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Institut pour une tri-articulation sociale
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Collection ga 192:

Traitement en science de l’esprit de questions sociales et pédagogiques.




QUATORZIÈME CONFÉRENCE
Stuttgart,  1919
 VIERZEHNTER VORTRAG
Stuttgart, 20. Juli 1919

 


 

Les références Rudolf Steiner Œuvres complètes ga 192 299-322 (1991) 20/07/1919




Original





Traducteur: FG v.00 non relue -01/2020 Éditeur: SITE

Comme il est probable que les rapports/circonstances/conditions feront qu’il n'y aura pas de conférences au cours des prochaines semaines ici, dans la branche, ainsi j’aurais à donner quelque chose en résumé aujourd'hui. Quelque chose de récapitulatif, qui mettra en évidence certains rapports de temps, dont l'observation rendra possible d'avoir un aperçu plus exact des tâches du temps présent. Et un tel aperçu dans les tâches du temps présent, comme cela provient de différentes choses dont j’ai tout de suite parlé ici, est nécessaire aujourd'hui de la manière la plus intensive.

01

Weil es wahrscheinlich die Verhältnisse ergeben werden, daß in den nächsten Wochen hier im Zweige keine Vorträge stattfinden, so werde ich heute etwas Zusammenfassendes zu geben haben. Etwas Zusammenfassendes, das hinweisen wird auf gewisse Zeitverhältnisse, deren Beobachtung es möglich macht, einen genaueren Einblick in die Aufgaben der gegenwärtigen Zeit zu bekommen. Und ein solcher Einblick in die Aufgaben der gegenwärtigen Zeit ist ja, wie aus verschiedenem hervorgeht, das ich gerade hier besprochen habe, heute in der allerintensivsten Weise notwendig.

L'humain, nommément en Europe centrale, est en fait accordé aujourd'hui ainsi qu'il craint ou méprise des connaissances du monde spirituel. Les deux sont apparenté intérieurement. Mais cette peur du monde spirituel et ce mépris de la connaissance du monde spirituel sont pendants à la situation extraordinairement difficile dans laquelle est entrée l'Europe centrale trouve et dans laquelle elle sera plus longtemps.

02

Der Mensch, namentlich Mitteleuropas, ist eigentlich heute so gestimmt, daß er Erkenntnisse der geistigen Welt entweder fürchtet oder verachtet. Beides ist ja innerlich verwandt. Aber gerade diese Furcht vor der geistigen Welt und diese Verachtung des Erkennens der geistigen Welt, sie hängen mit der außerordentlich schwierigen Lage zusammen, in die Mitteleuropa gekommen ist, und in der es ja weiter sein wird.

Sur maintes de choses, dont j’aimerais parler aujourd'hui en résumant, a donc déjà été évoquées par moi dans cet endroit au fil des ans et aussi au cours de ces semaines. Vous aurez retenu des observations/considérations qui ont été amorcées ici que dans l’ouest, chez les peuples des races latine et anglo-américaine, dans tout ce que ces peuples entreprennent politiquement au sens large jouent des connaissances suprasensibles. Celui qui croit là que la politique anglo-américaine, par exemple, ne dépendrait pas de certaines connaissances suprasensibles sur le développement/l’évolution de l'humanité, s’adonne à de grandes illusions. Et justement ainsi des connaissances suprasensibles jouent dans tout ce qui est recherché dans l’est chez les peuples d'Asie et jusque dedans vers la Russie. En cela, on doit toutefois exclure de ce qui est pensé ici comme les premières choses recherchées en Russie, tout ce qui se réfère au régime russe actuel. Cela est toutefois étranger et éloigné de toute connaissance suprasensible. Ces conditions/rapports montrent que nous, en Europe centrale, sommes pour dans une certaine mesure enserrés dans des façonnements du monde qui sont absolument déterminés par des connaissances suprasensibles, qui ne sont souvent pas libre d’objection pour l'époque actuelle. Nous avons donc déjà parlé de ces choses. Et il a aussi été rendu attentif que n’est pas permis que plus loin en Europe centrale on s'enferme d'une certaine manière obstinée vis-à-vis de véritables façons de voir suprasensorielles. Car cette obstination conduirait cette pauvre Europe centrale de plus en plus dans la misère et le malheur, dans la confusion et le chaos.

03

Auf mancherlei, das ich zusammenfassend heute besprechen möchte, ist ja von mir an diesem Orte im Laufe der Jahre, und auch in diesen Wochen bereits hingedeutet worden. Sie werden aus den Betrachtungen, die hier angestellt worden sind, entnommen haben, daß im Westen, bei den Völkern der lateinischen und der anglo-amerikanischen Rasse, in alles dasjenige, was diese Völker im weitesten Sinne politisch unternehmen, übersinnliche Erkenntnisse hineinspielen. Derjenige gibt sich großen Illusionen hin, der da glaubt, daß zum Beispiel die anglo-amerikanische Politik nicht abhängig sei von gewissen übersinnlichen Erkenntnissen über die Entwickelung der Menschheit. Und ebenso spielen übersinnliche Erkenntnisse in alles dasjenige hinein, was im Osten bei den Völkern Asiens und bis herein nach Rußland erstrebt wird. Dabei muß man allerdings ausnehmen von dem, was hier als Erstrebtes in Rußland gemeint ist, alles das, was sich auf das gegenwärtige russische Regime bezieht. Das ist allerdings aller übersinnlichen Erkenntnis fremd und fern. Diese Verhältnisse zeigen, daß wir in Mitteleuropa gewissermaßen eingeklemmt sind in Weltengestaltungen, die durchaus bestimmt sind von übersinnlichen Erkenntnissen, die oftmals für die heutige Zeit nicht einwandfreier Natur sind. Wir haben ja von diesen Dingen gesprochen. Und es ist auch aufmerksam darauf gemacht worden, daß das nicht sein darf, daß man sich ferner in Mitteleuropa in einer gewissen halsstarrigen Weise gegenüber wirklichen übersinnlichen Anschauungen verschließt. Denn dieses Verschließen gegenüber übersinnlichen Anschauungen würde dieses arme Mitteleuropa immer mehr und mehr in die Not und in das Elend, in die Verwirrung und in das Chaos hineintreiben.

Actuellement, cela aimerait donc correspondre à une tendance actuelle/note du temps dans tous les partis/partisanneries, de gauche et de droite, de considérer tout ce qui est suprasensible comme quelque chose d'enfantin dans le développement/l’évolution de l'humanité. Les peuples d'Europe centrale souffriraient lourdement, lourdement, s'ils continuaient à fermer leur esprit à la connaissance suprasensible, car ils seraient simplement ficelés ensemble par ce qui est saturé de connaissance suprasensible à l'Ouest et à l'Est. Il est également important d’indiquer sur ce que dans les cercles les plus larges aujourd'hui la confiance en ceux qui ont une connaissance suprasensible a diminué, que cette confiance devrait être éradiquée par le simple culte de ce qu’on peut réunir comme connaissance sans vision suprasensible. Et de l'autre côté c’est aussi juste qu'aucun temps plus que tout de suite le nôtre a besoin du soin le plus intensif de la confiance en ceux qui peuvent communiquer quelque chose d'une telle connaissance suprasensible. Nous nous trouvons donc dans une certaine mesure, en Europe centrale, dans la situation que nous avons besoin de quelque chose le plus intensivement, que nous aimerions aussi rejeter le plus intensivement. Nous devons faire face à ce fait avec un esprit ouvert. Doit par exemple, être demandé : D'où le monde anglo-américain tire-t-il ces vues sur le cours de l’évolution de l’humanité, qui nous est devenu si funeste en Europe centrale ? Et doit être demandé : Quelles sont donc les sources d'où les peuples orientaux, notamment les peuples orientaux d'Asie, pourront à l'avenir gagner ce qui sera approprié nous ficeler la gorge en Europe ? - Seule une vision claire en ces choses peut être vraiment salutaire.

04

Es mag ja gegenwärtig einer Zeitnote bei allen Parteiungen links und rechts entsprechen, alles Übersinnliche wie etwas Kindisches in der Menschheitsentwickelung zu betrachten. Die Völker Mitteleuropas würden schwer, schwer zu leiden haben, wenn sie weiterhin sich der übersinnlichen Erkenntnis verschließen wollten, denn sie würden einfach von dem, was von übersinnlicher Erkenntnis im Westen und im Osten durchtränkt ist, zusammengeschnürt werden. Es ist wichtig, auch daraufhinzuweisen, daß in weitesten Kreisen heute das Vertrauen zu denjenigen, die übersinnliche Erkenntnisse haben, geschwunden ist, daß dieses Vertrauen ausgemerzt werden soll durch die bloße Anbetung dessen, was man ohne übersinnliches Schauen als Erkenntnis aufbringen kann. Und es ist auf der anderen Seite auch richtig, daß keine Zeit mehr als gerade die unsrige die intensivste Pflege des Vertrauens nötig hat zu denjenigen, die von solchen übersinnlichen Erkenntnissen etwas mitteilen können. So befinden wir uns gewissermaßen in Mitteleuropa in der Lage, daß wir etwas am intensivsten notwendig haben, was wir auch am intensivsten ablehnen möchten. Dieser Tatsache muß unbefangen ins Auge geschaut werden. Gefragt muß zum Beispiel werden: Woher hat denn die anglo-amerikanische Welt diese Einblicke in den Gang der Menschheitsentwickelung, die uns in Mitteleuropa so verderblich geworden sind? Und gefragt muß werden: Welches sind denn die Quellen, aus denen die östlichen Völker, namentlich die östlichen Völker Asiens, in der Zukunft dasjenige werden gewinnen können, was geeignet sein wird, uns in Europa die Kehle zuzuschnüren? - Nur eine klare Einsicht in diese Dinge kann wirklich von Heil sein.

Quand on suit ce qui est répandu comme idées du monde même parmi les soi-disant historiographes et politiciens éclairants d'Angleterre et d'Amérique, ainsi on trouvera que même parmi ces gens éclairants quelque chose joue dans leurs idées partout, qui est influencé de quelque façon par des aperçus suprasensibles sur le cours du monde. Dans le monde anglo-américain, cela peut être gagné absolument, surtout depuis le milieu du XIXe siècle, sur une sorte de chemin médian. Le chemin qui a été suggéré ici, par exemple, dans mon livre « Comment obtient-on des connaissances des mondes supérieurs », qui est le droit chemin à partir de l’évolution des forces humaines de l'âme, ce chemin on ne l'aime pas dans le monde occidental. Dans le monde occidental, on fait ainsi qu'on recherche certains humains que l’on tient pour particulièrement aptes à une investigation sur le monde spirituel, des humains qui ont plus ou moins des dispositions médiumnique/médianes/médiatiques. Ceux qui ne croient pas à ce que je vais maintenant expliqué, ceux, respectivement les générations à venir, auront lourdement à payer pour cette incrédulité. On se cherche des personnalités médiales. Ces personnalités médiales sont amenées dans d'autres états de conscience, dans des états de conscience, dans des états de cnscience de type transe, et quand on connaît les machinations correspondantes, par lesquelles, après la mise en silence/fermeture de la raison analytique extérieure, se révèle de ces personnalités médiales ce qu'elles portent en elles dans leur subconscient, alors on en ressort justement ce qui reposait dans le subconscient de ces personnalités. Et à partir de ces personnalités médiales, en particulier au cours du XIXe siècle dans le monde anglo-américain, on a expérimenté les principes qui ont permis d'obtenir les succès politiques que l'on a obtenus contre l'Europe et contre l'Asie. On a simplement amener dans une certaine transe des personnalités qui y étaient appropriées, et alors il ont développé à partir de cette transe, les tâches pour le monde anglo-américain. Les humains du monde anglo-américain sont beaucoup trop intelligents pour le faire comme les Européens centraux, qui ne croient tout simplement pas ce qui est ainsi révélé par les soubassements de l'existence/l’être-là. Avec cette non-croyance, on se ferme à toutes ces impulsions qui peuvent nous aider à avancer dans le mouvement de l'humanité réelle.

05

Wenn man verfolgt, was selbst bei sogenannten ganz aufklärerischen Geschichtsschreibern und Politikern Englands und Amerikas als Weltideen verbreitet wird, so wird man finden, daß selbst bei diesen aufklärerischen Leuten in ihre Ideen überall etwas hineinspielt, was irgendwie von übersinnlichen Erkenntnissen über den Gang der Welt beeinflußt ist. Das gewinnt man innerhalb der anglo-amerikanischen Welt durchaus, seit der Mitte des neunzehnten Jahrhunderts insbesondere, auf eine Art medialem Wege. Den Weg, der hier zum Beispiel vorgeschlagen worden ist in meinem Buche «Wie erlangt man Erkenntnisse der höheren Welten?», der der gerade Weg aus der Entwickelung der menschlichen Seelenkräfte heraus ist, diesen Weg liebt man in der westlichen Welt nicht. Man macht das in der westlichen Welt so, daß man gewisse Menschen aufsucht, die man zu einer Erkundigung über die geistige Welt für besonders geeignet hält, Menschen, die mehr oder weniger mediale Anlagen haben. Diejenigen, die das nicht glauben, was ich jetzt auseinandersetzen werde, die, beziehungsweise die nachfolgenden Generationen, werden diesen Unglauben schwer zu büßen haben. Mediale Persönlichkeiten sucht man sich aus. Diese medialen Persönlichkeiten werden in andere Bewußtseinszustände, in tranceartige Bewußtseinszustände gebracht, und wenn man die entsprechenden Machinationen kennt, durch welche, nach der Stillegung des äußeren Verstandes, aus solchen medialen Persönlichkeiten das sich offenbart, was sie im Unterbewußtsein in sich tragen, dann bekommt man eben dasjenige heraus, was im Unterbewußtsein dieser Persönlichkeiten ruhte. Und aus solchen medialen Persönlichkeiten heraus hat man insbesondere im Laufe des neunzehnten Jahrhunderts in der anglo-amerikanischen Welt die Prinzipien erfahren, durch die man politisch gegen Europa und gegen Asien die Erfolge hat erringen können, die man errungen hat. Man hat einfach Persönlichkeiten, die dazu geeignet waren, in eine gewisse Trance gebracht, und dann haben sie aus dieser Trance heraus die Aufgaben für die anglo-amerikanische Welt entwickelt. Die Menschen der anglo-amerikanischen Welt sind viel zu gescheit, um es so zu machen wie die Mitteleuropäer, die einfach nicht glauben, was auf diese Weise aus Untergründen des Daseins heraus geoffenbart wird. Mit diesem Nicht-glauben verschließt man sich gegen alle diejenigen Impulse, die einem helfen können zum Vorwärtskommen in der wirklichen Menschheitsbewegung.

Or, le chemin que j'ai évoqué ici, et qui consiste à faire l'expérience des impulsions suprasensibles d’évolution de l'humanité par des médiums(/médias … NDT : Cela peut paraître osé, mais ce qu’on appelle aujourd’hui les médias, peut être institutionnellement regardé comme partiellement ressemblant dans sa fonction), est un chemin extrêmement douteux/inquiétant. Car évidemment, les instincts de la race anglo-américaine règnent dans le corps de tous ceux qui sont choisis parmi la population anglo-américaine. Et les impulsions politico-culturelles qui sont acquises de cette manière se manifestent de telle sorte qu'elles sont colorées, mélangées à ce qui est l'égoïsme de la race anglo-américaine. Par cela ces impulsions sont tout de suite efficaces dans le service égoïste de la race anglo-américaine. Et quiconque peut voir à travers ce qui doit être vu sur ce domaine sait que les succès de la race anglo-américaine contre l'Europe centrale ont été obtenus à l'aide de ce que l'occultisme du monde occidental a fait remonter de la manière que je viens d'indiquer, à partir de soubassements spirituels. La méthode qui est suivie est facile à percer. Vous avez seulement besoin de vous rappeler ce qui a été dit ici il y a huit jours. Vous avez seulement besoin de vous rappeler que la raison analytique logique ordinaire, tel qu’elle est utilisée par nous dans l'observation sensorielle extérieure et pour la production de la science extérieure sensorielle, que cette raison analytique efface la véritable connaissance suprasensible. Car cette simple raison analytique logique ordinaire est donc tout de suite liée, au sens le plus éminent, à l'outil de la corporéité physique. Dès que vous vous développez vers en haut à ces forces de connaissance, dont il est parlédans mon livre « Comment atteint-on des connaissances des mondes supérieurs », vous n'êtes plus dépendant de l'outil du corps physique avec ces forces de connaissance. Dès que vous vous servez purement de cette logique à laquelle on est habitué dans la vie quotidienne actuelle, cette logique à laquelle on s'est habitué grâce à la science extérieure de la nature d'aujourd'hui, vous être transposé dans l'impossibilité d’apprendre à connaître ce qui régit/règne réellement/en fait dans le développement/l’évolution sociale et spirituelle de l'humanité. C'est pourquoi les peuples du monde anglo-américain, qui connaissent bien ce fait, recherchent leurs principes politiques à l'aide de l'exclusion de la raion analytique logique ordinaire. Car, en ce qu’on amène en transe des personnalités appropriées, on déconnecte la raison analytique logique ordinaire. Le médium parle à partir des soubassements de son âme sans l’utilisation de la raison analytique. Le médium parle du plus profond de son âme sans utiliser l'esprit. Et si l'on revêt alors ce qui est ainsi acquis dans les formes de pensée de la saine raison analytique humaine, alors on peut bien le comprendre, et on peut alors continuer à l'utiliser dans la vie pratique. Dans le monde occidental, cela est obtenu/gagné sur des chemins médias pour tout ce qui est observé dans le traitement des faits politiques et culturels, avec la déconnexion de la saine raison analytique humaine. Des impulsions importantes pour la politique culturelle du monde occidental ont été gagnés une fois de cette manière et elles ont été efficaces/oeuvrés ces dernières années.

06

Nun ist der Weg, den ich hier angedeutet habe, und der in dem Erfahren übersinnlicher Entwickelungsimpulse der Menschheit durch Medien besteht, es ist dieser Weg ein außerordentlich bedenklicher. Denn selbstverständlich walten in den Körpern aller derjenigen, die da herausgesucht werden aus der anglo-amerikanischen Bevölkerung, die Instinkte der anglo-amerikanischen Rasse. Und es kommen die kulturpolitischen Impulse, die auf eine solche Weise gewonnen werden, so heraus, daß sie gefärbt, durchmischt sind mit dem, was der Egoismus der anglo-amerikanischen Rasse ist. Dadurch gerade sind dann diese Impulse wirksam im egoistischen Dienste der anglo-amerikanischen Rasse. Und wer durchschauen kann, was auf diesem Gebiet zu durchschauen ist, der weiß, daß die Erfolge der anglo-amerikanischen Rasse gegen Mitteleuropa errungen worden sind mit Hilfe dessen, was der Okkultismus der westlichen Welt auf die Art aus geistigen Untergründen heraufgebracht hat, die ich eben jetzt angedeutet habe. Die Methode, die dabei befolgt wird, ist ja leicht zu durchschauen. Sie brauchen sich nur zu erinnern an das, was vor acht Tagen hier gesagt worden ist. Sie brauchen sich nur daran zu erinnern, daß der gewöhnliche logische Verstand, wie er von uns angewendet wird in der äußeren sinnlichen Beobachtung und zur Herstellung der äußeren sinnlichen Wissenschaft, daß dieser Verstand die wirklich übersinnliche Erkenntnis auslöscht. Denn dieser gewöhnliche logische Verstand ist ja gerade gebunden, im eminentesten Sinne gebunden, an das Werkzeug der physischen Leiblichkeit. Sobald Sie sich hinaufentwickeln zu denjenigen Erkenntniskräften, von denen in meinem Buche «Wie erlangt man Erkenntnisse der höheren Welten?» die Rede ist, sind Sie mit diesen Ihren Erkenntniskräften nicht mehr angewiesen auf das Werkzeug des physischen Leibes. Sobald Sie sich bloß jener Logik bedienen, an die man im heutigen, alltäglichen Leben gewöhnt ist, jener Logik, an die man sich gewöhnt hat infolge der äußeren Naturwissenschaft von heute, sind Sie in die Unmöglichkeit versetzt, dasjenige kennenzulernen, was eigentlich sozial und geistig in der Menschheitsentwickelung waltet. Daher suchen sich die dieser Tatsache wohl kundigen Leute der anglo-amerikanischen Welt ihre politischen Prinzipien mit Hilfe des Ausschlusses des gewöhnlichen logischen Verstandes. Denn, indem man geeignete Persönlichkeiten in Trance bringt, schaltet man den gewöhnlichen logischen Verstand aus. Das Medium redet aus den Untergründen seiner Seele heraus, ohne den Gebrauch des Verstandes. Und kleidet man dann dasjenige, was auf diese Weise gewonnen wird, in die Gedankenformen des gesunden Menschenverstandes ein, dann kann man es wohl begreifen, und man kann es dann weiter auch im praktischen Leben benützen. Das wird in der westlichen Welt für alles, was beobachtet wird in der Behandlung der politischen und der Kulturtatsachen, mit Ausschaltung des gewöhnlichen Verstandes, auf medialem Wege gewonnen. Wichtige Impulse für die Kulturpolitik der westlichen Welt sind einmal auf diese Weise gewonnen worden und sie haben gewirkt in den letzten Jahren.

C'est tout de suite de la façon contraire qui les choses sont faites en Orient, par les humains vivant en Asie et aussi par certains membres du peuple russe de l'Est européen. Voyez-vous, je ne crois pas que ça en serait venu d’obtenir les idées de la tri-articulation de l'organisme social si n’avais pas précédées mes recherches sur l'organisme humain lui-même, ces recherches dont j'ai parlé, au moins à mots couverts, dans mon livre « Des énigmes de l'âme » . Là, j'ai montré comment l'organisme naturel humain ordinaire est un organisme tripartite, comment l’organisme naturel humain ordinaire est un tri-articulé, comment cet organisme naturel humain est un tri-articulé en un organisme nerveux et sensoriel, un organisme rythmique et un organisme métabolique. Reconnaître ces trois parties de l'organisme humain naturel est d'une importance énorme pour la pensée actuelle de l'humanité. Et par ce connaître que l’on actionne par cette façon de voir/vision de l'organisme naturel de l’humain, par cela on arrive aussi à connaître correctement l'organisme social dans sa tri-articulité. Ainsi qu’on peut investiguer aujourd’hui que l’organisme naturel humain constitue en ces trois membres, de l'organisme nerveux ou sensoriel, de l'organisme rythmique qui est lié à l'activité rythmique de l'organisation respiratoire et cardiaque, et l'organisme métabolique, comme c’est possible aujourd'hui, ainsi que cela n'a pas été étudié dans les temps anciens. Mais dans les temps anciens, il y avait une certaine connaissance instinctive, atavique de ces choses. Et l'Orient, qui était parvenu particulièrement loin en rapport à l'ancienne façon de regarder dans le monde suprasensible et de gagner des connaissances suprasensibles, cet Orient s’est aussi encore toujours conservé l'instinct d'appliquer dans la vie ce que l'on peut gagner de ces connaissances suprasensibles.C'est pourquoi l'Oriental, aujourd'hui encore, cherche après des impulsions suprasensorielles, tout de suite comme l'Occidental le fait, mais il cherche après des impulsions suprasensorielles d'une manière opposée. L'Oriental ne cherche pas à déconnecter la raison analytique par des machinations médiales, comme le fait l'habitant du monde anglo-américain, mais au contraire, il essaie de fertiliser la raison analytique. C'est-à-dire qu'il essaie de féconder l'humain neuro-sensoriel par l'humain rythmique. Par conséquent, vous trouverez en Orient que ceux qui veulent reconnaître quelque chose de suprasensible, recommandent avant tout un entraînement de l'activité respiratoire humaine, un entraînement de tout l'humain rythmique. Les exercices orientaux de yoga, qui devraient fournir à ces gens de l'Orient une réelle/véritable connaissance, ces exercices orientaux de yoga vont sur l'entraînement de l'être humain rythmique de telle manière que par une certaine manière de respirer, par une certaine technique de mouvements du cœur, une influence est exercée sur la raison analytique humaine, qui sinon est lié seulement à l'outil corporel. En se consacrant à certains exercices de yoga, l'Oriental élève la respiration rythmique ordinaire et l'activité cardiaque ordinaire hors de leur cours naturel et les transpose dans un tel cours qu'elles gagnent une influence sur la raison analytique, qui serait sinon seulement dirigé vers le monde des sens, et qui, par cette influence reçoit pour ainsi dire, infiltré en soi des connaissance du monde suprasensible. Ainsi l'Oriental, sur les chemins opposés de l'Occidental, a aussi des connaissances réelles du monde suprasensible. Ces deux chemins de connaissance, ils donnent aussi de véritables connaissances. Mais tout de suite ainsi que l'Américain et l'Anglais, en tant qu'occultistes, pour les raisons que je vous ai données, obtiennent des connaissances qui reposent dans le sens folk-égoïstique/d’égoïsme de peuple, ainsi l'Oriental, parce qu’il s'approche immédiatement du corps qui est rendu transincandescent pas des impulsions de race, va avec ses exercices de yoga, à des impulsions raciales-égoïstiques. Entre les impulsions égoïstes de peuple de l'Ouest et les impulsions égoïstes raciales de l'Est, nous sommes justement coincés. Mais ce sont des connaissances à acquérir sur ces chemins. Et ceux qui acquièrent ainsi des connaissances à l'Ouest et à l'Est . Et ceux de l'Ouest et de l'Est qui acquièrent ainsi des connaissances, ils se moquent simplement des Européens qui croient qu'ils acquièrent de véritables connaissances sur les chemins de leurs sciences ou de leurs observations sociales. Ce que les Européens divaguent à partir de leur science de la nature, à partir de leur soi-disant/ainsi nommée connaissance causale, ce qu'ils divaguent ensuite dans leur manière de penser dans leur science sociale et leur agitation sociale, c'est ce que l'humain occidental et l'humain oriental considèrent comme du blabla, ce que c’est au fond aussi vis-à-vis de la connaissance réelle. Car ce qui est fiché dans nos sciences européennes et dans nos impulsions d'agitation européennes est, par rapport aux forces réelles qui guident l’évolution de l'humanité, absolument un pur radotage. Et c'est parce que nous vivons dans un simple radotage, parce que nous rejetons tout ce qui est enlevé de la réalité, à cause de cela nous entrons dans le désastre. A peine les humain remarquent inconsciemment que quelque chose est saisi de la réalité, comme l'idée de tri-articulation, ils le calomnient immédiatement comme quelque chose qui n’a pas permission de subsister. Mais tant que nous voudrons nous débarrasser de tout ce qui est réalité au moyen de radotages - que ce soit les radotages de la science ou ceux des partis - nous ne sortirons pas du chaos et de la confusion, mais nous ne ferons que nous enfoncer davantage dans le chaos et la confusion. Mais nous devons aussi être tout à fait clair que ni la voie de l'Ouest ni celle de l'Est ne peuvent être les nôtres. Car c'est précisément ici, en Europe centrale, que nous devons suivre la voie qui est moderne au sens le plus éminent du terme. Et cela ne peut être autre chose que ce qui est décrit dans mon livre « Comment atteint-on des connaissance des mondes supérieurs ? ». Sur quoi, contrairement à l'Ouest et à l'Est, repose ce qui est décrit dans ce livre ? Pour le comprendre, il faut cependant se pencher un peu sur l’évolution de l'humanité. On doit avant toutes choses faire sienne une grande vérité de l'époque, qui consiste - comme je l'ai souvent mentionné ici - dans le fait qu'au milieu du XVe siècle, un tournant a été posé dans l'humanité moderne. C'est là que commence, selon notre membrement/articulation de l'histoire selon la sciences de l’esprit, la cinquième évolution de culture post-atlantique/atlantéenne, qui est clairement différente de tout ce qui l'a précédé et qui a duré du VIIIe siècle avant J.-C. au XVe siècle après J.-C. Là commence l'effort de l'humanité pour acquérir toute la connaissance par un nouvel état de conscience. Cette lutte de l'humanité pour se placer au sommet de la personnalité, pour développer pleinement l'âme de la conscience, va parallèle avec d'autres faits que j'ai déjà mentionnés. Et en aucune autre manière nous pouvons aspirer à une connaissance suprasensible qu'en tenant pleinement compte de ce fait.

07

Gerade in der umgekehrten Art werden die Dinge im Oriente, von den Asien bewohnenden Menschen und auch von gewissen Gliedern des russischen Volkstums des europäischen Ostens gemacht. Sehen Sie, ich glaube nicht, daß es dazu gekommen wäre, die Ideen der Dreigliederung des sozialen Organismus in richtiger Art zu erhalten, wenn nicht vorangegangen wäre durch mich die Erforschung des menschlichen Organismus selber, jene Erforschung des menschlichen Organismus, von der ich, andeutungsweise wenigstens, in meinem Buche «Von Seelenrätseln » gesprochen habe. Da habe ich gezeigt, wie der gewöhnliche menschliche natürliche Organismus ein dreigliedriger ist, wie dieser menschliche natürliche Organismus dreigegliedert ist in einen Nerven- und Sinnesorganismus, in einen rhythmischen Organismus und in einen Stoffwechselorganismus. Diese drei Glieder des natürlichen menschlichen Organismus zu erkennen, das ist von einer Ungeheuern Wichtigkeit für das gegenwärtige Denken der Menschheit. Und durch dasjenige Erkennen, das man bei dieser Anschauung des dreigliedrigen natürlichen Organismus des Menschen betätigt, durch das kommt man auch dazu, den sozialen Organismus richtig in seiner Dreigliedrigkeit zu erkennen. So wie man heute erforschen kann, daß der natürliche menschliche Organismus aus diesen drei Gliedern besteht, aus dem Nerven- oder Sinnesorganismus, aus dem rhythmischen Organismus, der an die rhythmische Tätigkeit der Atmungs- und Herzorganisation gebunden ist, und aus dem Stoffwechselorganismus, sowie man das heute erforschen kann, so wurde es in alten Zeiten nicht erforscht. Aber man hatte in alten Zeiten eine gewisse instinktive, atavistische Erkenntnis von diesen Dingen. Und der Orient, welcher besonders weit gekommen war in bezug auf die alte Art, in die übersinnliche Welt hineinzuschauen und übersinnliche Erkenntnisse zu gewinnen, dieser Orient hat sich auch für heute noch immer die Instinkte bewahrt, im Leben anzuwenden, was man aus solcher übersinnlicher Erkenntnis gewinnen kann. Daher sucht der Orientale heute noch immer nach übersinnlichen Impulsen, gerade wie der Okzidentale es tut; aber er sucht nach übersinnlichen Impulsen in einer entgegengesetzten Weise. Der Orientale versucht nicht, durch mediale Machinationen, wie der Bewohner der anglo-amerikanischen Welt, den Verstand auszuschalten, sondern im Gegenteil, er versucht den Verstand zu befruchten. Das heißt, er versucht den Nerven-Sinnes-menschen zu befruchten vom rhythmischen Menschen aus. Daher werden Sie im Oriente finden, daß denjenigen, die etwas Übersinnliches erkennen wollen, vor allen Dingen eine Trainierung der menschlichen Atmungstätigkeit anempfohlen wird, eine Trainierung des ganzen rhythmischen Menschen. Die orientalischen Yoga-Übungen, welche diesen Leuten des Orients eine wirkliche Erkenntnis vermitteln sollen, diese orientalischen Yoga-Übungen gehen darauf aus, den rhythmischen Menschen so zu trainieren, daß durch eine gewisse Art des Atmens, durch eine gewisse Technik der Herzbewegungen Einfluß geübt wird auf den menschlichen Verstand, der sonst nur an das leibliche Werkzeug gebunden ist. Indem sich der Orientale gewissen Yoga-Übungen hingibt, hebt er das gewöhnliche rhythmische Atmen und die gewöhnliche Herztätigkeit aus ihrem natürlichen Gang heraus und versetzt sie in einen solchen Gang, daß sie Einfluß auf den Verstand gewinnen, der sonst nur auf die Sinneswelt hingerichtet wäre, und der durch diesen Einfluß gleichsam in sich infiltriert bekommt Erkenntnisse der übersinnlichen Welt. So hat auch der Orientale, auf dem entgegengesetzten Wege wie der Okzidentale, wirkliche Erkenntnisse der übersinnlichen Welt. Diese beiden Erkenntniswege, sie geben auch wirkliche Erkenntnisse. Aber gerade so, wie der Amerikaner und der Engländer als Okkultisten, aus den Gründen, die ich Ihnen angeführt habe, Erkenntnisse bekommen, die im volksegoistischen Sinne liegen, so bekommt der Orientale dadurch, daß er unmittelbar an den Leib, der von den Rassenimpulsen durchglüht ist, herangeht mit seinen Yoga-Übungen, rassenegoistische Impulse. Zwischen die volksegoistischen Impulse des Westens und die rassenegoistischen Impulse des Ostens sind wir eben einmal eingeklemmt. Aber es sind Erkenntnisse zu gewinnen auf diesem Wege. Und diejenigen, die im Westen und im Osten auf diesem Wege Erkenntnisse gewinnen, die lachen einfach über die Europäer, welche glauben, auf dem Wege ihrer Wissenschaften oder ihrer sozialen Betrachtungen wirkliche Erkenntnisse zu gewinnen. Das, was die Europäer faseln aus ihrer Naturwissenschaft heraus, aus ihrer sogenannten Kausalerkenntnis heraus, das, was sie dann hineinfaseln aus ihrer Denkweise in ihre soziale Wissenschaft und soziale Agitation, das betrachtet der westliche Mensch und der östliche Mensch eben als eine Faselei, was es im Grunde genommen gegenüber der wirklichen Erkenntnis auch ist. Denn dasjenige, was in unseren europäischen Wissenschaften und in unseren europäischen Agitationsimpulsen steckt, das ist gegenüber den wirklichen Kräften, welche die Menschheitsentwickelung leiten, eben durchaus eine bloße Faselei. Und deshalb, weil wir in einer bloßen Faselei leben, weil wir alles ablehnen, was aus der Wirklichkeit herausgegriffen ist, deshalb kommen wir in das Unglück hinein. Kaum merken die Menschen unbewußt, daß etwas aus der Wirklichkeit gegriffen ist, wie die Idee der Dreigliederung, flugs verleumden sie es als irgend etwas, was nicht bestehen darf. So lange aber, wie wir durch die Faselei - sei es die Faselei der Wissenschaft oder sei es die Faselei der Parteien - alles, was Wirklichkeit ist, aus der Welt schaffen wollen, so lange werden wir nicht aus Chaos und Wirrnis herauskommen, sondern wir werden nur tiefer in Chaos und Wirrnis hineintreiben. Aber wir müssen auch uns vollständig klar darüber sein, daß weder der Weg des Westens noch der des Ostens der unsrige sein kann. Denn gerade hier in Mitteleuropa ist es nötig, daß der im eminentesten Sinne neuzeitliche Weg befolgt wird. Und der kann kein anderer sein als der, welcher bezeichnet ist in meinem Buche «Wie erlangt man Erkenntnisse der höheren Welten?». Worauf beruht im Gegensatz zum Westen und zum Osten dasjenige, was in diesem Buche vorgezeichnet ist? Um das zu verstehen, muß man allerdings ein wenig hineinschauen in die Entwickelung der Menschheit. Man muß vor allen Dingen sich zu eigen gemacht haben eine große Zeitwahrheit, die darin besteht - was ich schon öfters auch hier erwähnt habe -, daß in der Mitte des fünfzehnten Jahrhunderts ein Wendepunkt der neuzeitlichen Menschheit gelegen ist. Da beginnt ja nach unserer geisteswissenschaftlichen geschichtlichen Gliederung die fünfte nachatlantische Kulturentwickelung, die sich deutlich unterscheidet von allem, was vorangegangen ist und was vom achten vorchristlichen Jahrhundert an bis zum fünfzehnten nachchristlichen Jahrhundert gedauert hat. Da beginnt das Bestreben der Menschheit, alle Erkenntnisse durch einen neuen Bewußtseinszustand zu erlangen. Dieses Ringen der Menschheit, sich auf die Spitze der Persönlichkeit zu stellen, die Bewußtseinsseele voll auszubilden, geht mit anderen Tatsachen, die ich schon erwähnt habe, parallel. Und auf keine andere Weise können wir eine übersinnliche Erkenntnis anstreben als dadurch, daß wir diese Tatsache voll berücksichtigen.

La science extérieure doit rester à cause de cela un bavardage, car elle ne peut pas regarder dans le cours de l’évolution de l'humanité, qui est pendante à l’évolution de la terre. Ce dont parlent les sciences extérieures de la nature, ce ne sont en réalité que les vagues qui propulsent à la surface de la vie. Cette science extérieure de la naturre parle de ce qui est recherché dans le laboratoire de physique, de ce qui est observé à travers le télescope et le microscope, elle parle de ce qui est observé sur le cadavre, elle parle de tout ce qui est mort dans l’évolution. Elle ne parle nulle part de ce qui est vivant dans l’évolution. Car il n'y a pas d'éprouvette pour un quelque laboratoire, il n'y a aucune réaction de nature chimique par laquelle on pourrait déterminer ce qui ne peut être déterminé que par l'expérience suprasensible de l'humain lui-même. C'est l'humain seul, l'humain vivant, par lequel les grands événements peuvent être étudiés. Les grands événements de l'existence terrestre ne doivent pas être étudiés en se tournant vers la cornue dans le laboratoire de chimie. Les grands événements de l'existence terrestre doivent être recherchés en se tournant vers cet être où se produisent les fortes réactions, vers l'humain lui-même. Mais quand on place seulement devant soi l’évolution de l'humanité tel qu'ielle est aujourd'hui, on arrive justement pas aux choses les plus importantes ; on doit les regarder à travers des milliers d'années, et cela n'est vraiment possible que par la connaissance suprasensible. Et quand on les regarde à travers cette connaissance suprasensible, on trouve que dans tout ce que nous appelons aujourd'hui, par exemple, la nourriture, dans tout ce que nous pouvons absorber en substances matérielles externes pour la satisfaction de nos besoins corporels, ne vit plus aujourd'hui la même chose que celle qui vivait en elle avant le quinzième siècle. Aussi paradoxal et absurde et fou que cela soit pour les humains d'aujourd'hui, qui sont si scientifiques d’après leur avis, qui sont des radotteurs d’après notre avis, aussi paradoxal et synthétiquement déraisonnable que cela soit d’après la façon de voir des humain de ce présent, c’est quand-même ainsi que certaines forces de presque tous les aliments et presque tout ce que nous prenons du monde extérieur physique pour satisfaire nos besoins physiques ont changé depuis le quinzième siècle. Avant le quinzième siècle, dans tout ce qui est substanciel, qu’on le prenait directement de la nature ou qu’on le cuisinait, il y avait dans tout des forces substantielles disponibles qui oeuvraient encore sur l'âme. En ce que l'humain mangeait, il recevait encore certaines force spirituelles du savouré. Ainsi, fournir à l'humain certaines forces d’âmes par le simplement manger s’est entièrement perdu depuis le milieu du quinzième siècle. Depuis lors, nous sommes vraiment entrés dans un stade de développement/de l’évolution de la terre où nous ne pouvons plus rien avoir de la terre elle-même et de ce qu'elle donne corporellement, pour la satisfaction de nos besoins corporels. Depuis cette époque, c'est ainsi que seuls des processus physiques ont lieu dans notre métabolisme, alors qu'avant, en digérant, notre métabolisme était justement ainsi encore d’âme, comme aujourd'hui - pardonnez le mot dur - par exemple chez une vache ou un serpent. Vous serez surpris de m'entendre dire cela. Mais en rapport au métabolisme externe, la vache, quand elle digère, est un être plus d’âme que l'humain, et le serpent justement aussi. Quand vous voyez la vache couchée ou debout comme ceci après qu'elle ait mangé, ou quand vous voyez le serpent digérer, là vit quelque chose dans l'organisme astral de cette vache ou de ce serpent, qui vivait dans l'être humain dans les temps anciens, où il était plus plus enclenché dans l'animal, vivait aussi, mais qui ne vit plus chez l'humain aujourd'hui. De ce côté-ci, nous sommes détachés de la nature ainsi qu’elle n’œuvre plus de la même manière que jadis. Vous pouvez trouver surprenant que la nourriture ait perdu son effet d’âme pour nous et non pour la vache, mais c'était comme ça une fois. Les expressions signification toujours autre chose chez d’autres êtres. Tout de suite pour l'humain, parce qu'il est organisé autrement, la nourriture signifie quelque chose d’autre que pour la vache ou le serpent, ce que les matérialistes ne croient pas. Tout de suite pour l'humain, parce qu'il est organisé autrement que la vache, la chose est ainsi que je viens de l'expliquer. Aujourd'hui, nous devons donc tenir compte de cette façon plus physique de notre métabolisme par rapport à la première. Mais nous devons aussi apprendre à tenir compte de tout ce qui s’est transformé d’après l'autre côté.

08

Die äußere Wissenschaft muß ja deshalb Faselei bleiben, weil sie nicht hineinschauen kann in den mit der Menschheitsentwickelung zusammenhängenden Gang der Erdenentwickelung. Das, wovon die äußere Naturwissenschaft redet, das sind ja wirklich nur die an die Oberfläche des Lebens treibenden Wellen. Diese äußere Naturwissenschaft redet von dem, was im physikalischen Laboratorium erforscht wird, was durch Teleskop und Mikroskop beobachtet wird, sie redet von dem, was an der Leiche beobachtet wird, sie redet von allem, was tot in der Entwickelung ist. Sie redet nirgendwo von dem, was lebendig in der Entwickelung ist. Denn es gibt kein Reagenzglas für irgendein Laboratorium, es gibt keine Reaktion chemischer Art, durch welche man feststellen könnte dasjenige, was einzig und allein festgestellt werden kann durch die übersinnliche Erfahrung des Menschen selbst. Der Mensch allein, der lebendige Mensch ist es, durch den die großen Geschehnisse erforscht werden können. Die großen Geschehnisse des Erdendaseins darf man nicht erforschen, indem man sich an die Retorte im chemischen Laboratorium wendet. Die großen Geschehnisse des Erdendaseins, man muß sie dadurch erforschen, daß man sich an dasjenige Wesen wendet, wo die starken Reaktionen geschehen, an den Menschen selbst. Aber wenn man die Menschheitsentwickelung nur so vor sich hinstellt, wie sie heute ist, kommt man eben auf die wichtigsten Sachen nicht; man muß sie durch Jahrtausende anschauen, und das ist wirklich nur durch übersinnliche Erkenntnis möglich. Und wenn man sie durch diese übersinnliche Erkenntnis anschaut, findet man, daß in allem, was wir zum Beispiel heute Essen nennen, in alledem, was wir aufnehmen können an äußeren materiellen Stoffen zur Befriedigung unserer leiblichen Bedürfnisse, heute gar nicht mehr dasselbe lebt, was darin gelebt hat vor dem fünfzehnten Jahrhundert. So paradox und absurd und verrückt das für die Menschen der Gegenwart ist, die ja so wissenschaftlich sind nach ihrer Ansicht, welche Faseler sind nach unserer Ansicht, so paradox und unvernünftig das nach der Anschauung der Menschen dieser Gegenwart ist, es ist doch so, daß sich gewisse Kräfte fast aller Nahrungsmittel und fast all dessen, was wir zur Befriedigung unserer leiblichen Bedürfnisse aus der physischen Außenwelt entnehmen, geändert haben seit dem fünfzehnten Jahrhundert. Vor dem fünfzehnten Jahrhundert waren in allem Stofflichen, gleichgültig, ob man es direkt der Natur entnahm, oder ob man es kochte, es waren in allem Stofflichen Kräfte vorhanden, die noch auf das Seelische wirkten. Indem der Mensch aß, bekam er aus dem Genossenen noch gewisse seelische Kräfte. So den Menschen mit seelischen Kräften durch das einfache Essen zu versorgen, das ist seit der Mitte des fünfzehnten Jahrhunderts ganz verlorengegangen. Seitdem sind wir wirklich in ein Stadium der Erdenentwickelung eingetreten, wo wir von der Erde selbst und von dem, was sie leiblich, zur Befriedigung unserer leiblichen Bedürfnisse gibt, nichts mehr haben können. Seit jener Zeit ist es so, daß nur physische Prozesse stattfinden in unserem Stoffwechsel, während vorher, indem wir verdaut haben, unser Stoffwechsel ebenso noch seelisch war, wie er heute - verzeihen Sie das harte Wort - zum Beispiel bei einer Kuh oder bei einer Schlange ist. Es wird Sie überraschen, daß ich gerade das sage. Aber mit Bezug auf den äußeren Stoffwechsel ist die Kuh, wenn sie verdaut, ein seelischeres Wesen als der Mensch, und die Schlange ebenso. Wenn Sie die Kuh so liegen oder stehen sehen, nachdem sie gefressen hat, oder wenn Sie die Schlange verdauen sehen, da lebt etwas im Astralorganismus dieser Kuh oder dieser Schlange, was bei dem Menschen in früheren Zeiten, wo er auf Animalisches mehr eingestellt war, auch lebte, was heute aber nicht mehr lebt beim Menschen. Wir sind nach dieser Seite hin von der Natur so entbunden, daß sie nicht mehr in derselben Weise wirkt wie ehemals. Sie können es überraschend finden, daß für uns gerade die Nahrung die seelische Wirkung verloren habe und für die Kuh nicht; aber das ist einmal so. Ausdrücke bedeuten immer anderes bei anderen Wesen. Gerade für den Menschen, weil er anders organisiert ist, bedeutet die Nahrung etwas anderes als für die Kuh oder für die Schlange, was die Materialisten ja nicht glauben. Gerade für den Menschen, weil er anders organisiert ist als die Kuh, ist die Sache so, wie ich es eben auseinandergesetzt habe. Daher müssen wir heute mit dieser mehr physischen Art unseres Stoffwechsels gegenüber der früheren rechnen. Aber wir müssen dafür auch rechnen lernen mit all demjenigen, was sich nach der anderen Seite hin verändert hat.

Vous voyez, si nous étions à veiller toute notre vie durant, nous serions les gars les plus stupides qu'il puisse y avoir par rapport au monde suprasensible, car nous utiliserions notre raison analytique toujours seulement à travers l'outil du corps physique ordinaire. Cela signifie que cela nous amenuiserait notre perspicacité/vue suprasensible. C’est notre chance qu'à chaque fois lors de l’endormissement, nous extrayons notre raison analytique du cerveau physique et alors avoir celle du monde suprasensible. Mais aujourd'hui, nous ne voulons pas encore développer notre conscience pour apporter cette connaissance du monde suprasensible que nous acquérons inconsciemment dans le sommeil dans l'organisation physique. Mais nous devons le faire, alors nous deviendrons d'autres humains que nous sommes maintenant. C'est en effet ainsi : tandis que dans notre activité digestive quotidienne nous devenons de plus en plus physiques dans nos processus, pendant notre sommeil nous devenons toujours plus spirituels, toujours plus esprit. Et il s'agit seulement de faire entrer les expériences spirituelles que nous accumulons de l'endormissement au réveil. Nous rapportons cela en ne le faisant pas comme le fait l'Oriental, c'est-à-dire en n'infiltrant pas dans une certaine mesure notre raison analytique à partir du processus de respiration, mais en nous traitant purement d’esprit-âme, comme décrit dans « Comment atteint-on des connaissances des mondes supérieurs ? », de sorte que dans cette vie extérieure changée/transformée - entre pour nous parce que nous traitons/comportons dans/en ce sens - tout ce que l'esprit accumule dans le monde suprasensible de l'endormissement au réveil.

09

Sehen Sie, würden wir unser ganzes Leben hindurch immer wachen, wir wären die dümmsten Kerle, die es nur geben kann, gegenüber der übersinnlichen Welt, denn wir würden unsern Verstand immer nur gebrauchen durch das Werkzeug des gewöhnlichen Physisch-Leiblichen. Das heißt, es würde uns alle übersinnliche Einsicht schwinden müssen. Es ist unser Glück, daß wir jedesmal beim Einschlafen unsern Verstand herausziehen aus dem physischen Gehirn und dann den der übersinnlichen Welt haben. Nur wollen wir heute unser Bewußtsein noch nicht dazu entwickeln, diese Erkenntnis der übersinnlichen Welt, die wir unbewußt im Schlafe erringen, auch hineinzubringen in die physische Organisation. Das müssen wir aber, dann werden wir andere Menschen werden, als wir jetzt sind. Es ist in der Tat so: während in unserer Verdauungs-Tagestätigkeit wir immer physischer werden in unseren Prozessen, werden wir während unserer Schlafenszeit schon immer spiritueller, immer geistiger. Und es handelt sich nur darum, hereinzubringen dasjenige, was wir an geistigen Erfahrungen ansammeln vom Einschlafen bis zum Aufwachen. Das bringen wir dadurch herein, daß wir es nun nicht so machen wie der Orientale, daß wir also nicht gewissermaßen vom Atmungsprozeß aus unseren Verstand infiltrieren, sondern dadurch, daß wir uns rein geistig-seelisch so behandeln, wie das eben in «Wie erlangt man Erkenntnisse der höheren Welten?» beschrieben wird, daß in diesem veränderten äußeren Leben - das dadurch für uns eintritt, daß wir uns in diesem Sinne behandeln - alles das in uns hereinkommen kann, was der Verstand ansammelt in der übersinnlichen Welt vom Einschlafen bis zum Aufwachen.

Je l'ai déjà mentionné auparavant : de la manière dont beaucoup d’humains font aujourd'hui, on ne reçoit toutefois pas en dedans l'influence du monde suprasensible : ils boivent tellement de bière le soir qu'ils ont le poids nécessaire au lit/pour dormir. Oui, là cela ne vous réussi pas de rester ainsi dans le monde suprasensible de l'endormissement au réveil qu’alors cette expérimenté supra-sensiblement puisse aussi vraiment entrer. Mais nous devons traiter ce corps, qui donc sans cela depuis le milieu du quinzième siècle est autre qu'il était auparavant, de telle sorte que nous le traitons pour ainsi dire à partir de l'âme, comme c’est au sens du livre « Comment atteint-on la connaissance des mondes supérieurs ? ». Alors, nous obtenons d'abord des attitudes/mentalités suprasensibles, et alors aussi du savoir suprasensible.

10

Ich habe schon vorher erwähnt: Auf die Weise, wie es heute viele Menschen machen, bekommt man allerdings den Einfluß der übersinnlichen Welt nicht herein: sie trinken abends so viel Bier, daß sie die nötige Bettschwere haben. Ja, da gelingt es einem allerdings nicht, vom Einschlafen bis zum Aufwachen in der übersinnlichen Welt so zu verweilen, daß dann dieses übersinnlich Erfahrene auch wirklich herein kann. Sondern wir müssen diesen Leib, der ja ohnedies seit der Mitte des fünfzehnten Jahrhunderts anders ist, als er früher war, so behandeln, gleichsam von der Seele aus behandeln, wie es im Sinne des Buches «Wie erlangt man Erkenntnisse der höheren Welten?» ist. Dann bekommen wir zuerst übersinnliche Gesinnung, und dann auch übersinnliches Wissen.

Ce qui est recommandé ici comme l'ascension de l'Europe centrale dans le monde suprasensible cela se différencie tout essentiellementt de l'ascension des Occidentaux, de l'ascension des Orientaux. Ce qui est recommandé ici est une formation de ce qui a été simplement exigé par le développement humain depuis le quinzième siècle. Ce qui se fait dans l'Ouest repose seulement sur ce qu’on a observé, sur les chemins de l'expérience que l'on a pu faire avec les Indiens. Ces Indiens, que l’on a exterminés lors de la conquête de l'Amérique, ils étaient, de l'avis des Européens, des humains aussi bien peu cultivés. Oui, extérieurement, c'était aussi des gens bien peu cultivés. Mais la chose particulière était que ces Indiens américains que l’on a exterminés avaient un savoir suprasensible très intense, et qu'ils ont gagné cette connaissance suprasensible par des méthodes qu’alors les Anglo-Américains ont apprises de ces Indiens et cultivées d'une manière plus cultivée, mais par cela aussi plus décadente. Ceci repose sur un processus très important dans l’évolution de la terre. Vous savez donc, l'histoire raconte une histoire à sens unique sur la façon dont les choses se sont déroulées dans le développement de la culture. L'histoire raconte toutes sortes de migrations culturelles de l'Asie vers l'Europe via la Grèce, Rome, etc. Mais elle ne nous raconte pas qu'encore une autre migration culturelle a eu lieu, maintenant non pas sur le chemin de l'Asie vers l'Europe, mais de l'Asie vers l'Océan Pacifique vers notre Ouest actuel, vers l'Amérique, sur les chemins qui étaient justement absolument possibles dans les temps anciens. Tout ce qui avait été conquis de spiritualité adans l’Est, cela a été tout de suite apporté en Amérique. Et vous savez donc- du moins ceux d'entre vous qui étaient là quand j'en ai parlé ici il y a peut-être un an - qu’aussi toute l'histoire extérieure de l’ainsi-nommée découverte de l'Amérique et des grands principes de l’évolution humaine est du bla-bla. Car j'ai dit cette fois-là que jusqu'au XIIe siècle, l'Europe était bien consciente qu'il y avait une Amérique en Occident. Cela a seulement été oublié. Le savoir a été couvert, et la découverte de l'Amérique n'est qu'un découvrir de nouveau, une redécouverte de ce qu’on a déjà très bien su plus tôt. D'abord, le pendant entre l'être européen et l'être américain a été déchiré, puis ce pendant a été redécouvert. Mais on l’a découvert ainsi que les Américains de l'époque, les Amérindiens, ont les a massacrés. Cette sorte d'expansion culturelle, c'était la première étape sur le chemin, sur lequel nous avons alors continué de proche en proche. Oui, c’est dans le fait vrai que lorsque les Européens sont venus en Amérique, ils ont probablement trouvé une culture extérieure de saleté dans le monde matériel chez les Indiens, mais ils ont aussi trouvé une haute vie spirituelle chez ces humains dits sauvages qu'ils ont achevés. Et ces humains sauvages ont parlé à chaque occasion du grand esprit qui vivait avec eux dans tous les détails de leur vie. C'était pour les Européens qui pouvaient en comprendre quelque chose, parfois une grande expérience de connaître la façon dont ces Amérindiens parlaient du grand esprit. Au cours de l’évolution de la terre, par quoi ces Indiens extérieurement déchus, s’étaient-ils tout de suite préservé, de lever les yeux vers ce grand esprit qui imprègne et entrelace le monde ? Ils s’étaient préservé la possibilité qu'ils étaient tout de suite déchus extérieur-physiquement d'une certaine manière. Ils ont été ossifiés physiquement-extérieurement. Par cela leur était resté, comme un souvenir formidable, le savoir du Grand Esprit qui leur était venue de l'Est, de notre Est, mais d'un autre côté, sur le chemin opposé à travers l'Océan Pacifique. Ils avaient préservé cela. Ils s'étaient séparés/démembré de la connaissance de l'âme et de la connaissance corporelle de la connaissance spirituelle. Dans une certaine mesure, ils vivaient complètement montant/se levant dans l'esprit.

11

Was hier empfohlen wird als mitteleuropäischer Aufstieg in die übersinnliche Welt, das unterscheidet sich ganz wesentlich von dem Aufstieg der Okzidentalen, von dem Aufstieg der Orientalen. Das, was hier empfohlen wird, ist ein Ausbilden dessen, was einfach die menschliche Entwickelung seit dem fünfzehnten Jahrhundert fordert. Das, was im Westen getrieben wird, beruht nur auf dem, was man beobachtet hat auf den Wegen der Erfahrung, die man mit den Indianern hat machen können. Diese Indianer, die man ausgerottet hat bei der Eroberung von Amerika, sie waren ja nach der Ansicht der Europäer recht unkultivierte Menschen. Ja, äußerlich waren sie auch recht unkultivierte Menschen. Aber das Eigentümliche war, daß diese amerikanischen Indianer, die man ausrottete, ein ganz intensives übersinnliches Wissen hatten, und daß sie dieses übersinnliche Wissen durch solche Methoden gewannen, die dann die Anglo-Amerikaner von diesen Indianern gelernt und in einer etwas kultivierteren, aber dadurch auch dekadenteren Weise gepflegt haben. Dem liegt namentlich ein sehr bedeutsamer Prozeß in der Erdenentwickelung zugrunde. Sie wissen ja, die Geschichte erzählt einseitig, wie die Dinge in der Kulturentwickelung hergegangen sind. Die Geschichte erzählt von allerlei Kulturwanderungen von Asien herüber nach Europa über Griechenland, Rom und so weiter. Aber sie erzählt nicht, daß noch eine andere Kulturwanderung stattgefunden hat, jetzt nicht auf dem Wege von Asien hinüber nach Europa, sondern von Asien über den Stillen Ozean hinüber nach unserem heutigen Westen, nach Amerika, auf den Wegen, die in alten Zeiten eben durchaus möglich waren. Dasjenige, was im Osten an Geistigkeit errungen worden ist, das ist gerade nach Amerika gebracht worden. Und Sie wissen ja - wenigstens diejenigen, die damals da waren, als ich vor vielleicht einem Jahr hier davon gesprochen habe -, daß auch die ganze äußere Geschichte von der sogenannten Entdeckung Amerikas und von den großen menschlichen Entwickelungsprinzipien Wischiwaschi ist. Denn ich habe dazumal gesagt: Noch bis zum zwölften Jahrhundert hat man in Europa ganz gut gewußt, daß im Westen ein Amerika ist. Es ist nur vergessen worden. Es ist zugedeckt worden das Wissen, und das Entdecken Amerikas ist nur ein Nachentdecken, ein Wiederentdecken desjenigen, was man früher ganz gut gewußt hat. Zerrissen wurde zuerst der Zusammenhang zwischen dem europäischen und amerikanischen Wesen, dann hat man diesen Zusammenhang wieder entdeckt. Aber man hat ihn so entdeckt, daß man die damaligen Amerikaner, die amerikanischen Indianer massakriert hat. Diese Art von Kulturausdehnung, das war die erste Etappe auf dem Wege, auf dem wir dann nach und nach weitergegangen sind. Ja, es ist in der Tat so, daß, als die Europäer nach Amerika gekommen sind, sie bei den Indianern wohl eine äußere Schmutzkultur in der materiellen Welt gefunden haben, daß sie aber auch gefunden haben ein hohes spirituelles Leben bei diesen sogenannten wilden Menschen, denen sie den Garaus gemacht haben. Und diese wilden Menschen haben bei jeder Gelegenheit gesprochen von dem großen Geiste, der in allen Einzelheiten ihres Lebens bei ihnen lebte. Es war für diejenigen Europäer, die etwas davon verstehen konnten, zuweilen ein großes Erlebnis, gerade die Art und Weise kennenzulernen, wie diese amerikanischen Indianer von dem großen Geiste redeten. Wodurch hatten sich im Laufe der Erdenentwickelung gerade diese äußerlich herabgekommenen Indianer die Möglichkeit bewahrt, zu diesem großen Geiste, der die Welt durchwellt und durchwebt, aufzuschauen? Dadurch hatten sie sich die Möglichkeit bewahrt, daß sie gerade äußerlich-physisch in einer gewissen Weise herabgekommen waren. Sie waren äußerlich-physisch verknöchert. Dadurch war ihnen geblieben, wie eine gewaltige Erinnerung, das Wissen von dem großen Geiste, das ihnen von Osten, von unserem Osten, aber auf dem anderen, dem entgegengesetzten Wege durch den Stillen Ozean, zugekommen war. Das hatten sie sich bewahrt. Sie hatten sich abgegliedert von der Seelenerkenntnis und leiblichen Erkenntnis die geistige Erkenntnis. Sie lebten gewissermaßen ganz aufgehend im Geiste.

Les Européens avaient une peur inguérisable devant ce qui venait au jour comme étant des nouvelles sur l'esprit par les rares Indiens d'Amérique du Nord. Les Européens avaient déjà veillé dans le passé à ce que cette peur de l'esprit ne soit pas chassée/exorcisée. Je vous ai souvent mentionné ce mémorable Concile de Constantinople en 869, au cours duquel l'Église catholique a aboli la foi en l'esprit, et où l'Église catholique a décrété qu'à l'avenir on ne doit pas croire au corps, à l'âme et à l'esprit, mais qu'on doit seulement croire au corps et à l'âme. Et cette abolition de la connaissance de l'esprit, elle a provoqué tout le chaos scientifique et de la connaissance qui est venu sur l’Europe. Il n'était donc pas étonnant que cette humanité européenne, qui avait grandi dans la crainte de tout ce qui était spirituel, ait eu encore plus peur lorsqu'elle a fait face aux Indiens d'Amérique avec ses nouvelles du grand esprit. Mais, comme je l'ai dit, ce n'était que le début du chemin que nous avons parcouru. Peu à peu, à partir des grandes Lumières européennes, nous nous sommes aussi déshabitué de notre croyance à l'âme, et dans le matérialisme actuel nous croyons seulement encore en l'efficacité du corps. Mais de cette croyance, de cette superstition en l'efficacité du corps, doit provenir ce qui conduit à nouveau à la connaissance du spirituel, du suprasensible, sur le chemin dont j’ai justement parlé maintenant, et qui ne doit être ni le chemin de l'Occidental ni le chemin de l'Oriental, mais le spécialement centre européen. Et à partir de ce chemin centre européen, on trouvera aussi ce qui seul et uniquement peut conduire hors de la misère sociale, du chaos social. Aucun autre chemin ne peut nous en sortir.

12

Die Europäer hatten eine heillose Furcht vor dem, was da als Kunde über den Geist von selten der nordamerikanischen Indianer zutage trat. Die Europäer hatten ja auch schon früher dafür gesorgt, daß diese Furcht vor dem Geiste nicht ausgetrieben werde. Ich habe Ihnen öfters jenes denkwürdige Konzil von Konstantinopel im Jahre 869 erwähnt, auf dem die katholische Kirche den Glauben an den Geist abgeschafft hat, auf dem die katholische Kirche dekretiert hat, daß man künftig nicht glauben dürfe an Leib, Seele und Geist, sondern daß man nur glauben dürfe an Leib und Seele. Und diese Abschaffung der Erkenntnis des Geistes, sie hat alles dasjenige bewirkt, was an wissenschaftlichem und Erkenntnis-Chaos über Europa gekommen ist. Es war daher kein Wunder, daß diese in der Furcht vor allem Geistigen erwachsene europäische Menschheit noch heillosere Angst bekam, als sie nun den amerikanischen Indianern mit ihrer Kunde von dem großen Geiste gegenüberstand. Aber wie gesagt, das war nur der Anfang des Weges, auf dem wir fortgefahren sind. Wir haben nach und nach aus der großen europäischen Aufklärung heraus uns auch den Glauben an die Seele abgewöhnt, und wir glauben im heutigen Materialismus nur noch an die Wirksamkeit des Leibes. Aber aus diesem Glauben, aus diesem Aberglauben an die Wirksamkeit des Leibes muß hervorgehen, was wiederum zur Erkenntnis des Geistigen, des Übersinnlichen auf dem Wege führt, von dem ich eben jetzt gesprochen habe, und der weder der Weg der Okzidentalen noch der Weg der Orientalen, sondern der speziell mitteleuropäische sein muß. Und man wird aus diesem mitteleuropäischen Wege heraus auch dasjenige finden, was einzig und allein auch aus der sozialen Not, aus dem sozialen Chaos herausführen kann. Kein anderer Weg kann uns herausführen.

Mais vous voyez aussi ce chemin demande aussi un certain effort. On dois faire quelque chose avec soi-même. Il faut avoir la patience de développer ses forces d’âme et d’esprit. Car depuis le milieu du quinzième siècle, ces forces de l'âme et de l'esprit ne se développent plus ainsi qu'il suffit de manger et ensuite, en digérant la nourriture, de consommer ce qui peut nous infiltrer avec des vues spirituelles. Nous devons prendre en main, pour ainsi dire, notre développement depuis le XVe siècle si nous ne voulons pas rester insensés. Mais c'est le grand idéal de l'humanité matérialiste en Europe, de rester insensée, de ne pas devenir intelligente, de reconnaître seulement ce qui monte de la digestion du corps. C'est, pris au fond, quand-même la vraie cause du dommage social aussi pour les domages sociauxqui sont montés en Europe depuis le milieu du XVe siècle : ces idéaux de l'humanité matérialiste européenne, donc pas prendre en main le propre développement d’âme et d’esprit, mais rester ainsi qu’on est né et comme on se développe, en excluant le plus possible tout développement spirituel et d’âme.

13

Aber Sie sehen auch, zu diesem Wege gehört etwas Anstrengung. Man muß etwas tun mit sich selbst. Man muß die Geduld haben, seine Seelen- und Geisteskräfte zu entwickeln. Denn seit der Mitte des fünfzehnten Jahrhunderts entwickeln sich diese Seelen- und Geisteskräfte nicht mehr so, daß man bloß zu essen braucht und dann aus dem Verdauen der Speisen aufraucht dasjenige,was uns infiltrieren kann mit geistigen Anschauungen. Wir müssen sozusagen unsere Entwickelung seit dem fünfzehnten Jahrhundert selber in die Hand nehmen, wenn wir nicht töricht bleiben wollen. Aber das ist das große Ideal der materialistischen Menschheit in Europa, töricht zu bleiben, nicht gescheit zu werden, nur dasjenige zu erkennen, was aufsteigt aus der Verdauung des Leibes. Das ist im Grunde genommen doch die wahre Ursache auch für die sozialen Schäden, die seit der Mitte des fünfzehnten Jahrhunderts in Europa aufgetreten sind: diese Ideale der europäischen materialistischen Menschheit, ja nicht die eigene seelische und geistige Entwickelung in die Hand zu nehmen, sondern so zu bleiben, wie man geboren ist, und wie man sich entwickelt mit möglichstem Ausschluß jeder geistigen und seelischen Entwickelung.

Et en cela, les gens ne remarquent même pas comment sont les pendants historiques en fait. Ils ne remarquent pas, par exemple, comment tout de suite les mêmes impulsions qui ont donné naissance au huitième Concile œcuménique en 869, qui a aboli l'Esprit, ont donné naissance à notre science universitaire et à nos théories sociales d'aujourd'hui. Les gens croient être éclairés parce qu'ils voient seulement ce qui est dans leur conscience. Ils ne se rendent pas compte qu'il n'y aurait eu aucun Marx, aucun Engels, aucun Lassalle, avec leur façon particulière de penser, si Marx, Engels et Lassalle n'avaient pas été les disciples de ceux qui étaient préparés à leurs vues par le Concile œcuménique de 869. La social-démocratie, dans ses divers partis d'aujourd'hui, est le fidèle disciple de ce qui a régné dans l'Église catholique. Mais seulement les humains ne le remarquent pas. Ils ne remarquent pas qu'ils sont souvent les traînards des impulsions catholiques-chrétiennes. Ils se croient seulement dans les impulsions des temps les plus récents. Ce sera une puissante venue à soi-même quand une fois les partis, tout de suite les partis se tenant à gauche d'aujourd'hui, remarqueront à quel point ils sont catholiques croyants dans le mauvais sens. Quand aux gens les yeux s’ouvriront là-dessus, quand ils se réveilleront là dessus, oh, ce sera une étrange venue à soi-même. C'est pourquoi on veille aussi si fortement à ce qu’aux gens les yeux ne s'ouvrent pas sur ces pendants. C'est déjà une fois comme ça aujourd'hui, que celui qui voit à travers les choses, doit en fait toujours dire ce qui est bien inconfortable finalement pour tous les humains d'aujourd'hui, de gauche comme de droite. Vous ne pouvez pas vous accorder dans les tons de gauche et de droite quand on comprend le pendant des choses. C'est pourquoi, c’est aujourd'hui ainsi, que plus qu'à tout autre moment, on aimerait exclure de l'activité publique tous ceux qui comprennent quelque chose de la chose, et on préfère avoir comme leaders ceux qui ne sont pas embrouillés dans leur puissance de taureau par une quelconque expertise. Mais une pensée impartiale sur ces choses doit entrer dans les têtes humaines, dans les cœurs humains, autrement les choses ne continueront pas. C'est pourquoi nous devons sans cesse exhorter les gens à regarder les conditions actuelles de manière aussi impartiale. Il faut avant tout reconnaître ce pendant qui existe entre ses principes sociaux corrects et ce qui est là comme connaissance du monde suprasensible.

14

Und dabei merken die Menschen gar nicht, wie die geschichtlichen Zusammenhänge eigentlich sind. Sie merken zum Beispiel gar nicht, wie gerade von denselben Impulsen, von denen das achte ökumenische Konzil im Jahre 869 getragen war, das den Geist abgeschafft hat, wie von denselben Impulsen getragen ist unsere Universitäts-Wissenschaft und ebenso unsere sozialen Theorien von heute. Die Leute glauben aufgeklärt zu sein, weil sie nur dasjenige sehen, was in ihrem Bewußtsein ist. Sie merken nicht, daß es keinen Marx, keinen Engels, keinen Lassalle gegeben hätte, mit ihrem eigentümlichen Denken, wenn Marx und Engels und Lassalle nicht die Schüler derjenigen gewesen wären, die präpariert waren zu ihren Ansichten durch das ökumenische Konzil von 869. Die Sozialdemokratie, in ihren verschiedenen Parteien von heute, ist die getreuliche Schülerschaft dessen, was in der katholischen Kirche gewaltet hat. Das merken nur die Menschen nicht. Sie merken nicht, daß sie ja oft die Nachzügler der katholisch-christlichen Impulse sind. Sie glauben sich bloß in den Impulsen der allerneuesten Zeit darinnen. Es wird ein mächtiges Zu-sich-selber-Kommen sein, wenn einmal die Parteien, gerade die linksstehenden von heute, bemerken, wie im schlechten Sinne katholischgläubig sie sind. Wenn den Leuten darüber einmal die Augen aufgehen werden, wenn sie darüber einmal aufwachen werden, oh, das wird ein merkwürdiges Zu-sich-selber-Kommen sein. Daher sorgt man auch so stark dafür, daß den Leuten ja über diese Zusammenhänge nicht die Augen aufgehen. So ist es schon einmal heute, daß, wer die Dinge durchschaut, eigentlich nur immer dasjenige sagen muß, was schließlich all den Menschen von heute, von links und von rechts, recht unbehaglich ist. Einstimmen in die Töne von links und von rechts kann man heute nicht, wenn man den Zusammenhang der Dinge versteht. Daher ist es auch heute so, daß man mehr als zu irgendeiner anderen Zeit alle Menschen von der öffentlichen Wirksamkeit ausschließen möchte, die etwas von der Sache verstehen, und daß man zu Führern am liebsten diejenigen hat, die durch keine Sachkenntnis in ihrer Stierhaftigkeit getrübt sind. Aber über diese Dinge muß unbefangenes Denken einziehen in die menschlichen Köpfe, in die menschlichen Herzen, anders werden die Dinge nicht weitergehen. Daher muß immer wieder und wiederum ermahnt werden zu solch unbefangenem Ansehen der Verhältnisse der Gegenwart. Vor allen Dingen muß dieser Zusammenhang eingesehen werden, der zwischen richtigen sozialen Prinzipien und dem besteht, was als Erkenntnis der übersinnlichen Welt da ist.

Il y a trois concepts importants dans le domaine social. Vous les trouvez dans mon livre « Les points centraux de la question sociale » : le concept de marchandise, le concept de travail humain et le concept de capital. Sur ces trois concepts beaucoup a été dit ces derniers temps, tant chez les universitaires que chez les non universitaires, chez les gens de partis et non. Mais il n'y a presque rien qui ait été mis au monde de façon aussi infondée et avec autant d'aplomb que ces trois concepts : marchandise, travail humain, capital. Je ne veux pas dire que parfois des sentiments assez précis n'ont pas été placés dans le monde sur ces choses. Car le sentiment que j'ai souvent caractérisé dans mes conférences, le sentiment qui s'est déclenché dans les grandes masses prolétariennes à propos de la vision du travail comme une marchandise, est tout à fait justifié. Ce sentiment doit également donner lieu à des impulsions sociales importantes. Mais cela n'empêche pas que le concept, l'idée, l'impulsion réelle d'où provient le sentiment, soit fondamentalement erroné/faux. Car on ne peut pas une fois reconnaître le concept de marchandise quand on n'a pas au moins absorbé la première étape de la perception suprasensorielle. Aussi paradoxal que cela puisse paraître aux humains aujourd'hui, c'est vrai. La marchandise est quelque chose à laquelle le travail humain est attaché, où l'humain s'est, dans une certaine mesure, déposé. La définition i^ic de la marchandise, telle que vous la trouvez dans Marx, est complètement incorrecte. Parce que Karl Marx n'utilise que les concepts qu’on peut avoir de la science sensorielle ordinaire. La marchandise ne peut être comprise par quiconque n'a pas un concept de connaissance imaginative. Par conséquent, il n'y aura pas de définition de la marchandise avant que le savoir imaginatif ne soit reconnu. Et j'ai tenu compte de ces éléments dans mon livre « Les points clés de la question sociale ». Pas étonnant que les humains disent qu'ils ne comprennent pas ces choses. Ils doivent trouver leur chemin dans la façon de penser qui prévaut/règne dans ce livre, et non pas dans la façon de penser qui prévaut/règne en dehors de ce livre dans une littérature qui ignore toute réalité.

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Es gibt drei wichtige Begriffe auf sozialem Gebiet. Sie finden sie in meinem Buche «Die Kernpunkte der sozialen Frage»: Der Begriff der Ware, der Begriff der menschlichen Arbeit und der Begriff des Kapitals. Über diese drei Begriffe ist von akademischen und unakademischen, von Parteien und parteilosen Leuten in der neueren Zeit viel gesagt worden. Aber es ist wohl kaum über irgend etwas so Unzutreffendes mit solchem Aplomb in die Welt gesetzt worden wie über die drei Begriffe: Ware, menschliche Arbeit, Kapital. Damit will ich nicht sagen, daß nicht manchmal ganz treffende Gefühle über diese Dinge in die Welt gesetzt worden sind. Denn das Gefühl, das ich in meinen Vorträgen oftmals charakterisiert habe, das ausgelöst worden ist in der großen proletarischen Masse über die Betrachtung der Arbeitskraft als Ware, dieses Gefühl ist schon durchaus berechtigt. Aus diesem Gefühl heraus müssen auch wichtige soziale Impulse kommen. Das hindert aber gar nicht, daß der Begriff, die Idee, der wirkliche Impuls, aus dem das Gefühl heraus stammt, grundfalsch ist. Denn man kann nun einmal den Begriff der Ware nicht erkennen, wenn man nicht wenigstens die erste Stufe der übersinnlichen Erkenntnis in sich aufgenommen hat. So paradox das heute den Menschen erscheint, so wahr ist es aber. Ware ist etwas, woran menschliche Arbeit hängt, wo der Mensch sich gewissermaßen hineingelegt hat. I^ic Definition über die Ware, wie Sie sie bei Marx finden, ist ganz unrichtig. Denn Karl Marx verwendet dazu nur die Begriffe, die man aus der gewöhnlichen sinnlichen Wissenschaft haben kann. Ware kann überhaupt von niemand verstanden werden, der nicht einen Begriff hat von imaginativer Erkenntnis. Daher wird es keine Definition der Ware geben, bevor die imaginative Erkenntnis anerkannt ist. Und ich habe in meinem Buche «Die Kernpunkte der sozialen Frage» eben diesen Dingen Rechnung getragen. Kein Wunder, daß die Menschen sagen, sie verstehen diese Dinge nicht. Sie müssen sich eben in die Denkweise hineinfinden, die in diesem Buche herrscht, nicht in diejenige, die außerhalb dieses Buches in der von aller Wirklichkeit absehenden Literatur herrscht.

Personne ne peut parler du travail humain qui ne sait quelque chose de la connaissance inspirée. Car aujourd'hui, dire simplement que la marchandise est du travail stocké - ou que le capital est du travail stocké - est, naturellement, une pure absurdité. J'ai déjà mentionné ici une fois que donc le travail, l'utilisation du travail en tant que tel, n'est pas le facteur déterminant/donnant la mesure pour un quelque concept économique national/d’économie nationale. Car quelqu'un qui joue au tennis toute la journée ou qui fait autre chose qui n'a aucun effet économique national utilise la même force de travail qu'une personne qui coupe du bois, ce qui a un effet économique national important. Il ne s’agit pas de combien de force de travail est fiché dans le processus de développement humain, mais il s’agit de ce que comme prestation provient du travail dans la conjoncture de la vie d’économie nationale. Aucune chose ne tire sa valeur du travail. A l’instant où vous faites dépendre la valeur de la marchandise d’un travail, vous arriveriez à de pures absurdités. Il s’agit de cela, comment le travail est placé dans le processus économique national, sinon le travail est quelque chose qui est complètement indépendant de toute économie, quelque chose qui est lié à la nature humaine elle-même. Par conséquent, on ne peut pas décider du travail à partir du processus économique lui-même, mais on doit décider du travail sur le terrain qui est indépendant du processus économique, sur le pur terrain de droit. Vous trouverez cela aussi discuté dans le livre « Les points clés de la question sociale ». Pour savoir quelque chose sur ces choses, il est nécessaire qu’on regarde tout autrement dans la réalité d'une manière complètement différente que le peu le charabia scientifique du présent . Il est nécessaire de parler de ces choses avec tout le sérieux voulu, car avec une arrogance et une suffisance énormes, tout ce qui apparaît à l'heure actuelle n'est que radotage scientifique. Et le jacassement scientifique face aux exigences du présent est tout ce qui ne veut pas passer de la simple connaissance sensorielle à la connaissance suprasensorielle. La fonction que la force de travail a dans le processus de développement humain peut seulement être trouvée quand on a un pressentiment de la connaissance inspirée.

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Über menschliche Arbeit kann niemand reden, der nicht etwas weiß von inspirierter Erkenntnis. Denn heute einfach zu sagen: Ware ist aufgespeicherte Arbeitskraft - oder: Kapital ist aufgespeicherte Arbeitskraft -, das ist natürlich ein bloßer Unsinn. Ich habe schon einmal hier erwähnt, daß ja die Arbeit, die Verwendung der Arbeit als solcher, nicht maßgebend ist für irgendeinen nationalökonomischen Begriff. Denn jemand, der den ganzen Tag Tennis spielt oder was anderes tut, was gar keinen nationalökonomischen Effekt hat, wendet dieselbe Arbeitskraft an wie jemand, der Holz hackt, was einen wichtigen nationalökonomischen Effekt hat. Es kommt nicht darauf an, wieviel Arbeitskraft hineingesteckt wird in den menschlichen Entwickelungsprozeß, sondern es kommt darauf an, wie dasjenige, was als Leistung aus der Arbeit hervorgeht, in der Konjunktur des nationalökonomischen Lebens drinnen steht. Von der Arbeit bekommt kein Ding seinen Wert. In dem Augenblick, wo Sie von einer Arbeit den Wert der Ware abhängig machen, würden Sie zu lauter Absurditäten kommen. Darum handelt es sich, wie die Arbeit hineingestellt wird in den nationalökonomischen Prozeß, sonst ist Arbeit etwas, was von aller Ökonomie ganz unabhängig ist, was an die menschliche Natur selbst gebunden ist. Daher kann man nicht über die Arbeit entscheiden aus dem wirtschaftlichen Prozeß selbst heraus, sondern man muß auf demjenigen Boden über die Arbeit entscheiden, der vom wirtschaftlichen Prozeß unabhängig ist, auf dem bloßen Rechtsboden. Sie finden das auch besprochen in dem Buche «Die Kernpunkte der sozialen Frage». Um über diese Dinge etwas zu wissen, ist es notwendig, daß man noch ganz anders hineinschaut in die Wirklichkeit, als es das wissenschaftliche Gefasel der Gegenwart kann. Es muß schon einmal über diese Dinge in vollem Ernst gesprochen werden, weil mit einem ungeheuren Hochmut, mit einer ungeheuren Selbstüberhebung alles das auftritt, was in der heutigen Zeit doch nichts anderes ist als wissenschaftliches Gefasel. Und wissenschaftliches Gefasel ist gegenüber den Anforderungen der Gegenwart alles, was sich nicht erheben will von der bloß sinnlichen Erkenntnis zur übersinnlichen Erkenntnis. Die Funktion, die die Arbeitskraft hat im Prozeß der Menschheitsentwickelung, kann nur gefunden werden, wenn man eine Ahnung hat von inspirierter Erkenntnis.

Et aussi étrange que cela puisse sonner : personne ne peut vraiment s'éclairer sur les fonctions du capital sans avoir un concept de l'intuition, de la sorte de connaissance la plus élevée. La Bible le présentait déjà lorsqu'elle disait qu’avec le christianisme devait être combattu le mammonisme. Toutefois, cette connaissance doit dans une certaine mesure, en être une œuvrant sue des chemins opposés. On doit s’expliquer sur ce qui devrait être là à la place du capital ahrimanien par la connaissance suprasensible, non par une connaissance liée à la sensorialité. La formation d'une économie nationale saine dépend donc de l'implication des gens dans une connaissance suprasensible saine, sinon les choses économiques nationales seront baladées/blablatée dans l'avenir de la même manière qu'elles le sont maintenant. Pour reconnaître quelque chose de socio-économique, il est nécessaire aujourd'hui de connaître la science de l'initiation. Mais cette science de l'initiation dont est parlé ici, elle est tout de suite rejetée et méprisée par ceux qui veulent travailler publiquement aujourd'hui. Par conséquent, ce qui ressort aujourd'hui de la simple vue sensorielle sous forme d'opinions de parti pour celui qui voit à travers les choses - et cela doit déjà être dit une fois – est comme la résonance des expressions d'une société d'imbéciles. Maintenant vous pouvez vous penser que ce n'est aucun avantage/commodité, parce que la vérité repose ainsi, de dire cette vérité à l'humanité aujourd'hui. Mais cette vérité doit être dite à l'humanité d'aujourd'hui. Ainsi les choses poussent ensemble que l'humanité d'aujourd'hui ne veut pas entendre la vérité, mais il est absolument nécessaire que cette vérité soit dite à l'humanité d'aujourd'hui sans réserve. Car, selon ses sentiments et sensations, l'humanité d'aujourd'hui veut absolument ce qui repose dans le sens de cette vérité. Mais l'humanité d'aujourd'hui est bercée par tout ce qu'on pourrait appeler les illusions de la vie, et elle ne veut pas prendre congé de ces illusions de la vie.

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Und so sonderbar es klingt: über die Funktionen des Kapitals kann sich niemand wirklich aufklären, der nicht einen Begriff hat von der Intuition, von der höchsten Erkenntnisart. Das ahnte die Bibel schon, indem sie sagte, daß mit dem Christentum der Mammonismus bekämpft werden solle. Allerdings, diese Erkenntnis muß gewissermaßen eine auf dem umgekehrten Wege wirkende sein. Man muß sich aufklären über dasjenige, was da sein soll an Stelle des ahrimanischen Kapitals durch die übersinnliche Erkenntnis, nicht durch eine an die Sinnlichkeit gebundene Erkenntnis. So wird das Ausbilden einer gesunden Nationalökonomie abhängig davon, daß sich die Leute in eine gesunde übersinnliche Erkenntnis einlassen, sonst wird von nationalökonomischen Dingen in die Zukunft hinein auch so gefaselt werden, wie jetzt gefaselt wird. Um etwas Sozialökonomisches zu erkennen, ist es heute notwendig, die Wissenschaft der Einweihung zu kennen. Aber diese Wissenschaft der Einweihung, von der hier gesprochen wird, sie wird gerade abgelehnt und verachtet von denen, die heute öffentlich wirken wollen. Daher ist dasjenige, was heute herauftönt aus der bloßen Sinnesanschauung in Form von Parteimeinungen für den, der die Dinge durchschaut - das muß schon einmal ausgesprochen werden -, wie das Zusammentönen von den Aussprüchen einer Gesellschaft von Narren. Nun können Sie sich denken, daß es ja keine Annehmlichkeit ist, da die Wahrheit so liegt, diese Wahrheit der heutigen Menschheit zu sagen. Aber diese Wahrheit muß der heutigen Menschheit gesagt werden. So stoßen die Dinge heute zusammen, daß die heutige Menschheit gerade die Wahrheit nicht hören will, daß aber es unbedingt notwendig ist, daß der heutigen Menschheit rückhaltlos diese Wahrheit gesagt werde. Denn die heutige Menschheit will ihren Empfindungen und Gefühlen nach durchaus das, was im Sinne dieser Wahrheit liegt. Die heutige Menschheit ist aber hineingelullt in alles das, was man nennen könnte die Illusionen des Lebens, und sie möchte nicht Abschied nehmen von diesen Illusionen des Lebens.

Il y a quelque temps, j'ai cité l’expression d’un homme qui provient de la culture latine en ce que je vous a mentionné que souvent une poussée de connaissance de la vérité particulièrement forte peut provenir de cultures qui sont en train de décliner. Benedetto Croce, il dit dans ses « Traits fondamentaux de l’esthétique » - je vous l'ai mentionné il y a quinze jours – qu’il est impossible à l'art de s’appuyer sur le monde physique extérieur. Pourquoi pas ? Selon Benedetto Croce, pas parce que le monde physique extérieur n'est pas réel et que l'art s'efforce d'atteindre la réalité. De telles choses semblent tout à fait incroyables pour l'humanité actuelle. Et pourtant, elles sont vraies, absolument vraies. Ce qui vit dans l'art réel est une réalité complètement différente de celle qui vit dans l'apparence extérieure sensorielle. On s'efforce, en créant artistiquement, de passer de l'irréalité de la nature physique à la réalité qui est d'abord soupçonnée dans l'esprit, et qui peut ensuite être trouvée dans l'esprit par la perception suprasensorielle. C'est donc précisément sous des formes suprasensorielles, dans des créations artistiques suprasensorielles, que l'humanité actuelle doit être aidée, car elle veut trouver à nouveau son chemin dans le monde suprasensoriel. Mais il n'est pas possible de progresser dans ces choses autrement que de développer un sens intérieur - et vous savez que les instructions du livre « Comment obtient-on des connaissance des mondes supérieurs ? » vont aussi dans ce sens - que l'on développe un sens intérieur du vraiment vrai, que l'on développe aussi un sens du peu que ce sens du vrai se développe réellement dans le présent par les moyens culturels ordinaires. Pensez quand-même seulement à comment nous en sommes arrivés à ce qu’au cours des cinq ou six dernières années, la voix de la vérité résonne encore à peine dans les grandes affaires du monde. Il suffit de penser à la quantité de trucs faux ont été dis dans les grandes affaires du monde au cours des cinq ou six dernières années et jusqu'à présent. Tout cela témoigne du sens du monde actuel à tendre vers la non vérité. Tout de suite ici, au sein de cette société, devrait toujours de nouveau et à nouveau être mentionné que l'acquisition du sens pour la vérité réelle est nécessaire de la façon la plus éminente. Lorsque le travail dans le sens du mouvement anthroposophique a été commencé ici, il y avait beaucoup de gens au sein de ce mouvement, issues d’anciens rapports, qui ont volontiers toujours retoucher la vérité. Il se montre tout de suite dans de tels mouvements, comme l'anthroposophique, que l'on préfère cultiver les anciennes erreurs plutôt que les nouvelles vertus. S'éloigner ainsi de la vérité était quelque chose qui s’était développé en un penchant particulier. Et on avait souvent de la peine à faire entrer quelque chose tout de suite dans cette société, qui consiste tout simplement à appeler un mensonge un mensonge. Lorsque, dans cette société, des gens qui disaient quelque chose qui n'était pas vrai apparaissaient sans cesse, on avait aussi sans cesse tendance à l'excuser, à le présenter de telle sorte que les bonnes intentions puissent se trouver derrière la fausseté et du genre. -Non, mais ce qui compte, c'est que la non vérité s'appelle la non vérité. Vous savez que c'est le retour à la vérité qui a amené cette Société anthroposophique à se séparer de l'ancienne Société théosophique qui, comme vous le savez aussi, continue à vivre dans le monde. Or, en rapport à tout ce qui œuvre dans cette Société anthroposophique, on continue à mentir dans la Société théosophique. Et il est déjà nécessaire, parce que je tiens compte ici aussi d'autres phénomènes contemporains, que j'attire votre attention aujourd'hui, alors que je dois résumer certaines des choses qui ont été évoquées au fil des ans, sur la manière raffinée dont on ment à nouveau sur le mouvement anthroposophique du côté théosophique, même dans un livre dont la préface contient la phrase : « J'espère avoir rapporté la vérité ». Mais dans ce livre, pour lequel l'auteur espère avoir rapporté la vérité, il y a beaucoup plus : « Il est certain que la séparation steinerienne a été une bénédiction ». - La séparation de la Société anthroposophique de la Société théosophique. « L'occultiste » - vous entendez maintenant le grand mensonge - « L'occultiste » - j’étais pensé avec cela - « était aussi un tout-allemand convaincu. Si nous supposons un instant qu'il était devenu président de la Société Théosophique, il aurait trouvé des moyens et une influence beaucoup plus considérables dans presque tous les pays du monde. Il aurait pu poursuivre sa politique entièrement allemande plus librement et avec plus d'autorité. Et selon toute probabilité, il l'aurait aussi fait ».

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Ich habe Ihnen vor einiger Zeit hier den Ausspruch eines Mannes zitiert, der aus der lateinischen Kultur heraus stammt, indem ich dabei erwähnt habe, daß oftmals aus untergehenden Kulturen ein Aufflackern besonders starker Wahrheitserkenntnis kommen kann. Benedetto Croce, er sagt in seinen «Grundzügen der Ästhetik» - ich habe es Ihnen vor vierzehn Tagen angeführt -, daß die Kunst unmöglich sich stützen kann auf die äußere physische Welt. Warum nicht? Nach Benedetto Croce deshalb nicht, weil die äußere physische Welt nicht wirklich ist und die Kunst nach der Wirklichkeit strebt. Solche Dinge erscheinen der heutigen Menschheit ganz unglaublich. Und doch sind sie wahr, durchaus wahr. Das was in der wirklichen Kunst lebt, das ist eine ganz andere Wirklichkeit als das, was in der sinnlichen äußeren Erscheinung lebt. Man strebt, indem man künstlerisch schafft, aus der Unwirklichkeit der physischen Natur heraus zu der Wirklichkeit, die im Geiste zunächst geahnt wird, und die dann im Geiste gefunden werden kann durch übersinnliche Erkenntnis. Daher muß gerade in übersinnlichen Formen, in übersinnlichen künstlerischen Schöpfungen der gegenwärtigen Menschheit zu Hilfe gekommen werden, weil sie den Weg finden will wiederum in die übersinnliche Welt hinein. Aber nicht anders ist es möglich, in diesen Dingen weiterzukommen, als daß man einen innerlichen Sinn - und Sie wissen ja, die Anleitungen des Buches «Wie erlangt man Erkenntnisse der höheren Welten?» gehen auch dahin -, daß man einen innerlichen Sinn für das wirklich Wahre entwickelt, daß man auch einen Sinn dafür entwickelt, wie wenig in der Gegenwart durch die gewöhnlichen Kulturmittel dieser Sinn für das Wahre sich eigentlich entwickelt. Denken Sie doch nur, wie wir in den letzten fünf bis sechs Jahren dahin gekommen sind, daß eigentlich in die großen Weltangelegenheiten hinein die Stimme der Wahrheit kaum noch tönt. Denken Sie, wieviel unwahres Zeug gesprochen worden ist in den großen Weltangelegenheiten in den letzten fünf bis sechs Jahren und bis heute. Das alles zeugt von dem nach Unwahrheit hin tendierenden Sinn der gegenwärtigen Welt. Gerade hier, im Schöße dieser Gesellschaft, mußte es immer wieder und wiederum erwähnt werden, daß die Aneignung des Sinnes für die wirkliche Wahrheit in eminentester Art notwendig ist. Als hier begonnen wurde im Sinne der anthroposophischen Bewegung zu arbeiten, da waren im Schöße dieser Bewegung aus alten Verhältnissen viele Leute, die immer gern die Wahrheit retuschiert haben. Es zeigt sich gerade bei solchen Bewegungen, wie die anthroposophische eine ist, daß man die alten Fehler lieber kultiviert als die neuen Tugenden. So ein Hinwegflutschen über die Wahrheit, das war etwas, was zur besonderen Neigung sich ausgebildet hatte. Und man hatte oftmals Mühe, gerade innerhalb dieser Gesellschaft etwas hereinzubringen, was ganz einfach darin besteht, daß man die Lüge Lüge nennt. Wenn immer wieder Leute innerhalb dieser Gesellschaft aufgetreten sind, die etwas gesagt haben, was nicht wahr ist, dann hat man auch immer wieder die Neigung gehabt, zu entschuldigen, es so darzustellen, daß doch gute Absichten hinter dem Unwahren stecken könnten und dergleichen. -Nein, es kommt aber darauf an, daß man die Unwahrheit Unwahrheit nennt. Sie wissen, daß es das Hinwenden zur Wahrheit war, welches bewirkt hat, daß sich diese Anthroposophische Gesellschaft herausgegliedert hat aus der alten Theosophischen Gesellschaft, die ja, wie Sie auch wissen, in der Welt weiterlebt. Nun, mit Bezug auf alles das, was in dieser Anthroposophischen Gesellschaft wirkt, lügt man in der Theosophischen Gesellschaft weiter. Und es ist schon notwendig, weil ich ja hier auch andere zeitgenössische Erscheinungen berücksichtige, daß ich Sie heute, wo ich manches zusammenfassen muß, was im Laufe der Zeit angedeutet worden ist, darauf aufmerksam mache, in welch raffinierter Weise man wiederum über die anthroposophische Bewegung von theosophischer Seite aus lügt, lügt sogar in einem Buche, dessen Vorrede den Satz enthält: «Ich hoffe die Wahrheit berichtet zu haben.» Aber innerhalb dieses Buches, für das die Verfasserin hofft, die Wahrheit berichtet zu haben, steht unter manchem anderem: «Es ist gewiß, daß die Steinersche Trennung ein Segen war.» - Die Trennung der Anthroposophischen von der Theosophischen Gesellschaft. -«Der Okkultist» - jetzt hören Sie die knüppeldicke Lüge - «Der Okkultist» - damit war ich gemeint - «war auch ein überzeugter Alldeutscher. Nehmen wir einen Augenblick an, daß er zur Präsidentschaft der Theosophischen Gesellschaft gelangt wäre, so hätte er daselbst viel beträchtlichere Mittel und Einfluß auf fast alle Länder der Welt gefunden. Er hätte freier und mit Autorität seine alldeutsche Politik verfolgen können. Und er hätte es aller Wahrscheinlichkeit nach auch getan.»

Et de quoi est formé ce mensonge ? Du fait que de proche en proche/peu à peu, je n'ai pas purement tenu mes conférences sur l'anthroposophie en Allemagne, parmi des Allemands, mais que je suis aussi allé dans d'autres pays. J'ai toutefois tenu des conférences de Bergen jusqu’à Palerme, et je le considère aujourd’hui encore toujours comme un très beau signe pour l'impulsion qui pourrait sortir de ce mouvement pour la paix mondiale, qu’encore j'ai pu faire un discours sur l'anthroposophie en mai 1914 à Paris devant un public ouvert, en langue allemande, de sorte que chaque phrase a dû être traduite. Ce n’étaient pas quelque peu les Allemands de Paris qui étaient à cet exposé, mais purement des Français. Nous avions déjà atteint un niveau tel qu'en mai 1914, on pouvait parler de notre vision du monde dans toute l'Europe. Là tomba cet événement qui a privé le monde de la paix et de la possibilité de vivre. Cela est une véritable preuve, tout de suite cet ouvrage à Paris en mai 1914 avant le déclenchement de cette terrible catastrophe mondiale, qu'aurait reposé au sein de la Société anthroposophique quelque chose pour la paix mondiale. Et d'où viennent tous ces discours ? Aucun d'entre eux n'était à notre initiative, mais ils ont été demandés par nos amis de Bergen, de Paris, de Londres, de Hollande, de Palerme, et ainsi de suite. Ils ont toujours été réclamés par les autres. Ici, en sera invente le mensonge selon lequel ils ont été faits pour la propagation du germanisme/règne allemand dans le monde entier. Il est nécessaire que les mensonges soient appelés mensonges. Ce livre, qui promet dans sa préface de rapporter la vérité, n'apporte, du moins sur tout ce qui concerne la Société anthroposophique et moi, que des mensonges. - Maintenant, on dira à nouveau que je me retourne contre les autres, alors qu'ici, voyez- vous, se tiennent les phrases d'onction suivantes. Je demande à ceux qui connaissent les faits de comparer ces phrases avec les faits : « Quelle a été l'attitude de notre Présidente envers ce collègue qui a d'abord cherché à réduire son influence dans les cercles internes et voulait ensuite de l’évincer ? Son comportement a toujours été une très grande tolérance, une complète courtoisie. Elle voyait en lui de grandes valeurs intellectuelles, un développement philosophique rare ; elle appréciait tout ce qui était beau et sublime en lui, et... ...et n'a pas parlé du reste. Elle recommandait constamment la tolérance et la patience à ses élèves, qui étaient agacés par le comportement de la section allemande. En cela, elle a simplement suivi ses principes ».

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Und woraus wird diese Lüge geformt? Daraus, daß ich nach und nach nicht bloß in Deutschland meine Vorträge über Anthroposophie gehalten habe, unter Deutschen, sondern daß ich auch in andere Länder gegangen bin. Ich habe allerdings Vorträge gehalten von Bergen bis Palermo, und ich betrachte es heute noch immer als ein schönstes Zeichen für den Impuls, der gerade von dieser Bewegung für einen Weltfrieden ausgehen könnte, daß ich noch im Mai 1914 in Paris eine Rede über Anthroposophie halten konnte vor einem öffentlichen Publikum, in deutscher Sprache, so daß jeder Satz übersetzt werden mußte. Es waren nicht etwa die Deutschen von Paris in diesem Vortrag, sondern lauter Franzosen. Wir hatten es bereits so weit darin gebracht, daß im Mai 1914 über Dinge unserer Weltanschauung in ganz Europa gesprochen werden konnte. Da fiel das Ereignis hinein, das der Welt den Frieden und die Lebensmöglichkeit genommen hat. Es ist dies ein tatsächlicher Beweis, gerade dieses Wirken im Mai 1914 in Paris vor dem Ausbruch dieser furchtbaren Weltkatastrophe, daß im Schöße der Anthroposophischen Gesellschaft etwas gelegen hätte auch für den Weltfrieden. Und worauf sind denn alle diese Reden erfolgt? Keine einzige ist auf unsere Initiative hin erfolgt, sondern sie sind verlangt worden von den Freunden in Bergen, in Paris, in London, in Holland, in Palermo und so weiter. Sie sind stets verlangt worden von den anderen. Hier wird die Lüge daraus fabriziert, daß sie zur Propagierung des Deutschtums in der ganzen Welt gehalten worden wären. Es ist notwendig, daß Lüge Lüge genannt werde. Dieses Buch, welches in seiner Vorrede verspricht, die Wahrheit zu berichten, bringt, wenigstens über alles, was sich auf die Anthroposophische Gesellschaft und auf mich bezieht, nichts anderes als Lügen. - Nun wird man wiederum sagen, ich wende mich gegen die anderen, während hier, sehen Sie, die folgenden salbungsvollen Sätze stehen. Ich bitte diejenigen, die die Tatsachen kennen, diese Sätze mit den Tatsachen zu vergleichen: «Welches war nun die Haltung unserer Präsidentin gegenüber diesem Kollegen, der zuerst in den inneren Kreisen ihren Einfluß zu verringern suchte und nachher sie verdrängen wollte? Ihr Verhalten war immer eine sehr große Toleranz, eine vollkommene Höflichkeit. Sie sah in ihm große intellektuelle Werte, eine seltene philosophische Entwickelung; sie schätzte alles, was schön und erhaben in ihm war, und... sprach nicht vom übrigen. Sie anempfahl ihren Schülern unaufhörlich Toleranz, Geduld, welche <plus royalistes que le roi> sich über das Gebaren der deutschen Sektion ärgerten. Darin befolgte sie ganz einfach ihre Grundsätze.»

S'il vous plaît, comparez cela avec la vérité de ce qui s'est passé, et vous obtiendrez la preuve de la mesure dans laquelle on peut mentir. Peut-être que lorsque vous entendrez ce que j'ai dit aujourd'hui, on dira que j'attaque. Mais je tiens à souligner que je n'ai jamais rien dit de critique avant d'être attaqué.

20

Bitte, vergleichen Sie das mit der Wahrheit dessen, was geschehen ist, und Sie werden die Beweise dafür erhalten, in welchem Maße man lügen kann. Vielleicht wird gesagt werden, wenn man hört, was ich heute gesagt habe, daß ich angreife. Ich mache aber darauf aufmerksam, daß ich niemals etwas Kritisches gesagt habe, bevor ich angegriffen worden bin.

Ces choses doivent aussi être considérées comme un phénomène historico-culturel, qui s'exprime par le fait que dans un mouvement qui veut travailler selon l'esprit, le mensonge peut aussi être cultivé de manière accrue. Il est déjà nécessaire que le sens de la vérité soit recherché par nous aujourd'hui de façon formidable. Tout la chose a seulement été traduite en allemand et est même parue en allemand à Bâle, afin d'éliminer d'une manière ou d'une autre le mouvement anthroposophique qui sortira du Goetheanum à l'avenir. Vous voyez, ces gens sont habitués à apporter aussi les impulsions égoïstes nationales dans ce qu'ils propagent comme science de l’esprit. Ils ne peuvent donc rien se représenter d'autre que l'autre aussi aurait de telles impulsions. Il ne sert aujourd'hui rien d’autre que de qualifier de mensonge un mensonge, et même si ce mensonge se produit sur un terrain tel, qu’on en dit en termes abstraits et théoriques que la vérité y est recherchée. Que ce soit sur le sol confessionnel, que ce soit sur le sol de la vision du monde, le mensonge apparaît aujourd'hui, ces mensonges qui peuvent être confrontés aux faits, ils doivent être qualifiés de mensonges, sinon nous ne ferons aucun progrès. Parce que l'esprit de mensonge, l'esprit de tromperie est le plus grand ennemi du vrai progrès spirituel. Et que le progrès spirituel peut seulement et uniquement faire avancer le monde aujourd'hui, j'espère vous l'avoir encore montré aujourd'hui en vous donnant quelques points de vue que je considère comme particulièrement précieux pour le temps présent.

21

Auch auf diese Dinge muß hingesehen werden als auf eine kulturhistorische Erscheinung, die sich darin äußert, daß in einer Bewegung, die nach dem Geiste hinarbeiten will, auch die Lüge in einer erhöhten Weise kultiviert werden kann. Es ist schon notwendig, daß der Sinn für die Wahrheit heute von uns in ungeheuerster Weise angestrebt wird. Die ganze Sache ist ja nur ins Deutsche übersetzt und sogar in Basel in deutscher Sprache erschienen, um die von dem Goetheanum in der Zukunft ausgehende anthroposophische Bewegung irgendwie aus der Welt zu schaffen. Sie sehen, diese Leute sind gewöhnt, die national-egoistischen Impulse auch in dasjenige hineinzubringen, was sie als Geisteswissenschaft verbreiten. Sie können sich daher gar nichts anderes vorstellen, als daß auch der andere solche Impulse habe. Es nützt heute nichts anderes, als Lüge Lüge zu nennen, und wenn diese Lüge auch auftritt auf solchem Boden, von dem man in abstracto und theoretisch sagt, es werde dort nach Wahrheit gesucht. Ob auf konfessionellem, ob auf Weltanschauungs-Boden heute die Lüge auftritt, diejenigen Lügen, denen die Tatsachen gegenübergestellt werden können, die müssen als Lügen gebrandmarkt werden, sonst kommen wir nicht vorwärts. Denn der Geist der Lüge, der Geist des Truges ist der größte Feind des wirklichen geistigen Fortschritts. Und daß geistiger Fortschritt die Welt heute einzig und allein vorwärtsbringen kann, das hoffe ich Ihnen gerade heute wiederum gezeigt zu haben durch Angabe einiger Gesichtspunkte, die ich für die Gegenwart für ganz besonders wertvoll halte.

Et ainsi j'aimerais que vous regardiez toutes les choses qui se sont passées ici dans le contexte,ainsi dans le contexte que se tienne d’un côté le social et de l'autre côté le spirituel, mais que les deux appartiennent intimement ensemble. Que l’on ne vois pas les choses dans ce contexte est tout de suite ce qui cause le malheur du présent.

22

Und so möchte ich denn, daß Sie alle die Dinge, die hier geschehen sind, im Zusammenhang betrachten, so im Zusammenhang betrachten, daß auf der einen Seite das Soziale, auf der anderen Seite das Spirituelle steht, daß aber beides innig zusammengehört. Daß man die Dinge nicht in diesem Zusammenhang sieht, das macht gerade das Unheil der Gegenwart aus.

J'ai dit ici il y a huit jours :

‘09192321322196420071919

Trois revendications traversent la vie sociale de notre époque.

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Ich habe vor acht Tagen hier gesagt: Drei Forderungen gehen durch das soziale Leben der Gegenwart.

1.La conquête du pouvoir mondial par les puissances anglo-américaines.

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1. Die Eroberung der Weltmacht durch die anglo-amerikanischen Mächte.

2.Les efforts, qui sont encore totalement abstraits aujourd'hui, qui vont dans le sens d'une Société des Nations.

25

2. Die Bestrebungen, die heute noch ganz abstrakt sind, die nach einem Völkerbund hingehen.

3.Les tendances que nous appelons sociales.

26

3. Die Bestrebungen, die wir die sozialen nennen.

Ces trois courants sont une fois les trois courants déterminants dans la civilisation d'aujourd'hui : la suprématie mondiale des puissances anglo-américaines, l'alliance des peuples, les efforts en vue de donner une forme sociale aux affaires du monde. Pour ces trois efforts, il existe trois obstacles de taille : contre ce qu’ambitionne le monde anglo-américain, en partant de l'Angleterre, se dresse la spiritualité des anciens Indiens d'Inde, la spiritualité indienne. Cela donnera la grande opposition : la quête de principes mondiaux par la voie médiumnique/médiale - la quête de principes mondiaux par la voie du yoga, en Inde. Ce combat deviendra le plus grand combat qui devra être mené au plan spirituel dans l'histoire du monde. Voir clair au sujet de ce qui existe sous forme de deux pôles dans le mouvement de notre temps est la première tâche de celui qui veut être un véritable chercheur de science de l'esprit.

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Diese drei Strömungen sind einmal in der heutigen Kulturwelt die drei maßgebenden Strömungen: Die Weltherrschaft der anglo-amerikanischen Mächte; das Bündnis der Völker; das Streben nach sozialer Gestaltung der Weltangelegenheiten. Für diese drei Bestrebungen bestehen drei gewaltige Hindernisse: Gegen dasjenige, was die anglo-amerikanische Welt, von England ausstrahlend, als Weltmacht anstrebt, gegen das steht die Spiritualität der alten Inder, die indische Spiritualität. Das wird den großen Gegensatz geben: Das Suchen nach Weltprinzipien auf medialem Wege - das Suchen nach Weltprinzipien auf dem Yoga-Weg in Indien. Dieser Kampf wird der größte Kampf werden, der auf geistigem Gebiet ausgekämpft werden muß in der Weltgeschichte. Klar zu sehen über das, was als zwei Pole vorhanden ist in der Zeitbewegung, das ist die erste Aufgabe desjenigen, der ein wirklicher Geisteswissenschafter sein will.

Sur le domaine des efforts en direction d'une société des nations, doit être clairement envisagé que deux impossibilités participent aujourd'hui à cet effort. Ce qui s'oppose aux efforts modernes pour une unification de tous les hommes, pour cette humanité dont Herder, Lessing, Goethe avaient parlé, c'est justement l'égoïsme des peuples, le chauvinisme national, sur tous les domaines. Et maintenant la Société des Nations devrait venir une unité des peuples renfermés sur eux-mêmes. Or la construction de la tour de Babel montre donc en images que tout de suite parce qu’ a été travaillé à l'encontre d'une alliance entre les/société des nations par le fait que les peuples ont été séparés dans leurs spécificités de peuples. Et cela devrait fournir le moyen d'unifier les peuples ! Les Quatorze Points, l'utopie de Woodrow Wilson38 veut résoudre la tâche de l'unification des peuples par la conservation de ce qui est suggéré dans la construction de la Tour de Babel. Elle favorisera seulement ce qui continuera à sépare les peuples. Elle ne fera qu'accroître la confusion de la construction de la Tour de Babel. Ainsi un aspect contradictoire est fiché dans le deuxième mouvement ; deux impossibilités sont fichées dans la politique de société des/d'alliance des nations.

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Auf dem Gebiete des Strebens nach dem Völkerbund muß klar eingesehen werden, daß zwei Unmöglichkeiten heute an diesem Streben beteiligt sind. Dasjenige, was dem neuzeitlichen Streben nach der Menschheitseinigung, nach jener Humanität, von der Herder, Lessing, Goethe gesprochen hatten, was diesem Streben der neueren Menschheit nach der Menschheitseinheit entgegentritt, das ist gerade der Völkeregoismus, der nationale Chauvinismus, auf allen Gebieten. Und nun soll der Völkerbund eine Einheit der in sich abgeschlossenen Völker werden. Der Turmbau zu Babel, der zeigt ja im Bilde, daß gerade dadurch einem Völkerbund entgegengearbeitet wurde, daß die Völker getrennt worden sind in ihre Volkstümer. Und das soll das Mittel abgeben, um die Völker zu einen. Die Vierzehn Punkte, die Utopie Woodrow Wilsons will die Aufgabe lösen, durch Konservierung desjenigen, was im Turmbau von Babel angedeutet ist, die Völker zu einigen. Sie wird nur das fördern, was die Völker weiter auseinander bringt. Sie wird die Verwirrung des Turmbaus von Babel nur noch größer machen. So steckt in der zweiten Bewegung ein Widerspruchvolles ; es stecken zwei Unmöglichkeiten drinnen in der Völkerbundspolitik.

Et en troisième, dans le mouvement social, est fiché le rejet du spirituel. Il sera seulement compté avec l'économique, avec le matériel, et on croit que du matériel lui-même éclora un spirituel. On veut fonder un paradis sur terre avec exclusion de tout ce qui peut faire de l'ordre dans le paradis, avec exclusion de l'esprit. Là vous avez à nouveau la pleine contradiction, aussi dans le troisième effort.

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Und im dritten, in der sozialen Bewegung, steckt die Ablehnung des Geistigen. Es wird nur gerechnet mit dem Wirtschaftlichen, mit dem Materiellen, und man glaubt, daß aus dem Materiellen selber aufsprießen werde ein Geistiges. Man will ein Paradies auf Erden begründen mit Ausschluß alles dessen, was im Paradiese Ordnung machen kann, mit Ausschluß des Geistes. Da haben Sie wiederum den vollen Widerspruch auch im dritten Streben.

Il n'y a aucune autre possibilité de quitter ces contradictions que le chemin de l'esprit qui travaille dans le sens de l’évolution de l’humanité et non contre l’évolution. Et aussi bien que cela soit possible avec des forces faibles, c'est précisément le mouvement anthroposophique qui devrait travailler pour ces chemins. On ne le comprendra pas quand on ne le comprendra pas ainsi qu'il s’engage pour ce qui est vraiment conforme et possible vis-à-vis de tout ce qui est irréaliste et utopique.

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Es gibt keine andere Möglichkeit, über diese Widersprüche hinwegzukommen, als den Weg des Geistes, der im Sinne der Menschheitsentwickelung und nicht gegen diese Entwickelung arbeitet. Und so gut es mit schwachen Kräften möglich ist, soll gerade die anthroposophische Bewegung für diese Wege sich einsetzen. Man wird sie nicht verstehen, wenn man sie nicht so verstehen wird, daß sie sich für dasjenige einsetzt, was wirklichkeits gemäß und möglich ist gegenüber all dem, was unwirklichkeitsgemäß und utopistisch ist.



Français seulement

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Comme il est probable que les rapports/circonstances/conditions feront qu’il n'y aura pas de conférences au cours des prochaines semaines ici, dans la branche, ainsi j’aurais à donner quelque chose en résumé aujourd'hui. Quelque chose de récapitulatif, qui mettra en évidence certains rapports de temps, dont l'observation rendra possible d'avoir un aperçu plus exact des tâches du temps présent. Et un tel aperçu dans les tâches du temps présent, comme cela provient de différentes choses dont j’ai tout de suite parlé ici, est nécessaire aujourd'hui de la manière la plus intensive.

02

L'humain, nommément en Europe centrale, est en fait accordé aujourd'hui ainsi qu'il craint ou méprise des connaissances du monde spirituel. Les deux sont apparenté intérieurement. Mais cette peur du monde spirituel et ce mépris de la connaissance du monde spirituel sont pendants à la situation extraordinairement difficile dans laquelle est entrée l'Europe centrale trouve et dans laquelle elle sera plus longtemps.

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Sur maintes de choses, dont j’aimerais parler aujourd'hui en résumant, a donc déjà été évoquées par moi dans cet endroit au fil des ans et aussi au cours de ces semaines. Vous aurez retenu des observations/considérations qui ont été amorcées ici que dans l’ouest, chez les peuples des races latine et anglo-américaine, dans tout ce que ces peuples entreprennent politiquement au sens large jouent des connaissances suprasensibles. Celui qui croit là que la politique anglo-américaine, par exemple, ne dépendrait pas de certaines connaissances suprasensibles sur le développement/l’évolution de l'humanité, s’adonne à de grandes illusions. Et justement ainsi des connaissances suprasensibles jouent dans tout ce qui est recherché dans l’est chez les peuples d'Asie et jusque dedans vers la Russie. En cela, on doit toutefois exclure de ce qui est pensé ici comme les premières choses recherchées en Russie, tout ce qui se réfère au régime russe actuel. Cela est toutefois étranger et éloigné de toute connaissance suprasensible. Ces conditions/rapports montrent que nous, en Europe centrale, sommes pour dans une certaine mesure enserrés dans des façonnements du monde qui sont absolument déterminés par des connaissances suprasensibles, qui ne sont souvent pas libre d’objection pour l'époque actuelle. Nous avons donc déjà parlé de ces choses. Et il a aussi été rendu attentif que n’est pas permis que plus loin en Europe centrale on s'enferme d'une certaine manière obstinée vis-à-vis de véritables façons de voir suprasensorielles. Car cette obstination conduirait cette pauvre Europe centrale de plus en plus dans la misère et le malheur, dans la confusion et le chaos.

04

Actuellement, cela aimerait donc correspondre à une tendance actuelle/note du temps dans tous les partis/partisanneries, de gauche et de droite, de considérer tout ce qui est suprasensible comme quelque chose d'enfantin dans le développement/l’évolution de l'humanité. Les peuples d'Europe centrale souffriraient lourdement, lourdement, s'ils continuaient à fermer leur esprit à la connaissance suprasensible, car ils seraient simplement ficelés ensemble par ce qui est saturé de connaissance suprasensible à l'Ouest et à l'Est. Il est également important d’indiquer sur ce que dans les cercles les plus larges aujourd'hui la confiance en ceux qui ont une connaissance suprasensible a diminué, que cette confiance devrait être éradiquée par le simple culte de ce qu’on peut réunir comme connaissance sans vision suprasensible. Et de l'autre côté c’est aussi juste qu'aucun temps plus que tout de suite le nôtre a besoin du soin le plus intensif de la confiance en ceux qui peuvent communiquer quelque chose d'une telle connaissance suprasensible. Nous nous trouvons donc dans une certaine mesure, en Europe centrale, dans la situation que nous avons besoin de quelque chose le plus intensivement, que nous aimerions aussi rejeter le plus intensivement. Nous devons faire face à ce fait avec un esprit ouvert. Doit par exemple, être demandé : D'où le monde anglo-américain tire-t-il ces vues sur le cours de l’évolution de l’humanité, qui nous est devenu si funeste en Europe centrale ? Et doit être demandé : Quelles sont donc les sources d'où les peuples orientaux, notamment les peuples orientaux d'Asie, pourront à l'avenir gagner ce qui sera approprié nous ficeler la gorge en Europe ? - Seule une vision claire en ces choses peut être vraiment salutaire.

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Quand on suit ce qui est répandu comme idées du monde même parmi les soi-disant historiographes et politiciens éclairants d'Angleterre et d'Amérique, ainsi on trouvera que même parmi ces gens éclairants quelque chose joue dans leurs idées partout, qui est influencé de quelque façon par des aperçus suprasensibles sur le cours du monde. Dans le monde anglo-américain, cela peut être gagné absolument, surtout depuis le milieu du XIXe siècle, sur une sorte de chemin médian. Le chemin qui a été suggéré ici, par exemple, dans mon livre « Comment obtient-on des connaissances des mondes supérieurs », qui est le droit chemin à partir de l’évolution des forces humaines de l'âme, ce chemin on ne l'aime pas dans le monde occidental. Dans le monde occidental, on fait ainsi qu'on recherche certains humains que l’on tient pour particulièrement aptes à une investigation sur le monde spirituel, des humains qui ont plus ou moins des dispositions médiumnique/médianes/médiatiques. Ceux qui ne croient pas à ce que je vais maintenant expliqué, ceux, respectivement les générations à venir, auront lourdement à payer pour cette incrédulité. On se cherche des personnalités médiales. Ces personnalités médiales sont amenées dans d'autres états de conscience, dans des états de conscience, dans des états de cnscience de type transe, et quand on connaît les machinations correspondantes, par lesquelles, après la mise en silence/fermeture de la raison analytique extérieure, se révèle de ces personnalités médiales ce qu'elles portent en elles dans leur subconscient, alors on en ressort justement ce qui reposait dans le subconscient de ces personnalités. Et à partir de ces personnalités médiales, en particulier au cours du XIXe siècle dans le monde anglo-américain, on a expérimenté les principes qui ont permis d'obtenir les succès politiques que l'on a obtenus contre l'Europe et contre l'Asie. On a simplement amener dans une certaine transe des personnalités qui y étaient appropriées, et alors il ont développé à partir de cette transe, les tâches pour le monde anglo-américain. Les humains du monde anglo-américain sont beaucoup trop intelligents pour le faire comme les Européens centraux, qui ne croient tout simplement pas ce qui est ainsi révélé par les soubassements de l'existence/l’être-là. Avec cette non-croyance, on se ferme à toutes ces impulsions qui peuvent nous aider à avancer dans le mouvement de l'humanité réelle.

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Or, le chemin que j'ai évoqué ici, et qui consiste à faire l'expérience des impulsions suprasensibles d’évolution de l'humanité par des médiums(/médias … NDT : Cela peut paraître osé, mais ce qu’on appelle aujourd’hui les médias, peut être institutionnellement regardé comme partiellement ressemblant dans sa fonction), est un chemin extrêmement douteux/inquiétant. Car évidemment, les instincts de la race anglo-américaine règnent dans le corps de tous ceux qui sont choisis parmi la population anglo-américaine. Et les impulsions politico-culturelles qui sont acquises de cette manière se manifestent de telle sorte qu'elles sont colorées, mélangées à ce qui est l'égoïsme de la race anglo-américaine. Par cela ces impulsions sont tout de suite efficaces dans le service égoïste de la race anglo-américaine. Et quiconque peut voir à travers ce qui doit être vu sur ce domaine sait que les succès de la race anglo-américaine contre l'Europe centrale ont été obtenus à l'aide de ce que l'occultisme du monde occidental a fait remonter de la manière que je viens d'indiquer, à partir de soubassements spirituels. La méthode qui est suivie est facile à percer. Vous avez seulement besoin de vous rappeler ce qui a été dit ici il y a huit jours. Vous avez seulement besoin de vous rappeler que la raison analytique logique ordinaire, tel qu’elle est utilisée par nous dans l'observation sensorielle extérieure et pour la production de la science extérieure sensorielle, que cette raison analytique efface la véritable connaissance suprasensible. Car cette simple raison analytique logique ordinaire est donc tout de suite liée, au sens le plus éminent, à l'outil de la corporéité physique. Dès que vous vous développez vers en haut à ces forces de connaissance, dont il est parlédans mon livre « Comment atteint-on des connaissances des mondes supérieurs », vous n'êtes plus dépendant de l'outil du corps physique avec ces forces de connaissance. Dès que vous vous servez purement de cette logique à laquelle on est habitué dans la vie quotidienne actuelle, cette logique à laquelle on s'est habitué grâce à la science extérieure de la nature d'aujourd'hui, vous être transposé dans l'impossibilité d’apprendre à connaître ce qui régit/règne réellement/en fait dans le développement/l’évolution sociale et spirituelle de l'humanité. C'est pourquoi les peuples du monde anglo-américain, qui connaissent bien ce fait, recherchent leurs principes politiques à l'aide de l'exclusion de la raion analytique logique ordinaire. Car, en ce qu’on amène en transe des personnalités appropriées, on déconnecte la raison analytique logique ordinaire. Le médium parle à partir des soubassements de son âme sans l’utilisation de la raison analytique. Le médium parle du plus profond de son âme sans utiliser l'esprit. Et si l'on revêt alors ce qui est ainsi acquis dans les formes de pensée de la saine raison analytique humaine, alors on peut bien le comprendre, et on peut alors continuer à l'utiliser dans la vie pratique. Dans le monde occidental, cela est obtenu/gagné sur des chemins médias pour tout ce qui est observé dans le traitement des faits politiques et culturels, avec la déconnexion de la saine raison analytique humaine. Des impulsions importantes pour la politique culturelle du monde occidental ont été gagnés une fois de cette manière et elles ont été efficaces/oeuvrés ces dernières années.

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C'est tout de suite de la façon contraire qui les choses sont faites en Orient, par les humains vivant en Asie et aussi par certains membres du peuple russe de l'Est européen. Voyez-vous, je ne crois pas que ça en serait venu d’obtenir les idées de la tri-articulation de l'organisme social si n’avais pas précédées mes recherches sur l'organisme humain lui-même, ces recherches dont j'ai parlé, au moins à mots couverts, dans mon livre « Des énigmes de l'âme » . Là, j'ai montré comment l'organisme naturel humain ordinaire est un organisme tripartite, comment l’organisme naturel humain ordinaire est un tri-articulé, comment cet organisme naturel humain est un tri-articulé en un organisme nerveux et sensoriel, un organisme rythmique et un organisme métabolique. Reconnaître ces trois parties de l'organisme humain naturel est d'une importance énorme pour la pensée actuelle de l'humanité. Et par ce connaître que l’on actionne par cette façon de voir/vision de l'organisme naturel de l’humain, par cela on arrive aussi à connaître correctement l'organisme social dans sa tri-articulité. Ainsi qu’on peut investiguer aujourd’hui que l’organisme naturel humain constitue en ces trois membres, de l'organisme nerveux ou sensoriel, de l'organisme rythmique qui est lié à l'activité rythmique de l'organisation respiratoire et cardiaque, et l'organisme métabolique, comme c’est possible aujourd'hui, ainsi que cela n'a pas été étudié dans les temps anciens. Mais dans les temps anciens, il y avait une certaine connaissance instinctive, atavique de ces choses. Et l'Orient, qui était parvenu particulièrement loin en rapport à l'ancienne façon de regarder dans le monde suprasensible et de gagner des connaissances suprasensibles, cet Orient s’est aussi encore toujours conservé l'instinct d'appliquer dans la vie ce que l'on peut gagner de ces connaissances suprasensibles.C'est pourquoi l'Oriental, aujourd'hui encore, cherche après des impulsions suprasensorielles, tout de suite comme l'Occidental le fait, mais il cherche après des impulsions suprasensorielles d'une manière opposée. L'Oriental ne cherche pas à déconnecter la raison analytique par des machinations médiales, comme le fait l'habitant du monde anglo-américain, mais au contraire, il essaie de fertiliser la raison analytique. C'est-à-dire qu'il essaie de féconder l'humain neuro-sensoriel par l'humain rythmique. Par conséquent, vous trouverez en Orient que ceux qui veulent reconnaître quelque chose de suprasensible, recommandent avant tout un entraînement de l'activité respiratoire humaine, un entraînement de tout l'humain rythmique. Les exercices orientaux de yoga, qui devraient fournir à ces gens de l'Orient une réelle/véritable connaissance, ces exercices orientaux de yoga vont sur l'entraînement de l'être humain rythmique de telle manière que par une certaine manière de respirer, par une certaine technique de mouvements du cœur, une influence est exercée sur la raison analytique humaine, qui sinon est lié seulement à l'outil corporel. En se consacrant à certains exercices de yoga, l'Oriental élève la respiration rythmique ordinaire et l'activité cardiaque ordinaire hors de leur cours naturel et les transpose dans un tel cours qu'elles gagnent une influence sur la raison analytique, qui serait sinon seulement dirigé vers le monde des sens, et qui, par cette influence reçoit pour ainsi dire, infiltré en soi des connaissance du monde suprasensible. Ainsi l'Oriental, sur les chemins opposés de l'Occidental, a aussi des connaissances réelles du monde suprasensible. Ces deux chemins de connaissance, ils donnent aussi de véritables connaissances. Mais tout de suite ainsi que l'Américain et l'Anglais, en tant qu'occultistes, pour les raisons que je vous ai données, obtiennent des connaissances qui reposent dans le sens folk-égoïstique/d’égoïsme de peuple, ainsi l'Oriental, parce qu’il s'approche immédiatement du corps qui est rendu transincandescent pas des impulsions de race, va avec ses exercices de yoga, à des impulsions raciales-égoïstiques. Entre les impulsions égoïstes de peuple de l'Ouest et les impulsions égoïstes raciales de l'Est, nous sommes justement coincés. Mais ce sont des connaissances à acquérir sur ces chemins. Et ceux qui acquièrent ainsi des connaissances à l'Ouest et à l'Est . Et ceux de l'Ouest et de l'Est qui acquièrent ainsi des connaissances, ils se moquent simplement des Européens qui croient qu'ils acquièrent de véritables connaissances sur les chemins de leurs sciences ou de leurs observations sociales. Ce que les Européens divaguent à partir de leur science de la nature, à partir de leur soi-disant/ainsi nommée connaissance causale, ce qu'ils divaguent ensuite dans leur manière de penser dans leur science sociale et leur agitation sociale, c'est ce que l'humain occidental et l'humain oriental considèrent comme du blabla, ce que c’est au fond aussi vis-à-vis de la connaissance réelle. Car ce qui est fiché dans nos sciences européennes et dans nos impulsions d'agitation européennes est, par rapport aux forces réelles qui guident l’évolution de l'humanité, absolument un pur radotage. Et c'est parce que nous vivons dans un simple radotage, parce que nous rejetons tout ce qui est enlevé de la réalité, à cause de cela nous entrons dans le désastre. A peine les humain remarquent inconsciemment que quelque chose est saisi de la réalité, comme l'idée de tri-articulation, ils le calomnient immédiatement comme quelque chose qui n’a pas permission de subsister. Mais tant que nous voudrons nous débarrasser de tout ce qui est réalité au moyen de radotages - que ce soit les radotages de la science ou ceux des partis - nous ne sortirons pas du chaos et de la confusion, mais nous ne ferons que nous enfoncer davantage dans le chaos et la confusion. Mais nous devons aussi être tout à fait clair que ni la voie de l'Ouest ni celle de l'Est ne peuvent être les nôtres. Car c'est précisément ici, en Europe centrale, que nous devons suivre la voie qui est moderne au sens le plus éminent du terme. Et cela ne peut être autre chose que ce qui est décrit dans mon livre « Comment atteint-on des connaissance des mondes supérieurs ? ». Sur quoi, contrairement à l'Ouest et à l'Est, repose ce qui est décrit dans ce livre ? Pour le comprendre, il faut cependant se pencher un peu sur l’évolution de l'humanité. On doit avant toutes choses faire sienne une grande vérité de l'époque, qui consiste - comme je l'ai souvent mentionné ici - dans le fait qu'au milieu du XVe siècle, un tournant a été posé dans l'humanité moderne. C'est là que commence, selon notre membrement/articulation de l'histoire selon la sciences de l’esprit, la cinquième évolution de culture post-atlantique/atlantéenne, qui est clairement différente de tout ce qui l'a précédé et qui a duré du VIIIe siècle avant J.-C. au XVe siècle après J.-C. Là commence l'effort de l'humanité pour acquérir toute la connaissance par un nouvel état de conscience. Cette lutte de l'humanité pour se placer au sommet de la personnalité, pour développer pleinement l'âme de la conscience, va parallèle avec d'autres faits que j'ai déjà mentionnés. Et en aucune autre manière nous pouvons aspirer à une connaissance suprasensible qu'en tenant pleinement compte de ce fait.

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La science extérieure doit rester à cause de cela un bavardage, car elle ne peut pas regarder dans le cours de l’évolution de l'humanité, qui est pendante à l’évolution de la terre. Ce dont parlent les sciences extérieures de la nature, ce ne sont en réalité que les vagues qui propulsent à la surface de la vie. Cette science extérieure de la naturre parle de ce qui est recherché dans le laboratoire de physique, de ce qui est observé à travers le télescope et le microscope, elle parle de ce qui est observé sur le cadavre, elle parle de tout ce qui est mort dans l’évolution. Elle ne parle nulle part de ce qui est vivant dans l’évolution. Car il n'y a pas d'éprouvette pour un quelque laboratoire, il n'y a aucune réaction de nature chimique par laquelle on pourrait déterminer ce qui ne peut être déterminé que par l'expérience suprasensible de l'humain lui-même. C'est l'humain seul, l'humain vivant, par lequel les grands événements peuvent être étudiés. Les grands événements de l'existence terrestre ne doivent pas être étudiés en se tournant vers la cornue dans le laboratoire de chimie. Les grands événements de l'existence terrestre doivent être recherchés en se tournant vers cet être où se produisent les fortes réactions, vers l'humain lui-même. Mais quand on place seulement devant soi l’évolution de l'humanité tel qu'ielle est aujourd'hui, on arrive justement pas aux choses les plus importantes ; on doit les regarder à travers des milliers d'années, et cela n'est vraiment possible que par la connaissance suprasensible. Et quand on les regarde à travers cette connaissance suprasensible, on trouve que dans tout ce que nous appelons aujourd'hui, par exemple, la nourriture, dans tout ce que nous pouvons absorber en substances matérielles externes pour la satisfaction de nos besoins corporels, ne vit plus aujourd'hui la même chose que celle qui vivait en elle avant le quinzième siècle. Aussi paradoxal et absurde et fou que cela soit pour les humains d'aujourd'hui, qui sont si scientifiques d’après leur avis, qui sont des radotteurs d’après notre avis, aussi paradoxal et synthétiquement déraisonnable que cela soit d’après la façon de voir des humain de ce présent, c’est quand-même ainsi que certaines forces de presque tous les aliments et presque tout ce que nous prenons du monde extérieur physique pour satisfaire nos besoins physiques ont changé depuis le quinzième siècle. Avant le quinzième siècle, dans tout ce qui est substanciel, qu’on le prenait directement de la nature ou qu’on le cuisinait, il y avait dans tout des forces substantielles disponibles qui oeuvraient encore sur l'âme. En ce que l'humain mangeait, il recevait encore certaines force spirituelles du savouré. Ainsi, fournir à l'humain certaines forces d’âmes par le simplement manger s’est entièrement perdu depuis le milieu du quinzième siècle. Depuis lors, nous sommes vraiment entrés dans un stade de développement/de l’évolution de la terre où nous ne pouvons plus rien avoir de la terre elle-même et de ce qu'elle donne corporellement, pour la satisfaction de nos besoins corporels. Depuis cette époque, c'est ainsi que seuls des processus physiques ont lieu dans notre métabolisme, alors qu'avant, en digérant, notre métabolisme était justement ainsi encore d’âme, comme aujourd'hui - pardonnez le mot dur - par exemple chez une vache ou un serpent. Vous serez surpris de m'entendre dire cela. Mais en rapport au métabolisme externe, la vache, quand elle digère, est un être plus d’âme que l'humain, et le serpent justement aussi. Quand vous voyez la vache couchée ou debout comme ceci après qu'elle ait mangé, ou quand vous voyez le serpent digérer, là vit quelque chose dans l'organisme astral de cette vache ou de ce serpent, qui vivait dans l'être humain dans les temps anciens, où il était plus plus enclenché dans l'animal, vivait aussi, mais qui ne vit plus chez l'humain aujourd'hui. De ce côté-ci, nous sommes détachés de la nature ainsi qu’elle n’œuvre plus de la même manière que jadis. Vous pouvez trouver surprenant que la nourriture ait perdu son effet d’âme pour nous et non pour la vache, mais c'était comme ça une fois. Les expressions signification toujours autre chose chez d’autres êtres. Tout de suite pour l'humain, parce qu'il est organisé autrement, la nourriture signifie quelque chose d’autre que pour la vache ou le serpent, ce que les matérialistes ne croient pas. Tout de suite pour l'humain, parce qu'il est organisé autrement que la vache, la chose est ainsi que je viens de l'expliquer. Aujourd'hui, nous devons donc tenir compte de cette façon plus physique de notre métabolisme par rapport à la première. Mais nous devons aussi apprendre à tenir compte de tout ce qui s’est transformé d’après l'autre côté.

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Vous voyez, si nous étions à veiller toute notre vie durant, nous serions les gars les plus stupides qu'il puisse y avoir par rapport au monde suprasensible, car nous utiliserions notre raison analytique toujours seulement à travers l'outil du corps physique ordinaire. Cela signifie que cela nous amenuiserait notre perspicacité/vue suprasensible. C’est notre chance qu'à chaque fois lors de l’endormissement, nous extrayons notre raison analytique du cerveau physique et alors avoir celle du monde suprasensible. Mais aujourd'hui, nous ne voulons pas encore développer notre conscience pour apporter cette connaissance du monde suprasensible que nous acquérons inconsciemment dans le sommeil dans l'organisation physique. Mais nous devons le faire, alors nous deviendrons d'autres humains que nous sommes maintenant. C'est en effet ainsi : tandis que dans notre activité digestive quotidienne nous devenons de plus en plus physiques dans nos processus, pendant notre sommeil nous devenons toujours plus spirituels, toujours plus esprit. Et il s'agit seulement de faire entrer les expériences spirituelles que nous accumulons de l'endormissement au réveil. Nous rapportons cela en ne le faisant pas comme le fait l'Oriental, c'est-à-dire en n'infiltrant pas dans une certaine mesure notre raison analytique à partir du processus de respiration, mais en nous traitant purement d’esprit-âme, comme décrit dans « Comment atteint-on des connaissances des mondes supérieurs ? », de sorte que dans cette vie extérieure changée/transformée - entre pour nous parce que nous traitons/comportons dans/en ce sens - tout ce que l'esprit accumule dans le monde suprasensible de l'endormissement au réveil.

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Je l'ai déjà mentionné auparavant : de la manière dont beaucoup d’humains font aujourd'hui, on ne reçoit toutefois pas en dedans l'influence du monde suprasensible : ils boivent tellement de bière le soir qu'ils ont le poids nécessaire au lit/pour dormir. Oui, là cela ne vous réussi pas de rester ainsi dans le monde suprasensible de l'endormissement au réveil qu’alors cette expérimenté supra-sensiblement puisse aussi vraiment entrer. Mais nous devons traiter ce corps, qui donc sans cela depuis le milieu du quinzième siècle est autre qu'il était auparavant, de telle sorte que nous le traitons pour ainsi dire à partir de l'âme, comme c’est au sens du livre « Comment atteint-on la connaissance des mondes supérieurs ? ». Alors, nous obtenons d'abord des attitudes/mentalités suprasensibles, et alors aussi du savoir suprasensible.

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Ce qui est recommandé ici comme l'ascension de l'Europe centrale dans le monde suprasensible cela se différencie tout essentiellementt de l'ascension des Occidentaux, de l'ascension des Orientaux. Ce qui est recommandé ici est une formation de ce qui a été simplement exigé par le développement humain depuis le quinzième siècle. Ce qui se fait dans l'Ouest repose seulement sur ce qu’on a observé, sur les chemins de l'expérience que l'on a pu faire avec les Indiens. Ces Indiens, que l’on a exterminés lors de la conquête de l'Amérique, ils étaient, de l'avis des Européens, des humains aussi bien peu cultivés. Oui, extérieurement, c'était aussi des gens bien peu cultivés. Mais la chose particulière était que ces Indiens américains que l’on a exterminés avaient un savoir suprasensible très intense, et qu'ils ont gagné cette connaissance suprasensible par des méthodes qu’alors les Anglo-Américains ont apprises de ces Indiens et cultivées d'une manière plus cultivée, mais par cela aussi plus décadente. Ceci repose sur un processus très important dans l’évolution de la terre. Vous savez donc, l'histoire raconte une histoire à sens unique sur la façon dont les choses se sont déroulées dans le développement de la culture. L'histoire raconte toutes sortes de migrations culturelles de l'Asie vers l'Europe via la Grèce, Rome, etc. Mais elle ne nous raconte pas qu'encore une autre migration culturelle a eu lieu, maintenant non pas sur le chemin de l'Asie vers l'Europe, mais de l'Asie vers l'Océan Pacifique vers notre Ouest actuel, vers l'Amérique, sur les chemins qui étaient justement absolument possibles dans les temps anciens. Tout ce qui avait été conquis de spiritualité adans l’Est, cela a été tout de suite apporté en Amérique. Et vous savez donc- du moins ceux d'entre vous qui étaient là quand j'en ai parlé ici il y a peut-être un an - qu’aussi toute l'histoire extérieure de l’ainsi-nommée découverte de l'Amérique et des grands principes de l’évolution humaine est du bla-bla. Car j'ai dit cette fois-là que jusqu'au XIIe siècle, l'Europe était bien consciente qu'il y avait une Amérique en Occident. Cela a seulement été oublié. Le savoir a été couvert, et la découverte de l'Amérique n'est qu'un découvrir de nouveau, une redécouverte de ce qu’on a déjà très bien su plus tôt. D'abord, le pendant entre l'être européen et l'être américain a été déchiré, puis ce pendant a été redécouvert. Mais on l’a découvert ainsi que les Américains de l'époque, les Amérindiens, ont les a massacrés. Cette sorte d'expansion culturelle, c'était la première étape sur le chemin, sur lequel nous avons alors continué de proche en proche. Oui, c’est dans le fait vrai que lorsque les Européens sont venus en Amérique, ils ont probablement trouvé une culture extérieure de saleté dans le monde matériel chez les Indiens, mais ils ont aussi trouvé une haute vie spirituelle chez ces humains dits sauvages qu'ils ont achevés. Et ces humains sauvages ont parlé à chaque occasion du grand esprit qui vivait avec eux dans tous les détails de leur vie. C'était pour les Européens qui pouvaient en comprendre quelque chose, parfois une grande expérience de connaître la façon dont ces Amérindiens parlaient du grand esprit. Au cours de l’évolution de la terre, par quoi ces Indiens extérieurement déchus, s’étaient-ils tout de suite préservé, de lever les yeux vers ce grand esprit qui imprègne et entrelace le monde ? Ils s’étaient préservé la possibilité qu'ils étaient tout de suite déchus extérieur-physiquement d'une certaine manière. Ils ont été ossifiés physiquement-extérieurement. Par cela leur était resté, comme un souvenir formidable, le savoir du Grand Esprit qui leur était venue de l'Est, de notre Est, mais d'un autre côté, sur le chemin opposé à travers l'Océan Pacifique. Ils avaient préservé cela. Ils s'étaient séparés/démembré de la connaissance de l'âme et de la connaissance corporelle de la connaissance spirituelle. Dans une certaine mesure, ils vivaient complètement montant/se levant dans l'esprit.

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Les Européens avaient une peur inguérisable devant ce qui venait au jour comme étant des nouvelles sur l'esprit par les rares Indiens d'Amérique du Nord. Les Européens avaient déjà veillé dans le passé à ce que cette peur de l'esprit ne soit pas chassée/exorcisée. Je vous ai souvent mentionné ce mémorable Concile de Constantinople en 869, au cours duquel l'Église catholique a aboli la foi en l'esprit, et où l'Église catholique a décrété qu'à l'avenir on ne doit pas croire au corps, à l'âme et à l'esprit, mais qu'on doit seulement croire au corps et à l'âme. Et cette abolition de la connaissance de l'esprit, elle a provoqué tout le chaos scientifique et de la connaissance qui est venu sur l’Europe. Il n'était donc pas étonnant que cette humanité européenne, qui avait grandi dans la crainte de tout ce qui était spirituel, ait eu encore plus peur lorsqu'elle a fait face aux Indiens d'Amérique avec ses nouvelles du grand esprit. Mais, comme je l'ai dit, ce n'était que le début du chemin que nous avons parcouru. Peu à peu, à partir des grandes Lumières européennes, nous nous sommes aussi déshabitué de notre croyance à l'âme, et dans le matérialisme actuel nous croyons seulement encore en l'efficacité du corps. Mais de cette croyance, de cette superstition en l'efficacité du corps, doit provenir ce qui conduit à nouveau à la connaissance du spirituel, du suprasensible, sur le chemin dont j’ai justement parlé maintenant, et qui ne doit être ni le chemin de l'Occidental ni le chemin de l'Oriental, mais le spécialement centre européen. Et à partir de ce chemin centre européen, on trouvera aussi ce qui seul et uniquement peut conduire hors de la misère sociale, du chaos social. Aucun autre chemin ne peut nous en sortir.

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Mais vous voyez aussi ce chemin demande aussi un certain effort. On dois faire quelque chose avec soi-même. Il faut avoir la patience de développer ses forces d’âme et d’esprit. Car depuis le milieu du quinzième siècle, ces forces de l'âme et de l'esprit ne se développent plus ainsi qu'il suffit de manger et ensuite, en digérant la nourriture, de consommer ce qui peut nous infiltrer avec des vues spirituelles. Nous devons prendre en main, pour ainsi dire, notre développement depuis le XVe siècle si nous ne voulons pas rester insensés. Mais c'est le grand idéal de l'humanité matérialiste en Europe, de rester insensée, de ne pas devenir intelligente, de reconnaître seulement ce qui monte de la digestion du corps. C'est, pris au fond, quand-même la vraie cause du dommage social aussi pour les domages sociauxqui sont montés en Europe depuis le milieu du XVe siècle : ces idéaux de l'humanité matérialiste européenne, donc pas prendre en main le propre développement d’âme et d’esprit, mais rester ainsi qu’on est né et comme on se développe, en excluant le plus possible tout développement spirituel et d’âme.

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Et en cela, les gens ne remarquent même pas comment sont les pendants historiques en fait. Ils ne remarquent pas, par exemple, comment tout de suite les mêmes impulsions qui ont donné naissance au huitième Concile œcuménique en 869, qui a aboli l'Esprit, ont donné naissance à notre science universitaire et à nos théories sociales d'aujourd'hui. Les gens croient être éclairés parce qu'ils voient seulement ce qui est dans leur conscience. Ils ne se rendent pas compte qu'il n'y aurait eu aucun Marx, aucun Engels, aucun Lassalle, avec leur façon particulière de penser, si Marx, Engels et Lassalle n'avaient pas été les disciples de ceux qui étaient préparés à leurs vues par le Concile œcuménique de 869. La social-démocratie, dans ses divers partis d'aujourd'hui, est le fidèle disciple de ce qui a régné dans l'Église catholique. Mais seulement les humains ne le remarquent pas. Ils ne remarquent pas qu'ils sont souvent les traînards des impulsions catholiques-chrétiennes. Ils se croient seulement dans les impulsions des temps les plus récents. Ce sera une puissante venue à soi-même quand une fois les partis, tout de suite les partis se tenant à gauche d'aujourd'hui, remarqueront à quel point ils sont catholiques croyants dans le mauvais sens. Quand aux gens les yeux s’ouvriront là-dessus, quand ils se réveilleront là dessus, oh, ce sera une étrange venue à soi-même. C'est pourquoi on veille aussi si fortement à ce qu’aux gens les yeux ne s'ouvrent pas sur ces pendants. C'est déjà une fois comme ça aujourd'hui, que celui qui voit à travers les choses, doit en fait toujours dire ce qui est bien inconfortable finalement pour tous les humains d'aujourd'hui, de gauche comme de droite. Vous ne pouvez pas vous accorder dans les tons de gauche et de droite quand on comprend le pendant des choses. C'est pourquoi, c’est aujourd'hui ainsi, que plus qu'à tout autre moment, on aimerait exclure de l'activité publique tous ceux qui comprennent quelque chose de la chose, et on préfère avoir comme leaders ceux qui ne sont pas embrouillés dans leur puissance de taureau par une quelconque expertise. Mais une pensée impartiale sur ces choses doit entrer dans les têtes humaines, dans les cœurs humains, autrement les choses ne continueront pas. C'est pourquoi nous devons sans cesse exhorter les gens à regarder les conditions actuelles de manière aussi impartiale. Il faut avant tout reconnaître ce pendant qui existe entre ses principes sociaux corrects et ce qui est là comme connaissance du monde suprasensible.

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Il y a trois concepts importants dans le domaine social. Vous les trouvez dans mon livre « Les points centraux de la question sociale » : le concept de marchandise, le concept de travail humain et le concept de capital. Sur ces trois concepts beaucoup a été dit ces derniers temps, tant chez les universitaires que chez les non universitaires, chez les gens de partis et non. Mais il n'y a presque rien qui ait été mis au monde de façon aussi infondée et avec autant d'aplomb que ces trois concepts : marchandise, travail humain, capital. Je ne veux pas dire que parfois des sentiments assez précis n'ont pas été placés dans le monde sur ces choses. Car le sentiment que j'ai souvent caractérisé dans mes conférences, le sentiment qui s'est déclenché dans les grandes masses prolétariennes à propos de la vision du travail comme une marchandise, est tout à fait justifié. Ce sentiment doit également donner lieu à des impulsions sociales importantes. Mais cela n'empêche pas que le concept, l'idée, l'impulsion réelle d'où provient le sentiment, soit fondamentalement erroné/faux. Car on ne peut pas une fois reconnaître le concept de marchandise quand on n'a pas au moins absorbé la première étape de la perception suprasensorielle. Aussi paradoxal que cela puisse paraître aux humains aujourd'hui, c'est vrai. La marchandise est quelque chose à laquelle le travail humain est attaché, où l'humain s'est, dans une certaine mesure, déposé. La définition i^ic de la marchandise, telle que vous la trouvez dans Marx, est complètement incorrecte. Parce que Karl Marx n'utilise que les concepts qu’on peut avoir de la science sensorielle ordinaire. La marchandise ne peut être comprise par quiconque n'a pas un concept de connaissance imaginative. Par conséquent, il n'y aura pas de définition de la marchandise avant que le savoir imaginatif ne soit reconnu. Et j'ai tenu compte de ces éléments dans mon livre « Les points clés de la question sociale ». Pas étonnant que les humains disent qu'ils ne comprennent pas ces choses. Ils doivent trouver leur chemin dans la façon de penser qui prévaut/règne dans ce livre, et non pas dans la façon de penser qui prévaut/règne en dehors de ce livre dans une littérature qui ignore toute réalité.

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Personne ne peut parler du travail humain qui ne sait quelque chose de la connaissance inspirée. Car aujourd'hui, dire simplement que la marchandise est du travail stocké - ou que le capital est du travail stocké - est, naturellement, une pure absurdité. J'ai déjà mentionné ici une fois que donc le travail, l'utilisation du travail en tant que tel, n'est pas le facteur déterminant/donnant la mesure pour un quelque concept économique national/d’économie nationale. Car quelqu'un qui joue au tennis toute la journée ou qui fait autre chose qui n'a aucun effet économique national utilise la même force de travail qu'une personne qui coupe du bois, ce qui a un effet économique national important. Il ne s’agit pas de combien de force de travail est fiché dans le processus de développement humain, mais il s’agit de ce que comme prestation provient du travail dans la conjoncture de la vie d’économie nationale. Aucune chose ne tire sa valeur du travail. A l’instant où vous faites dépendre la valeur de la marchandise d’un travail, vous arriveriez à de pures absurdités. Il s’agit de cela, comment le travail est placé dans le processus économique national, sinon le travail est quelque chose qui est complètement indépendant de toute économie, quelque chose qui est lié à la nature humaine elle-même. Par conséquent, on ne peut pas décider du travail à partir du processus économique lui-même, mais on doit décider du travail sur le terrain qui est indépendant du processus économique, sur le pur terrain de droit. Vous trouverez cela aussi discuté dans le livre « Les points clés de la question sociale ». Pour savoir quelque chose sur ces choses, il est nécessaire qu’on regarde tout autrement dans la réalité d'une manière complètement différente que le peu le charabia scientifique du présent . Il est nécessaire de parler de ces choses avec tout le sérieux voulu, car avec une arrogance et une suffisance énormes, tout ce qui apparaît à l'heure actuelle n'est que radotage scientifique. Et le jacassement scientifique face aux exigences du présent est tout ce qui ne veut pas passer de la simple connaissance sensorielle à la connaissance suprasensorielle. La fonction que la force de travail a dans le processus de développement humain peut seulement être trouvée quand on a un pressentiment de la connaissance inspirée.

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Et aussi étrange que cela puisse sonner : personne ne peut vraiment s'éclairer sur les fonctions du capital sans avoir un concept de l'intuition, de la sorte de connaissance la plus élevée. La Bible le présentait déjà lorsqu'elle disait qu’avec le christianisme devait être combattu le mammonisme. Toutefois, cette connaissance doit dans une certaine mesure, en être une œuvrant sue des chemins opposés. On doit s’expliquer sur ce qui devrait être là à la place du capital ahrimanien par la connaissance suprasensible, non par une connaissance liée à la sensorialité. La formation d'une économie nationale saine dépend donc de l'implication des gens dans une connaissance suprasensible saine, sinon les choses économiques nationales seront baladées/blablatée dans l'avenir de la même manière qu'elles le sont maintenant. Pour reconnaître quelque chose de socio-économique, il est nécessaire aujourd'hui de connaître la science de l'initiation. Mais cette science de l'initiation dont est parlé ici, elle est tout de suite rejetée et méprisée par ceux qui veulent travailler publiquement aujourd'hui. Par conséquent, ce qui ressort aujourd'hui de la simple vue sensorielle sous forme d'opinions de parti pour celui qui voit à travers les choses - et cela doit déjà être dit une fois – est comme la résonance des expressions d'une société d'imbéciles. Maintenant vous pouvez vous penser que ce n'est aucun avantage/commodité, parce que la vérité repose ainsi, de dire cette vérité à l'humanité aujourd'hui. Mais cette vérité doit être dite à l'humanité d'aujourd'hui. Ainsi les choses poussent ensemble que l'humanité d'aujourd'hui ne veut pas entendre la vérité, mais il est absolument nécessaire que cette vérité soit dite à l'humanité d'aujourd'hui sans réserve. Car, selon ses sentiments et sensations, l'humanité d'aujourd'hui veut absolument ce qui repose dans le sens de cette vérité. Mais l'humanité d'aujourd'hui est bercée par tout ce qu'on pourrait appeler les illusions de la vie, et elle ne veut pas prendre congé de ces illusions de la vie.

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Il y a quelque temps, j'ai cité l’expression d’un homme qui provient de la culture latine en ce que je vous a mentionné que souvent une poussée de connaissance de la vérité particulièrement forte peut provenir de cultures qui sont en train de décliner. Benedetto Croce, il dit dans ses « Traits fondamentaux de l’esthétique » - je vous l'ai mentionné il y a quinze jours – qu’il est impossible à l'art de s’appuyer sur le monde physique extérieur. Pourquoi pas ? Selon Benedetto Croce, pas parce que le monde physique extérieur n'est pas réel et que l'art s'efforce d'atteindre la réalité. De telles choses semblent tout à fait incroyables pour l'humanité actuelle. Et pourtant, elles sont vraies, absolument vraies. Ce qui vit dans l'art réel est une réalité complètement différente de celle qui vit dans l'apparence extérieure sensorielle. On s'efforce, en créant artistiquement, de passer de l'irréalité de la nature physique à la réalité qui est d'abord soupçonnée dans l'esprit, et qui peut ensuite être trouvée dans l'esprit par la perception suprasensorielle. C'est donc précisément sous des formes suprasensorielles, dans des créations artistiques suprasensorielles, que l'humanité actuelle doit être aidée, car elle veut trouver à nouveau son chemin dans le monde suprasensoriel. Mais il n'est pas possible de progresser dans ces choses autrement que de développer un sens intérieur - et vous savez que les instructions du livre « Comment obtient-on des connaissance des mondes supérieurs ? » vont aussi dans ce sens - que l'on développe un sens intérieur du vraiment vrai, que l'on développe aussi un sens du peu que ce sens du vrai se développe réellement dans le présent par les moyens culturels ordinaires. Pensez quand-même seulement à comment nous en sommes arrivés à ce qu’au cours des cinq ou six dernières années, la voix de la vérité résonne encore à peine dans les grandes affaires du monde. Il suffit de penser à la quantité de trucs faux ont été dis dans les grandes affaires du monde au cours des cinq ou six dernières années et jusqu'à présent. Tout cela témoigne du sens du monde actuel à tendre vers la non vérité. Tout de suite ici, au sein de cette société, devrait toujours de nouveau et à nouveau être mentionné que l'acquisition du sens pour la vérité réelle est nécessaire de la façon la plus éminente. Lorsque le travail dans le sens du mouvement anthroposophique a été commencé ici, il y avait beaucoup de gens au sein de ce mouvement, issues d’anciens rapports, qui ont volontiers toujours retoucher la vérité. Il se montre tout de suite dans de tels mouvements, comme l'anthroposophique, que l'on préfère cultiver les anciennes erreurs plutôt que les nouvelles vertus. S'éloigner ainsi de la vérité était quelque chose qui s’était développé en un penchant particulier. Et on avait souvent de la peine à faire entrer quelque chose tout de suite dans cette société, qui consiste tout simplement à appeler un mensonge un mensonge. Lorsque, dans cette société, des gens qui disaient quelque chose qui n'était pas vrai apparaissaient sans cesse, on avait aussi sans cesse tendance à l'excuser, à le présenter de telle sorte que les bonnes intentions puissent se trouver derrière la fausseté et du genre. -Non, mais ce qui compte, c'est que la non vérité s'appelle la non vérité. Vous savez que c'est le retour à la vérité qui a amené cette Société anthroposophique à se séparer de l'ancienne Société théosophique qui, comme vous le savez aussi, continue à vivre dans le monde. Or, en rapport à tout ce qui œuvre dans cette Société anthroposophique, on continue à mentir dans la Société théosophique. Et il est déjà nécessaire, parce que je tiens compte ici aussi d'autres phénomènes contemporains, que j'attire votre attention aujourd'hui, alors que je dois résumer certaines des choses qui ont été évoquées au fil des ans, sur la manière raffinée dont on ment à nouveau sur le mouvement anthroposophique du côté théosophique, même dans un livre dont la préface contient la phrase : « J'espère avoir rapporté la vérité ». Mais dans ce livre, pour lequel l'auteur espère avoir rapporté la vérité, il y a beaucoup plus : « Il est certain que la séparation steinerienne a été une bénédiction ». - La séparation de la Société anthroposophique de la Société théosophique. « L'occultiste » - vous entendez maintenant le grand mensonge - « L'occultiste » - j’étais pensé avec cela - « était aussi un tout-allemand convaincu. Si nous supposons un instant qu'il était devenu président de la Société Théosophique, il aurait trouvé des moyens et une influence beaucoup plus considérables dans presque tous les pays du monde. Il aurait pu poursuivre sa politique entièrement allemande plus librement et avec plus d'autorité. Et selon toute probabilité, il l'aurait aussi fait ».

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Et de quoi est formé ce mensonge ? Du fait que de proche en proche/peu à peu, je n'ai pas purement tenu mes conférences sur l'anthroposophie en Allemagne, parmi des Allemands, mais que je suis aussi allé dans d'autres pays. J'ai toutefois tenu des conférences de Bergen jusqu’à Palerme, et je le considère aujourd’hui encore toujours comme un très beau signe pour l'impulsion qui pourrait sortir de ce mouvement pour la paix mondiale, qu’encore j'ai pu faire un discours sur l'anthroposophie en mai 1914 à Paris devant un public ouvert, en langue allemande, de sorte que chaque phrase a dû être traduite. Ce n’étaient pas quelque peu les Allemands de Paris qui étaient à cet exposé, mais purement des Français. Nous avions déjà atteint un niveau tel qu'en mai 1914, on pouvait parler de notre vision du monde dans toute l'Europe. Là tomba cet événement qui a privé le monde de la paix et de la possibilité de vivre. Cela est une véritable preuve, tout de suite cet ouvrage à Paris en mai 1914 avant le déclenchement de cette terrible catastrophe mondiale, qu'aurait reposé au sein de la Société anthroposophique quelque chose pour la paix mondiale. Et d'où viennent tous ces discours ? Aucun d'entre eux n'était à notre initiative, mais ils ont été demandés par nos amis de Bergen, de Paris, de Londres, de Hollande, de Palerme, et ainsi de suite. Ils ont toujours été réclamés par les autres. Ici, en sera invente le mensonge selon lequel ils ont été faits pour la propagation du germanisme/règne allemand dans le monde entier. Il est nécessaire que les mensonges soient appelés mensonges. Ce livre, qui promet dans sa préface de rapporter la vérité, n'apporte, du moins sur tout ce qui concerne la Société anthroposophique et moi, que des mensonges. - Maintenant, on dira à nouveau que je me retourne contre les autres, alors qu'ici, voyez- vous, se tiennent les phrases d'onction suivantes. Je demande à ceux qui connaissent les faits de comparer ces phrases avec les faits : « Quelle a été l'attitude de notre Présidente envers ce collègue qui a d'abord cherché à réduire son influence dans les cercles internes et voulait ensuite de l’évincer ? Son comportement a toujours été une très grande tolérance, une complète courtoisie. Elle voyait en lui de grandes valeurs intellectuelles, un développement philosophique rare ; elle appréciait tout ce qui était beau et sublime en lui, et... ...et n'a pas parlé du reste. Elle recommandait constamment la tolérance et la patience à ses élèves, qui étaient agacés par le comportement de la section allemande. En cela, elle a simplement suivi ses principes ».

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S'il vous plaît, comparez cela avec la vérité de ce qui s'est passé, et vous obtiendrez la preuve de la mesure dans laquelle on peut mentir. Peut-être que lorsque vous entendrez ce que j'ai dit aujourd'hui, on dira que j'attaque. Mais je tiens à souligner que je n'ai jamais rien dit de critique avant d'être attaqué.

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Ces choses doivent aussi être considérées comme un phénomène historico-culturel, qui s'exprime par le fait que dans un mouvement qui veut travailler selon l'esprit, le mensonge peut aussi être cultivé de manière accrue. Il est déjà nécessaire que le sens de la vérité soit recherché par nous aujourd'hui de façon formidable. Tout la chose a seulement été traduite en allemand et est même parue en allemand à Bâle, afin d'éliminer d'une manière ou d'une autre le mouvement anthroposophique qui sortira du Goetheanum à l'avenir. Vous voyez, ces gens sont habitués à apporter aussi les impulsions égoïstes nationales dans ce qu'ils propagent comme science de l’esprit. Ils ne peuvent donc rien se représenter d'autre que l'autre aussi aurait de telles impulsions. Il ne sert aujourd'hui rien d’autre que de qualifier de mensonge un mensonge, et même si ce mensonge se produit sur un terrain tel, qu’on en dit en termes abstraits et théoriques que la vérité y est recherchée. Que ce soit sur le sol confessionnel, que ce soit sur le sol de la vision du monde, le mensonge apparaît aujourd'hui, ces mensonges qui peuvent être confrontés aux faits, ils doivent être qualifiés de mensonges, sinon nous ne ferons aucun progrès. Parce que l'esprit de mensonge, l'esprit de tromperie est le plus grand ennemi du vrai progrès spirituel. Et que le progrès spirituel peut seulement et uniquement faire avancer le monde aujourd'hui, j'espère vous l'avoir encore montré aujourd'hui en vous donnant quelques points de vue que je considère comme particulièrement précieux pour le temps présent.

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Et ainsi j'aimerais que vous regardiez toutes les choses qui se sont passées ici dans le contexte,ainsi dans le contexte que se tienne d’un côté le social et de l'autre côté le spirituel, mais que les deux appartiennent intimement ensemble. Que l’on ne vois pas les choses dans ce contexte est tout de suite ce qui cause le malheur du présent.

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J'ai dit ici il y a huit jours :‘09192321322196420071919Trois revendications traversent la vie sociale de notre époque.

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1.La conquête du pouvoir mondial par les puissances anglo-américaines.

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2.Les efforts, qui sont encore totalement abstraits aujourd'hui, qui vont dans le sens d'une Société des Nations.

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3.Les tendances que nous appelons sociales.

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Ces trois courants sont une fois les trois courants déterminants dans la civilisation d'aujourd'hui : la suprématie mondiale des puissances anglo-américaines, l'alliance des peuples, les efforts en vue de donner une forme sociale aux affaires du monde. Pour ces trois efforts, il existe trois obstacles de taille : contre ce qu’ambitionne le monde anglo-américain, en partant de l'Angleterre, se dresse la spiritualité des anciens Indiens d'Inde, la spiritualité indienne. Cela donnera la grande opposition : la quête de principes mondiaux par la voie médiumnique/médiale - la quête de principes mondiaux par la voie du yoga, en Inde. Ce combat deviendra le plus grand combat qui devra être mené au plan spirituel dans l'histoire du monde. Voir clair au sujet de ce qui existe sous forme de deux pôles dans le mouvement de notre temps est la première tâche de celui qui veut être un véritable chercheur de science de l'esprit.

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Sur le domaine des efforts en direction d'une société des nations, doit être clairement envisagé que deux impossibilités participent aujourd'hui à cet effort. Ce qui s'oppose aux efforts modernes pour une unification de tous les hommes, pour cette humanité dont Herder, Lessing, Goethe avaient parlé, c'est justement l'égoïsme des peuples, le chauvinisme national, sur tous les domaines. Et maintenant la Société des Nations devrait venir une unité des peuples renfermés sur eux-mêmes. Or la construction de la tour de Babel montre donc en images que tout de suite parce qu’ a été travaillé à l'encontre d'une alliance entre les/société des nations par le fait que les peuples ont été séparés dans leurs spécificités de peuples. Et cela devrait fournir le moyen d'unifier les peuples ! Les Quatorze Points, l'utopie de Woodrow Wilson38 veut résoudre la tâche de l'unification des peuples par la conservation de ce qui est suggéré dans la construction de la Tour de Babel. Elle favorisera seulement ce qui continuera à sépare les peuples. Elle ne fera qu'accroître la confusion de la construction de la Tour de Babel. Ainsi un aspect contradictoire est fiché dans le deuxième mouvement ; deux impossibilités sont fichées dans la politique de société des/d'alliance des nations.

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Et en troisième, dans le mouvement social, est fiché le rejet du spirituel. Il sera seulement compté avec l'économique, avec le matériel, et on croit que du matériel lui-même éclora un spirituel. On veut fonder un paradis sur terre avec exclusion de tout ce qui peut faire de l'ordre dans le paradis, avec exclusion de l'esprit. Là vous avez à nouveau la pleine contradiction, aussi dans le troisième effort.

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Il n'y a aucune autre possibilité de quitter ces contradictions que le chemin de l'esprit qui travaille dans le sens de l’évolution de l’humanité et non contre l’évolution. Et aussi bien que cela soit possible avec des forces faibles, c'est précisément le mouvement anthroposophique qui devrait travailler pour ces chemins. On ne le comprendra pas quand on ne le comprendra pas ainsi qu'il s’engage pour ce qui est vraiment conforme et possible vis-à-vis de tout ce qui est irréaliste et utopique.