impulse von denjenigen verständnisvoll aufgenommen werden, die am eigenen Leibe das Unzulängliche der Menschheitsentwickelung in den letzten Zeiten erfahren haben. Schwerer wird es, zu denjenigen zu reden, die heute gewissermaßen noch dastehen mit den Resten der alten Wirtschafts-, Rechts- und Geistesordnung; die hinübertragen in die neue Zeit, was sie sich aus der alten Ordnung erworben, ererbt oder auf sonstige Weise angeeignet haben. Die hängen, sei es an ihren Gütern, sei es an ihren Vorstellungen. Und schwierig wird es ihnen, anderes für praktisch zu finden als lediglich dasjenige, welches ihnen möglich macht, dieses Erworbene, Ererbte oder sonstwie Angeeignete wenigstens bis zu einem gewissen Grade zu erhalten. Es fehlt heute eigentlich vielen Menschen, und um so mehr solchen Menschen, die zu der zuletzt angeführten Klasse gehören, nicht nur die Möglichkeit, Vertrauen zu suchen, um durch Vertrauen der Menschen zueinander zu einem Neuaufbau zu kommen, sondern es fehlt ihnen sogar der Glaube an dieses Vertrauen, es fehlt ihnen der Glaube, daß das Verständnis derjenigen, die große Impulse verstehen wollen, ein echtes und ehrliches ist. Ich will nicht Kritik üben, ich will nur Tatsachen besprechen, Tatsachen aber, welche es so unendlich schwierig machen, heute durch dasjenige vorwärts zu kommen, durch das einzig und allein vorwärts gekommen werden kann — die Kraft, die in dem Menschen liegt für das Verständnis des anderen Menschen. Unendlich schwer ist es heute, diese Grundlage alles wirklichen Sozialismus populär zu machen: Verständnis des einen Menschen für den anderen Menschen. Denn merkwürdig, in unserer Zeit, in der so bedeutsam, so großartig der Ruf nach Sozialismus ertönt, in dieser Zeit leben die stärksten antisozialen Triebe bis in die Tiefe der Menschenseele hinein. Daher kommt es auch, daß es, getrübt durch diese antisozialen Triebe, heute eigentlich wenigen Menschen möglich ist, hinreichende, wirklichkeitsgemäße, wahrhaft praktische Anschauungen über dasjenige zu bekommen, was uns für die Weiterentwickelung der Menschheit notwendig ist. Das, wovon in den vorigen Vorträgen gesprochen wurde, und wovon heute und das nächste Mal gesprochen werden soll, das ist nicht aus Wolkenkuckucksheim heruntergeholt, das ist genommen aus dem unmittelbaren Leben. Denn viel von dem, was gerade durch die Impulse des dreigliedrigen sozialen Organismus gefordert wird, das ist in dem geheimen Verlangen vieler Menschen im Grunde genommen eigentlich schon da, schon da in der Weise, daß es sich aus Seelenuntergründen an die Oberfläche bewegen will, daß es sein Dasein erkämpfen will, und daß nur die Einrichtungen unserer bisherigen Geistes-, Rechts- und Wirtschaftsordnung diese an die Oberfläche drängenden Mächte zurückhalten wollen. Besonders stark wird man aufmerksam auf die merkwürdigen Erscheinungen, wie heute die Menschen aus ihrer alten Staatswirtschaftsordnung heraus geradezu entgegenarbeiten dem, was sich zu ihrem eigenen Heile in die Höhe kämpfen will, wenn man gerade den die Welt heute aufwühlenden Kampf zwischen dem Kapital und der menschlichen Arbeitskraft ins Auge faßt. Erwarten Sie nicht von mir, daß ich Ihnen beginnen werde mit irgendeiner mehr oder weniger befriedigenden Definition des Kapitals und der menschlichen Arbeitskraft. In der Wirklichkeit kämpft man nicht gegen Begriffe und Ideen, in der Wirklichkeit hat man zu kämpfen gegen Kräfte und Menschen. In der Wirklichkeit hat man aber auch zu kämpfen oftmals gegen den Irrwahn, die Unzulänglichkeit, ja die Blindheit. In bezug darauf liegen die Dinge heute außerordentlich merkwürdig.
Damit komme ich zu dem zweiten, das berücksichtigt werden muß außer der sozial-psychologischen Tatsache des Vertrauensuchens. Aus der großen Masse des Proletariats und der sozial Denkenden erhebt sich der Ruf, und er erhebt sich schon lange, nach einer irgendwie gearteten Sozialisierung der Produktionsmittel, die ja im wesentlichen für das Proletariat dasselbe sind wie das Kapital. Derjenige, welcher in dem Sinne, wie ich es in meinen zwei letzten Vorträgen hier auseinandergesetzt habe, sich einläßt auf die Entwickelung der sozialen und sozialistischen Ideen des neunzehnten und zwanzigsten Jahrhunderts, der kann darauf kommen, daß in diesem Rufe nach Sozialisierung der Produktionsmittel etwas liegt, was dem Allerberechtigtsten entspricht, das man nur erschauen kann in der neueren Entwickelung der Menschheit. Wer aber auf sich wirken läßt die Tatsachen, wie sie sich gewandelt haben durch die Weltkatastrophe, für den wird es nicht schwer sein, auch zu durchschauen, wie unzulänglich viele von denjenigen Gedanken, Parteimeinungen und dergleichen, die auch auf sozialistischer Seite sich geltend gemacht haben, jetzt geworden sind, wo die Tatsachen sich aus der Weltkatastrophe heraus mächtig und laut erheben und nach Gestaltung suchen. Jetzt müssen die Fragen aufgeworfen werden: Wie können wir das soziale Leben gestalten? Wie führt der Weg zu dem, was als ein gutes Ziel hingestellt wird: Sozialisierung der Produktionsmittel? Wie kommen wir zu solchen Ideen, die uns nicht nur das Ziel zeigen, das aus Leid und Entbehrungen herausgeborene Forderungen befriedigen kann, sondern die uns den Weg eröffnen zu diesem Ziele hin? Das ist es, was sich die Dreigliederung des sozialen Organismus zur Aufgabe macht, den Weg zu finden zu einem Ziele, das die breitesten Massen der Menschheit als ihr berechtigtes anerkennen, das sie als solches fühlen, ja bis zu einem gewissen Grade auch verstehen. Immer wieder muß ich betonen, dasjenige, was ich hier zu sagen habe, es ist nicht aus irgendeiner grauen Theorie hervorgeholt, es ist nicht entstanden aus der Gelehrsamkeit heraus, es ist entsprungen aus dem wirklichen Leben und seinen gegenwärtigen weit-tragenden Forderungen. Aber man macht sich zuweilen Gedanken darüber, wie sich die Zeitentwickelung, wie sich die Menschengedanken zu so etwas stellen, das man herausgeholt hat gerade aus den Untergründen des Lebens. In der Form, in der heute der Ruf nach Sozialisierung ertönt, stammt er ja von einer bedeutsamen welthistorischen Kundgebung, von dem sogenannten Kommunistischen Manifest des genialen Karl Marx. Und im Grunde genommen, was erlebt worden ist bis heute und was weiter erlebt werden wird an sozialen und sozialistischen Impulsen, es werden Zweige und Sprossen sein desjenigen, was in der Wurzel gegeben ist mit diesem Kommunistischen Manifest. Aber es ist merkwürdig, in demselben Jahr, in dem das kommunistische Manifest erschienen ist, erschien ein ehrliches, ein wirklichkeitsgemäßes Buch. Und die Gedanken dieses Buches, sie sind entsprungen aus der Seele eines Menschen, der schon das Leben kannte, der auch geneigt gewesen wäre, sich restlos schon dazumal als Sozialist zu bekennen, wenn er es nach seinen Lebenskenntnissen gekonnt hätte. Es ist Bruno Hildebrand, der damals das Buch geschrieben hat, ein scheinbar anspruchloses Buch, ein symptomatisches Buch aber, ein Buch, das gründlich berücksichtigt werden sollte: «Die Nationalökonomie der Gegenwart und Zukunft». Ich erwähne das heute hier einleitungsweise aus einem ganz bestimmten Grunde. Wenn Sie alles dasjenige zusammennehmen, was von den Gegnern des Sozialismus seit dem kommunistischen Manifest Erhebliches vorgebracht worden ist, so können Sie wie im Extrakt klar alles das schon finden in dem Werke von Bruno Hildebrand aus dem Jahre 1848. Was liegt eigentlich dem Impulse dieses merkwürdigen Mannes zugrunde? Er sagte sich, ich muß mir vorstellen, wie da aussehen würde eine Gesellschaftsordnung, die rein sozialistisch gestaltet wäre! Er malt sich gewissermaßen aus eine solche sozialistisch gestaltete Gesellschaftsordnung. Würde er sie für möglich halten können, das merkt jeder aus den Ausführungen des Mannes, dann würde er sich sogleich dazu bekennen. Er kann sie nicht für möglich halten nach seinen Anschauungen. Warum? Nicht etwa, weil er glaubt, daß einzelne Menschen, die mit ihrem Erworbenen, Ererbten oder sonstwie an sie Gekommenen in die neuere Zeit hinübersegeln wollen, etwa unter die Räder kämen, sondern aus dem Grunde, weil ihm als einem Wirklichkeitsdenker, einem echt praktischen Denker klar wird, diejenigen, die den Sozialismus wollen, so wie sie sich ihn selber vorstellen, sie würden sich in kürzester Zeit unglücklich fühlen müssen in einer solchen sozialistischen Gesellschaftsordnung. Und warum müssen sie sich unglücklich fühlen? Der Mann führt das alles an. Er zeigt, wie viele von den berechtigten Kräften des Menschen naturgemäß verschwinden müßten, wenn eine sozialistische Struktur die menschliche Gesellschaft ergriffe. Er führt an, wie unmöglich sich gerade in der sozialistischen Gesellschaft auf die Dauer das Verhältnis von Kapital und Arbeit herstellen ließe.
Nun ist man einer solchen wirklichkeitsgemäßen Auseinandersetzung gegenüber in einer sehr merkwürdigen Lage. Man sagt sich, nun aber, die historische Notwendigkeit des Sozialismus liegt doch vor. Der Sozialismus muß kommen, und er kommt sicher. Soll man dasjenige wollen, was vielleicht auch die ins Elend, wenigstens nicht ins Glück bringt, die die neue Ordnung wollen? Das ist die Frage, die heute auf den tiefer in die menschliche Entwickelung hinschauenden Menschen wie eine furchtbare Last drücken kann. Über das, wozu wir heute aufgefordert werden durch die in der Menschheitsentwickelung liegenden Kräfte, ist wahrhaftig nicht ins klare zu kommen aus irgendwelchen agitatorischen oder demagogischen Untergründen heraus, sondern einzig und allein aus bitterem Ernst und heiligem Verantwortlichkeitsgefühl gegenüber den Forderungen, den berechtigten Forderungen der Menschheit.
Aus diesen Untergründen heraus sind die Fragen entsprungen, die sich zuletzt ergeben haben für die Grundlegung der Impulse des dreigeteilten sozialen Organismus. Aus dem wirklichen Leben heraus stand da wie eine Zukunftsperspektive die sozial gegliederte menschliche Gesellschaft. Aber in dem Streben, nicht aus Illusionen und Forderungen heraus einfach zu sprechen, sondern in dem Streben, zu etwas zu kommen, was der Menschheit wirklich heilsam sein kann, mußte gefragt werden: Woran liegt es denn, daß das geschichtlich Notwendige, das, was gewiß kommen muß, zu gleicher Zeit wie etwas die Menschheit in bezug auf edelste Kräfte Störendes erscheinen kann? Beirren in der Einsicht von der Notwendigkeit einer sozialen Struktur der Gesellschaftsordnung kann den Verantwortlichen ein solcher Ausblick nicht. Aber dazu kann er ihn treiben, nachzuforschen, wie es gemacht werden muß, damit Heil und nicht Unheil komme, damit die freie, nach allen Seiten sich entfaltende Menschennatur zur Geltung komme, und nicht eine im Innerlichen verdorrte, im Innerlichen verkümmerte Menschenwesenheit in dem geschichtlich Notwendigen leben müsse. Das führt dazu, diesen sozialen Organismus genauer, lebensgemäß zu studieren. Und da zeigt es sich, daß, wenn man einfach die alte Staatsordnung, den alten Staatsinhalt überleiten möchte in die neue soziale Ordnung, wenn man den alten Einheitsstaat forttreiben würde zu der neuen sozialen Ordnung, dann das eintreten würde, was die Gegner des Sozialismus, wenn sie gutwillige Gegner sind, eben anführen. Sofort wird das trübe Bild mit Licht beschienen, wenn man gewahr wird: Man muß ja erst aus dem wirtschaftlichen Organismus, in den wir immer mehr und mehr hineingekommen sind, so daß Staats- und Geistesorganismus Diener der wirtschaftlichen Organisationen geworden sind, herausnehmen das eigentliche Rechts- oder Staats- oder politische Gebiet und das Gebiet der geistigen Kultur der Menschheit. Läßt man diese drinnen, segelt man fort, hypnotisiert von dem Götzen «Einheitsstaat», und will man sozialisieren, dann gelten die Einwände. Gliedert man heraus aus dem Wirtschaftsleben, in das sich immer mehr konzentriert hat die neuere Menschheitskultur, das Rechts- oder politische oder Staatsleben auf der einen Seite, das geistige Leben auf der anderen Seite, dann bleibt in dem befreiten Wirtschaftskreislauf die Möglichkeit, in gesunder Art zu sozialisieren. Und zu gleicher Zeit ergibt sich die Möglichkeit, auch auf den beiden anderen Gebieten in gesunder Art zu sozialisieren.
Ich habe auf das aufmerksam machen wollen aus dem einfachen Grunde, weil heute, wenn über diese Dinge gesprochen wird, die Menschen so leicht glauben, daß dasjenige, was gesagt wird, gewissermaßen als ein Einfall über Nacht gekommen ist. Was mit dem dreigliedrigen sozialen Organismus gemeint ist, ist kein solcher Einfall. Es ist etwas, was aus dem Zusammenleben mit der sozialen Wirklichkeit entsprungen ist. Denn wenn man den Ausblick auf den Ihnen letzthin und vor-letzthin charakterisierten dreigliedrigen sozialen Organismus hat, dann erst ergibt sich die Möglichkeit, die richtigen Lichter zu werfen auf solche Impulse in der neueren Menschheitsentwickelung und auf ihre Ausgestaltung in der Gegenwart und in die Zukunft hinein, die für Kapital und menschliche Arbeitskraft nötig sind. Unter den verwirrenden und ungerechten Kräften der neueren Zeit haben sich Ansichten herausgebildet, die eigentlich nicht immer nach dem richtigen Ziele hinweisen. Man kann zum Beispiel sagen, diejenigen, die nachgedacht haben, um der Menschheitsentwickelung zu helfen, sie haben die kuriosesten Gedanken geäußert über das, was sie sich eigentlich unter dem Kapital und seinen Wirkungen vorstellten. Es gibt einen Nationalökonomen Roscher, der rechnet den Staat zum Kapital; es gibt einen Nationalökonomen Zhünen, der rechnet den Menschen zum Kapital, und ich könnte Ihnen eine lange Liste anführen, die Ihnen beweisen würde, wie die Menschen die wirtschaftliche Welt ansehen und sich die sonderbarsten Vorstellungen über dasjenige machen, was im Wirtschaftsleben tätig ist. Daher werden wir vielleicht über das, was eigentlich heute die Menschheit bewegt und zerwühlt, klarer als durch die Vorstellungen solcher Leute und vielleicht auch die Vorstellungen, die wir uns selber machen können, dadurch werden, daß wir hinweisen darauf, worin eigentlich die Grundimpulse des entfesselten Kampfes zwischen Kapital und menschlicher Arbeitskraft liegen. Da dürfen wir zunächst hinweisen, ich möchte sagen, auf den Glauben der einen Seiteund auf den Glauben der anderen Seite. Denn im Grunde genommenstehen zwei wirtschaftliche Glaubensbekenntnisse einander gegenüber.
Was glaubt eigentlich der Kapitalist? Der Kapitalist glaubt, er lebe von seinem Kapital, oder wenn er wirtschaftlich ist, er lebe von den Zinsen dieses seines Kapitals. Das ist nun einmal sein Glaube. Er denkt nicht viel über diesen Glauben nach, denn er ahnt nicht, daß von Kapital und Zinsen niemand leben kann. Und er ahnt auch nicht, daß es eine gewisse Berechtigung hat, wenn ein sehr bedeutsamer Nationalökonom, der sogar ausnahmsweise preußischer Minister geworden ist, die Worte geäußert hat, das Kapital sei das fünfte Rad am Wirtschaftswagen. Man muß wirklich berücksichtigen, was das eigentlich heißt. Es heißt das nichts Geringeres als: die menschliche Gesellschaft braucht eigentlich das, was heute als Kapital angesehen wird, nicht. In Wirklichkeit aber nährt dieses Kapital viele Menschen, sehr viele Menschen. Diese Menschen werden alle durch das fünfte Rad am Wirtschaftswagen genährt, das heißt sie nähren sich so, daß, wenn sie sich nicht nähren würden, der Wirtschaftswagen auch fahren würde, nur daß sie selbst etwas anderes tun müßten, als sich vom Kapital zu nähren, nämlich arbeiten. Sehen Sie, das beleuchtet den Glauben des Kapitalisten. Es ist schwer anzukämpfen gegen diesen Glauben, wie überhaupt gegen Glaubensbekenntnisse außerordentlich schwer anzukämpfen ist aus dem einfachen Grunde, weil Glaubensbekenntnisse intim mit der menschlichen Natur verknüpft sind. Und Sie mögen dem Kapitalisten noch so oft sagen: Durch dein Kapital entsteht doch nicht Leben, solange dein Kapital sich nicht umwandelt durch die gesellschaftliche Ordnung in eine Macht, in die Macht, die du durch dein Kapital über andere Menschen hast, die arbeiten und dir durch ihre Arbeit den Lebensunterhalt verschaffen. Wer diese Dinge gründlich betrachtet, der merkt, daß das Kapital erst dann eine Bedeutung hat, wenn man es vom Standpunkte dieser Machtfrage ins Auge faßt. So viel zunächst über das Glaubensbekenntnis des Kapitalisten.
Nun, das Glaubensbekenntnis des Arbeiters, wenigstens desjenigen Arbeiters, welcher sich unter dem seelenverödenden Kapitalismus heraufentwickelt hat in die neue Zeit, dieses Glaubensbekenntnis lautet:
Ich lebe von meiner Arbeit! — Es ist in der heutigen Gesellschaftsordnung ebenso ein bloßer Glaube, ein unberechtigter Glaube, daß man von seiner Arbeit leben könne, wie es ein unberechtigter Glaube ist, daß man leben könne von irgendeinem Kapital, obwohl der Glaube, daß man von seiner Arbeit leben kann, wenigstens eine gewisse eingeschränkte Richtigkeit hat. Nur hat er keine volle Richtigkeit innerhalb unserer Gesellschaftsordnung. Denn innerhalb unserer auf Arbeitsteilung beruhenden Gesellschaftsordnung ist, damit man von dieser Arbeit leben kann, eine dreifache Tätigkeit des Menschen notwendig, die ausgeht von der geistigen Kultur der Zeit im weitesten Sinne. Erstens ist notwendig die erfinderische Tätigkeit, welche zu den Produktionsmitteln führt, und zweitens die organisatorische Tätigkeit, welche zu der Harmonisierung führt zwischen den Produktionsmitteln und menschlicher Arbeit, und drittens ist notwendig die spekulative Tätigkeit, welche führt zur Verwertung desjenigen, was mit Hilfe der Arbeit an den Produktionsmitteln produziert wird, zur Überführung der Erzeugnisse an die entsprechenden Glieder der menschlichen Gesellschaft. Ohne diese dreifache geistige Tätigkeit ist Arbeit in dem sozialen Organismus, der auf Arbeitsteilung beruht, etwas Unfruchtbares. Damit wird man aber von vornherein auf dasjenige hingewiesen, was, wie ich schon sagte, in einer gewissen Weise Licht verbreitet über das heute Notwendige. Man muß, was da ist, nur in richtigem Lichte anschauen. Die heutige Gesellschaft arbeitet unter dem Einfluß des Kapitals. Der Arbeitende empfindet ganz recht, wenn er als das Wesentliche des Kapitals die Produktionsmittel ansieht, das heißt dasjenige, was durch die Menschenarbeit geschaffen werden muß und nicht unmittelbar zum Verbrauch führt, also kein unmittelbarer Bedarfsartikel, kein unmittelbarer Genußartikel ist, sondern was zur Herstellung von Bedarfs-und Genußmitteln dient. Diese Produktionsmittel will der Sozialismus in eine andere gesellschaftliche Ordnung bringen als die ist, in die sie unter den Einflüssen der kapitalistischen Wirtschaftsordnung der neueren Zeit gekommen sind. Nun kann man merkwürdigerweise sagen, es zeigt sich schon, daß in einer gewissen Weise die Produktionsmittel etwas für sich sind, daß sie abgesondert werden können von den Menschen. Man vergleiche nur, wie in den älteren Wirtschaftsformen das, was der Mensch brauchte als Handwerker, um zu produzieren, wie das begründet war in seiner menschlichen Qualität. Nun, man vergleiche dann alles, was heute im großen getrieben wird mit Hilfe der modernen Produktionsmittel großen Stils, wie das gewissermaßen als Sachgut abgesondert werden kann von der menschlichen Individualität. Wir wissen ja, wenn man eine Summe von Produktionsmitteln, die einen Betrieb ausmachen, verkauft — es kann sie ein Mensch oder eine Aktiengesellschaft verkaufen an einen anderen Menschen, an eine andere Aktiengesellschaft, beide haben vielleicht gar nichts anderes zu tun mit diesen Produktionsmitteln, als daß sie ihre Tantiemen, ihren Profit beziehen —, so zeigt sich, wie in weitestem Umfange eine Loslösung der Produktionsmittel von den Besitzern besteht. Hier haben wir durch die Wirklichkeit etwas, das in der Zukunft nur in entsprechender Weise in sein Gegenteil gewendet werden muß, dann kommen wir zu einer wirklichen Sozialisierung der Produktionsmittel. Eine solche anzugeben, habe ich versucht in meinem Buche «Die Kernpunkte der sozialen Frage in den Lebensnotwendigkeiten der Gegenwart und Zukunft».
Ein Zweifaches muß erreicht werden. Erstens muß erreicht werden, daß ein engeres Band hergestellt werde zwischen den Leitern eines Betriebes mit Produktionsmitteln und diesen Produktionsmitteln selber. Ein Leiter oder ein Leiterkonsortium muß unbedingt dasjenige sein, welches durch seine geistige Arbeit, sei es disponierend, sei es kalkulierend, sei es erfinderisch, in den Betrieb durch die Produktionsmittel eingreift und sich daran beteiligt. Zu einem solchen Konsortium, das durch seine ganze geistige Anlage, durch seine geistigen Fähigkeiten verbunden ist mit den Produktionsmitteln eines bestimmten Betriebes, ist in den weitesten Ausmaßen Vertrauen herzustellen von seiten derjenigen, die als Handarbeiter an diesen Produktionsmitteln arbeiten müssen. Gegenüberzustehen haben sich in der Zukunft der Handwerker, der handarbeitende Mensch und derjenige, der nicht den Profit bezieht, der aus den Produktionsmitteln herauswächst, sondern der durch seine geistigen Fähigkeiten, durch seine geistigen Arbeiten, die er hinorientiert hat nach der Art bestimmter Produktionsmittel, einer bestimmten Betriebsart allein berechtigt ist, diesen Betrieb, diese Produktionsmittel zu leiten. Aber nur so lange hat dieser Betriebsleiter Produktionsmittel zu leiten, als er die Leitung rechtfertigen kann durch das Verbundensein, das Zusammengewachsensein seiner Fähigkeiten mit diesen Produktionsmitteln.
Hier beginnt ein Punkt, wo allerdings diejenigen, die sich nur vorstellen können, daß wenigstens das Wesentliche vom Alten bestehen bleibt, beginnen, verdutzte Gesichter zu machen. Und doch, wenn der Zeitpunkt eintritt, wo irgend jemand, der zusammengewachsen ist durch seine Fähigkeiten mit einer bestimmten Summe von Produktionsmitteln, dieses Zusammengewachsensein nicht mehr aufrecht erhält, dann erwächst dem sozialen Organismus die Verpflichtung, diese Produktionsmittel ohne Kauf überzuleiten an eine andere Person oder Personengruppe. Das heißt nichts Geringeres als, es wird in der Zukunft stattfinden eine Zusammenfügung von — nun, nennen wir es Kapital oder wie wir wollen —, von Kapital und menschlichen Fähigkeiten ohne Kauf. Kapital hat dann nur die Bedeutung dessen, was gebraucht wird, um große Betriebe einzuleiten. Es wird in der Zukunft Kapital entstehen durch einen für einen bestimmten Betrieb fähigen Menschen. Dieses Kapital wird nur entstehen durch das Vertrauen, das andere Menschen zu ihm haben, die ihm dasjenige geben werden, was sie als Mehrarbeit leisten über ihren Bedarf hinaus. Er wird in der Lage sein, gewissermaßen im Auftrage einer ihm vertrauenden Gruppe, das heißt aber der Allgemeinheit des sozialen Organismus, einen solchen Betrieb aufzubauen, der heute nur auf dem Privatkapital und Privatkapitalgenuß aufgebaut werden kann. Dann aber, wenn der Betrieb aufgebaut ist, dann entfällt etwas, wogegen eigentlich heute der Arbeiter in Wirklichkeit kämpft, es entfällt der Besitz der Produktionsmittel. Es stehen sich gegenüber, nachdem der Aufbau der Produktionsmittel vollzogen ist, der Arbeiter durch Vertrag und derjenige, der der technische oder sonstige geistige Leiter des Betriebes ist. Die Produktionsmittel gehören niemand, der Besitz an Produktionsmitteln hört auf. Und in dem Moment, wo nicht mehr durch die besonderen Fähigkeiten des Leiters gerechtfertigt ist das Zusammenwirken des Betriebes mit diesem Leiter, ist der Leiter verpflichtet, die Produktionsmittel an ein anderes Konsortium, an eine andere Personengruppe überzuführen.
Unmittelbar oder mittelbar! Dadurch wird für die Zukunft erreicht, was ich nennen muß Zirkulation des Kapitals und Aufhören des Privatbesitzes an Kapital! Das Kapital wird in gesunder Weise dem sozialisierten gesellschaftlichen Organismus einverleibt werden. Es wird zirkulieren in diesem gesellschaftlichen Organismus, wie das Blut im menschlichen oder im tierischen Organismus zirkuliert, wo es auch nicht einseitig in Anspruch genommen werden darf durch ein Organ, sondern durch alle Organe durchzirkulieren muß. Freie Zirkulation des Kapitals! Das ist es, was in Wahrheit für die Zukunft gefordert wird.
In einem solchen sozialen Organismus, in dem so das Kapital frei zirkuliert, ist auch nur möglich wirkliche Freiheit der Arbeit. Denn so wie das private Kapitaleigentum tatsächlich gegenüber den gesellschaftlichen Funktionen das fünfte Rad am Wagen ist, so ist als Gegenstück des Kapitals die menschliche Arbeitskraft in eine Zwangslage gekommen unter der Herrschaft des Kapitalismus. Was für die Gesundung der menschlichen Gesellschaft notwendig ist, das wird erreicht durch die Zirkulation des Kapitals, das niemand besitzt. Was heute herausbezahlt, herausgeholt wird aus den Produktionsmitteln, was die Leute in den Hypothekenscheinen, in Pfandbriefen oder Obligationen und so weiter ihr Kapital oder ihre Rente nennen, das ist absolut unnötig im wirklichen Prozeß der menschlichen Entwickelung der gesellschaftlichen Ordnung. Das ist herausgenommen aus dieser Gesellschaftsordnung, und das stellt die Menschen, die es herausnehmen, selber aus dieser Gesellschaftsordnung heraus, macht sie mehr oder weniger zu Parasiten und zu denjenigen, welche die großen Kräfte der Unzufriedenheit innerhalb der gesellschaftlichen Organisation erzeugen. Was ich Ihnen hier auseinandergesetzt habe über die Zirkulation des Kapitals, werden manche Leute selbstverständlich alles höchst unpraktisch finden. Das glaube ich. Aber unpraktisch finden, das heißt in diesem Fall nichts anderes als nicht ablassen wollen von dem, was das fünfte Rad am Wagen der Wirtschaftsordnung ist, das heißt sich angewöhnt haben, nur das praktisch zu finden, was sich für einen selbst, für den Egoismus als praktisch erwiesen hat. Der Mensch wird aber für die Zukunft sich hingeben müssen mit seiner ganzen Wesenheit an den gesellschaftlichen Organismus. Da wird es nicht genügen, daß die Leute in den
Zimmern sitzen und über Nächstenliebe, über Brüderlichkeit phantasieren und sich so recht gut finden dabei, und dann die Kupons abschneiden, die sie nur deshalb abschneiden können, weil die Leute in den Bergwerken, in den Fabriken in Not und Elend für sie arbeiten, damit sie sich wohltun können bei ihren Predigten von Menschenliebe, von Nächstenliebe und Brüderlichkeit.
Das so Reden, das so Gutsein, das wird aufhören müssen. Das Einrichten der menschlichen Gesellschaft in solcher Art, daß sie den Forderungen vom Gutsein wirklich entspricht, das ist es, was als ein Ruf jetzt wirksam durch die Welt geht. Was heraufgekommen ist unter dem neueren Kapitalismus, was sich immer mehr und mehr entwickelt hat, was heute gewissermaßen auf dem Höhepunkt seines Bewußtseins, nämlich seines Klassenbewußtseins angekommen ist, das ist die soziale Gruppe von Menschen, die vorläufig als soziale Gruppe im Grunde genommen nur aus der handarbeitenden Bevölkerung, aus dem Proletariat besteht. Was ist zu erfüllen mit Bezug auf diese soziale Gruppe? Nun, diese soziale Gruppe hat in einer gewissen Weise Selbsthilfe geübt, sie hat auch mancherlei für sich erzwungen, was sie abgerungen hat dem kapitalistisch geleiteten Staate, der rein kapitalistischen Wirtschaftsordnung und so weiter. Genossenschaften, Gewerkschaften sind zur Organisierung der sozialen Gruppe — es waren zunächst anarchische Arbeitermassen, nicht der Gesinnung nach, sondern der Gruppierung nach zunächst anarchisch — entstanden. Aber solange wir unter der alten Wirtschaftsordnung standen, haben es diese Organisierungsversuche zu keinem rechten Ziel bringen können. Trotz aller Lobhudelei des Arbeiterschutzes, des Arbeiterversicherungswesens, sogar des internationalen Arbeiterschutzes und so weiter sind alle diese Dinge nicht geeignet gewesen, die sozialen Gruppen, die als proletarische Bevölkerung leben, wirklich sachgemäß zu organisieren. Denn es blieb bei allen diesen Organisationsversuchen etwas zurück, es blieb zurück das gegenüberstehende Kapital und seine Vertreter. Und so bildete sich heraus, was da war, und was heute noch nicht anders ist, der Kampf zwischen der einen Gesellschaftsklasse, den Trägern des Kapitalismus, und der anderen Gesellschaftsklasse, dem Proletariat. Kampf, Konkurrenz, das ist es, was sich herausgebildet hat. Und wozu wir durch diesen Kampf, durch diese Konkurrenz gekommen sind, daß der gewerkschaftlich organisierte Arbeiter seine Lohnerhöhung oder sonst etwas den Vertretern des Kapitals durch die Zusammenschließung abringen muß, das haben wir ja gesehen. In dem, was heute das Proletariat fühlt, spricht sich deutlich aus, wie wenig die bisherige Organisation erfüllen konnte, was als Forderung innerhalb des Proletariats liegt.
Ich habe in früheren Vorträgen bereits darauf hingewiesen, worin der Hauptpunkt liegt. Man könnte sagen, zwei Hauptpunkte des ganzen Sozialismus liegen in zwei Forderungen, zu denen sich dann wie von selbst, als eine selbstverständliche Konsequenz, eine dritte ergibt. Sie liegen erstens in der Forderung, die heute schon bei Besprechung des Kapitals mitbesprochen worden ist, in der Forderung, daß künftighin das in die Produktionsmittel eingeflossene Kapital nicht mehr Besitz sein dürfte. Kapital wird des Besitzcharakters entkleidet. Zweitens, Arbeit darf in der Zukunft nicht mehr Ware sein, das heißt in der zukünftigen sozialistischen oder sozialen Gesellschaft, im gesunden sozialen Organismus wird das Lohnverhältnis aufhören. Arbeit oder Arbeitskraft darf fernerhin nicht Ware sein. Derjenige, der handarbeitet, produziert als Kompagnon mit dem geistigen Arbeiter in der Weise, wie es schon charakterisiert worden ist. Es besteht kein Arbeitsvertrag, es besteht ein Vertrag lediglich über die Teilung der Leistungen. Das ist dasjenige, was nur erreicht werden kann, wenn der Arbeiter dem Arbeitsleiter als ein völlig freier Mensch gegenübersteht, das heißt wenn er imstande ist, auf einem ganz anderen Boden als dem der Wirtschaftsordnung Maß, Zeit, Art seiner Arbeitskraft festzulegen, wenn er frei verfügen kann über sich als ganzen Menschen, bevor er in ein Vertragsverhältnis eintritt.

Ich weiß, daß die Zöpfe von heute sich das Gesagte noch nicht vorstellen können als etwas Praktisches. Allein, man hat vor fünfzig Jahren sich manches nicht als praktisch vorstellen können, was in den fünfzig Jahren seither etwas Praktisches geworden ist. Der Arbeiter tritt in das Vertragsverhältnis als ein freier Mensch ein, der sagen kann: Weil ich auf einem von dem Wirtschaftsleben unabhängigen Boden den Charakter meiner Arbeitskraft feststellen kann, trete ich dir jetzt entgegen und arbeite so, wie meine Arbeitskraft geregelt ist, mit dir zusammen. Dasjenige, was wir erzeugen, unterliegt einem Teilungsvertrag mit dir!
Sehen Sie, deshalb ist es notwendig, daß in der Zukunft losgelöst werde der eigentliche Staat, das eigentliche soziale Rechtsgebiet von dem Wirtschaftsgebiet. Dadurch, daß dies geschieht, wird man imstande sein, alles, was auf demokratischem Boden als Recht reguliert werden kann, auch wirklich unabhängig vom Wirtschaftsleben zu regulieren. Das Wirtschaftsleben selber kann nur aus der Erfahrung und aus den realen Grundlagen dieses Wirtschaftslebens heraus selber organisiert werden. Arbeitskraft aber kann schon organisiert sein, wenn der Arbeiter überhaupt in das Wirtschaftsleben eintritt. Dann, wenn das der Fall ist, dann wird in der Zukunft leben auf der einen Seite das zirkulierende Kapital beziehungsweise die zirkulierenden Produktionsmittel, die so keines Menschen Besitz sind, sondern zur allgemeinen Verwendung in Wirklichkeit da sind, die immer an den Fähigsten kommen können durch die Einrichtungen, die ich eben vorhin dargestellt habe. Dann wird da sein auf der andern Seite die Freiheit des Menschen, nicht nur in bezug auf allerlei ideale Güter, die aber der Handarbeiter heute nicht zu den seinigen rechnen kann, sondern vor allen Dingen mit Bezug auf die menschliche Arbeitskraft. Dann wird das wirtschaftliche Leben entlastet sein des Lohnverhältnisses, denn dann wird es im Wirtschaftsleben nur Güter geben oder meinetwegen nennen wir es Waren. Dann wird in anderer Weise sich gegenüberstehen das, was heute Kapital, Lohn und Markt ist. Dann wird, wie Sie gesehen haben, das Kapital entfallen sein, der Lohn ebenfalls, denn Leistungen werden da sein, welche der Arbeiter mit dem Arbeitsleiter gemeinsam hervorbringt. Der Lohnbegriff hört auf, einen Sinn zu haben.

Aber auch dasjenige, was heute der Markt ist, wird eine andere Gestalt annehmen. Heute hat der Markt, wenn er auch im Kleinlichen und Kleinen schon vielfach organisiert ist, noch etwas Anarchisches. Der Markt regelt die gegenseitigen Werte der Waren, und das ist das einzige, was an Werten in dem Wirtschaftsleben künftig da sein soll, denn menschliche Arbeitskraft hat einen mit nichts vergleichbaren Wert, darf nicht zu den wirtschaftlichen Werten gezählt werden. Was an wirtschaftlichen Werten da sein wird, werden die vergleichsweisen Werte der Waren sein. Unter den geschilderten Verhältnissen wird möglich sein, daß die Waren solche vergleichsweisen Werte bekommen, welche den Menschen in weitestem Umfange, das heißt allen Menschen, die arbeiten, eine möglichst dem allgemeinen, nicht einem Gruppenwohlstand angemessene Lebenslage geben. Das kann nur dann sein, wenn der Markt aufhört das zu sein, was er heute ist, wenn er durch und durch organisiert wird, wenn aus den umfassendsten wirtschaftlichen Erfahrungen heraus, aus dem Berechnen desjenigen, was die verschiedenen wirtschaftlichen Unterlagen sind, sich ergibt eine Feststellung von Warenwerten, die nicht den anarchischen Verhältnissen von Angebot und Nachfrage unterliegen, sondern die hinorientiert sind auf den durch Erfahrung wohl festgestellten menschlichen Bedarf. Das wird nur erreicht werden können, wenn dieses Wirtschaftsleben, wenn der Markt, oder besser gesagt, die Märkte, verwandelt werden in Assoziationen, in Genossenschaften und so weiter. Dieser genossenschaftliche Aufbau, dieser Aufbau nicht nur etwa auf solchen Genossenschaften, wie sie schon versucht worden sind, sondern die Durchziehung des ganzen Wirtschaftslebens mit genossenschaftlicher Struktur, wird nur dann möglich sein, wenn man aus den Erfahrungen des Wirtschaftslebens heraus sich aneignen wird eine intuitive Erkenntnis der Beziehungen zwischen Produzenten und Konsumenten. In dieser Beziehung gibt es auch Ansätze. Sie können sie kennenlernen in den Bestrebungen zum Beispiel von Sidney Webb, wo in Genossenschaften Großartiges geleistet ist, soweit sich Großartiges leisten läßt innerhalb der gegenwärtigen Wirtschaftsordnung, die noch außer diesen Genossenschaften besteht. Wird aber die Wirtschaftsordnung überhaupt in der angedeuteten Art umgeändert, dann handelt es sich darum, daß man nicht nach subjektiven Forderungen, sondern nach dem, was die wirtschaftliche Struktur selber ergibt, den genossenschaftlichen Aufbau bewirken muß. Da möchte ich nur, damit Sie sehen, daß die Dinge nicht in der Luft hängen, eine bestimmte Bemerkung machen. Es wird sich selbstverständlich für den, der auf den in meinem Buche «Die Kernpunkte der sozialen Frage» beschriebenen Assoziationscharakter des Wirtschaftslebens Rücksicht nimmt, die Frage aufwerfen: Wie können wir zum Beispiel Genossenschaften begrenzen? —Wenn man sie willkürlich oder aus irgendwelchen außerhalb des Wirtschaftslebens liegenden Rücksichten wird begrenzen wollen, dann werden sich immer falsche Preisbildungen und im Gefolge davon falsche Beeinflussungen der menschlichen Lebenslage ergeben. Nun gibt es ein ganz bestimmtes Gesetz, welches aus der Wirklichkeit heraus zum Aufbau einer genossenschaftlichen Struktur führen kann. Sie können sich zunächst, wenn Sie die beiden Strömungen des Wirtschaftslebens, die Produktion und die Konsumtion, ins Auge fassen, Konsumgenossenschaften vorstellen, wo diejenigen Menschen sich zusammenschließen, welche in ökonomischer Weise kaufen wollen, so daß sie alles das ausnützen, was für das Kaufen auszunützen ist dadurch, daß sich Konsumenten zusammenschließen.
Auf der anderen Seite können sich Produzenten zusammenschließen, bis zum Unfug ist das ja gerade innerhalb unserer Wirtschaftsordnung geschehen, da ergeben sich dann die Produktionsgenossenschaften. Nun haben beide Arten von Genossenschaften ganz verschiedene Tendenzen. Wer Konsumgenossenschaften studiert, findet, daß Konsumgenossenschaften alles Interesse daran haben, erstens möglichst billig einzukaufen und zweitens möglichst viele Menschen in ihren Reihen zu haben. Sie wehren sich niemals gegen die Vergrößerung ihrer Genossenschaft, wenn sie ihr wahres Interesse im Auge haben. Gerade die entgegengesetzte Eigenschaft haben die Produktionsgenossenschaften. Die Teilnehmer werden die Konkurrenz fürchten, wenn sie sich vergrößern, und sie haben doch alles Interesse daran, möglichst teuer zu verkaufen. Das weist Sie darauf hin, daß in der Zukunft das Heil nur bestehen kann in der Zusammenfügung von Menschen mit Konsum- und Produktionsinteressen, in Konsum-Produktions- oder Produktions-Konsumgenossenschaften, wo nicht nur der Konsum die Produktion regeln wird, sondern wo sogar die Größe der Genossenschaft geregelt werden wird, indem der Konsum die Tendenz hat, die Genossenschaft möglichst groß zu machen, also auszudehnen, zu expandieren — die Produktion die Tendenz hat, der Genossenschaft Grenzen zu geben. Da wird aus der Sache selbst, aus der Wirklichkeit heraus das soziale Gebilde geschaffen. Ich könnte Ihnen unzählige Fälle anführen, woraus Sie ersehen würden, daß, wer wirklichkeitsgemäß zu denken imstande ist, wer wirklich praktische Ideen heute im Kopfe haben will, der findet in den Ansätzen, die in der Wirklichkeit schon vorhanden sind, selber die Grundlagen wahrer, echter, den Menschen heilsamer Sozialisierung.
Alles das aber, was ich Ihnen gesagt habe, setzt voraus die wirkliche Dreigliederung des sozialen Organismus. Kapitalisten im heutigen Sinne, die rein aus dem Wirtschaftsleben heraus entstehen, wird es nicht geben. Geben muß es diejenigen Menschen, welche aus dem freien Geistesleben herauswachsen, wie ich es charakterisiert habe in den vorigen Vorträgen, aus jenem Geistesleben, das nicht lebensfremde, abstrakte Geistesprodukte produzieren wird, sondern das ein Geistesgut entfalten wird, welches allerdings auf der einen Seite zu den höchsten Höhen des Geistes steigt, auf der anderen Seite den Menschen ausbildet zum wirklich praktischen Menschen. Auf allen Stufen des Geisteslebens werden nicht Menschen, die lebensfremd sind, weil sie nur wissen, ausgebildet, sondern Menschen, die denken können, die disponieren können.
Ein Kreislauf wird stattfinden in den Grenzen, die ich heute bereits angedeutet habe, innerhalb dessen hinüberschicken werden — wie ich es in meinem Buche ausgeführt habe — die Verwaltungen der geistigen Organisationen ihre befähigtsten Leute in das Wirtschaftsleben und das Wirtschaftsleben hinüberschicken wird seine Leute in die geistigen Organisationen, damit sie dort dasjenige, was sie an Erfahrungen im Wirtschaftsleben gewonnen haben, weiter vertiefen oder wohl auch als Lehrer die heranwachsende Jugend unterweisen im Wirtschaftsleben.
Ein lebendiger Kreislauf, getragen von Menschen selbst, wird stattfinden zwischen den drei Gliedern des sozialen Organismus. Nicht zerfallen wird der dreigliedrige Organismus in drei nebeneinander stehende Gebiete. Der Mensch, der in allen drei Gliedern leben wird, wird die lebendige Einheit werden.
Der Mensch mit seinen sozialen Interessen und Kräften wird in der Zukunft überhaupt dasjenige bilden, was allem Leben zugrunde liegt. Auf den Menschen wird es viel mehr ankommen als heute, wo der scheinbare Einheitsstaat gerade die Menschheit noch gliedert in Klassen und Stände und die Menschen nicht volle und ganze Menschen sein läßt. Heute glaubt man noch, hat man irgendwo eine Verfassung, nun, dann ist viel gewonnen. In der Zukunft wird man verstehen, daß eine Verfassung nichts ist, wenn die Menschen nicht da sind, die in ihrer eigenen Lebendigkeit die Kräfte tragen, sich gegenseitig zu verfassen, wenn ich so sagen darf. Das ist es, worauf es ankommt, daß man verstehe, was ich neulich schon damit andeutete: Gladstone, der englische Staatsmann, sagte einmal, die vorteilhafteste Verfassung habe der nordamerikanische Freistaat. Ein anderer Engländer, der mir geistreicher zu sein scheint als Gladstone, sagte darauf: Aber diese Nordamerikaner — das war eben seine Ansicht -- könnten eine viel, viel schlechtere, sogar eine spottschlechte Verfassung haben, sie sind solche Leute, die aus einer guten und aus einer schlechten Verfassung dasselbe machen werden! — Daß wir das Menschliche an die Stelle setzen müssen des vom Menschen Abgesonderten, das ist es, was erreicht werden muß. Aus einem lebendigen Geistesleben werden die lebendigen Leiter der Betriebe hervorgehen. Das Kapital entfällt! Neben solchen lebendigen Leitern wird der freie Arbeiter als ein ganzer Mensch dastehen. Er wird, wenn er die Frage aufwirft: Gibt mir die Gesellschaftsordnung meine Menschenwürde? — mit ja zu antworten wissen. Und ein Markt, der nicht anarchisch, sondern organisiert ist, wird einen gerechten Ausgleich in den Warenwerten hervorzurufen imstande sein. Über alle diese Dinge sind viele Einzelheiten zu sagen. Ich konnte heute nur skizzieren, und Sie könnten viele Fragen stellen. Ich weiß, daß manches aus den heutigen Worten noch nicht voll verstanden werden kann. Nächsten Freitag sollen dann Einzelheiten, Belege und weitere Ausführungen gebracht werden, die Ihnen zeigen werden, daß es sich hier nicht handelt um etwas, was leichtsinnig in die Welt geworfen wird, sondern um etwas, das bringen soll dasjenige, was mit dem Rufe nach Sozialisierung als berechtigt gefordert wird. Was berechtigt gefordert wird, was aber vielleicht von dem berechtigt Fordernden noch nicht in aller Klarheit erkannt wird.

Was mit dem dreigliedrigen Organismus gegeben wird, das soll nicht sein etwa wie die Beschreibung eines Hauses. Die Beschreibung eines Hauses mag noch so schön sein, man kann einwenden, eine noch so schöne Beschreibung eines Hauses nützt gar nichts, das Haus muß aufgeführt werden. Aber ein Unterschied ist zwischen der schönen Beschreibung eines Hauses und einem Bauplan. Und ein Bauplan will all dasjenige sein, was als Impulse angegeben wird für die Dreiteilung des sozialen Organismus. Mag das heute noch so sehr mißverstanden werden, es wird dasjenige sein, was einzig und allein die Menschheit herausführen kann aus dem Chaos und den Wirrnissen, in die sie hineingebracht worden ist. Ich weiß, daß man mich heute noch mißverstehen kann. Manche sagen, es handle sich hier um eine neue Parteibildung. Nicht im entferntesten handelt es sich um eine neue Parteibildung. Um das handelt es sich hier, was aus der Sache der Menschheitsentwickelung heraus selber folgt, was nichts zu tun hat mit irgendeiner Parteibildung.
Und derjenige, der da glaubt, hineinzuschauen in diese Menschheitsentwickelung, um dasjenige zu erkennen, was die Zeit selber fordert, der setzt sich auch bei solchen, die mißverstehen wollen oder vielleicht in gutem Glauben mißverstehen, dem Mißverständnis aus, daß er persönlich irgend etwas wolle. Denn er weiß, daß das sachlich Erstrebte nicht so leicht einzufügen ist in die Menschheitsentwickelung gegenüber den Vorurteilen und Vorempfindungen der Menschen. Heute aber leben wir in einer Zeit, insbesondere hier in Mitteleuropa, wo wir hinblicken müssen auf das, was die letzten Auswüchse der alten kapitalistischen Konkurrenzarbeit gebracht haben. Und wir in Mitteleuropa erleben besonders schmerzlich die Folgen dessen, was die leitenden Kreise, die bisher leitenden Kreise über die Menschheit gebracht haben. Wir erleben es in Schmerzen und Leiden, wir erleben es in diesen Tagen mit blutender Seele. Wir dürfen sagen, Tage der Prüfung zeigen sich deutlich. In solchen Tagen darf man sich der Hoffnung und dem Glauben hingeben, daß gegenüber den ungewöhnlichen Erlebnissen auch ungewöhnliche Gedanken verstanden werden, daß gegenüber dem großen Leiden auch der große Mut nicht zu kleiner, sondern zu großer Abrechnung gefunden werde.
Deshalb glaube ich und spreche, was ich zu sagen habe, auch in diesen leidensvollen Tagen aus diesem Glauben heraus: Durch Leiden, Schmerzen und Prüfungen werden wir den Mut, die Kühnheit, das Verständnis finden für einen neuen Aufbau. Der Aufbau muß nicht nur durch Umwandlung alter Einrichtungen, sondern durch die Umwandlung all unseres Denkens, all unserer Empfindungsgewohnheiten, durch Umwandlung unseres ganzen inneren Menschen erfolgen.
Schlußwort nach der Diskussion
Meine sehr verehrten Anwesenden! Was der zweite Herr Redner hier erörtert hat, das macht, obwohl ich völlig überzeugt bin, daß er sich gar nicht bewußt ist, wie er eigentlich zu seinen Behauptungen gekommen ist, und obwohl ich ihm nicht im geringsten eine Art guten Willen absprechen will, auf mich den Eindruck, daß er Stück für Stück jedesmal das, was ich gesagt habe, zum Teil um ein Viertel, zum Teil um die Hälfte, manchmal auch ganz herumgedreht und dann gegen seine eigenen Behauptungen polemisiert, mit ihnen diskutiert hat, um zuletzt bei etwas anzukommen, was nicht das geringste mehr mit dem zu tun hat, was Sie heute oder gestern von mir gehört haben. Es kommt ja sehr häufig vor, daß man sich die Möglichkeit der Diskussion durch solche Vorbedingungen schafft, und so möchte ich nur einzelnes weniges aus dieser vielleicht recht unbewußten Diskussionspraxis heraus besprechen. Zum Beispiel tanzt der Herr Vorredner wiederholt auf der Meinung herum, ich hätte vertreten die Tyrannis oder die Vorherrschaft der geistig Begabten. Wodurch macht er bemerklich, daß nach dem, was ich auseinandergesetzt habe, eine Folge sein könnte, daß die geistig Begabten herrschen sollten? Nun weiß ich nicht, ob der Herr Redner auch das gehört hat, was ich neulich hier gesprochen habe, oder ob er weiß, was in meinem Buche steht. Er würde sonst wissen, daß es sich bei alledem, was den Impulsen, von denen ich rede, zugrunde liegt, darum handelt, daß alle menschlichen Begabungen an ihre entsprechende soziale Stelle hinkommen. Es handelt sich gerade um die Gliederung eines solchen sozialen Organismus, der nicht irgendeiner Begabung den Vorrang gibt, sondern der es möglich macht, daß eine jede Begabung an den ihr angemessenen Platz kommt. Das kann durch nichts anderes erreicht werden, als wenn die durch und durch verschiedenen Begabungen da ausgelesen und entwickelt werden, wo man sich auf Begabungen versteht, wo Begabungen in der richtigen Weise verwaltet werden können. Der geistige Organismus wird seine Hauptaufgabe darin sehen müssen, Begabungen zu entwickeln. Lesen Sie aufmerksam mein Buch. Hören Sie nicht ein Eigenschaftswort zu dem hinzu, was ich sage, sondern nehmen Sie die Dinge so, wie ich sie wirklich sage, dann werden Sie sehen, daß auf dem Boden des Geisteslebens nicht nur die geistigen Begabungen entwickelt werden, sondern alle Begabungen bis in die körperlichsten Begabungen herunter. Der geistige Organismus ist nicht dazu da, um eine geistige Aristokratie zu schaffen, sondern um sämtliche Begabungen wirklich zu entwickeln. Abgesehen davon, daß ich das letztemal aufmerksam gemacht habe darauf, daß eine geistige Begabung gar nicht in Wirklichkeit bestehen kann, ohne zu gleicher Zeit die Möglichkeit zu bieten, wenn es nötig ist, eine manuelle Begabung zu entwickeln. Kurz, der Redner hat sich nicht die geringste Mühe gegeben, aus den bisherigen Denkgewohnheiten herauszukommen und wirklich sich aufzuraffen zu dem Willen, umzudenken, sondern er hat nach dem, was bisher üblich war, etwas kritisiert, was bewußt herausstrebt aus dem, was bisher üblich war. Das aber erscheint mir als dasjenige, was vor allen Dingen überwunden werden muß. Die Menschen, welche sich nicht, wenn sie auch guten Willen haben, die Mühe geben, sich hineinzufinden in dasjenige, was der andere sagt und will, das sind gerade diejenigen, die uns in die heutige Lage hineingeführt haben. Und so schmerzlich es mir ist, muß ich doch sagen: Ich kann in dem Herrn Vorredner nur einen derjenigen Menschen sehen, die uns nicht hinauskommen lassen wollen aus der Wirrnis. Vor der großen Weltkatastrophe konnte man meinetwillen solche Menschen verstehen, denn dazumal waren nicht die große Prüfung und die großen Fragen an die Menschheit herangekommen. Heute aber sollten wir wahrlich nicht durch unsere Denkeigensinnigkeit den Gang der Entwickelung aufhalten wollen. Das ist dasjenige, was mich so ängstlich macht, wenn die Menschen mit allen möglichen alten Schablonenbegriffen aufwarten und sogar graulich machen wollen, indem sie sagen, der andere sei Gedankenanarchist oder so ähnlich, ich habe das Eigenschaftswort nicht verstanden. Das sind Dinge, die graulieh machen können. Dem muß man gegenüberhalten, was aus dem Gesagten wirklich hervorgehen kann. Nach der Einbildung geht das aus der Dreigliederung hervor, was der Redner gesagt hat, aber lesen Sie mein Buch, und Sie werden sehen, daß da alle möglichen Vorkehrungen, wenn ich so sagen darf, getroffen sind, damit eben dasjenige, was hier scheinbar hervorgehen soll, gar nicht hervorgehen kann.
Zum Beispiel hat der Herr Redner behauptet, es treten die gegenteiligen Interessen der Berufe auf. Das ist eine Selbstverständlichkeit. Aber gerade durch die Abtrennung des Geisteslebens, durch die Abtrennung des Rechtslebens wird das aufgehoben. Ich habe Sie heute lange damit aufgehalten, Ihnen in einer Art Einleitung zu sagen: Wenn der Sozialismus verwirklicht wird und er läßt alles dasjenige drinnen im sozialen Organismus, was das bewirkt, was ich geschildert habe, dann tritt das ein. Gewiß, in dem sozialen Organismus, den der Herr Redner sich vorstellt, würde das drinnen sein. In der Dreigliederung wird eben gerade das, was er in die Wirtschaftsordnung hineinstellen will, aus der Wirtschaftsordnung herausgenommen. Es kam mir der Herr Redner vor, wenn er auch sich zum Rätesystem bekennt, als Vertreter jener hofrätlichen Denkweise, welche nicht aus dem Volksrätesystem, aber aus dem Hofratssystem mir einmal einen ähnlichen Einwand gemacht hat.
Die Sache hat auch nicht die außenpolitische Seite, die der Herr Redner hingemalt hat, sondern eine ganz andere. Die einzige Heilung für unsere außenpolitischen Zustände, die uns in diese Katastrophe hineingeführt haben, hat sich bei Besprechung der außenpolitischen Dinge — ich kann natürlich nicht in einem Vortrag alles besprechen — zeigen sollen. Was wir vor allen Dingen hinwegschaffen durch den dreigegliederten sozialen Organismus, selbst wenn er nur von einem Staate und nicht in Nachbarstaaten, die noch die alte kapitalistische Ordnung behalten, durchgeführt wird, ist das bisherige Interessenspiel.
Es ist ja gerade das eigentümliche, daß die Dreigliederung jeder Staat für sich durchführen kann, ganz gleichgültig, ob die anderen beim alten bleiben, und daß zum Beispiel durch jenes Spiel der Interessen, das ganz anders sein wird als das bisherige, wenn die wirtschaftlichen Interessen allein für sich als Wirtschaftsinteressen auch über die Grenzen hinüberwirken, daß dann diejenigen Konfliktstoffe beseitigt werden, welche zu den Kriegen geführt haben, die man technisch die Rohstoffkriege nennt. Der Hofrat nun, der diesen Einwand machte, hat mir gesagt: Ja, bisher war ein großer Teil der Kriege Rohstoffkriege, wenn Ihr System verwirklicht wird, dann gibt es ja keine Rohstoffkriege mehr, also widerspricht Ihr System der Wirklichkeit. — Ich mußte ihm sagen: Wenn Sie das zur Bestätigung gesagt hätten, verstände ich es; daß Sie es zur Widerlegung sagen, das ist eigentümlich. So muß ich sagen: Die einzige Hilfe gegenüber jener Stimmung, welche auf der Seite der Entente vorhanden ist, besteht darin, daß wir diese Stimmung, diese Mißgunst in drei Glieder zerfällen. Das ist dasjenige, was auf diesem Gebiete für die augenblickliche Außenpolitik diese Dreigliederung bringen würde. Ich würde dem Herrn Redner empfehlen, gerade von einem weiteren als dem Hofratsstandpunkte heraus die aus der Dreigliederung folgende Außenpolitik zu studieren, er würde sich dann ersparen können die gänzlich unnütze Definition, ob der dreigliedrige Organismus anarchistisch ist oder dergleichen. Er würde einsehen können, wie wahr dasjenige ist, was ich eben nur durch einen Vergleich aussprechen kann, ich habe es hier schon angedeutet, die Einheitsschwärmer, die gleichen eben Menschen, denen man sagen muß: Eine ländliche Familie besteht -aus Mann, Frau, Kindern, Knecht und Magd und drei Kühen, sie alle brauchen Milch. Müssen sie deshalb alle Milch geben? Nein, es brauchen nur die drei Kühe Milch zu geben, dann werden alle Milch haben. So ist es notwendig, daß der gesamte Organismus in der richtigen Weise gegliedert wird; dann werden die Glieder auch in der richtigen Weise zur Einheit zusammenwirken, und das, was auf dem einen Boden entsteht, wird auch in der richtigen Weise auf die anderen Glieder wirken können.
Weil der Vorredner solches nicht beachtet, müßte er die Begabung durch das allgemeine Wahlrecht entscheiden. Nun, man kann die Besetzung von Stellen, man kann alles mögliche durch das allgemeine Wahlrecht entscheiden. Wie Sie aber die Begabungen durch das allgemeine Wahlrecht verwalten wollen, das bitte ich Sie nur einmal gründlich durchzudenken, und Sie werden sehen, wenn ich der Methode des Herrn Vorredners nachgehen und Ihnen die Konsequenzen ausmalen würde --- aber diese Methode erkenne ich nur als eine sophistische Methode an, deshalb gehe ich nicht weiter darauf ein —, aber wenn ich Ihnen die Konsequenzen zeichnen würde, dann würden Sie sehen, was dabei herauskäme. Bei einer Demokratisierung der Begabung würden Sie vielleicht nicht sagen Gedankenanarchismus, aber irgend etwas anderes.

Ahnliche Dinge sind noch viel vorgebracht worden. Besonders überrascht war ich, den Ausdruck «Geistkapitalismus» zu hören. Was man sich darunter vorstellen soll, das weiß ich nicht, insbesondere weiß ich nicht, wie er gebraucht werden mag nach einem Vortrag, in dem über die Zirkulation des Kapitals in der Weise gesprochen worden ist, wie ich gesprochen habe. Geistige Besitzer — ja, sehr verehrte Anwesende, man versuche doch nur einmal, mit Realitäten zu denken! Stellen Sie sich den sozialen Organismus — der Redner hat ihn ja nicht geschildert, wie er ihn sich vorstellt -- vor nach den wenigen Andeutungen, die der Redner gemacht hat. Dann werden Sie doch wohl sagen müssen: Was ist denn das eigentlich, wenn, sagen wir, durch irgendeine sozialistische Ordnung geistige Arbeiter eben arbeiten neben dem Handarbeiter? Ich weiß nicht, was das für ein Unterschied sein soll gegenüber dem, was auch in. meinem Wirtschaftsorganismus da sein muß, daß der geistige Arbeiter arbeitet neben dem Handarbeiter. Ich habe ausdrücklich erklärt: Der Besitz hört auf in dem Moment, wo das Kapital realisiert ist, das heißt das Produktionsmittel da ist. Wie man dann von geistigen Besitzern sprechen kann, das ist mir ganz und gar unerfindlich. Aus einzelnen besonderen Erfahrungen, die der verehrte Redner angeführt hat, kann man selbstverständlich alles mögliche, was man nur will, herleiten. Von der Verkümmerung des Seelenlebens und dergleichen kann man selbstverständlich sehr viel herleiten. Das fand ich nicht sehr geschmackvoll, womit der Herr Redner geschlossen hat, daß er sich darauf bezog, er überläßt mir das Bürgertum, damit dann ihm um so besser das Proletariat gesichert sei. Nun, auf solche Dinge braucht man sich ja nicht weiter einzulassen, denn ob man das nun schließlich als agitatorische Phrase ansieht oder nicht, das ist durchaus Geschmackssache.
Aber was da gesagt worden ist in bezug auf das Vertrauen und in bezug auf den Glauben an das Vertrauen — ja sehen Sie, dazu muß ich schon sagen, es handelt sich heute wahrhaftig nicht darum, das Verhältnis, das man kennengelernt hat aus den alten Zuständen heraus, zu kritisieren, sondern heute handelt es sich darum, neue Zustände zu begründen. Wenn mir heute einer und der zweite und der hundertste und der tausendste erzählen würde, er glaube nicht daran, daß Vertrauen da sei, sondern er hat in soundso vielen Fällen mit Mißtrauen kämpfen müssen, dann sage ich ihm: Besser wird nichts, wenn wir uns nicht bemühen, dieses Vertrauen herzustellen, denn wir müssen heute mit dem Vertrauen arbeiten. Alle anderen Fäden, mit denen man bisher die Massen herangezogen hat, die versagen. Die Fäden der Zukunft können nur die des Vertrauens sein. Würde Mißtrauen morgen und übermorgen noch Platz greifen können, so müßten wir eben auf das, was auf morgen und übermorgen folgt, warten, denn wenn Gutes kommen soll, kann es nur aus dem Vertrauen heraus kommen. Das Vertrauen, das ich meine und an dem wir arbeiten müssen, dieses Vertrauen wird aus den Seelen hervorgehen müssen. Dieses Vertrauen muß eben erzeugt werden, es ist sogar heute wichtiger als alles andere. Dann, wenn dieses Vertrauen erzeugt wird, das ich meine, dann gibt es das rechte Verhältnis zwischen den Handarbeitenden an den Produktionsmitteln und den geistig Arbeitenden. Dann macht dieses Vertrauen unmöglich, was der Redner als ein Schreckbild an die Wand gemalt hat.
Das ist gerade das, was heute in dieser sozial aufgewühlten Zeit so furchtbar fehlt, der Wille, aufzubauen auf Vertrauen. Oh, dieses Vertrauen, es wird vorhanden sein, je mehr und mehr Prüfungen über die Menschen kommen, und ich würde verzweifeln müssen an der Menschheit, wenigstens an dem Neuaufbau gesunder Verhältnisse, wenn ich nicht mehr glauben könnte, daß ein Mensch den Weg zum anderen Menschen durch Vertrauen wird finden können. Denn, meine sehr verehrten Anwesenden, sozialisieren Sie soviel Sie wollen, reden Sie von Sozialisierung soviel Sie wollen, eines wird dieser Sozialisierung zugrunde liegen müssen: die Sozialisierung der Seelen. Wer nicht sucht den Weg zur Sozialisierung der Seelen, der mag außen sozialisieren,soviel er will, er wird die Menschen in anarchistischere Zustände hineinführen als dasjenige ist, was der Vorredner als eine Art von Anarchismus hat hinstellen wollen. Und nicht anders heißt der Seelensozialismus als Vertrauen. Aber an diesem Vertrauen muß eben gearbeitet werden. Und heute, ist dieses Vertrauen nicht ein wenig erschüttert? Meine sehr verehrten Anwesenden, ich bin mit dem, was soziale Bewegung des neunzehnten und zwanzigsten Jahrhunderts ist, seit langem verknüpft. Ich habe gearbeitet darin; ich weiß es. Was der verehrte Vorredner gesprochen hat, man hat es immer wieder und wieder aussprechen hören können gegen dasjenige, was ich heute gesagt habe. Abgesehen von der Dreigliederung, sind dieselben Einwände, die der Herr Vorredner mir heute gemacht hat, von anderen schon gemacht worden um 1898, 1899. Das aber ist das Notwendigste, daß wir hinauskommen über die alten Gedanken, daß wir umlernen können, daß wir nicht beim alten stehenbleiben. So schmerzlich es mir auszusprechen ist, ich glaube, daß diejenigen uns am meisten zurückhalten, die sich nicht überwinden können, aus ihren alten Vorurteilen herauszukommen. Und die Herren, welche die Methode anwenden, die Sätze erst halb oder ganz umzudrehen, um dann gegen ihr Eigenes zu polemisieren, haben immer leichtes Spiel, weil selbstverständlich nach dem einmaligen Anhören eines Vortrages nicht alle verstehen werden, wie die Sachen gemeint sind, wie sie, wenn sie sich in die Wirklichkeit hineinstellen, aufgefaßt werden müssen. Denn gerade dasjenige, was nicht Theorien, nicht bloß gutem Willen entspricht, sondern das heraus-stammt aus einer gewissenhaften, der Verantwortlichkeit bewußten Lebenserfahrung, Lebensbeobachtung, gerade das kann nicht in einer Stunde erschöpft werden, sondern dafür können nur Anregungen gegeben werden. Aber diese Anregungen, von ihnen habe ich seit der Zeit, und es ist ja schon ziemlich lange her, seit ich von der Dreigliederung spreche, immer wiederum gesagt: Mag sein, daß die Einzelheiten bei ihrer Verwirklichung ganz anders sich ausnehmen werden als das, was ich selbst beispielsweise über diese Einzelheiten sage. Mir kommt es darauf an, daß der Bauplan der Wirklichkeit entnommen ist und sich in die Wirklichkeit hineinleben kann, daß er wirklichkeitsgemäß ist. Und deshalb, weil ich glaube, daß nicht subjektiver menschlicher Wille es ist, der sich einbildet, diese Impulse realisieren zu müssen, sondern weil die Beobachtung der Entwickelungskräfte der Menschheit in der Gegenwart und Zukunft selber dazu führt, deshalb glaube ich, es wird sich Verständnis dafür finden. Und ich hoffe, das muß ich noch einmal sagen, aus unserer schwergeprüften Zeit und aus unserer schmerzlichen Lage werden wir für manches noch Verständnis finden, wofür Verständnis zu finden wir uns vielleicht heute noch gar nicht vorstellen können.