Ecole libre Waldorf

Institut pour une triarticulation sociale
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Collection: 111 - Qu'est-ce qu'une école libre ?
Sujet : L'organe central est un "séminaire".
 
Les références Rudolf Steiner Oeuvres complètes GA307 241-245 (1986) 27/02/1923
Traducteur: FG Editeur: SITE

 

Ces conférences des professeurs ne sont pas seulement quelque chose de déterminé à préparer les bulletins des écoliers, pour se conseiller sur les affaires d’administration de l’école et du genre, ou sur les punitions qui devraient être appliquées aux écoliers quand ils ont cassé ceci ou cela, mais ces conférences de l’école sont en fait l’école supérieure vivante du collège des professeurs en progression. Elles sont le séminaire persistant.
Elles sont cela parce que pour le professeur chaque expérience particulière qu’il fait dans l’école devient à nouveau un objet pour son propre cours, pour sa propre éducation. Et dans le fait, celui-ci, en ce qu’il enseigne, en ce qu’il éduque, trouvera de cette manière perpétuellement du nouveau en même temps d’un côté dans une vue psychologique plus profonde dans la pratique immédiate du cours et de l'éducation, comme de l’autre côté, dans les propriétés particulières – les caractères, les tempéraments des enfants -, quand il tire pour lui-même de la pratique de faire cours une telle éducation de soi, un tel cours pour lui-même. Du nouveau pour soi, du nouveau pour tout le collège des professeurs, avec lequel toutes les expériences, toutes les connaissances, qui seront gagnées dans la prise en main du cours devraient être échangées dans les conférences. Ainsi que le collège des professeurs intérieurement vraiment spirituellement-psychiquement soit un tout, que chacun sait ce que fait l’autre, ce que l’autre à fait comme expérience, jusqu’où l’autre est arrivé plus loin par ce qu’il a vécu dans la classe avec les enfants.
Ainsi le collège des professeurs se forme vraiment en un organe central, duquel tout le sang de la pratique de cours peut partir, et le professeur se tient par cela frais et vivant. Le meilleur effet sera probablement, que par de telles conférences, par telle vie de conférence, les professeurs restent justement perpétuellement en vivacité intérieure, ne deviennent pas en réalité vieux psychiquement et spirituellement ; car justement le professeur doit donc tout de suite ambitionner de rester psychiquement et spirituellement jeune. Mais cela peut seulement se passer quand un véritable sang de vie spirituel-psychique afflue à un organe central, comme le sang humain au cœur et de là s’écoule à nouveau.
Cela est concentré comme un système de force spirituel-psychique dans lequel ce qui sera cherché dans l’école Waldorf comme la vie dans les conférences des professeurs, qui seront tenues toutes les semaines et justement, comme dit, aussi de temps en temps en ma présence. [...]
Et justement ainsi que vers le centre nous est une chose essentielle la conférence des professeurs, ainsi nous est quelque chose d’extraordinairement important, vers la périphérie, ce que nous avons dans les soirées de parents. Nous cherchons au moins de mois en mois, mais toujours périodiquement, à organiser des soirées de parents. Là nous essayons de rassembler les parents qui ont des enfants dans notre école, et qui peuvent justement venir, et là sera expliqué par les professeurs pour les parents, ce qui peut créer un lien entre la jeunesse de l'école et les milieux familiaux. Et tout de suite nous comptons si fort sur cette compréhension qui du côté des parents vient à la rencontre de tout l’être de l’école. Parce que nous ne faisons pas cours et n’éduquons pas à partir de prescriptions, de programmes, mais du vivant, nous ne pouvons aussi pas nous dire : tu as observé ton plan scolaire, qui t’a été prescrit par telle ou telles intelligence, donc tu as fait ce qui est correct. Nous devons à nouveau apprendre à sentir ce qui est correct dans la circulation vivante avec ceux, qui comme parents, comme les responsables, nous ont amenés leurs enfants dans l’école. Et à cet écho qui là, aux soirées de parents, vient à nouveau à la rencontre des professeurs, se vivifie aussi de l’autre côté ce dont le professeur a besoin, que le professeur a notamment besoin pour toujours rester intérieurement vivant lui-même.
Un être vivant ne vit pas seul par ce qu’il est enfermé dans une peau. L’être humain n’est aussi pas ce qui est planté là dans le contenu de l'espace, qui est enfermé dans la peau. Nous portons à chaque instant une masse/quantité d’air déterminée en nous ; elle était auparavant dehors, elle appartenait à toute l’atmosphère. Nous aurons bientôt exhalé à nouveau tout l'air que nous avons en nous ; elle agira à nouveau dans toute l’atmosphère. Un être vivant appartient au monde entier et n’est pas pensable sans le monde entier, est seulement un membre dans l’univers. Mais c’est aussi ainsi absolument avec les êtres humains en rapport à l’ensemble de l’être et de la vie. L’être humain n’est pas un être unique à l’intérieur de l’ordre social, mais il est entièrement ordonné dans cet ordre social. Il ne peut vivre sans qu’il se tienne justement ainsi en lien avec l’extérieur de l’ordre social comme avec l’air et l’eau, comme ce qui est enfermé par l'entité physique humaine dans la peau [...]
Comment chacun s’encapsule aujourd’hui ! Comment est formé le système du professionnel ! On a honte de savoir n’importe quoi, qui n’est pas dans l’encapsulation de la matière/profession. Là on doit aller chez l’expert. La chose dont il s’agit, est celle que les êtres humains seront généreux, qu’ils peuvent prendre par avec leur cœur à l’ensemble de la civilisation. Cela est quelque chose, qui par les principes de cette pédagogie qui sera représentée ici, sera tenté tout d’abord d’introduire/d’amener à l'intérieur de la compagnie des enseignants – car tout d’abord il s’est agit à l’école Waldorf de l’éducation de la compagnie des professeurs – et sur le détour par la compagnie des professeurs de la compagnie des écoliers. Et la compagnie des écoliers ; cela est notre grand espoir, notre but, auquel nous pensons en chaque mesure particulière, cela devrait porter la compagnie des écoliers dehors dans la vie dans une mesure correcte.