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Institut pour une triarticulation sociale
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Collection : 340 - Cours d'économie nationale.  




 PREMIÈRE CONFÉRENCE
Dornach, 24 juillet 1922
 ERSTER VORTRAG
Dornach, 24. Juli 1922

 


 

Les références Rudolf Steiner Œuvres complètes : GA340 009-022 2002 24/07/1922

Original




Traducteur: FG     v. 01 18/02/2018 Editeur: SITE

[01-01] Tout d'abord, je voudrais commencer aujourd'hui par une sorte d'introduction et ensuite, demain, je voudrais passer à ce qui devrait être réalisé en certaine relation d’un tout sur des questions d'économie nationale, sur des socio-économiques que l’être humain doit se poser dans le présent.

 

[01-02] L'économie nationale, comme on parle d’elle maintenant une fois dans le présent, elle est au fond en premier une création récente. Elle a vu le jour pour la première fois au temps où la vie économique des peuples plus récents est devenue considérablement compliquée vis-à-vis des rapports économiques antérieurs. Et parce que nous voudrions concevoir ici ce cours de telle sorte qu'il devrait justement être principalement conçu pour les étudiants de l’économie nationale, ainsi devra tout de suite être aussi indiqué dès le départ sur cette propriété particulière de la pensée économique nationale d'aujourd'hui.

[01-03] Après tout, nous n'avons finalement même pas tellement besoin de remonter très loin dans l'histoire, ainsi nous verrons déjà comment la vie économique aussi, s'est disons, seulement modifiée durant le XIXe siècle lui-même par rapport aux circonstances précédentes. Considérez seulement une fois le seul fait que dans un certain sens, par exemple, l'Angleterre était pour l’essentiel déjà organisée comme économiquement moderne dans la première moitié du 19e siècle, ainsi que relativement peu a en fait changé radicalement dans la structure économique de l'Angleterre au cours du 19e siècle. Les grandes questions sociales qui se rattachaient ces derniers temps dans une intention sociale aux questions économiques étaient déjà présentes en Angleterre dans la première moitié du XIXe siècle, et déjà alors les humains qui commençaient à penser le socio-économique au sens moderne du terme pouvaient faire leurs études en Angleterre, pendant qu'à cette époque, disons, ces études devaient rester stériles en Allemagne. En Angleterre, les grands rapports commerciaux s'étaient déjà développés avant toutes choses jusque dans le premier tiers du XIXe siècle, et c'est par ce développement de la structure du système commercial au sein de l'économie anglaise que s'est créée une base dans le capital commercial. En Angleterre, on n'avait  pas besoin que la nouvelle économie prenne un point de départ différent de ce qui avait résulté, en tant que capital commercial, des relations commerciales consolidées qui existaient déjà au premier tiers du XIXe siècle. À la suite de cette période, tout s'est donné avec une certaine cohérence pour l'Angleterre. Seulement, il ne nous est pas permis d'oublier que l'ensemble de l'économie anglaise était seulement possible sur la base des rapports de l'Angleterre aux colonies, à savoir aux Indes.
Toute l'économie de peuple anglaise avec ses possibilités est inconcevable sans le rapport de l'Angleterre aux Indes. En d'autres termes, cela signifie toutefois que cette économie anglaise, avec sa possibilité d'en extraire de grandes quantités de capitaux, est construite sur ce qu'un pays qui est, dans une certaine mesure, économiquement vierge, repose à l'arrière-plan. Nous ne devons pas l'ignorer, surtout si nous regardons maintenant au-delà de l'économie de peuple anglaise vers l'économie de peuple allemande.

 
[01-04] Si vous suivez celle-ci, vous verrez qu'au premier tiers du XIXe siècle, par exemple, c'est encore essentiellement ainsi qu'elle exprime encore les habitudes économiques qui s'étaient données à partir du Moyen Âge. Les habitudes économiques et les pendants/rapports économiques en Allemagne au premier tiers du XIXe siècle sont absolument des anciens. Avec cela tout le rythme de la vie économique en Allemagne était différent de celui de l'Angleterre, par exemple, au premier tiers du XIXe siècle, ou même dans la première moitié du XIXe siècle. En Angleterre, se jouait déjà dans la première moitié du siècle, ce que l'on peut nommé : calculer avec des habitudes de vie changeant rapidement. Le train général de la vie économique reste essentiellement le même, mais il est déjà calculé sur des habitudes changeant rapidement. En Allemagne, elles sont elles-mêmes encore conservatrices. La vie économique peut encore aller un train d'escargot, peut encore être adapté au fait qu’en relation technique, les conditions restent à peu près les mêmes sur une longue période de temps, que même les besoins ne changent pas rapidement.

[01-05] Mais un revirement s'est produit là-dedans dans le deuxième tiers du XIXe siècle. Une mise en similitude (NDT :  Anähnlichung ) avec les conditions anglaises se développa rapidement sous la formation du système industriel. L’Allemagne était essentiellement un pays agricole dans la première moitié du XIXe siècle, mais elle s'est rapidement transformée en un pays industrialisé, beaucoup plus rapidement qu'une quelque autre partie de la Terre.

[01-06] Mais c'était encore lié à autre chose. On aimerait dire qu'en Angleterre, la transition vers une façon de voir industrielle de l'économie de peuple s'est développée instinctivement; on ne savait en fait pas comment. C'est venu comme un phénomène naturel (NDT : lit. : un événement de la nature). En Allemagne, le Moyen Âge était pourtant disponible dans le premier tiers du XIXe siècle - l'Allemagne était un État agricole; mais pendant que les conditions économiques extérieures se déroulaient telles que l'on pouvait presque encore les qualifier de médiévales, la pensée humaine s'est radicalement transformée. Dans la conscience des humains s'est installé que quelque chose d'autre doit venir, que ce qui est disponible n'est plus en accord avec l'époque ; et ainsi ce qui s'est donné comme transformation des conditions économiques dans le deuxième tiers du XIXe siècle en Allemagne s'est déroulé beaucoup plus consciemment qu'en Angleterre. Les gens ont beaucoup plus su en Allemagne, - en Angleterre, on ne le savait même pas du tout – comment on était rentré dans le capitalisme moderne. Si vous parliez aujourd'hui de ce qu'on a, j'aimerais dire, expliqué alors sur l'entrée dans l'industrialisation, si vous lisiez ceci, ainsi vous arriveriez à la représentation : Oui, c'est bizarre, ce que les gens ont pensé en Allemagne. - Les gens l'ont considéré comme une libération complète de l'humain - ils l'ont appelé libéralisme, appelé démocratie - les gens l'ont pour ainsi dire regardé presque comme le salut de l'humanité, sortir maintenant des vieux liens, de l'ancien système de corporation, et passer à la position complètement libre - comme on l'appelait - de l'humain dans la vie économique. C'est pourquoi nous ne voyons jamais en Angleterre une théorie sur l'économie de peuple telle que, par exemple, l'ont formée quelque peu des gens qui ont fait leurs études à l'apogée de cette période que j'ai caractérisée. Schmoller, Roscher et d'autres ont tiré leur point de vue de l'apogée de cette économie de peuple libéraliste. Avec la pleine conscience, ils ont construit ce qui a été absolument construit dans ce sens. Une telle économie de peuple, l’Anglais l’aurait trouvée fade. On ne réfléchit quand même  pas sur de telles choses, aurait-il dit. C'est pourquoi, regardez seulement la différence radicale lorsqu'en Angleterre - je veux seulement prendre en considération les gens qui étaient déjà assez théoriques, comme Beaconsfield - ils ont parlé de ces questions, ou quand en Allemagne ont parlé Richter, Lasker ou même Brentano. En Allemagne, on est donc entrés consciemment dans cette deuxième période.


[01-07] Alors vint la troisième période, la période étatique véritable. N'est-ce pas, à l'approche du dernier tiers du XIXe siècle, l'État allemand se consolida fondamentalement par de purs moyens de pouvoir. Ne se consolida pas ce que les idéalistes voulaient depuis les années quatre-vingts ou même dès les années trente, mais l'État se consolida par de purs moyens de pouvoir. Cet état a aussi progressivement revendiqué la vie économique pour lui-même avec pleine conscience, de sorte qu'au dernier tiers du 19ème siècle, la vie économique dans sa structure a été complètement noyautée par le principe opposé à celui par le passé. Dans le deuxième tiers, il s'était développé sous  des façons de voir libéralistes, et maintenant il se développait entièrement sous l'angle des façons de voir du principe de l'État. Cela a donné sa signature d'ensemble à la vie économique en Allemagne, à savoir qu'il y avait des éléments de conscience dans tout ce développement. Et le tout était quand même à nouveau inconscient.

 

[01-08] Le plus important était maintenant, que donc pas quelque peu purement dans la pensée, mais dans tout le faire écomomique lui-même, était créée une contradiction radicale entre ce qu'était l'économie anglaise et ce qui était maintenant une économie centre européenne. Oui, mais sur ce contraste reposait comment on faisait l'économie l'un avec l'autre. Toute l'économie du XIXe siècle, telle qu'elle s'est développée dans le XXe siècle, n'aurait pas été concevable/pensable sans ce contraste de l'Ouest et du Centre européen : qu'on a vendu, ainsi qu'on a vendu, qu'on a apprêté des marchandises, ainsi qu'on les apprêtait, les fabriquait comme on les fabriquait.


[01-09] Et ainsi la possibilité de l'économie anglaise basée sur la propriété de l'Inde a progressivement émergé, et maintenant la possibilité de développer l'économie basée sur le contraste entre l'économie occidentale et centrale de l'Europe. Après tout, la vie économique n'est pas basée sur ce que vous voyez dans votre environnement immédiat, mais sur les grandes relations mutuelles dans le monde extérieur.

 
[01-10] Avec cette contradiction maintenant, le monde entra justement alors absolument dans l'économie mondiale et- ne pu pas entrer dans l'économie mondiale. Parce qu'elle reposait en fait sur les éléments instinctifs qui s'étaient développés vers en haut et que j’ai justement évoqués avec le contraste entre l'Angleterre et l'Europe centrale. Au XXe siècle - sans que le monde le sache, il ne remarquait rien de cela -, on se tenait devant ce que ce contraste devenait toujours plus actuel et actuel, toujours plus profond et profond, et on se tenait devant la grande question : Les rapports économiques sont développé à partir de ces opposés, ils portent de plus en plus ces opposés dans le futur; mais en même temps, si les opposés devenaient de plus en plus grands, on ne pourrait pas faire l’économie les uns avec les autres. C'était la grande question du XXe siècle - le contraste avait créé l'économie, l'économie avait augmenté le contraste, le contraste avait besoin d'une solution -, la question était alors : Comment résout-on les contradictions/contrastes ? Eh bien, l'évolution historique a montré que les humains n’étaient pas en état de résoudre la question.

 

[01-11] Comme j’ai parlé maintenant, on aurait pu parler en paix en 1914. Ensuite, au lieu d'une solution, le résultat fut l'incapacité de trouver une solution historique mondiale. C'est la maladie qui s'introduisit là quand on regarde la chose du côté économique.


[01-12] Eh bien, la possibilité de tout développement/toute évolution est basée sur des opposés/contrastes. Je veux seulement nommer une telle contradiction/contraste : parce que l'économie anglaise avait été consolidée à une époque bien antérieure à l'économie centre européenne, les Anglais n'étaient pas capables de faire des prix aussi bas pour certaines marchandises que ce n’était le cas en Allemagne, de sorte que la grande antithèse/opposition/contraste de la concurrence a surgi; car le "Made in Germany" était une question de la concurrence. Et lorsque alors la guerre était terminée, là pouvait apparaître la question : Oui, comment peut-on maintenant, après que les humains se soient d'abord frappés les têtes les unes les autres, plutôt qu’essayer de trouver une solution aux opposés, comment pourra-t-on maintenant en finir avec les choses ? Là je devais croire que devraient d'abord être trouver des humains qui comprendraient maintenant ce qui doit être créé sur un autre domaine que des contraires ; car la vie est fondée sur des opposés et ne peut exister que si des opposés sont là qui jouent les uns avec les autres. Et ainsi, on pouvait en arriver à dire en 1919 : donc indiquons vers les opposés après lesquels tendent le développement/l’évolution historico-mondiale, vers les opposés de l’économique, du juridico-politique et du spirituel-culturel, vers les opposés de la tri-articulation.

[01-13] Qu'est-ce qui était, pris fondamentalement, le correct à la chose, que l'on pensait à ce moment-là qu’on devait amener la structure tri-articulation dans le plus grand nombre possible de têtes ? Je vœux aujourd’hui seulement  caractériser extérieurement : l’important était qu’on aurait amené la tri-articulation dans le plus de têtes possible avant qu’apparaissent/interviennent les conséquences économiques qui sont apparues depuis lors. Vous devez réfléchir : lorsque la tri-articulation a été mentionnée pour la première fois, nous n'étions pas encore confrontés aux difficultés monétaires actuelles (NDT ; Valutaschwierigkeiten, lit. : difficultés de valeur) ; au contraire, la tri-articulation aurait-elle été comprise à ce moment-là, elles n'auraient jamais pu venir. Mais à nouveau, on se tenait devant l'impossibilité que les humains comprennent une telle chose dans un sens véritablement pratique. À ce moment-là, on tentait de rendre compréhensible la tri-articulation, puis les gens vous demandaient : Oui, tout cela serait beau, nous le voyons aussi; mais la  première chose, c'est que nous travaillions à contrer le déclin du taux de change (NDT : Valuta). - Oui, on pouvait seulement dire aux gens : Cela est donc dans la tri-articulation ! Consentez à la tri-articulation, elle est l’unique remède pour travailler contre le déclin du taux de change ! Les gens demandaient tout de suite comment on fait ce que la tri-articulation aurait du tout de suite atteindre quand même. Ils ne comprenaient donc pas la tri-articulation, même quand ils le prétendaient toujours.


[01-14] Et la chose repose ainsi aujourd'hui qu’on doit dire : si on parle aujourd'hui à nouveau à des personnalités telles que vous êtes, ainsi on ne peut pas parler sous les mêmes formes que cette fois là, mais aujourd'hui un autre langage est nécessaire. Et c'est ce que j'aimerais vous donner ici maintenant dans ces exposés. Je voudrais vous montrer comment on a à nouveau à penser maintenant sur les questions, surtout quand on est jeune et qu'on peut encore participer/collaborer à ce qui doit se former/prendre forme dans les temps à venir.

[01-15] On peut caractériser ainsi un temps, le XIXe siècle, dans des contrastes d’histoire mondiale, économique. Mais on pourrait aussi remonter plus loin et on englobe alors l'époque où les humains ont commencé à penser sur l'économie nationale. Vous pouvez voir, si vous prenez l'histoire de l'économie nationale, que dans le passé tout allait instinctivement. En fait, ce n'est que récemment qu'apparaît la complexité de la vie de l’économie, dans laquelle on sent comme nécessaire de penser sur les choses.

 
[01-16] Maintenant, je parle justement en fait pour des étudiants, je parle en fait ainsi, de la même façon que des étudiants devraient trouver leur voie dans l'économie nationale. C’est pourquoi j’aimerais maintenant dire le  plus essentiel dont il s’agit aujourd'hui. L'époque où l'on devait réfléchir sur l'économie nationale était déjà l’époque où l'on n'avait plus les pensées pour embrasser/englober un domaine telle que le domaine de l’économie de peuple. On n’avait simplement plus d’idées pour cela. Je veux vous montrer que c'est ainsi en utilisant un exemple de la science de la nature.

[01-17] La chose est ainsi : en tant qu'êtres humains, nous avons notre corps physique, qui est lourd comme d’autres corps physiques sont lourds. Il sera plus lourd après un repas de midi qu'il est avant un repas de midi. On pourrait même le peser. Cela signifie que nous participons à la pesanteur générale. Mais avec cette pesanteur, qui est la propriété de toutes les matières pesantes, nous ne pourrions pas commencer grand chose dans le corps humain ; nous pourrions tout au plus circuler dans le monde comme des automates, mais pas comme des êtres conscients. J'ai déjà dit souvent ce qui est nécessaire pour se former des concepts qui ont une valeur, j'ai souvent dit ce qui est nécessaire pour que les humains pensent. Le cerveau humain pèse environ 1400 grammes quand on le pèse pour lui-même. Si vous laissez ces 1400 grammes appuyer sur les veines qui sont là en bas de la calotte crânienne, alors il écrase celles-là à mort. Vous ne pourriez pas vivre un seul instant si le cerveau humain était tel qu'il appuierait là-dessus avec tous ses 1400 grammes. tableau 1. Il est heureux pour l'humain que le principe d’Archimède existe, que chaque corps dans l'eau perd autant de poids que le poids du liquide qu'il déplace. Donc, si vous avez un corps lourd dans l'eau, il perd autant de son poids qu'est lourd un corps d'eau aussi gros. Le cerveau nage dans l'eau du cerveau/le liquide céphalo-rachidien et perd en cela 1380 grammes, car de tant est le poids du corps d’eau qui est aussi gros que le cerveau humain. Le cerveau appuie seulement de 20 grammes sur la base, et cette base peut supporter ceci. Mais si nous nous demandons maintenant : pourquoi cela est-il alors ? - Alors, nous devons dire : Avec un cerveau qui est purement une masse pondérale, nous ne pourrions pas penser. Nous ne pensons pas avec ce qui est matière lourde, mais nous pensons avec de la poussée verticale. La matière doit d'abord perdre sa pesanteur, alors nous pouvons penser. Nous pensons avec ce qui s'envole de la terre.


[01-18] Mais nous sommes conscients dans tout le corps. Comment devenons-nous conscient dans tout notre corps? Il y a vingt-cinq billions de globules rouges dans tout notre corps. Ces vingt-cinq billions de globules rouges sont très petits, mais ils sont quand même lourds parce qu'ils contiennent du fer. Chacun de ces vingt-cinq billions de globules rouges nage, flotte dans le sérum sanguin et perd autant de poids qu'il déplace de liquide. Ainsi qu'à nouveau une poussée verticale sera généré dans chaque cellule particulière du sang, c'est-à-dire vingt-cinq billions de fois. Nous sommes conscients dans notre corps entier par ce qui pousse vers en haut. Ainsi que nous pouvons dire : Quand nous prenons des aliments ainsi ceux-ci devront être tout d’abord pour la plus grande part libérés/débarrassés de la pesanteur, devront être transformés afin qu'ils puissent nous servir. C'est l’exigence de l'organisme.

16 * Pour les tableaux, voir p. 216.

[01-19] Penser ainsi et considérer cela comme quelque chose donnant la mesure, on l’a désappris à un moment où il est devenu nécessaire de penser en termes d'économie nationale. Dès lors, on comptait seulement avec les substances pondérales, on ne pensait pas quelle transformation, par exemple, expérimente une substance dans un organisme en ce qui concerne sa pesanteur, en ce qu’il a une poussée verticale.

[01-20]  Mais il y a autre chose. Si vous vous souvenez encore aujourd'hui de vos études de physique, vous saurez qu’on parle du spectre dans la physique. On produit ce ruban de couleurs : rouge, orange, jaune, vert, vert, vert, bleu, indigo, violet par le prisme. Aussi loin, du rouge au violet, le spectre semble illuminé/éclairé. Mais vous savez que les rayons ultra rouges  (NDT ; j’ai gardé la traduction littérale, il s’agit bien entendu aujourd’hui des infrarouges) ainsi nommés seront supposés avant le domaine qui a des effets lumineux, et les rayons ultraviolets de l'autre côté du tableau 1. Quand donc, l’un parle purement de lumière, il n'embrasse pas l'ensemble de ce phénomène ; il doit parler de comment la lumière sera retouchée polairement de deux côtés; il doit parler du fait qu'en dehors du rouge la lumière s'enfonce dans la chaleur et en dehors du violet, elle s'enfonce dans les effets chimiques et disparaît en réalité comme lumière. Ainsi, si quelqu'un donne une simple doctrine de la lumière, il donne un simple extrait; mais nous donnons encore avec cela une fausse doctrine de la lumière. Dans le même temps où l'on aurait dû commencer à penser sur l'économie nationale, la physique, la pensée physique, était dans un tel contexte qu'une fausse doctrine de la lumière en est sortie.

[01-21]  Je vous ai mentionné cela pour la raison qu'il existe ici une analogie valable. S'il vous plaît, considérez - maintenant pas l'économie de peuple, mais l'économie des moineaux ou l'économie des hirondelles ! C'est donc aussi une sorte d'économie; mais cette économie dans le règne animal, elle ne s'étend pas loin vers en haut dans le règne humain. On peut même parler de capitalisme animal chez le hamster. L'essentiel de l'économie animale consiste en ce que la nature offre les produits et l'animal se les prend comme être particulier. L'humain s’étend encore dans cette économie animale, mais il doit sortir d'elle.

[01-22] L'économie dont on peut parler en tant qu'économie humaine est à comparer à ce qui est visible dans le spectre comme lumière, pendant que nous devons comparer ce qui s’étend encore dans la nature avec ce qui s’étend dans l'ultra-rouge. Là, nous faisons saillie/étendons, par exemple, dans le domaine de l'agriculture, et nous faisons saillie dans le domaine de la géographie économique, et ainsi de suite. Nous ne pouvons pas limiter fermement la théorie de l’économie dans cette direction. La théorie de l’économie s'étend dans un domaine qui doit être abordé d'une manière entièrement différente. Ça d'un côté.

[01-23] Mais de l'autre côté, on est tout de suite arrivé progressivement dans notre situation économique plus compliquée à ce que qu’en fait, à nouveau, la pensée économique échappe aux humains. Tout de suite ainsi que la lumière cesse d'apparaître comme lumière vers l'ultraviolet, ainsi l'activité humaine cesse d'être purement économique dans la gestion économique/le faire l’économie. J'ai très souvent caractérisé comment cela s'est passé. Ce phénomène commence en fait en premier au XIXe siècle. Jusque là, la vie de l’économie est encore passablement dépendante de la compétence humaine individuelle. Une banque prospère quand un individu était compétent à la banque. Les individus signifiaient encore quelque chose. J'ai souvent raconté l'adorable exemple de la façon dont un ministre dépêché par le Roi de France est venu une fois à Rothschild. Il voulait installer là une pompe. Rothschild négociait tout de suite avec un marchand de cuir et a dit quand on lui avait été annoncé l'émissaire du Roi de France : Eh bien, il devrait attendre un peu. - Maintenant, l'homme était terriblement abattu. Il devrait attendre, il y a un marchand de cuir à l'intérieur ! Quand le serviteur sortit et dit cela, il ne le cru pas du tout. Oui, dites à M. Rothschild que je viens en tant qu'émissaire du Roi de France ! Le serviteur apporta la réponse : Oui, vous devriez attendre. Là il surgit à l’intérieur et dit : Je suis l'émissaire du Roi de France. Rothschild répond : S'il vous plaît, asseyez-vous, prenez-vous une chaise ! - Oui, je suis l'émissaire du Roi de France ! - S'il vous plaît, prenez deux chaises !

 

[01-24] Oui, c'est ce qui se passait dans la vie de l’économie à cette époque, consciemment placée dans la personnalité humaine. Mais c’est devenu autrement. De nos jours, c’est devenu ainsi qu'une grande partie de la vie de l’économie dépend très peu de la personnalité individuelle. L'activité économique humaine est déjà très fortement entrée dans ce que j'aimerais comparer à l'ultraviolet. Et c'est ce qui travaille comme capital en tant que tel. Les masses de capital travaillent en tant que telles. Au-dessus de l'économique repose une vie ultra-économique, qui est pour l’essentiel conditionnée par la force propre des masses de capital, ainsi que nous devons dire : Si nous voulons vraiment comprendre la vie économique aujourd'hui, ainsi nous devons la considérer comme étant à mi-chemin entre deux domaines, l'un qui mène en bas à la nature et l'autre en haut au capital. Et entre les deux, repose ce que nous avons à saisir comme la vie économique réelle.

 
[01-25] Mais il ressort donc de cela que l'on n'avait pas une fois le concept pour délimiter correctement l'économie elle-même, de la placer correctement dans le savoir d’ensemble. Car nous le verrons : curieusement, seul ce domaine qui n'entre en fait pas encore dans faire l'économie, qui se laisse comparer à l'ultra rouge, seul celui-ci est à saisir avec la raison analytique humaine. On peut réfléchir comme sur d'autres processus : Comment on cultive de l'avoine, comment ont cultive de l'orge et ainsi de suite, comment on extrait au mieux les matières premières dans l'exploitation minière. On peut, pris fondamentalement, penser sur cela seulement correctement avec la raison analytique qu’on a été habitué à appliquer dans la science de l'ère moderne.

[01-26] C'est d’une immense signification ! Car pensez seuleulement quand-même à ce que je vous ai donné comme concept dont on a besoin en science. Nous savourons des matières pondérales comme aliments. Qu'elles puissent nous servir repose sur ce qu'elles perdent perpétuellement leur poids en nous, qu'elles se transforment totalement.... Mais cela va si loin qu'elles se transforment autrement dans chaque organe. Dans le foie est une transformation différente que dans le cerveau ou dans les poumons. L'organisme est différencié et les conditions seront différentes pour chaque substance dans chaque organe. Nous avons un changement perpétuel de qualité dans le changement des organes.

 [01-27] C'est donc à peu près comme lorsque nous parlons de la valeur d'une marchandise à l’intérieur d’un tout d’économie de peuple. Tout comme c’est une absurdité de définir une quelque substance, disons comme du carbone et alors demander : comment se comporte-t-elle dans le corps humain ? - le carbone jusqu’en sa pondérabilité, devient quelque chose de tout à fait différent de ce qu'il est ici ou là dans le monde extérieur – justement aussi peu on peut demander après la valeur d'une marchandise. Celle-ci en est une autre, si la marchandise repose  dans un magasin ou est transportées ici ou là.

[01-28] Les idées de l'économie de peuple doivent être très mobiles. Nous devons nous déshabituer de construire des concepts tels qu’on peut les définir. Il doit nous être clair que nous avons à faire à un processus vivant et que nous devons transformer les concepts dans le processus vivant. Mais maintenant, on tenta tout de suite de saisir la valeur, le prix, la production, la consommation et ainsi de suite avec les idées qu'on avait. Mais elles n'étaient pas bonnes. C'est pourquoi nous n’avons au fond pas pu atteindre une théorie d’économie de peuple. Avec les concepts auxquels nous avons été habitués, nous ne pouvons pas répondre, par exemple, à la question : qu'est-ce que la valeur, qu'est-ce que le prix ? Car nous devons perpétuellement regarder ce qui a de la valeur dans la circulation, nous devons regarder le prix qui exprime une valeur, perpétuellement dans la circulation. Et voyez-vous, quand vous demandez après les simples propriétés physiques du carbone, ainsi vous ne saurez rien de ce qui se passe, par exemple, dans les poumons, bien qu'il soit aussi dans les poumons, parce que toute la configuration deviendra quelque chose de complètement différent dans les poumons. Ainsi le fer, quand vous le trouvez dans la mine, est quelque chose de très différent que dans le processus économique. L'économie porte sur quelque chose de complètement différent que ce qu’« est » le fer. Mais doit être compté avec de tels facteurs instables/labiles.

 
[01-29]  Il y a environ quarante-cinq ans, j’arrivais dans une famille. Là on m'a montré un tableau. Le tableau, il a été posé par terre pendant trente ans, je crois. Tant qu’il a été posé là et qu'il n'y avait personne d'autre qui connaissait autre chose du tableau que c'était une quelque chose comme ça qui avait été jeté dans un coin, cela ne valait rien dans le processus d’économie de peuple ; mais quand on a reconnu qu’elle était précieuse, elle valait trente mille florins - et trente mille florins était beaucoup à l'époque. De quoi dépendait la valeur à ce moment-là ? Juste de ce qu'on a gagné un avis sur le tableau. Le tableau n'avait pas été retiré de sa place; seulement les gens avaient obtenu d'autres pensées sur le tableau. Donc, peu importe ce que c'« est » immédiatement. Et tout de suite les concepts d’économie de peuple, vous ne pouvez jamais les développer en fonction de la réalité extérieure, mais vous devez toujours les développer en fonction du processus d’économie de peuple. Et à l’intérieur d’un processus, une chose change perpétuellement. On doit donc parler de la circulation d’économie de peuple avant d'en venir à des choses comme la valeur, le prix, et ainsi de suite. Dans les théories d’économie de peuple d'aujourd'hui, vous voyez qu’on commence avec des définitions de valeur et de prix. Mais la première chose est la description du processus d’économie de peuple; ce n'est qu'alors que se donnent les choses avec lesquelles on commence la chose aujourd'hui.

[01-30]  Et maintenant, en 1919, parce que tout était pratiquement détruit, on pouvait penser que les gens auraient vu qu’on doit commencer par quelque chose de frais. Maintenant ce n'était pas le cas. Le petit nombre d’humains qui croyaient cette fois là qu’on devait recommencer à zéro sont aussi très vite tombé dans la zone de confort : on ne peut donc quand même rien faire. - Entretemps, la grande calamité, la dévaluation de la monnaie intervint dans les régions de l'Est et du Centre, et avec cela un bouleversement complet de la stratification humaine, car avec chaque dévaluation supplémentaire, bien sûr, celui qui vit de ce qui a été comparé à l'ultraviolet doit s'appauvrir. Et cela se passe aussi, peut-être plus qu’on le remarque déjà aujourd'hui. Cela se passera complètement. C'est pourquoi nous nous référons surtout ici au concept de l'organisme social, pour la raison que se montre donc que la dévaluation de la monnaie sera déterminée par l'ancienne limitation étatique. L'ancienne limitation étatique intervient donc dans le processus d’économie de peuple. Il faut comprendre celui-ci, mais il faut d'abord comprendre l’organisme social. Comprendre l'organisme. Mais toutes les économies nationales, en commençant par Adam Smith jusqu’en haut aux plus récentes, comptent en fait avec de petits secteurs/domaines comme organismes sociaux. Elles ne remarquent pas une fois que quand on choisi une pure analogie, celle-ci doit correspondre/être exacte. Les humains ne remarquent pas du tout qu’elles doivent correspondre. Avez-vous déjà vu un véritable organisme adulte qui est comme ceci : ici est, par exemple, un être humain, ici le deuxième être humain, ici le troisième être humain et ainsi de suite. Ce serait des organismes humains adorables qui colleraient ainsi les uns sur les autres de cette manière, cela n'est donc pas chez des organismes adultes. Mais c'est quand même le cas chez les États. Les organismes ont besoin du vide autour d'eux jusqu’à l'autre organisme. Ce avec quoi vous pouvez comparer les états particuliers sont tout au plus les cellules de l'organisme, et vous pouvez seulement comparer la Terre entière comme corps économique avec un organisme. Cela devrait être considéré. C'est à saisir des mains depuis que nous avons l'économie mondiale, que nous pouvons seulement comparer les États particulier avec des cellules. La terre entière, pensée comme organisme économique, est l'organisme social.

[01-31] Cela sera saisi des yeux nulle part. Car toute la théorie d’économie de peuple a tout de suite grandie par cela dans quelque chose qui ne correspond pas à la réalité parce qu'on veut établir des principes qui devraient valoir pour une seule cellule. C’est pourquoi, quand vous étudiez l'économie française de peuple, vous trouverez une constitution différente que quand vous étudiez l'anglaise, l'allemande ou toute autre théorie d’économie de peuple. Mais en tant qu'économistes de peuple, nous avons déjà besoin d’une compréhension pour l'organisme social d’ensemble.

[01-32] Et c'est ce que je voulais vous dire aujourd'hui comme introduction.

Zunächst möchte ich heute mit einer Art Einleitung beginnen und dann morgen übergehen zu demjenigen, was in gewisser Beziehung ein Ganzes ergeben soll über nationalökonomische, über sozialökonomische Fragen, die sich in der Gegenwart der Mensch stellen muß.

 

Die Nationalökonomie, wie man nun einmal in der Gegenwart von ihr spricht, sie ist eigentlich erst eine neuere Schöpfung. Sie ist entstanden im Grunde genommen erst in der Zeit, als das wirtschaftliche Leben der neueren Völker außerordentlich kompliziert geworden ist gegenüber früheren wirtschaftlichen Verhältnissen. Und da wir hier diesen Kursus so gestalten wollen, wie er hauptsächlich für den Studenten der Nationalökonomie eben gestaltet werden soll, so muß ja einleitend gerade auch auf diese besondere Eigentümlichkeit des nationalökonomischen Denkens von heute hingewiesen werden.

Wir brauchen uns ja schließlich gar nicht einmal sehr weit in der Geschichte zurückzubegeben, so werden wir schon sehen, wie das wirtschaftliche Leben auch, sagen wir, nur während des 19. Jahrhunderts selbst sich verändert hat gegenüber früheren Verhältnissen. Beachten Sie nur einmal die eine Tatsache, daß in gewissem Sinn zum Beispiel England im wesentlichen wirtschaftlich neuzeitlich gestaltet war schon in der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts, so daß eigentlich verhältnismäßig wenig in der wirtschaftlichen Struktur in England sich radikal verändert hat im Laufe des 19. Jahrhunderts. Die großen Fragen, die sich in der neueren Zeit in sozialer Hinsicht an die wirtschaftlichen Fragen anschließen, waren in England schon da in der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts, und schon damals konnten diejenigen Menschen, welche darauf ausgingen, im modernen Sinn das Sozialökonomische zu denken, ihre Studien in England machen, während solche Studien dazumal noch, sagen wir, in Deutschland hätten unfruchtbar bleiben müssen. In England hatten sich vor allen Dingen die großen Handelsverhältnisse bereits herausgebildet bis in das erste Drittel des 19. Jahrhunderts, und es war innerhalb der englischen Volkswirtschaft durch diese Herausbildung der Struktur des Handelswesens geschaffen eine Grundlage in dem Handelskapital. Man hatte in England nicht notwendig, für die neuere Wirtschaft an einen anderen Ausgangspunkt anzuknüpfen als an das, was sich als Handelskapital ergeben hatte aus den konsolidierten Handelsverhältnissen, die eben schon bestanden, sogar schon im ersten Drittel des 19. Jahrhunderts. An diese Zeit anknüpfend, hat sich dann für England alles mit einer gewissen Folgerichtigkeit ergeben. Nur dürfen wir nicht vergessen, daß die ganze englische Wirtschaft nur möglich war auf der Grundlage, die sich aus dem Verhältnis Englands zu den Kolonien ergeben hatte, namentlich zu Indien. Die ganze englische Volkswirtschaft ist nicht denkbar ohne das Verhältnis Englands zu Indien. Das heißt aber mit anderen Worten: Diese englische Volkswirtschaft mit ihrer Möglichkeit, große Kapitalien herauszubilden, ist aufgebaut darauf, daß ein gewissermaßen wirtschaftlich jungfräuliches Land im Hintergrund liegt. Das dürfen wir nicht übersehen, namentlich nicht, wenn wir jetzt herübersehen von der englischen Volkswirtschaft in die deutsche herein.

Verfolgen Sie diese, so werden Sie sehen, daß sie zum Beispiel im ersten Drittel des 19. Jahrhunderts noch wesentlich so ist, daß sie entspricht den wirtschaftlichen Gewohnheiten, die sich noch aus dem Mittelalter heraus ergeben haben. Die wirtschaftlichen Gewohnheiten und wirtschaftlichen Zusammenhänge sind innerhalb Deutschlands im ersten Drittel des 19. Jahrhunderts durchaus alte. Damit war das ganze Tempo des wirtschaftlichen Lebens in Deutschland ein anderes als zum Beispiel in England im ersten Drittel, ja in der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts. In England spielte sich dasjenige schon ab in dieser ersten Jahrhunderthälfte, was man nennen kann das Rechnen mit rasch wechselnden Lebensgewohnheiten. Es bleibt der allgemeine Zug des wirtschaftlichen Lebens im wesentlichen derselbe, aber er ist schon berechnet auf rasch wechselnde Gewohnheiten. In Deutschland sind diese selber noch konservativ. Das wirtschaftliche Leben kann noch einen Schneckengang gehen, kann noch angepaßt sein dem Umstand, daß die Verhältnisse in technischer Beziehung durch lange Zeit hindurch ungefähr gleich bleiben, daß auch die Bedürfnisse sich nicht rasch ändern.

Darin ist aber ein Umschwung eingetreten im zweiten Drittel des 19. Jahrhunderts. Da entwickelte sich rasch heraus eine Anähnlichung an die englischen Verhältnisse unter der Ausbildung des industriellen Wesens. Deutschland war in der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts im wesentlichen ein Agrarland, es wurde aber rasch umgewandelt in ein Industrieland, viel rascher umgewandelt als irgendein anderes Gebiet der Erde.

Aber das war mit etwas anderem noch verknüpft. Man möchte sagen: In England hat sich der Übergang zu einer industriellen Auffassung der Volkswirtschaft instinktiv herausgebildet; man wußte eigentlich gar nicht wie. Er ist gekommen wie ein Naturereignis. In Deutschland war zwar das Mittelalterliche im ersten Drittel des 19. Jahrhunderts vorhanden — Deutschland war ein Agrarstaat; aber während die äußeren wirtschaftlichen Verhältnisse in der Weise verliefen, daß man sie fast noch mittelalterlich nennen könnte, hat sich das menschliche Denken gründlich geändert. Ins Bewußtsein der Menschen ist eingezogen, daß da etwas anderes kommen muß, daß das eigentlich nicht mehr zeitgemäß ist, was vorhanden ist; und so hat sich das, was sich als Umbildung der wirtschaftlichen Verhältnisse im zweiten Drittel des 19. Jahrhunderts in Deutschland ergeben hat, viel bewußter vollzogen als in England. Die Leute haben viel mehr gewußt in Deutschland — in England wußte man es gar nicht —, wie man hineingekommen ist in den modernen Kapitalismus. Würden Sie heute das, was man dazumal, ich möchte sagen, auseinandergesetzt hat, gesprochen hat über das Hineingehen in den Industrialismus, würden Sie das lesen, so würden Sie die Vorstellung bekommen: Ja, es ist merkwürdig, wie da die Leute in Deutschland gedacht haben. — Die Leute haben es geradezu als eine volle Menschenbefreiung angesehen — man hat das Liberalismus genannt, Demokratie genannt —, die Leute haben das geradezu angesehen wie das Heil der Menschheit, nun herauszukommen aus alten Bindungen, aus dem alten Korporationswesen, und zu der völlig freien Stellung — wie man es nannte — des Menschen im wirtschaftlichen Leben überzugehen. Wir erblicken deshalb in England niemals eine Theorie über die Volkswirtschaft, wie sie etwa ausgebildet haben Leute, die ihre Bildung aus der Hochblüte dieser Zeit gezogen haben, die ich charakterisiert habe. Schmoller, Roscher und andere haben ihre Ansichten gezogen aus der Hochblüte dieser liberalistischen Volkswirtschaft. Mit vollem Bewußtsein haben sie aufgebaut, was durchaus in diesem Sinne aufgebaut war. Solch eine Volkswirtschaftslehre würde der Engländer fade gefunden haben. Man denkt doch über solche Dinge nicht nach, würde er gesagt haben. Daher betrachten Sie nur den radikalen Unterschied, wenn man in England — ich will bloß nehmen selbst solche Leute, die schon theoretisch genug waren, wie Beaconsfield—, wenn sie gesprochen haben über solche Fragen, oder wenn in Deutschland gesprochen haben Richter, Lasker oder selbst Brentano. In Deutschland also ist man mit Bewußtsein in diese zweite Periode eingezogen.

Dann kam die dritte Periode, die eigentliche staatliche Periode. Nicht wahr, als das letzte Drittel des 19. Jahrhunderts heranrückte, da konsolidierte sich der deutsche Staat im Grunde genommen durch reine Machtmittel. Es konsolidierte sich nicht dasjenige, was die Idealisten von den achtundvierziger oder auch schon von den dreißiger Jahren an wollten, sondern da konsolidierte sich der Staat durch reine Machtmittel. Dieser Staat nahm auch nach und nach mit vollem Bewußtsein das wirtschaftliche Leben für sich in Anspruch, so daß das wirtschaftliche Leben in seiner Struktur ganz durchsetzt wurde im letzten Drittel des 19. Jahrhunderts von dem entgegengesetzten Prinzip als früher. Im zweiten Drittel hatte es sich entwickelt unter den liberalistischen Anschauungen, jetzt entwickelte es sich ganz unter den Anschauungen des Staatsprinzips. Das gab dem Wirtschaftsleben in Deutschland seine Gesamtsignatur; und zwar waren Bewußtseinselemente in dieser ganzen Entwickelung drinnen. Und das Ganze war doch wiederum unbewußt.

Das Wichtigste war nun, daß ja dadurch, nicht etwa bloß im Denken, sondern im ganzen Wirtschaften selber, ein radikaler Gegensatz geschaffen war zwischen dem, was englische Wirtschaft war, und dem, was nun mitteleuropäische Wirtschaft war. Ja, aber auf diesem Gegensatz beruhte es, wie man miteinander wirtschaftete. Die ganze Wirtschaft des 19. Jahrhunderts, wie sie sich entwickelte ins 20. Jahrhundert, wäre nicht denkbar gewesen ohne diesen Gegensatz des Westens und der europäischen Mitte : daß man so, wie man verkaufte, verkaufte, so, wie man Waren anbrachte, sie anbrachte, wie man sie fabrizierte, sie fabrizierte.

Und so hat sich allmählich herausgebildet die Möglichkeit der englischen Wirtschaft auf Grundlage des Besitzes von Indien, und jetzt die Möglichkeit der Erweiterung des Wirtschaftens auf Grundlage des Gegensatzes zwischen westlicher und mitteleuropäischer Wirtschaft. Das Wirtschaftsleben beruht ja nicht auf demjenigen, was man so sieht in seiner allernächsten Umgebung, sondern auf den großen gegenseitigen Verhältnissen in der Welt draußen.

Mit diesem Gegensatz nun trat eben die Welt überhaupt in die Weltwirtschaft dann ein und — konnte in die Weltwirtschaft nicht hinein. Denn sie beruhte eigentlich auf den instinktiven Elementen, die sich heraufentwickelt hatten und die ich eben angedeutet habe mit dem Gegensatz zwischen England und Mitteleuropa. Im 20. Jahrhundert stand man eigentlich — ohne daß die Welt es wußte, sie bemerkte nichts davon — davor, daß dieser Gegensatz immer aktueller und aktueller, immer tiefer und tiefer wurde. Der Gegensatz wurde immer aktueller und aktueller, immer tiefer und tiefer, und man stand vor der großen Frage : Die wirtschaftlichen Verhältnisse sind aus diesen Gegensätzen heraus entwickelt, sie tragen diese Gegensätze immer mehr und mehr in die Zukunft hinein; aber zu gleicher Zeit, wenn die Gegensätze immer größer und größer wurden, konnte man nicht miteinander wirtschaften. Das war die große Frage des 20. Jahrhunderts — der Gegensatz hatte die Wirtschaft geschaffen, die Wirtschaft hatte den Gegensatz vergrößert, der Gegensatz bedurfte einer Lösung —, die Frage war dann : Wie löst man die Gegensätze? — Nun, die geschichtliche Entwickelung hat gezeigt, daß die Menschen nicht imstande waren, die Frage zu lösen.

So wie ich jetzt gesprochen habe, hätte man sprechen können 1914 im Frieden. Dann ist statt einer Lösung gekommen das Ergebnis der Unfähigkeit, eine welthistorische Lösung zu finden. Das ist die Krankheit, die da eintrat, wenn man die Sache von der wirtschaftlichen Seite anschaut.

Nun, auf Gegensätzen beruht im Grunde genommen die Möglichkeit aller Entwickelung. Ich will nur einen solchen Gegensatz nennen: Dadurch, daß die englische Wirtschaft in viel früherer Zeit konsolidiert worden war als die mitteleuropäische, waren die Engländer nicht fähig, für gewisse Waren so billige Preise zu machen, wie das in Deutschland der Fall war, so daß der große Gegensatz der Konkurrenz entstand; denn das «Made in Germany» war eine Frage der Konkurrenz. Und als dann der Krieg vorbei war, da konnte die Frage entstehen : Ja, wie kann man jetzt, nachdem sich die Menschen zunächst die Köpfe eingeschlagen hatten, statt nach einer Lösung der Gegensätze zu suchen, wie kann man jetzt mit den Dingen fertig werden? Da mußte ich glauben, daß die Menschen zunächst gefunden werden müßten, die nun das verstehen sollten, was auf einem anderen Gebiet als Gegensätze geschaffen werden muß; denn das Leben beruht auf Gegensätzen und kann nur existieren, wenn Gegensätze da sind, die miteinander spielen. Und so konnte man 1919 darauf kommen, zu sagen : Also weise man auf die Gegensätze hin, nach denen eigentlich die welthistorische Entwickelung tendiert, auf die Gegensätze des Wirtschaftlichen, Rechtlich-Politischen und Geistig-Kulturellen, auf die Gegensätze der Dreigliederung.

Was war im Grunde genommen das Richtige an der Sache, daß man damals dachte, man müsse die Dreigliederung in möglichst viele Köpfe hineinbringen? Ich will heute nur äußerlich charakterisieren: das Wichtigste war, daß man zunächst die Dreigliederung in möglichst viele Köpfe hineingebracht hätte, bevor die wirtschaftlichen Folgen aufgetreten sind, die seither eingetreten sind. Sie müssen bedenken: als die Dreigliederung zuerst genannt worden ist, standen wir noch nicht vor den Valutaschwierigkeiten von heute; im Gegenteil, wäre damals die Dreigliederung verstanden worden, so hätten sie nie kommen können. Aber wiederum stand man vor der Unmöglichkeit, daß die Menschen so etwas in wirklich praktischem Sinn verstanden. Man versuchte damals, die Dreigliederung verständlich zu machen, und dann fragten einen die Leute : Ja, das wäre alles schön, wir sehen es auch ein; aber das erste ist ja doch, daß wir dem Niedergang der Valuta entgegenarbeiten. — Ja man konnte den Leuten nur sagen: Das steckt ja in der Dreigliederung ! Bequemt euch zu der Dreigliederung, sie ist das einzige Mittel, um gegen den Valutaniedergang zu arbeiten ! -Die Leute fragten gerade, wie man das macht, was doch gerade die Dreigliederung hätte treffen sollen. Sie verstanden also die Dreigliederung nicht, wenn sie das auch immer behaupteten.

 

 


Und so liegt heute die Sache so, daß man sagen muß : Spricht man heute wiederum zu Persönlichkeiten, wie Sie es sind, so kann man nicht mehr in denselben Formen sprechen wie dazumal, sondern heute ist eine andere Sprache notwendig. Und das ist das, was ich Ihnen jetzt in diesen Vorträgen hier geben möchte. Ich möchte Ihnen zeigen, wie man heute nun wiederum über die Fragen zu denken hat, namentlich, wenn man jung ist und man noch mitwirken kann an dem, was sich einmal in den nächsten Zeiten gestalten muß.

 So kann man auf der einen Seite eine Zeit charakterisieren, das 19. Jahrhundert, in weltgeschichtlichen, wirtschaftlichen Gegensätzen. Man könnte aber auch weiter zurückgehen und man umfaßt dann die Zeit, in der die Menschen angefangen haben über Nationalökonomie zu denken. Sie können, wenn Sie die Geschichte der Nationalökonomie nehmen, sehen: früher ging alles instinktiv. Eigentlich kommt erst in der neueren Zeit jene Kompliziertheit des Wirtschaftslebens herauf, in der man es für notwendig fühlt, über die Dinge zu denken.

Nun spreche ich eben eigentlich für Studenten, spreche eigentlich so, wie Studenten sich hineinfinden sollen in die Nationalökonomie. Deshalb möchte ich jetzt das Wesentlichste, worauf es heute ankommt, sagen. Die Zeit, in der man über Nationalökonomie nachdenken sollte, war schon die Zeit, wo man nicht mehr die Gedanken hatte, um solch ein Gebiet zu umfassen, wie das volkswirtschaftliche Gebiet es ist. Man hatte einfach nicht mehr die Ideen dazu. Ich will Ihnen durch Heranziehen eines Beispieles aus der Naturwissenschaft zeigen, daß das so ist.

Die Sache ist so : Wir haben als Menschen unseren physischen Leib, der schwer ist, wie andere physische Körper schwer sind. Er wird schwerer nach einem Mittagsmahl sein, als er vor einem Mittagsmahl ist. Man könnte ihn sogar abwiegen. Das heißt, wir nehmen an der allgemeinen Schwere teil. Aber mit dieser Schwere, die die Eigenschaft alles ponderablen Stofflichen ist, könnten wir im menschlichen Leibe nicht viel anfangen; wir könnten höchstens als Automaten in der Welt herumgehen, nicht aber als bewußte Wesen. Ich habe es schon öfter gesagt, was man braucht, um sich Begriffe zu bilden, die einen Wert haben, habe öfter gesagt, was notwendig ist für den Menschen zum Denken. Das menschliche Gehirn ist ungefähr 1400 Gramm schwer, wenn man es für sich wiegt. Wenn Sie diese 1400 Gramm auf die Adern drücken lassen, die da an der Schädeldecke unten sind, dann quetscht es diese tot. Sie könnten keinen Augenblick leben, wenn das menschliche Gehirn so wäre, daß es mit seinen ganzen Tafel 1* 1400 Gramm daraufdrückte. Es ist schon ein Glück für den Menschen, daß das archimedische Prinzip besteht, daß jeder Körper im Wasser so viel an Gewicht verliert, als das Gewicht der Flüssigkeit beträgt, die er verdrängt. Wenn Sie also im Wasser einen schweren Körper haben, so verliert dieser ebensoviel von seinem Gewicht, als ein gleich großer Wasserkörper schwer ist. Das Gehirn schwimmt im Gehirnwasser und verliert dabei 1380 Gramm; denn so viel ist das Gewicht des Wasserkörpers, der gleich groß ist wie das menschliche Gehirn. Das Gehirn drückt nur mit 20 Gramm auf die Grundlage, und das kann diese Grundlage ertragen. Aber wenn wir uns jetzt fragen: Wozu ist denn das? — dann müssen wir sagen : Mit einem Gehirn, das bloß ponderable Masse ist, könnten wir nicht denken. Wir denken nicht mit dem, was schwerer Stoff ist, sondern wir denken mit dem Auftrieb. Der Stoff muß erst seine Schwere verlieren, dann können wir denken. Wir denken mit dem, was wegfliegt von der Erde.

Wir sind uns aber im ganzen Körper bewußt. Wodurch werden wir uns denn in unserem ganzen Körper bewußt? In unserem ganzen Körper sind fünfundzwanzig Billionen roter Blutkörperchen. Diese fünfundzwanzig Billionen roter Blutkörperchen sind sehr klein; sie sind aber doch schwer, sind dadurch schwer, daß sie Eisen enthalten. Jedes dieser fünfundzwanzig Billionen roter Blutkörperchen schwimmt, schwimmt im Blutserum und verliert so viel an Gewicht, als es verdrängt an Flüssigkeit. So daß wiederum in jedem einzelnen Blutkörperchen ein Auftrieb erzeugt wird, fünfundzwanzig Billionen Mal also erzeugt wird. In unserem ganzen Körper sind wir bewußt durch das, was heraufstößt. So daß wir sagen können: Wenn wir Nahrungsmittel zu uns nehmen, so müssen diese zuerst zum großen Teil entschwert werden, umgewandelt werden, damit sie uns dienen können. Das ist die Anforderung des Organismus.

16              * Zu den Tafeln siehe S. 216.

So zu denken und das als etwas Maßgebendes anzusehen, hat man verlernt in der Zeit, wo es notwendig geworden ist, nationalökonomisch zu denken. Von da ab rechnete man nur mit den ponderablen Stoffen, dachte man nicht daran, welche Umwandlung zum Beispiel in einem Organismus ein Stoff hinsichtlich seiner Schwere erfährt, indem er einen Auftrieb hat.

 
Aber noch etwas anderes. Wenn Sie sich an Ihre physikalischen Studien heute noch erinnern, so werden Sie ja wissen, man redet in der Physik vom Spektrum. Man erzeugt durch das Prisma dieses Farben- band : Rot, Orange, Gelb, Grün, Blau, Indigo, Violett. So weit, vom Roten bis zum Violetten, erscheint das Spektrum beleuchtet. Sie wissen aber, daß angenommen werden vor dem Gebiet, das Licht
wirkungen hat, die sogenannten ultraroten Strahlen und jenseits des Tafel 1 Violetten die ultravioletten Strahlen. Wenn also einer bloß vom Licht redet, so umfaßt er nicht das Ganze dieser Erscheinung; er muß davon reden, wie das Licht nach zwei Seiten hin polarisch umgeändert wird; er muß davon reden, daß außerhalb des Rot das Licht in die Wärme hinein versinkt und außerhalb des Violett in die chemischen Wirkungen und eigentlich verschwindet als Licht. Wenn also einer eine bloße Lichtlehre gibt, so gibt er einen bloßen Ausschnitt; wir geben aber noch dazu eine falsche Lichtlehre. In derselben Zeit, in der man hätte anfangen sollen, über Nationalökonomie zu denken, war die Physik, das physikalische Denken in einem solchen Zustand, daß eine falsche Lichtlehre herausgekommen ist.


Dieses habe ich Ihnen angeführt aus dem Grunde, weil hier eine gültige Analogie besteht. Bitte, betrachten Sie die — nun nicht Volkswirtschaft, sondern die Spatzenwirtschaft oder Schwalbenwirtschaft! Das ist ja auch eine Art von Wirtschaft; aber diese Wirtschaft im Tierreich, die reicht nicht weit in das Menschenreich herauf. Beim Hamster können wir ja sogar von einem Tierkapitalismus reden. Das Wesentliche der Tierwirtschaft besteht darin, daß die Natur die Produkte darbietet und sich das Tier als Einzelwesen diese nimmt. Der Mensch ragt schon noch hinein in diese tierische Wirtschaft, aber er muß heraus aus ihr.

Diejenige Wirtschaft, von der man zunächst eigentlich als einer menschlichen Wirtschaft reden kann, ist zu vergleichen mit dem, was im Spektrum als Licht sichtbar ist, während wir das, was noch in die Natur hineinragt, vergleichen müssen mit dem, was ins Ultrarote hineinragt. Da ragen wir hinein zum Beispiel in das Gebiet der Landwirtschaft, ragen hinein in das Gebiet der wirtschaftlichen Geographie und so weiter. Die Wirtschaftslehre können wir nach dieser Richtung nicht fest begrenzen. Die Wirtschaftslehre ragt hinein in ein Gebiet, das auf ganz andere Weise erfaßt werden muß. Das auf der einen Seite.

Auf der andern Seite aber ist man gerade unter unseren komplizierteren Wirtschaftsverhältnissen allmählich dazu gekommen, daß eigentlich wiederum das wirtschaftliche Denken dem Menschen entfällt. Geradeso wie das Licht aufhört, gegen das Ultraviolette hinein als Licht zu erscheinen, so hört das menschliche Wirken im Wirtschaften auf, rein wirtschaftlich zu sein. Ich habe das öfters charakterisiert, wie sich das zugetragen hat. Diese Erscheinung beginnt eigentlich erst im 19. Jahrhundert. Bis dorthin ist das Wirtschaftsleben noch ziemlich abhängig von der einzelnen menschlichen Tüchtigkeit. Eine Bank gedieh, wenn ein einzelner an der Bank tüchtig war. Die einzelnen bedeuteten noch etwas. Ich habe öfters das niedliche Beispiel erzählt, wie einmal zu Rothschild gekommen ist ein abgesandter Minister des Königs von Frankreich. Er wollte dort einen Pump anlegen. Rothschild verhandelte gerade mit einem Lederhändler und sagte, als ihm gemeldet wurde der Abgesandte des Königs von Frankreich: Nun, er solle ein bißchen warten. — Nun war der Mann furchtbar bedrückt. Er solle warten, drinnen ist ein Lederhändler! Als der Diener herauskam und das sagte, glaubte er es ihm gar nicht. Ja, sagen Sie drinnen dem Herrn Rothschild, daß ich als Abgesandter des Königs von Frankreich komme ! — Der Diener brachte die Antwort : Ja, Sie sollen warten. — Da springt er hinein und sagt : Ich bin der Abgesandte des Königs von Frankreich. — Rothschild antwortet : Bitte, setzen Sie sich, nehmen Sie sich einen Stuhl! — Ja, ich bin der Abgesandte des Königs von Frankreich! — Bitte, nehmen Sie sich zwei Stühle !

 Ja, es war das, was damals geschah im Wirtschaftsleben, bewußt in die menschliche Persönlichkeit gestellt. Aber es ist anders geworden. Es ist so geworden, daß heute von der einzelnen Persönlichkeit im Großen des Wirtschaftslebens ungemein wenig abhängt. Das menschliche wirtschaftliche Wirken ist schon sehr stark hineingegangen in dieses, was ich vergleichen möchte mit dem Ultraviolett. Und das ist dasjenige, was als Kapital als solches arbeitet. Die Kapitalmassen arbeiten als solche. Es liegt über dem wirtschaftlichen ein ultrawirtschaftliches Leben, was im wesentlichen bedingt ist von der Eigenkraft der Kapitalmassen, so daß wir sagen müssen: Wollen wir heute wirklich das wirtschaftliche Leben begreifen, so müssen wir es so ansehen, daß es in der Mitte liegt zwischen zwei Gebieten, wovon das eine in die Natur hinunter und das andere in das Kapital hinauf führt. Und dazwischen liegt das, was wir als das eigentliche wirtschaftliche Leben zu erfassen haben.

Aber daraus geht ja hervor, daß man nicht einmal den Begriff hatte, um die Wirtschaftslehre selbst richtig einzugrenzen, richtig hineinzustellen in das gesamte Wissen. Denn wir werden es sehen: kurioserweise ist nur dieses Gebiet, was noch nicht in das Wirtschaften eigentlich hineingeht, was sich mit dem Ultraroten vergleichen läßt, nur dieses ist mit dem menschlichen Verstand zu fassen. Man kann nachdenken wie über andere Prozesse: Wie man Hafer baut, wie man Gerste baut und so weiter, wie man die Rohprodukte am besten zutage fördert im Bergbau. Man kann im Grunde genommen nur über dieses mit dem Verstand richtig denken, den man gewohnt worden ist in der Wissenschaft der neueren Zeit anzuwenden.

Das ist von einer immensen Bedeutung! Denn denken Sie nur doch zurück an das, was ich gegeben habe als den Begriff, den man braucht in der Wissenschaft. Wir genießen als Nahrungsmittel schwere Stoffe. Daß sie uns dienen können, beruht darauf, daß sie fortwährend ihr Gewicht verlieren in uns, daß sie sich also total umändern.. Das geht aber so weit, daß sie sich in jedem Organ anders umändern. In der Leber ist eine andere Umänderung als im Gehirn oder in der Lunge.Der Organismus ist differenziert und die Verhältnisse werden für jeden Stoff in jedem Organ anders. Wir haben eine fortwährende Änderung der Qualität in der Änderung der Organe.

  So ist es ungefähr, wenn wir reden innerhalb eines volkswirtschaftlichen Ganzen, sagen wir von dem Wert einer Ware. Geradeso wie es Unsinn ist, irgendeinen Stoff, sagen wir als Kohlenstoff zu definieren und dann zu fragen: Wie benimmt er sich im menschlichen Körper? — der Kohlenstoff wird bis auf seine Ponderabilität etwas ganz anderes, als er da oder dort in der Außenwelt ist — ebensowenig kann man nach dem Wert einer Ware fragen. Dieser ist ein anderer, ob die Ware in einem Laden liegt oder ob sie da- oder dorthin transportiert ist.

 
Die Ideen der Volkswirtschaft müssen ganz beweglich sein. Wir müssen uns abgewöhnen, solche Begriffe zu konstruieren, die man definieren kann. Es muß uns klar sein, daß wir es mit einem lebendigen Prozeß zu tun haben und daß wir die Begriffe im lebendigen Prozeß umformen müssen. Nun versuchte man aber gerade, Wert, Preis, Produktion, Konsumtion und so weiter mit den Ideen zu erfassen, die man hatte. Aber die taugten nichts. Daher haben wir im Grunde eine Volkswirtschaftslehre nicht erringen können. Wir können nicht mit den Begriffen, die wir gewohnt worden sind, zum Beispiel die Frage: Was ist Wert, was ist Preis? — beantworten; denn wir müssen das, was Wert hat, fortwährend in Zirkulation betrachten, wir müssen den Preis, der einem Wert entspricht, in fortwährender Zirkulation betrachten. Und sehen Sie, wenn Sie fragen nach der einfachen physikalischen Eigenschaft des Kohlenstoffes, so werden Sie gar nichts wissen von dem, was zum Beispiel in der Lunge vorgeht, obwohl er auch in der Lunge ist, weil die ganze Konfiguration eben etwas ganz anderes wird in der Lunge. So ist das Eisen, wenn Sie es im Bergwerk finden, etwas ganz anderes als im volkswirtschaftlichen Prozeß. Die Volkswirtschaft geht auf etwas ganz anderes, als daß es Eisen «ist ». Aber mit solch labilen Faktoren muß gerechnet werden.

 

Ich kam einmal in eine Familie vor etwa fünfundvierzig Jahren. Da zeigte man mir ein Bild. Das Bild, das lag, ich glaube, dreißig Jahre auf dem Boden. Solange es da gelegen hat und kein Mensch da war, der etwas anderes von dem Bild gewußt hat, als daß es so etwas ist, das in eine Ecke geschmissen worden ist, war es im volkswirtschaftlichen Prozeß nichts wert; als man aber erkannt hat, daß es wertvoll ist, war es dreißigtausend Gulden wert — und dreißigtausend Gulden waren damals viel. Wovon hing der Wert dazumal ab? Lediglich von dem, was für eine Ansicht man von dem Bilde gewann. Das Bild war nicht von seinem Orte weggebracht worden; nur die Menschen haben andere Gedanken darüber gekriegt. So kommt es bei nichts darauf an, was es «ist» unmittelbar. Und gerade die volkswirtschaftlichen Begriffe können Sie nie in Anlehnung an die äußere Realität entwickeln, sondern Sie müssen sie immer in Anlehnung an den volkswirtschaftlichen Prozeß entwickeln. Und innerhalb eines Prozesses ändert sich ein Ding fortwährend. Man muß also sprechen von der volkswirtschaftlichen Zirkulation, bevor man auf solche Dinge kommt, wie Wert, Preis und so weiter. Nun sehen Sie in Volkswirtschaftslehren von heute, daß man mit Definitionen von Wert und Preis beginnt. Das erste ist aber. die Darstellung des volkswirtschaftlichen Prozesses; dann erst ergeben sich die Dinge, mit denen man heute die Sache anfängt.

 Und nun, im Jahre 1919 konnte man denken, weil alles im Grunde genommen zerstört war, daß die Leute gesehen haben würden, daß man mit etwas Frischem anfangen muß. Nun, es war nicht der Fall. Die geringe Anzahl von Menschen, die dazumal daran glaubten, daß man neu anfangen muß, sind auch sehr bald in die Bequemlichkeit verfallen: Man kann ja doch nichts machen. — Mittlerweile trat die große Kalamität ein, die Valutaentwertung in den östlichen und mittleren Gegenden, und damit eine vollständige Umwälzung der Menschenschichtung; denn mit jeder weiteren Entwertung muß selbstverständlich derjenige, der von dem lebt, was mit Ultraviolett verglichen worden ist, verarmen. Und das geschieht auch, vielleicht mehr, als man es heute schon bemerkt. Das wird vollständig geschehen. Daher wird man vor allen Dingen hier gewiesen an den Begriff des sozialen Organismus, aus dem Grunde, weil sich ja zeigt, daß die Valutaentwertung durch die alte Staatsbegrenzung bestimmt wird. Die alte Staatsbegrenzung greift also ein in den volkswirtschaftlichen Prozeß. Diesen muß man begreifen, aber man muß erst den sozialen Organismus verstehen. Aber all die Nationalökonomien, von Adam Smith angefangen bis herauf zu den neuesten, rechnen eigentlich mit kleinen Gebieten als sozialen Organismen. Sie beachten da nicht einmal, daß, wenn man schon eine bloße Analogie wählt, diese stimmen muß. Die Menschen beachten gar nicht, daß sie stimmen muß. Haben Sie schon einen wirklichen ausgewachsenen Organismus gesehen, der so ist: Hier ist zum Beispiel ein Mensch, hier ist der zweite Mensch, hier ist der dritte Mensch und so weiter. Es wären niedliche Menschenorganismen, die in solcher Weise aneinanderkleben würden; das gibt es doch bei ausgewachsenen Organismen nicht. Das ist aber doch bei den Staaten der Fall. Organismen brauchen die Leere um sich herum bis zu dem anderen Organismus. Das, womit Sie die einzelnen Staaten vergleichen können, sind höchstens die Zellen des Organismus, und Sie können nur die ganze Erde als Wirtschaftskörper mit einem Organismus vergleichen. Das müßte beachtet werden. Das ist mit Händen zu greifen, seit wir Weltwirtschaft haben, daß wir die einzelnen Staaten nur mit Zellen vergleichen können. Die ganze Erde, als Wirtschaftsorganismus gedacht, ist der soziale Organismus.

 
Das wird nirgends ins Auge gefaßt. Denn die gesamte Volkswirtschaftslehre ist gerade dadurch hineingewachsen in etwas, was nicht der Wirklichkeit entspricht, weil man Prinzipien aufstellen will, die für eine einzelne Zelle gelten sollen. Daher finden Sie, wenn Sie die französische Volkswirtschaftslehre studieren, eine andere Konstitution, als wenn Sie die englische, die deutsche oder andere Volkswirtschaftslehren studieren. Aber als Volkswirtschafter brauchen wir schon ein Verständnis für den gesamten sozialen Organismus.

Und das wollte ich Ihnen heute als Einleitung sagen.