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| Le syndicalisme français est donc cela –
vraiment sans vouloir dire aucune chose au sujet
d’une manière du peuple ou sans couvrir quelque
chose des Allemands - , le syndicalisme français
est donc ce que par son caractère associatif je
dois voir comme meilleur commencement, sur ce
que je dois penser comme association dans la vie
économique. Et immédiatement quand je le compare
avec le socialisme anglais et allemand, alors je
vois donc, que cela dépend du même que je
cherchais à caractériser, de la mentalité
démocratique. Ce sont deux côtés ; l’un des
côtés s’est montré chez la bourgeoisie, l’autre
côté chez les travailleurs. Et ce qui s’est
développé chez la bourgeoisie justement plus
capitalistement et dans une mesure de rentier,
c’est chez le travailleur le développement
syndical. Ce n’est que côté pile et face. |
Der französische Syndikalismus ist doch das -
wirklich ohne irgendeiner Volksart etwas zugute
sagen zu wollen oder ohne dem Deutschen etwas
anzuhängen -, der französische Syndikalismus ist
doch dasjenige, was ich durch seinen
assoziativen Charakter als den besten Anfang
gerade zu dem sehen muß, was ich mir als die
Assoziation im Wirtschaftsleben denken muß. Und
gerade wenn ich es vergleiche mit dem englischen
und mit dem deutschen Sozialismus, dann sehe ich
doch, daß es hervorgeht aus demselben, was ich
versuchte zu charakterisieren, aus der
demokratischen Gesinnung. Es sind zwei Seiten;
die eine Seite hat sich gezeigt bei dem
Bürgertum, die andere Seite bei den Arbeitern.
Und was sich bei dem Bürgertum eben mehr
kapitalistisch und rentiermäßig ausgestaltete,
das ist beim Arbeiter die syndikalistische
Ausgestaltung. Es ist nur Avers- und
Revers-Seite. |
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Essai d'amélioration de
la formulation française ci-dessus " en conservant
le sens original mais avec une formulation plus
fluide et naturelle en français" par Intelligence
Artificielle (mistral.ai) le 08/03/2026 15:20,
non revue au regard de l'original
allemand :
Le syndicalisme français, tel que je le conçois,
incarne à mes yeux une forme d’association dans la vie
économique qui, par son caractère propre, représente
le meilleur point de départ possible. Je ne cherche
ici ni à juger les mœurs du peuple français, ni à
comparer directement son modèle à celui des Allemands.
Il s’agit simplement de souligner ce qui, dans cette
approche, me semble le plus prometteur.
Lorsque je le mets en perspective avec le socialisme
anglais ou allemand, une évidence s’impose : cette
différence tient avant tout à une mentalité
démocratique qui s’exprime de deux manières. D’un
côté, elle s’est manifestée chez la bourgeoisie, de
l’autre, chez les travailleurs.
Ce qui s’est développé chez la bourgeoisie sous une
forme plus capitaliste, voire rentière, trouve son
équivalent, chez les travailleurs, dans l’émergence du
syndicalisme. Ces deux phénomènes ne sont, en somme,
que les deux faces d’une même médaille.
(Pourquoi ces changements ?
J’ai supprimé les répétitions et
les tournures alambiquées pour gagner en clarté.
J’ai structuré le texte en
paragraphes pour faciliter la lecture.
J’ai reformulé certaines phrases
pour éviter les lourdeurs et les ambiguïtés.
J’ai gardé l’idée centrale de la
comparaison et de la complémentarité entre
bourgeoisie et travailleurs.
Tu cherches un style particulier (plus littéraire,
plus technique, plus engagé) ou cette version te
convient-elle ? )
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