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ga 023 -Les points germinatifs de la question sociale



 III. CAPITALISME ET IDÉES SOCIALES (capital, travail humain)

III. KAPITALISMUS UND SOZIALE IDEEN (Kapital, Menschenarbeit)

 


 

Les références Rudolf Steiner Oeuvres complètes : 023 091-140 (1961) 28/04/1919
Notes ajoutées, mises en évidence et paragraphes numérotés selon l'édition des 41.-80.000 de 1920)

Original




Traducteur:  FG  v.01 17/05/2018     Ancienne traduction Editeur: SITE

[03/01] On ne peut pas arriver à un jugement sur quelle manière d'agir sera actuellement exigée par les faits qui parlent si fortement dans le domaine social quand on n'a pas la volonté de laisser déterminer ce jugement par un aperçu des forces de base de l'organisme social. La tentative de gagner un tel aperçu repose à la base de la description ci-dessus. Avec les mesures qui se fondent seulement sur un jugement qui est gagné à partir d'un cercle limité d'observation, on ne peut rien effectuer de fructueux aujourd'hui. Les faits qui ont grandis du mouvement social révèlent des courants dans les fondements de l'organisme social, et en aucun cas de tels qui sont seulement présents à la surface. Vis-à-vis d'eux est nécessaire, aussi pour arriver à des vues, de pénétrer jusqu'aux fondements.


[03/02] Si on parle aujourd'hui de capital et de capitalisme, ainsi on se réfère à ce dans quoi l'humanité prolétarienne cherche les causes de son oppression. Cependant, un jugement fructueux sur la manière dont le capital favorise ou inhibe les cycles de l'organisme social peut seulement être atteint si l'on comprend comment les capacités individuelles des humains, comment la formation du droit et comment les forces de la vie de l'économie génèrent et consomment le capital. - Si on parle de travail humain, ainsi on pointe sur ce qui, ensemble avec la base de nature de l'économie et du capital, crée des valeurs économiques et à quoi le travailleur arrive à la conscience de sa situation sociale. Un jugement sur la manière dont ce travail humain doit être placé dans l'organisme social afin de ne pas perturber le sentiment de sa dignité humaine chez celui qui travaille, se donne seulement quand on veut saisir des yeux le rapport qu'a le travail humain au déploiement des facultés individuelles d'un côté et à la conscience de droit de l'autre côté.



[03/03] On demande actuellement, avec droit, ce qui est a faire très prochainement pour satisfaire aux exigences du mouvement social. On ne pourra pas non plus accomplir le plus proche de manière fructueuse quand on ne sait pas quel rapport ce qui est à accomplir doit avoir avec les fondements/bases d'un organisme social sain. Et si on sait cela, alors, à la place où l'on est placé, ou à laquelle on parvient à se placer, on trouvera les tâches qui se donnent des faits. Le gain d'un aperçu, sur lequel sera indiqué ici, se place en vis-à-vis/s'oppose, troublant le jugement non averti, avec ce qui, au cours d'une longue période de temps, est passé de la volonté humaine dans les institutions sociales. On s'est vécu dans les institutions ainsi que l'on s'est formé des avis sur ce qui est à obtenir d'elles, sur ce qui est à transformer. On s'oriente en pensées d'après les faits, que la pensée devrait quand même dominer. Mais aujourd'hui, il est nécessaire de voir qu'on ne peut gagner un jugement grandi aux faits qu'en revenant aux idées originelles qui reposent à la base de toutes les institutions sociales.

 

 

 

[03/04] Quand des sources correctes ne sont pas disponibles d'où les forces qui reposent dans ces pensées originelles s'écoulent toujours nouvelles vers l'organisme social, alors les institutions prennent des formes qui ne favorisent pas la vie, mais l'inhibent. Mais dans les impulsions instinctives des humains, les pensées originelles survivent plus ou moins inconsciemment, même quand les pensées pleinement conscientes s'égarent et créent ou ont déjà créé des faits limitant la vie. Et ce sont ces pensées primordiales/originelles, qui s'expriment de façon chaotique vis-à-vis d’un monde de faits inhibant la vie, qui apparaissent, manifestées ou voilées, dans les ébranlements révolutionnaires de l'organisme social. Ces ébranlements ne se présenteront pas seulement quand l'organisme social est conçu de telle sorte qu'en lui puisse être disponible à chaque instant la tendance à observer où se forme une déviation par rapport aux pensées originelles décrites, et où en même temps existe la possibilité de contrecarrer cette déviation avant qu'elle n'ait acquise une force désastreuse.

 

 

[03/05] De nos jours, les écarts par rapport aux conditions exigées par les pensées primordiales sont devenus très grands dans une large étendue de la vie humaine. Et la vie des impulsions portées par ces pensées dans les âmes humaines se tient comme une critique, parlant haut et fort par les faits, sur ce qui s'est développé dans l'organisme social des siècles derniers. C’est pourquoi il y a besoin de la bonne volonté pour se tourner énergiquement vers les pensées originelles et ne pas méconnaitre combien c’est tout de suite nuisible aujourd'hui de bannir du domaine de la vie ces pensées originelles en tant que généralités "impraticables/non-pratiques". Dans la vie et les exigences de la population prolétarienne vit la critique des faits sur ce que les temps plus récents ont fait de l'organisme social. La tâche de notre temps, vis-à-vis de cela, est de contrecarrer la critique unilatérale en ce qu’on trouve, à partir des pensées originelles, les directions dans lesquelles les faits doivent être consciemment dirigés. Car le temps est écoulé dans lequel l'humanité peut se contenter de ce qui a été amené en l’état jusqu'à présent par une direction/orientation instinctive.

 

[03/06] L'une des questions fondamentales qui monte de la critique contemporaine est de quelle façon l'oppression dont l'humanité prolétarienne a fait l’expérience à travers le capitalisme privé peut cesser. Le possesseur ou le gestionnaire/l’administrateur du capital est dans la situation de mettre le travail corporel d'autres humains au service de ce qu'il entreprend. Dans le rapport social qui apparaît de l'interaction du capital et de la force humaine de travail, on doit distinguer trois membres : l'activité entrepreneuriale, qui doit reposer sur les facultés individuelles d'une personne ou d'un groupe de personnes ; le rapport de l’entre l'entrepreneur au travailleur, qui doit être un rapport de droit ; la production d'une chose qui obtient une valeur dans le cycle de la vie de l’économie. L'activité de l’entrepreneur peut intervenir de manière saine dans l'organisme social seulement quand agissent dans cette vie des forces qui laissent apparaître les facultés individuelles des humains de la meilleure façon possible. Cela peut seulement se produire quand est disponible un domaine de l'organisme social qui donne la libre initiative à l'individu capable de faire usage de ses facultés et qui permet le jugement de la valeur de ces facultés par une libre compréhension pour celles-ci chez d'autres humains. On voit : l'activité/la mise en action sociale d'un humain à travers le du capital appartient à ce domaine de l'organisme social dans lequel la vie de l’esprit veille/prend soin de la législation et de l'administration. Si l'État politique œuvre dans cette activité/mise en activité, ainsi l'incompréhension vis-à-vis des facultés individuelles doit nécessairement être co-déterminante lors de cette efficacité. Car l'État politique doit reposer sur cela, et il doit transposer cela en effet, que dans tous les humains comme égaux, une exigence de vie est disponible. Il doit, dans son domaine, permettre à tous les humains de laisser leur jugement venir à validité. La compréhension ou l'incompréhension des facultés individuelles ne rentre pas en considération pour ce qu'il a à accomplir. C’est pourquoi, ce qui vient à réalisation en lui n’a la permission d’avoir aucune influence sur l'activité/la mise en activité des facultés humaines individuelles. Tout aussi peu devrait pouvoir être déterminant la perspective de l'avantage économique pour la répercussion des facultés individuelles rendues possibles par le capital. Certains évaluateurs du capitalisme attribuent beaucoup à cet avantage. Ils présument que les facultés individuelles pourront être amenées à l'activité seulement par cette incitation de l’avantage. Et ils se réfèrent en tant que « praticiens », à la nature humaine « imparfaite » qu'ils prétendent connaître. Toutefois, à l’intérieur de cet ordre de la société qui a généré les conditions actuelles, la perspective de l'avantage économique a pris une signification profonde. Mais ce fait est justement la cause non moindre des conditions qui peuvent maintenant être vécues. Et ces conditions poussent au développement d'une autre motivation pour la mise en activité/l’actionnement des facultés individuelles. Cette motivation devra reposer dans une compréhension sociale découlant d'une vie saine de l’esprit. L'éducation, l'école, à partir la force de la vie libre de l’esprit, armera l’humain avec des impulsions qui l’amèneront, en vertu la force de cette compréhension vivant en lui, à réaliser ce à quoi poussent ses facultés individuelles.

 

 

 

 

 

 

 

[03/07] Une telle opinion n'a pas besoin d'être une spiritualité d’essaim. Certes, la spiritualité d'essaim a apporté d'incommensurables désastres dans le domaine de la volonté sociale aussi bien que dans d'autres. Mais la façon de voir présentée ici ne repose pas, comme on peut le voir de ce qui précède, sur la croyance folle que « l'esprit » ferait des miracles quand ceux qui pensent l’avoir parlent le plus possible de lui ; mais il provient de l'observation de la libre interaction des humains dans les domaines spirituels. Cette interaction obtient une empreinte sociale à travers son propre être, quand elle peut seulement se développer véritablement librement.

 

[03/08]Seule la sorte non libre de vie de l’esprit n'a pas laissé monter cette empreinte sociale jusqu’à présent. A l’intérieur des classes dirigeantes, les forces spirituelles se sont développées d'une façon qui a enfermé les prestations de ces forces d'une manière antisociale à l’intérieur de certains cercles de l'humanité. Ce qui a été produit à l’intérieur de ces cercles pouvait seulement être apporté de manière artificielle à l'humanité prolétarienne. Et de cette vie de l’esprit, cette humanité ne pouvait pas tirer une force porteuse d'âme car elle ne prenait pas vraiment part à la vie de ce bien de l’esprit. Les institutions d'« instruction populaire », l’ « attraction » du « peuple » à la jouissance de l'art et semblable ne sont en réalité aucun moyen pour répandre le bien spirituel parmi le peuple, tant que ce bien spirituel conserve le caractère qu'il a adopté ces derniers temps. Car le « peuple » ne se tient pas avec la partie la plus intime de son être humain dans la vie de ce bien spirituel. Il lui sera seulement rendu possible de le regarder dans une certaine mesure d'un point de vue extérieur. Et ce qui vaut de la vie de l’esprit au sens étroit, cela a sa signification aussi dans ces ramifications de l'activité spirituelle qui entrent dans la vie économique sur la base du capital.

 

Dans l'organisme social sain, le travailleur prolétarien ne devrait pas se tenir devant sa machine et être seulement touché par son agitation/sa boite de vitesse, pendant que le capitaliste seul sait ce qu'il advient des biens produits dans le cycle de la vie de l’économie. Le travailleur devrait pouvoir développer des représentations, avec une pleine part à la chose, sur la façon dont il prend part à la vie sociale en ce qu’il travaille à la production de marchandises. Des réunions qui devront être comptabilisées dans le cadre des opérations de travail, comme le travail lui-même, devraient être organisées régulièrement par l'entrepreneur dans le but de développer un cercle de représentations communes qui inclut les employés et les employeurs. Une activité saine de ce genre produira de la compréhension chez le travailleur pour ce qu’une correcte activité de l'administrateur du capital favorise l'organisme social et avec le travailleur qui en est membre. Dans le cas d'une telle publicité visant la libre compréhension de sa conduite d’entreprise, l'entrepreneur sera incité à un comportement dépourvu d’objections.

 

 


[03/09] Seul qui n'a aucun sens pour l'effet social du vécu intérieur unifiée d'une chose faite en communauté tiendra ce qui a été dit pour dépourvu de signification. Qui a un tel sens verra comment la productivité économique sera promue quand la gestion de la vie économique reposant sur la base du capital a ses racines dans le domaine de la vie libre de l’esprit. Le pur intérêt au capital et son accroissement à cause du profit peut alors seulement, quand cette condition est remplie, faire la place à l'intérêt objectif à la production de produits et la réalisation de prestations.

 

 

[03/10] Les penseurs socialistes du présent aspirent à l’administration/la gestion des moyens de production par la société. Ce qui est justifié dans leur aspiration, ce sera seulement réalisé par le fait que cette administration sera assurée par le libre domaine de l’esprit. Par cela la contrainte économique sera rendue impossible qui alors émane de capitalistes et sera éprouvée comme inhumaine lorsque le capitaliste développe son activité à partir des forces de la vie de l’économie. Et la paralysie des facultés humaines individuelles ne pourra pas se présenter, qui doit en résulter quand ces facultés seront administrées par l'État politique.

 

[03/11] Le bénéfice/rendement d’une activité par le capital et les capacités humaines individuelles dans l'organisme social sain, doit se donner, comme toute prestation spirituelle, de la libre initiative de l’[humain] actif d'un côté et de l'autre côté de la libre compréhension d'autres humains qui réclament la disponibilité de la prestation de l’actif. Sur ce domaine, la raison/vue libre de celui qui est actif doit se tenir en harmonie avec l'évaluation de ce qu’il veut considérer - après les préparatifs dont il a besoin pour l’accomplir ; après les dépenses qu'il doit faire pour la rendre possibles et ainsi de suite -, comme bénéfice pour sa prestation. Il pourra trouver ses prétentions satisfaites seulement quand lui sera apporté de la compréhension pour ses prestations.

 

[03/12] Par des institutions sociales qui reposent dans le sens de ce qui est décrit ici, sera créé le sol d'un rapport de contrat/contractuel vraiment libre entre le chef du travail et le fournisseur de travail. Et ce rapport ne s’étendra pas sur un échange de marchandise (respectivement d'argent) contre de la force de travail, mais sur la détermination de la part qu’a chacune des deux personnes qui amènent, ensemble, la marchandise en l’état.

[03/13] Ce qui sera fourni pour l'organisme social sur la base du capital repose intrinsèquement sur la façon dont les facultés humaines individuelles interviennent dans cet organisme. L'impulsion correspondant ici ne peut obtenir le développement de ces facultés par rien d’autre que la vie libre de l’esprit. Auussi, dans un organisme social qui attelle ce développement à l'administration de l'État politique ou aux forces de la vie de l’économie, la productivité réelle de tout ce qui nécessite des dépenses en capital reposera sur ce qui, de forces individuelles libres, se fraye un chemin à travers les institutions paralysantes. Seulement, dans de telles conditions, le développement sera malsain. Ce n'est pas le libre développement des facultés individuelles œuvrant sur la base du capital qui a créé des conditions à l’intérieur desquelles la force humaine de travail doit être une marchandise, mais le fait d’entraver ces forces par la vie politique de l'État ou par le cycle de la vie de l’économie. Voir cela de manière impartiale est aujourd'hui une condition préalable pour tout ce qui devrait se passer dans le domaine de l'organisation sociale. Car les temps récents ont produit la superstition que l'état politique ou la vie économique devrait donner lieu aux mesures qui rendent l'organisme social sain. Si on continue sur le chemin qui a reçu sa direction de cette superstition, on créera des institutions qui ne conduiront pas l'humanité à ce à quoi elle aspire, mais à une expansion illimitée des opprimés qu'elle aimerait voir évitée.

 

 

 

 


 

[03/14] On a appris à penser le capitalisme à une époque où ce capitalisme a occasionné un processus de maladie à l'organisme social. On expérimente/on vit le processus de maladie ; on voit qu'il faut s'y opposer. On doit voir plus. Nous devons nous rendre compte que la maladie trouve son origine dans l'absorption/la succion des forces qui agissent dans le capital, par le cycle de la vie de l’économie. Peut seulement travailler dans la direction de ce que les forces de développement/d’évolution de l'humanité commencent à exiger vigoureusement dans le présent, celui qui ne se laisse pas propulser dans des illusions par la façon de se représenter qui voit le résultat d'un « idéalisme impraticable/non pratique » dans l'administration de l'activité du capital par la vie de l’esprit libérée.

 

[03/15] Dans le présent, on est toutefois peu préparé a amener l'idée sociale, qui devrait orienter le capitalisme dans une voie saine, dans un pendant direct avec la vie de l’esprit. On rattache à ce qui appartient au cercle de la vie de l’économie. On voit comment, ces derniers temps, la production de marchandises a conduit à la grande entreprise, et celle-ci à la forme actuelle du capitalisme. A la place de cette forme de l’économie devrait venir la coopérative qui travaille pour les besoins propres des producteurs. Mais comme là on veut évidemment garder l'économie avec les moyens de production modernes, on réclame le rassemblement des entreprises en une unique grande coopérative. Dans une telle, pense-t-on, chacun produit au nom de la communauté, qui ne pourrait pas être exploitrice parce qu'elle s’exploiterait elle-même. Et parce que l'on veut ou doit se rattacher à ce qui existe déjà, on se tourne vers l'État moderne, que l'on veut transformer en une coopérative englobante.

 

 

[03/16] On ne remarque pas qu'on se promet des effets d'une telle coopérative, qui peuvent se produire d’autant moins que la coopérative est grande. Quand l'embauche des facultés humaines individuelles dans l'organisme coopératif ne sera pas conçue comme a été décrit dans ces explications, le point commun de l'administration du travail ne peut pas conduire à la guérison de l'organisme social.

 

[03/17] Le fait qu'il y a actuellement peu de prédisposition à un jugement impartial sur l'intervention de la vie spirituelle dans l'organisme social provient du fait que l'on s'est habitué à se représenter le spirituel le plus loin possible de tout ce qui est matériel et pratique. Il n’y en aura pas peu qui trouveront quelque chose de grotesque dans l'opinion exposée ici : dans l'activité du capital dans la vie de l’économie, l'effet d'une partie de la vie spirituelle devrait se manifester. On peut se penser en accord avec les penseurs socialistes dans cette caractérisation du membre décrit de façon grotesque comme appartenant aux classes d’humains dirigeants jusqu’à présent. Pour reconnaitre la signification de ce qui a été trouvé grotesque pour la guérison de l'organisme social, on devra orienter le coup d’œil dans certains courants de pensée du présent, qui, de leur façon, jaillissent d’impulsions louables de l'âme, mais qui entravent/freinent l'apparition d'une pensée vraiment sociale là où ils trouvent leur entrée.

 

[03/18] Ces courants de pensée s'efforcent - plus ou moins inconsciemment - de s'éloigner de ce qui donne à l'expérience intérieure l'impact correct. Ils aspirent à une façon de voir la vie, une vie intérieure psychique, pensante en quête de connaissances scientifiques, dans une certaine mesure comme une île dans la vie humaine d’ensemble. Ils ne sont alors pas en situation de construire le pont de cette vie à celle qui attelle l'humain dans la quotidienneté. On peut voir comme beaucoup de personnes du présent trouvent « noble intérieurement », de penser dans une certaine abstraction, même scolaire, à toutes sortes de problèmes éthiques et religieux dans des hauteurs de nids de coucous dans les nuages ; on peut voir comment les humains réfléchissent sur l’art et la manière dont l'homme pourrait s’approprier des vertus, comment il devrait se comporter avec amour à son prochain, comment il pourra être doté d'un « contenu intérieur de vie ». Mais on voit alors aussi l'incapacité de faciliter une transition de ce que les gens appellent bien et plein d'amour et bienveillant et  légal et moral, à ce qui entoure l’humain dans la réalité extérieure, dans la vie quotidienne comme effet du capital, comme rémunération du travail, comme consommation, comme production, comme circulation des marchandises, comme système de crédit, comme système de banque et de bourse. On peut voir comment deux courants mondiaux seront juxtaposés, aussi dans les habitudes de pensée des humains. Un des courants mondiaux est celui qui veut se maintenir dans une certaine mesure à une hauteur divine-spirituelle, pour ainsi dire, qui ne veut pas construire de pont entre ce qui est une impulsion spirituelle et ce qui est un fait de l'action ordinaire dans la vie. L'autre vit dépourvu de pensées dans le quotidien. Mais la vie en est une unifiée. Elle peut seulement prospérer quand les forces motrices de toute vie éthique-religieuse œuvrent vers en bas dans la vie la plus profane, la plus quotidienne, dans cette vie qui semble moins noble à certains. Car, si l'on ne parvient pas à construire le pont entre les deux domaines de la vie, on tombe dans une pure spiritualité d’essaim en ce qui concerne la vie religieuse, morale et en ce qui concerne la pensée sociale, qui se tient loin de la vraie réalité quotidienne. Alors elle se venge dans une certaine mesure, cette vraie réalité quotidienne. Alors l’humain aspire à partir d’une certaine impulsion « spirituelle », à tous les idéaux possibles, tout le possible qu'il appelle « bon » ; mais l'humain s’adonne à ces instincts qui s’opposent à ces « idéaux » comme la base des besoins quotidiens ordinaires de la vie, dont la satisfaction doit venir à partir de l'économie de peuple, à ces instincts, il s’adonne sans « esprit ». Il ne sait aucun chemin conforme à la réalité du concept de la spiritualité à ce qui va de soi dans la vie quotidienne. Par cela, cette vie quotidienne prend une forme qui ne devrait avoir rien à voir avec ce qui voudra être tenu pour des impulsions éthiques dans des hauteurs nobles, psychiques-spirituelles. Mais alors la vengeance de la quotidienneté deviendra telle que la vie éthique-religieuse se forme en un mensonge intérieur de vie de l'humain, parce qu'elle se tient à l'écart du quotidien, de la pratique immédiate de la vie, sans qu’on le remarque.

 

 

 

 

[03/19] Combien nombreux sont les humains aujourd'hui qui, à partir d'une certaine noblesse éthique et religieuse, montrent la meilleure volonté pour une coexistence correcte avec leurs semblables, qui aimeraient faire seulement ce qu'il y a de mieux pour leurs semblables. Mais ils omettent d’arriver à une façon de ressentir qui rend vraiment cela possible, parce qu'ils ne peuvent pas s’approprier une représentation sociale ayant une répercussion sur leurs habitudes pratiques de vie.

[03/20] Du cercle de tels humains viennent ceux qui, en ce moment de l'histoire du monde, où les questions sociales sont devenues si pressantes, s’opposent comme les esprits d’essaim, mais qui se tiennent pour des praticiens de la vie réelle inhibant la véritable pratique de la vie. On peut entendre parler d’eux comme ça : Nous avons besoin que les humains s'élèvent du matérialisme, de la vie extérieurement matérielle qui nous a conduits à la catastrophe de la guerre mondiale et au malheur, et qu'ils se tournent vers une façon de voir spirituelle de la vie. Si l'on veut ainsi montrer les chemins de l'humain vers la spiritualité, on ne se lassera pas de citer ces personnalités que l'on vénérait dans le passé à cause de leur façon de penser orientée vers l'esprit. On peut faire l'expérience que quelqu'un qui essaie d'indiquer tout de suite sur ce que l'Esprit doit fournir aujourd'hui si nécessairement pour la vie pratique réelle, comment le pain quotidien devra être produit, sera rendu attentif qu'il s'agit en première ligne de ramener les humains à la reconnaissance de l'Esprit. Mais il s’agit maintenant, qu’à partir de la force de la vie spirituelle, seront trouvées les directives pour la guérison de l'organisme social. Pour cela ne suffit pas que les humains s’occupent de l'esprit dans un courant secondaire/annexe à la vie. Pour cela, il est nécessaire que l'existence/l’être-là quotidien devienne conforme à l’esprit. La tendance/l’inclination à rechercher de tels courants latéraux pour la « vie spirituelle » a conduit les cercles jusqu’à maintenant dirigeants à avoir goût pour des conditions sociales qui, dans les faits actuels, sont périmés.

 

 

 

 

[03/21] La gestion/l’administration du capital dans la production de marchandises et la possession des moyens de production, c'est-à-dire aussi du capital, sont étroitement liées dans la vie sociale contemporaine. Et pourtant, ces deux rapports de l'humain au capital sont entièrement différents en ce qui concerne leur effet à l’intérieur de l'organisme social. La gestion/l’administration par les facultés individuelles, appliquée conformément au but, fournit à l'organisme social des biens à la disponibilité desquels tous les humains qui appartiennent à cet organisme ont un intérêt. Quelle que soit aussi la situation de la vie d'un humain, il a intérêt à ce que rien ne se perde de ce qui découle des sources de la nature humaine en de telles facultés individuelles, à travers lesquelles des biens viennent en l’état, lesquels servent la vie humaine de manière appropriée. Cependant, ces capacités ne peuvent être développées que si leurs porteurs humains sont capables de les mettre en œuvre à partir de leur propre initiative libre. Ce qui ne peut pas fluer en liberté de ces sources, cela sera retiré du bien-être humain au moins jusqu’à un certain degré. Mais le capital est le moyen d’amener de telles facultés à l’efficacité dans de vastes domaines de la vie sociale. Gérer/administrer l’ensemble de la possession du capital ainsi que l’humain individuel doté dans une direction particulière ou que des groupes d’humains particulièrement capables arrivent à une disposition du capital telle qui jaillisse juste de leur initiative originelle propre, tout un chacun à l’intérieur d'un organisme social doit avoir un intérêt véritable à cela. Du travailleur de l’esprit à celui qui travaille de ses mains, chaque humain, quand il veut servir l’intérêt propre sans préjugé, doit dire : J’aimerais qu'un nombre suffisant de personnes ou de groupes de personnes compétentes puissent non seulement disposer librement du capital, mais qu'ils puissent également atteindre le capital de leur propre initiative ; car seulement eux seuls peuvent avoir un jugement sur comment, par la médiation du capital, leurs facultés individuelles produiront des biens appropriés à l'organisme social.

 



 

[03/22] Il n'est pas nécessaire de présenter dans le contexte de cet écrit comment, au cours de l’évolution de l’humanité, la propriété privée s’est donnée d'autres formes de possession en pendant avec l'activité des capacités individuelles humaines dans l'organisme social. Jusqu'à ce jour, une telle possession s'est développée sous l'influence de la division du travail à l’intérieur de cet organisme. Et ici, nous devrions parler des conditions actuelles et de leur nécessaire évolution ultérieure.

 

[03/23] Comment aussi la possession privée s'est formée, par le pouvoir et l’activité de conquête et ainsi de suite, elle est le résultat d'une création sociale liée aux capacités humaines individuelles. Néanmoins, il existe actuellement l'opinion parmi les penseurs socialistes que son oppression pourrait seulement être écartée par sa transformation en propriété commune. En cela on pose la question ainsi : Comment la propriété privée des moyens de production peut être empêchée dans son émergence, afin que cesse l'oppression causée à la population dépourvue de possession ? Qui pose la question ainsi, il n’oriente pas en cela son attention sur le fait que l'organisme social est une chose qui ne cesse de devenir, de croître. A ce qui croit ainsi, on ne peut pas demander : Comment devrait-on mieux l'organiser au mieux, afin qu'il reste alors en l'état qu’on a reconnu comme étant le correct par cet aménagement/institution? On peut penser ainsi vis-à-vis d’une chose qui continue à agir, essentiellement inchangée, à partir d’un certain point de départ. Cela ne vaut pas pour l'organisme social. Celui-ci change constamment, par sa vie, ce qui apparaît en lui. Si on veut lui donner une forme supposée la meilleure, dans laquelle il devrait rester, ainsi on sape ses conditions de vie.

 


[03/24] Une condition de vie de l'organisme social est qu’a celui qui peut servir la collectivité par ses facultés individuelles ne soient pas pris la possibilité d'un tel service à partir de l’initiative propre. Là où pour tel service, la libre disposition des moyens de production cesse, là l’empêchement de cette libre initiative nuirait aux intérêts sociaux généraux. Ce qui sera habituellement présenter en rapport à cette chose, que l'entrepreneur a besoin, comme motivation à son activité, de la perspective sur le gain, qui est liée à la possession du moyen de production : cela ne devrait pas être fait valant ici. Car la façon de penser d'où découle l'opinion d'un développement ultérieur des conditions sociales présentée dans ce livre doit voir dans la libération de la vie spirituelle du système politique et économique, la possibilité qu'une telle incitation puisse devenir caduque. La vie de l’esprit, libérée, développera tout nécessairement la compréhension sociale à partir d'elle-même ; et de cette compréhension se donneront des incitations de toute autre sorte qu’est celle qui repose dans l'espoir d'un avantage économique. Mais il ne peut s’agir seulement d’à partir de quelles impulsions plaît parmi les humains la possession privée des moyens de production, mais de si la libre disposition sur de tels moyens ou ceux réglementés par la communauté, correspond aux conditions de vie de l'organisme social. Et en cela, devra toujours être gardé en vue que l'on ne peut pas prendre en compte, pour l'organisme social actuel, les conditions de vie que l'on croit observer dans les sociétés humaines primitives, mais seulement celles qui correspondent au stade actuel de développement de l'humanité.

 

 

 


 

[03/25] A ce stade, l'activité fructueuse des facultés individuelles à travers le capital ne peut pas entrer dans le cycle de la vie économique sans la libre disposition du capital. Où devrait être produit en portant des fruits, cette disposition doit être possible, non parce qu'elle apporte des avantages à un individu ou à un groupe d’humains, mais parce qu'elle peut le mieux servir la collectivité quand elle est portée de manière appropriée par la compréhension sociale.

[03/26] Dans une certaine mesure, l'humain est, comme il est lié à l'habileté des membres de son propre corps, lié ainsi à ce qu'il produit/fabrique lui-même ou en communauté avec d’autres. La cessation de la libre disposition des moyens de production équivaut à la paralysie de l'utilisation libre de l’habileté des membres du corps.

[03/27] Or, la propriété privée n'est rien d'autre que l'intermédiaire/la médiatrice de cette libre disposition. Pour l'organisme social, rien d’autre ne vient en considération, que le propriétaire a le droit de disposer de la propriété à partir de sa propre initiative. On voit, dans la vie sociale, deux choses sont liées l'une à l'autre, qui sont d'une signification entièrement différente pour l'organisme social : la libre disposition de la base de capital de la production sociale, et le rapport de droit, dans lequel celui qui dispose se présente à d'autres humains par le fait que par son droit de disposition ces autres humains sont exclus de l'activité libre par cette base de capital.

 

 [03/28] Ce n'est pas la libre disposition originelle qui conduit à des préjudices sociaux, mais seulement le maintien du droit à cette disposition quand ont cessées les conditions qui, d'une manière opportune, lient les facultés humaines individuelles à cette disposition. Qui oriente son coup d’œil sur l'organisme social comme quelque chose qui est en train de devenir, de croître/grandir, pourra mal comprendre ce qui est évoqué ici. Il demandera après la possibilité de savoir comment ce qui sert la vie d'un côté, pourra être géré/administré ainsi de manière à ce que cela n'ait pas d'effet néfaste de l'autre côté. Ce qui vit ne peut pas du tout être établi de manière fructueuse autrement que parce que ce qui a été créé entraîne aussi des désavantages. Et si on devait collaborer à un devenant même comme l’humain le doit à l'organisme social, ainsi la tâche ne peut pas consister à empêcher la création d'une institution nécessaire pour éviter des dommages. Car avec cela on sape la possibilité de vie de l'organisme social. Il peut seulement s'agir que sera intervenu au bon instant quand l’approprié se transforme en un nuisible.

 

 

 

[03/29] La possibilité de disposer librement de la base de capital à partir des facultés individuelles ; doit exister ; le droit de propriété lié avec cela doit pouvoir être transformé à l’instant où il se transforme en un moyen de déploiement injustifié de pouvoir. De nos jours, nous avons mis en place une institution qui tient compte de la demande/l’exigence sociale évoquée ici, uniquement réalisée en partie pour ce que l'on appelle la propriété intellectuelle. Celle-ci passe, quelque temps après la mort du créateur, dans la libre possession de la collectivité. A la base de celle-ci repose une sorte de représentation correspondant à l’essence de la vie en commun humaine. Aussi étroitement liée qu’est aussi la production d'un bien purement spirituel à la dotation individuelle de l'individu : ce bien est en même temps le résultat de la vie en commun sociale et doit être transféré dans celle-ci au bon instant. Mais ce n'est pas différent avec d'autres propriétés. Ce qu'avec cette aide l'individu produit au service de la collectivité, cela est seulement possible dans la participation de cette collectivité. Le droit de disposition sur une propriété ne pourra donc pas être géré/administré séparément des intérêts de cette collectivité. Il n'est pas à trouver un moyen comment éradiquer la propriété à la base de capital, mais un tel, comment pourra être gérée/administrée cette propriété ainsi qu'elle serve de la meilleure manière la collectivité.

 

 

[03/30] Ce moyen pourra être trouvé dans l'organisme social tri-articulé. Les humains unis/associés dans l'organisme social œuvrent comme ensemble par l'état de droit. L'exercice des facultés individuelles appartient à l'organisation spirituelle.

 

 [03/31] Comme à l'organisme social, tout montre, à une façon de voir qui a une compréhension pour les réalités, et ne se laisse pas complètement dominer par des opinions subjectives, des théories, des vouloirs/souhaits et ainsi de suite, la nécessité de la tri-articulation de cet organisme, en particulier la question du rapport des facultés humaines individuelles à la base de capital de la vie de l’économie et de la propriété de cette base de capital. L'État de droit n’aura pas à empêcher l'émergence et la gestion de la propriété privée du capital aussi longtemps que les compétences individuelles restent liées à la base de capital ainsi que la gestion signifie un service pour le tout de l'organisme social. Et il restera État de droit vis-à-vis de la propriété privée ; il ne la prendra jamais en sa propre possession, mais provoquera/obtiendra à ce qu'elle passe au bon moment au droit de disposition d'une personne ou d'un groupe de personnes, qui peut de nouveau développer un rapport à la possession conditionné par des rapports individuels. L'organisme social sera servi par cela de deux points de départ entièrement différents. A partir du soubassement démocratique de l'État de droit, qui a à faire avec ce qui touche tous les humains de la même façon, pourra être veillé que le droit de propriété ne deviendra pas non-droit de propriété au fil du temps. Parce que cet État n'administre pas la propriété elle-même, mais veille à ce qu'elle soit transférée aux facultés humaines individuelles, celles-ci pourront déployer leur force fructueuse pour l'ensemble de l'organisme social. Aussi longtemps que cela semble approprié, par une telle organisation, les droits de propriété ou la disposition de ces mêmes  pourra demeurer dans l’élément personnel. On peut se représenter que les représentants dans l'État de droit donneront à différents moments des lois entièrement différentes sur le transfert de la propriété d'une personne ou d'un groupe de personnes à d’autres. Dans le présent, où une grande méfiance s'est développée dans de larges cercles pour toute propriété privée, un transfert radical de la propriété privée dans la propriété publique est envisagé. Si l'on allait si loin dans cette voie, on verrait comment cela empêcherait l'organisme social de vivre. Instruit par l'expérience on prendrait un autre chemin plus tard. Cependant, il serait sans doute préférable de recourir dans le présent à des institutions qui donneraient à l'organisme social sa santé au sens de ce qui est évoqué ici. Aussi longtemps qu'une personne, pour elle seule ou en lien avec un groupe de personnes, poursuit l'activité de fabrication qu’elle a rassemblée avec une base de capital, le droit de disposer de la masse de capital résultant du capital initial en tant que bénéfice d'exploitation devra lui rester si cette dernière est utilisée pour étendre l'opération de production. A partir du moment où une telle personnalité cesse de gérer/administrer la production, cette masse de capital devrait être transféré à une autre personne ou groupe de personnes pour l'exploitation d'une production équivalente ou d'une autre production servant l'organisme social. Aussi ce capital qui sera gagné de l’entreprise de production et qui ne sera pas utilisé pour son agrandissement devrait prendre le même chemin à partir de son apparition.

 

 

 

 

 

 

Comme propriété personnelle de la personnalité qui dirige l’entreprise devrait seulement valoir ce qu’elle obtient sur la base des réclamations qu'elle croyait pouvoir faire à la réception de l’entreprise de production à cause de sa faculté individuelle, et qui paraissent justifiées parce qu'elle a obtenu de la confiance d'autres personnes lors de la revendication de ce même capital.
Si le capital a été augmenté par l'activité de cette personnalité, ainsi autant de cette augmentation sera transférées à sa propriété individuelle que la multiplication de l’indemnité d’origine/initiale pour la multiplication du capital au sens d'un paiement d'intérêts. - Le capital avec lequel une entreprise de production a été initiée sera, selon la volonté du possesseur initial, transféré au nouveau gérant/administrateur avec toutes les obligations assumées, ou restitué à celui-ci si le premier gérant ne peut plus ou ne veut plus veiller à l’exploitation/entreprise.

 

 

[03/32] Lors d’un tel aménagement/une telle institution on a à faire à un transfert de droit. Il revient à l'État de droit de prendre les dispositions législatives de comment ces transferts doivent avoir lieu. Il aura aussi à veiller sur l’application et aura à diriger son administration. On peut imaginer que, dans le détail, les dispositions régissant un tel transfert de droits seront trouvées correctes de façons très différentes à partir de la conscience de droit. Une façon de représentation qui devrait être conforme à la réalité, comme celle présentée ici, ne voudra jamais plus que d'indiquer la direction dans laquelle la régulation/la réglementation peut se mouvoir. Si on va dans cette direction avec compréhension, on trouvera toujours quelque chose d'approprié dans le cas particulier. Mais il faudra quand même trouver la bonne chose à partir des circonstances spéciales pour la pratique de la vie conformément à l'esprit de la chose. Plus un mode de pensée est réaliste, moins on voudra établir des lois et des règles pour des choses particulières à partir d'exigences préconçues. - Seulement, de l’autre côté justement l'un ou l'autre résultera de manière décisive de l'esprit de la manière de penser. Un tel résultat est que l'État de droit, par sa gestion des transferts de droits eux-mêmes, n’aura jamais la permission d’arracher à lui le contrôle/la disposition d’un capital. Il aura seulement à veiller que le transfert à une personne ou à un groupe de personnes se passe en laissant ce processus paraître justifié par leurs facultés individuelles. A partir de cette condition préalable, la disposition/détermination aura aussi à valoir tout d’abord très généralement que quiconque a à avancer à un transfert de capital pour les raisons décrites ci-dessus peut décider librement de sa succession dans l'utilisation du capital. Il pourra choisir une personne ou un groupe de personnes, ou encore transférer le droit de disposition à une corporation de l'organisation spirituelle. Car quiconque a fourni des services appropriés à l'organisme social par le biais de la gestion du capital jugera également avec une compréhension sociale sur l'utilisation ultérieure de ce capital à partir de ses capacités individuelles. Et il sera plus bénéfique pour l'organisme social si l'on se fonde sur ce jugement que si l'on y renonce et que la réglementation est faite par des personnes qui n'ont pas de lien direct avec la question.

 

 

 


 

[03/33] Un type de régulation de cette sorte sera pris en considération pour les masses de capitaux d'un certain montant acquis par une personne ou un groupe de personnes par le biais de moyens de production (auxquels appartient aussi le foncier/les terrains) et qui ne deviennent pas de la propriété personnelle sur la base des exigences/prétentions initialement formulées pour l'exercice des facultés individuelles.

[03/34] Les acquisitions faites de cette dernière façon et toutes les économies résultant des services du propre travail restent en possession personnelle de cet acquéreur jusqu'au décès de l'acquéreur ou jusqu’à une date tardive/ultérieure de ses descendants. Jusqu'à cette date, un intérêt/loyer à fixer par l'État de droit se donnant/résultant d'une conscience de droit, sera aussi à fournir par celui à qui de telles économies seront données pour la création de moyens de production. Dans un ordre social qui repose sur les bases décrites ici, une séparation complète pourra être accomplie entre les profits/bénéfices qui viennent en l’état sur la base d'une prestation de travail avec des moyens de production et des masses de patrimoine qui seront acquises sur la base du travail personnel (physique et spirituel). Cette séparation correspond à la conscience de droit et aux intérêts de la communauté sociale. Ce que quelqu'un épargne et met à la disposition d'une exploitation/entreprise de production en tant qu'épargne sert l'intérêt général. Car cela rend, en premier/tout d’abord, possible la prestation de production par des facultés humaines individuelles. Ce qui apparait en multiplication de capital par les moyens de production - après déduction de l'intérêt légitime/légal – cela doit son apparition à l'effet/l’efficacité de l'ensemble de l'organisme social. Cela devrait donc lui refluer de la manière décrite. L’état de droit aura seulement à prévoir une disposition selon laquelle le transfert des masses de capital en question se passe de la façon indiquée ; mais ne lui incombera pas de prendre des décisions sur la production matérielle ou intellectuelle vers laquelle un capital transféré ou également un capital épargné est à mettre à disposition. Cela conduirait à une tyrannie de l'État sur la production spirituelle et matérielle. Mais cela sera guidé au mieux pour l'organisme social par les capacités humaines individuelles. Sera seulement laissé librement à celui qui ne veut pas faire lui-même le choix à qui il devrait transférer le capital qui est apparu par lui de se prononcer pour une corporation de l'organisation spirituelle pour le droit de disposition.

 

 

[03/35] Aussi une fortune gagnée par l'épargne passe, avec le gain/bénéfice des intérêts, après le décès de l’acquéreur ou quelque temps après, à une personne ou un groupe de personnes produisant spirituellement ou matériellement - mais seulement à une telle, pas à une personne improductive, chez laquelle cela deviendrait une rente ---, qui est à choisir par l'acquéreur par dispositions de dernières volontés. Pour cela aussi, quand une personne ou un groupe de personnes ne peut être choisi immédiatement, le transfert du droit de disposition à une corporation de l'organisme spirituel sera envisagé. Ce n'est que si quelqu'un ne prend aucune disposition de sa propre initiative que l'État de droit interviendra pour lui et laissera l'organisation spirituelle prendre la disposition.

 

[03/36]Dans un ordre social régulé ainsi, la libre initiative des individus et les intérêts de la communauté sociale sont pris en compte ; en effet, ces derniers sont pleinement satisfaits en mettant la libre initiative individuelle à leur service. Celui qui doit confier son travail à la direction d'un autre humain pourra savoir avec une telle régulation/réglementation que ce qu'il a élaboré avec le dirigeant devient fructueux de la meilleure façon possible pour l'organisme social, donc aussi pour le travailleur lui-même. L'ordre social pensé ici créera un rapport correspondant aux sentiments sains des humains entre les droits de disposition sur le capital incarnés dans les moyens de production, réglementés par la conscience juridique et la force humaine de travail, d'un côté, et les prix des produits créés par les deux, de l'autre côté. - Peut-être que maintes personnes trouveront des imperfections dans ce qui est présenté ici. Elles aimeraient être trouvées. Il ne s'agit pas pour un mode de pensée réaliste de donner une fois pour toutes des « programmes » parfaits, mais de caractériser la direction dans laquelle devrait être travaillé pratiquement. Par de telles indications particulières, comme elles sont faites ici, devra être expliqué de plus près, en fait seulement à titre d'exemple, la direction caractérisée. Un tel exemple aimerait être amélioré. Quand cela se produit seulement dans la direction spécifiée, alors un objectif fructueux peut être atteint.

 

 

[03/37] Les impulsions personnelles justifiée ou familiales se laisseront amener en accord avec les exigences de la communauté humaine par le biais de telles institutions. On pourra certainement souligner que la tentation de transférer la propriété à un ou plusieurs descendants alors qu'on est encore vivants est très grande. Et que l'on peut donc, apparemment, créer des producteurs en de tels descendants, mais qui sont alors incompétents par rapport à d’autres et qui seraient mieux remplacés par ces autres. Cette tentation sera quand même aussi faible que possible dans une organisation contrôlée par les institutions susmentionnées. Car l’Etat de droit a seulement besoin d’exiger qu'en toutes circonstances la propriété qui a été transférée à un membre de la famille par un autre, après le déroulement d’un certain temps après le décès de ce dernier, revienne à une corporation de l'organisation spirituelle. Ou bien le contournement de la règle pourra être empêcher par le droit d’une autre façon. L’état de droit veillera seulement a ce que ce transfert se passe ; celui qui devrait être destiné à prendre en charge l'héritage, cela devrait être déterminé par une institution issue de l'organisation spirituelle. En remplissant de telles conditions préalables, se développera une compréhension pour ce que les descendants seront rendus aptes à l'organisme social par le biais de l'éducation et de l'enseignement, et non causé des préjudices sociaux par le transfert du capital à des personnes improductives. Quelqu'un en qui vit de la réelle compréhension sociale n'a aucun intérêt à ce que son lien avec une base de capital ait un effet sur des personnes ou des groupes de personnes pour lesquelles les facultés individuelles ne justifient pas un tel lien.

 

 

[03/38] Personne qui a le sens pour ce qui est réellement réalisable pratiquement ne considérera ce qui a été exposé ici comme une simple utopie. Car il sera tout de suite indiqué sur des institutions qui peuvent croître immédiatement des contextes actuels à chaque endroit de la vie. On devra seulement, à l’intérieur de l’État de droit, prendre la décision d'abandonner progressivement l'administration de la vie spirituelle et de l'activité économique et ne pas se défendre quand ce qui devrait se passer, se passe réellement, que des institutions éducatives privées apparaissent et que la vie de l’économie se place sur ses propres soubassements.
On n'a pas besoin d'abolir les écoles étatiques et les institutions économiques étatiques d'aujourd’hui à demain, mais à partir de petits débuts peut-être, on verra croître la possibilité que survienne un démantèlement progressif du système de formation et d'économie étatique.

Mais avant tout, serait nécessaire que ces personnalités qui peuvent se pénétrer avec la conviction de la justesse des idées sociales exposées ici, ou d'idées sociales similaires, veillent pour leur diffusion.


Si de telles idées trouvent de la compréhension, ainsi sera crée, par cela, de la confiance dans une possible transformation guérissante des conditions actuelles en de telles qui ne montrent pas ces dommages. Mais cette confiance est la seule chose d'où pourra provenir un développement vraiment sain.
Car qui devrait gagner une telle confiance, celui-là doit pouvoir deviner comment de nouvelles institutions peuvent se laisser rattacher pratiquement aux institutions existantes. Et il semble tout de suite
que l'essentiel des idées, qui seront développées ici, est qu'elles ne veulent pas amener un avenir meilleur par une destruction encore supplémentaire du présent telle qu'elle est déjà arrivée ; mais que la réalisation de telles idées continue à construire sur l'existant et qu'en continuant à construire, elles provoquent la déconstruction de l'insalubre/du non sain.
Une explication qui n'aspire pas à une confiance dans cette direction n'atteindra pas ce qui doit absolument être atteint : un développement ultérieur dans lequel la valeur des biens élaborés  et les facultés acquises
par l’humain jusqu'à présent ne seront pas jetés au vent, mais préservés. Le penseur le plus radical aussi peut gagner en confiance dans une restructuration sociale sous préservation des valeurs traditionnelles, quand il se voit placé devant des idées qui peuvent introduire un développement vraiment sain. Lui aussi devra se rendre compte que, quelle que soit la classe d'humains qui arrivent au pouvoir/à la domination, elle n'éliminera pas les maux existants, à moins que ses impulsions ne soient portées par des idées qui rendent l'organisme social sain et viable.

Désespérer, parce qu'on ne peut pas croire que chez un nombre suffisamment grand d’humains, aussi dans la tourmente du présent, se trouvent de la compréhension pour de telles idées, quand l'énergie nécessaire pourra être appliquée à leur propagation, signifierait désespérer dans la réceptivité de la nature humaine aux impulsions du sain et de l'approprié. Cette question, si on devrait désespérer de cela, ne devrait pas être posée du tout, mais seulement l'autre : ce qu'on devrait faire pour rendre aussi puissante que possible l’explication sur des idées éveillant la confiance.

 

 [03/39] Une diffusion efficace des idées présentées ici sera d'abord empêchée par le fait que les habitudes de pensée de l'époque actuelle ne s'entendront pas avec elles pour deux raisons. Soit on s'objectera sous une quelque forme qu'on ne pourrait se représenter qu'une séparation de la vie sociale uniforme serait possible, puisque quand même les trois branches caractérisées de cette vie sont en réalité partout interdépendantes ; ou on trouvera aussi que dans l'état unitaire, la nécessaire signification indépendante de chacun des trois membres pourrait être atteinte, et qu'en réalité, avec ce qui est décrit ici, serait donner un réseau d'idées qui ne touche pas la réalité. La première objection repose sur ce que serait parti d'une pensée irréelle.




Que sera cru que les humains peuvent seulement créer une unité de la vie dans une communauté quand cette unité n'est apportée tout d’abord dans la communauté par l'ordre. L'inverse quand même est requis de la réalité de la vie. L'unité doit apparaitre comme le résultat qui des activités confluant de différentes directions doivent finalement produire une unité. Les développements des derniers temps allaient à l'encontre de cette idée conforme à la réalité. C’est pourquoi, ce qui vivait dans les humains se dressait contre « l'ordre » amené dans la vie de l'extérieur et conduisait à la situation sociale actuelle.

- Le deuxième préjugé provient de l'incapacité d’embrasser du regard les différences radicales dans l’œuvre des trois membres de la vie sociale. On ne voit pas comment l'humain a un rapport particulier avec chacun des trois membres, qui peut se déployer dans sa particularité seulement quand est disponible dans la vie réelle un terrain/sol existant pour lui-même, sur lequel, isolé des deux autres, ce rapport peut être formé pour coopérer avec eux. Une façon de voir du passé, la physiocratique, pensait : Soit les humains prennent des mesures gouvernementales sur la vie économique, qui s’opposent au /contredisent le libre développement de cette vie ; alors de telles mesures seraient nuisibles. Ou bien les lois vont dans la même direction que va la vie économique elle-même si elle est laissée librement à elle-même ; alors elles seraient superflues. En tant qu'opinion d’école, cette façon de voir a été dépassée ; mais en tant qu'habitude de penser, elle est encore ancrée, dévastatrice, dans les têtes humaines. On pense que quand un domaine de vie suit ses lois, alors de ce domaine de la vie, tout devrait se donner de nécessaire pour la vie, quand, par exemple, la vie de l’économie serait réglementée/régulée de telle sorte que les humains éprouvent la réglementation comme une les contentant, alors aussi la vie de droit et d’esprit devraient se donner correctement du sol ordonné de l’économie. Cela n'est pas quand même pas possible. Et seule une pensée qui se tient étrangère à la réalité peut croire que ce serait possible. Dans le cycle de la vie de l’économie, rien n’est disponible qui, de soi contiendrait une impulsion pour réguler ce qui découle de la conscience de droit sur le rapport d’humain à humain. Et si l'on veut ordonner ce rapport à partir des motivations/impulsions économiques, ainsi on attellera l’humain avec son travail et avec la disposition sur les moyens de travail dans la vie de l’économie. Il devient un rouage dans une vie de l’économie qui œuvre comme un mécanisme.




La vie de l’économie a la tendance à se mouvoir continuellement dans une direction dans laquelle doit être intervenu à partir d'un autre côté. Ce n'est pas quand les mesures de droit se déroulent dans la direction, qui sera produite par la vie de l’économie, qu'elles sont bonnes, ou quand elles vont à l’encontre de celle-ci qu'elles sont nuisibles ; mais quand la direction, dans laquelle la vie de l’économie marche, sera constamment influencée par les droits qui concernent les humains seulement en tant qu'humains, celle-ci pourra conduire à une existence/un être-là digne de l’humaine dans la vie économique.

Et seulement alors, quand les capacités individuelles grandissent, complètement séparées de la vie économique, sur un sol propre et redirigent toujours de nouveau les forces des activités économiques qui ne peuvent pas s'en générer elles-mêmes, que l'activité économique pourra aussi se développer d'une façon prospère aux humains.

 [03/40] C'est étrange : dans le domaine de la vie purement extérieure, il est facile de voir l'avantage de la division du travail. On ne croit pas que le tailleur devrait élever lui-même sa vache, qui lui fournit du lait. Pour l'articulation globale de la vie humaine, on croit que l'ordre de l'unité devrait être la seule chose fructueuse.

 ***

[03/41] Que des objections doivent tout de suite surgir de tous les côtés, lors d'une direction sociale des idées qui correspond à la vie réelle, est évident. Parce que la vie réelle crée des contradictions. Et celui qui pense selon cette vie doit vouloir réaliser des institutions dont les contradictions dans la vie sont équilibrées par d'autres institutions. Il n’a pas la permission de croire : une institution qui s'avère être « idéalement bonne » devant son esprit, si elle se réalise, se formerait dépourvue de contradiction. - C'est une exigence parfaitement justifiée du socialisme contemporain que les institutions modernes dans lesquelles sera produit pour l’amour du profit de l'individu seront remplacées pour l’amour de la consommation de tous. Seul tout de suite celui qui reconnaît pleinement cette exigence ne pourra pas arriver à la conclusion de ce récent socialisme : les moyens de production doivent donc être transférés de la propriété privée à la propriété publique. Il devra beaucoup plus reconnaître la toute autre conclusion : Ainsi, ce qui est produit de manière privée sur la base de l'efficacité individuelle doit être reconduit à la collectivité par les chemins appropriés. L'impulsion économique de ces derniers temps a été de générer des encaissements grâce à la quantité de biens produits ; l'avenir devra s'efforcer de trouver la meilleure sorte de production et trouver les chemins du producteur au consommateur par des associations à partir de la consommation nécessaire. Les institutions de droit veilleront à ce qu'une entreprise de production reste associée à une personne ou à un groupe de personnes seulement aussi longtemps que ce lien est justifié à partir de leurs facultés individuelles.







Au lieu de la propriété commune des moyens de production, un cycle de ces moyens fera son apparition dans l'organisme social, qui les amène toujours de nouveau à ces personnes dont les facultés individuelles peuvent les rendre utiles de la meilleure façon possible à la communauté. De cette façon, le lien entre la personnalité et moyen de production sera temporairement établi, qui avait été auparavant effectué par la possession privée. Car le dirigeant d'une entreprise et ses sous-directeurs auront à remercier aux moyens de production que leurs capacités leur apportent un revenu conforme à leurs exigences. Ils ne manqueront pas de rendre la production aussi parfaite que possible, parce que l'augmentation de cette production ne leur apportera certes pas le plein profit, mais quand même une partie des bénéfices. Le profit s’écoule donc quand même seulement à la collectivité au sens de ce qui a été expliqué précédemment, jusqu’au degré qui se donne, après déduction des intérêts qui reviennent au producteur à cause de l'augmentation de la production. Et cela repose en fait dans l'esprit de ce qui est décrit ici que lorsque la production recule, le revenu du producteur aurait à se réduire comme il s’augmente avec l'expansion de la production. Mais le revenu découlera toujours de la prestation spirituelle du dirigeant, et non d'un tel profit, qui repose sur des rapports qui ne sont pas basées sur le travail spirituel d'un entrepreneur, mais ont leur base de l'interaction des forces de la vie en commun.

 


 

[03/42] On pourra voir que par la réalisation de telles idées sociales comme elles sont décrites ici, les institutions qui existent actuellement prendront une toute nouvelle signification. La propriété cesse d'être ce qu'elle a été jusqu'à présent. Et elle n'est pas ramenée/reconduite à une forme surmontée, comme la représenterait la propriété commune, mais elle sera poursuivie jusqu'à quelque chose de pleinement nouveau. Les objets de la propriété seront amenés dans le flux de la vie sociale. L'individu ne peut pas les administrer/gérer par intérêt privé au détriment de la collectivité ; mais aussi la collectivité ne pourra pas les administrer bureaucratiquement au détriment de l'individu ; c'est plutôt l'individu approprié qui trouvera l’accès à elles afin de pouvoir servir la collectivité par elles.

 

[03/43] Un sens pour l'intérêt général peut se développer par la réalisation de telles impulsions qui placent le fait de produire/le produire sur une base saine et protègent l'organisme social des risques de crises. - En outre, une administration qui a seulement à faire avec le cycle de la vie de l’économie peut conduire à des équilibres qui se donnent quelque peu de ce cycle comme nécessaires. Si, par exemple, une entreprise devait ne pas être en situation de payer a ses prêteurs les intérêts de leurs économies de travail, ainsi sera, quand il sera quand même reconnu comme correspondant à un besoin, le manquant pourra être imputé à d'autres entreprises de l’économie après libre accord avec toutes les personnes finalement impliquées. Un cycle économique fermé en lui-même, qui reçoit la base de droit de l'extérieur et l'afflux continu de facultés humaines individuelles émergentes/venant au jour, aura seulement à faire en soi avec faire l’économie/l’activité économique. Il pourra être par cela l'initiateur d'une distribution de biens qui donnera à chacun ce qu'il peut avoir d'une façon correcte d’après la prospérité de la communauté. Quand un semblera avoir plus de revenus qu'un autre, ce sera seulement parce que le « plus » revient à la collectivité à cause de ses facultés individuelles.

 

 ***

 


[03/44] Un organisme social qui se forme à la lumière de la sorte de représentation décrites ici pourra réguler les prélèvements/taxes nécessaires à la vie de droit par un accord entre les dirigeants de la vie de droit et ceux de la vie de l’économie. Et tout ce qui est nécessaire pour l’entretien de l'organisation spirituelle s’écoulera à celle-ci de la libre compréhension pour  la rémunération s’en suivant du côté des individus qui sont impliqués dans l'organisme social. Cette organisation spirituelle aura son fondement sain dans l'initiative individuelle se faisant valoir par la libre concurrence des personnes isolées capables de travail spirituel.

 

[03/45]  Mais seulement dans l'organisme social pensé ici, l'administration du droit trouvera la compréhension nécessaire pour une distribution équitable des biens. Un organisme économique qui ne prend pas en compte le travail des humains à partir des besoins des différentes branches de la production, mais qui a à gérer avec ce que le droit possible rend pour lui, déterminera la valeur des biens en fonction de ce que les humain lui fournissent. Il ne laissera pas fournir aux humains ce qui est déterminé par la valeur des biens qui ont été créés indépendamment du bien-être et de la dignité humaine. Un tel organisme verra des droits découlant/qui se donnent de conditions/rapports purement humains. Les enfants auront le droit à l'éducation ; le père de famille pourra avoir un revenu plus élevé que le travailleur célibataire. Le « plus » lui reviendra par le biais d'institutions qui seront fondées par des accords des trois organisations sociales. De telles institutions peuvent exprimer le droit à l'éducation par le fait que, selon les conditions générales de l’économie, l'administration de l'organisation économique mesure le niveau possible des revenus de l'éducation et que l'État de droit fixe les droits de l'individu après l’expertise de l'organisation spirituelle. De nouveau, cela repose dans la façon d’une pensée conforme à la réalité qu'avec une telle indication seulement comme par un exemple, la direction sera décrite dans laquelle les institutions pourront être effectuées. Il serait possible que pour le détail des institutions d'un type complètement différent soient jugées correcte. Mais ce "correct" se laissera trouver seulement à travers l'interaction conforme au but des trois membres indépendants de l'organisme social. Ici, pour cette description, j’aimerais, contrairement à beaucoup de ce qui est considéré comme pratique dans le présent, mais qui ne l’est pas, trouver le vraiment pratique qui repose à la base de la façon de penser, à savoir une articulation de l'organisme social telle que les humains font le conforme au but social dans cette articulation.

 

 


[03/46]  Tout comme le droit des enfants à l'éducation, se tient le droit des personnes âgées, des handicapés, des veuves, des malades, à un entretien de subsistance/de la vie, auquel la base de capital doit s’écouler du cycle de l'organisme social, d'une façon similaire à l'apport de capital caractérisé pour l'éducation de ceux qui ne sont pas encore eux-mêmes capable de prestation. L'essentiel dans tout cela est que la détermination de ce qu'une personne ne gagnant pas elle-même reçoit en tant que revenu ne devrait pas résulter de la vie de l’économie, mais au contraire que la vie de l’économie devient dépendante en cette relation de ce qui se donne de la conscience de droit. Ceux qui travaillent dans un organisme de l’économie auront d’autant moins de ce qu'ils ont fournis grâce à leur travail, que plus devra s’écouler pour ceux qui ne gagnent rien. Mais le « moins » sera porté également par tous ceux qui sont impliqués dans l'organisme social quand les impulsions sociales pensées ici trouveront leur réalisation. Par l'État de droit, isolé de la vie de l’économie, ce qui est une affaire générale de l'humanité, l'éducation et l'entretien des personnes qui ne sont pas aptes au travail, seront vraiment aussi faite une telle affaire, car dans le domaine de l'organisation de droit, œuvre ce en quoi tous les humains devenus majeurs ont leur mot à dire.

 


 

[03/47] Un organisme social, qui correspond au type de représentation décrit ici, transférera la prestation excédentaire/en sus/supplémentaire qu'un humain accompli sur la base de ses facultés individuelles,justement ainsi dans la collectivité,  comme pour la prestation moindre des moins capables, il prendra l’entretien justifié de cette collectivité. La « valeur ajoutée » ne sera pas créée pour la jouissance injustifiée de l'individu, mais pour l’augmentation de ce qui peut reconduire des biens de l’âme ou matériels à l'organisme social ; et pour le soin de ce qui surgit du sein dans cet organisme, sans que cela puisse le servir immédiatement.

 

[03/48] Quiconque a tendance à croire que tenir séparés des trois membres de l'organisme social a seulement une valeur idéelle, et qu'elle se donnerait d’« elle-même » dans le cas d'un organisme d'État uniformément structuré ou d'une coopérative économique fondée sur la propriété publique des moyens de production dans tout le pays, devrait porter son attention sur la sorte particulière d'institutions sociales qui doivent se donner lorsque la tri-articulation sera réalisée. Là ne sera, par exemple, plus à reconnaître l'administration d’État de l'argent comme moyen de paiement légal, mais cette reconnaissance reposera sur les mesures partant des corps d’administration de l'organisation de l’économie. Dans un organisme social sain, l'argent ne peut être rien d’autre qu'une information sur des marchandises qui sont produites par d'autres et que l’on peut percevoir du domaine d’ensemble de la vie de l’économie parce qu’on a soi-même déposé des marchandises produites dans ce domaine. Par le biais de la circulation de l’argent, une zone économique devient une économie unitaire. Chacun produit pour chacun par le détour de toute la vie de l’économie. A l’intérieur du domaine de l’économie, on a seulement à affaire avec des valeurs de marchandises. Pour ce domaine, les prestations issues des organisations spirituelles et étatiques prennent aussi le caractère de marchandises. Ce qu'un enseignant fournit à ses élèves est une marchandise pour le cycle de l’économie. A l'enseignant seront justement aussi peu payées ses facultés individuelles, qu’au travailleur sa force de travail. Aux deux ne pourra être payé que ce qui, sortant d’eux, peut être marchandise et marchandises dans le cycle de l’économie. Comment l'initiative libre, comment le droit devraient œuvrer afin que la marchandise vienne en l’état, cela repose justement ainsi en dehors du cycle de l’économie justement ainsi que l'effet des forces de la nature sur le rendement du grain dans une année bénie ou une année maigre. Pour le cycle de l’économie, l'organisation spirituelle en termes de ce qu'elle demande comme rendement économique, et aussi l'État, sont des producteurs particuliers de marchandises. Seulement ce qu'ils produisent n'est pas marchandise à l’intérieur de leur propre domaine, mais cela devient marchandise lorsque cela sera repris/absorbé par le cycle de l’économie. Elles ne gèrent pas selon l’économie dans leurs propres domaines ; l'administration de l'organisme de l’économie gère économiquement ce qui est fourni par elles.

 

 


[03/49] La valeur purement économique d'une marchandise (ou d'un service), aussi loin qu’elle s’exprime dans l'argent qui représente sa contre valeur, dépendra de l'opportunité avec laquelle la gestion de l'économie est organisée au sein de l'organisme économique. Cela dépendra des mesures de cette administration, dans quelle mesure peut se développer la fertilité économique qui sera créée sur des bases spirituelles et juridiques par les autres membres de l'organisme social. La valeur de l’argent d'une marchandise sera alors l'expression pour ce que cette marchandise est produite par les institutions de l'organisme économique dans la quantité correspondant aux besoins. Si les conditions énoncées dans cet écrit étaient remplies, ce ne serait pas l'impulsion de l'organisme économique qui veut accumuler de la richesse par la simple quantité de production qui serait décisive, mais elle adapterait la production des biens aux besoins par  des coopératives émergentes et se reliant des façons les plus diverses. Par cela sera établit le rapport correspondant entre la valeur de l'argent et les institutions de production dans l'organisme social*.

 


 

  *Seulement  par  une  administration  de  l'organisme  social,  qui  vient  en état de cette  façon  dans l'interaction  libre  des  trois  membres  de l'organisme social, s’installera  comme résultat pour la vie de l'économie un  rapport  sain  de prix des biens  produits. Cela  doit  être  ainsi  que  chaque  travaillant reçoive  pour un produit autant de contre-valeur  qu'il lui est  nécessaire  pour satisfaire  l’ensemble  ses  besoins  et  ceux  personnes qui lui  appartiennent  jusqu'à  ce qu'il  ait  de nouveau fabriqué un produit du  même  travail.  Un tel  rapport de prix ne peut pas  survenir par fixation  officielle,  mais doit se donner comme résultat de la vivante collaboration des associations actives dans l'organisme social.  Mais  cela  se  produira  lorsque  la collaboration reposera  sur la saine  collaboration des trois membres d'organisation.  Cela doit se donner avec la même certitude  qu'un  pont  durable doit se donner quand il est construit  selon les lois mathématiques mécaniques correctes.  On peut naturellement  faire  l'objection sociale évidente qui suit, que la vie sociale ne suivrait pas ainsi ses lois comme  un pont.  Mais personne ne fera une telle objection, qui parvient à reconnaître, comment dans la présentation de ce livre sera justement pensé à des lois vivantes et non  mathématiques sous-jacentes.

 

 

[03/50] Dans un organisme social sain, cet argent sera vraiment seulement une mesure de valeur ; car derrière chaque pièce d’argent ou billet, se tient la prestation de marchandises sur laquelle seule le possesseur de l'argent peut être venu à l'argent. De la nature des circonstances/rapports, des institutions se feront nécessaires qui retireront à l’argent sa valeur pour le détenteur quand il a perdu la signification justement caractérisée. Sur de telles institutions a déjà été indiqué. La possession d'argent sera transférée à la collectivité sous une forme appropriée après une certaine période de temps. Et pour que l'argent qui ne travaille pas dans des entreprises de production ne soit pas retenu par des détenteurs en contournant les mesures de l'organisation économique, la refonte ou la réimpression peut avoir lieu de temps en temps. A partir de telles circonstances, se donnera toutefois que les intérêts perçus d'un capital diminueront toujours au fil des années. L'argent s'usera comme les marchandises s’usent. Une telle mesure à prendre par l'État sera quand même équitable. Des « intérêts sur les intérêts » il ne pourra y avoir. Qui fait des économies a toutefois accomplit des prestations qui lui donnent droit à une contre-prestation sur des marchandises ultérieures, comme des prestations actuelles sur l’échange de contre-prestations actuelles ; mais les prétentions peuvent seulement aller jusqu'à une certaine limite ; parce que les prétentions provenant du passé peuvent seulement être satisfaites par des prestations de travail du présent. De telles revendications n’ont pas la permission de devenir un moyen de violence économique. Par la réalisation de telles conditions préalables, la question monétaire sera mise sur une base saine. Parce que peu importe comment la forme de l'argent change par d'autres circonstances : La monnaie sera l'institution raisonnable de l'ensemble de l'organisme de l’économie par cette gestion. Un État ne résoudra jamais la question monétaire de manière satisfaisante par des lois ; les États actuels ne la résoudront que s'ils renoncent à la solution de leur côté et la laissent à l'organisme de l’économie ce qui est nécessairement séparé d’eux.

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 [03/51] On parle beaucoup de la division moderne du travail, de ses effets en termes d’économie de temps, de perfection des marchandises, d'échange de marchandises, etc. mais porte peu attention sur comment elle influence le rapport de l’humain particulier à sa prestation de travail. Qui travaille dans un organisme social axé sur la division du travail n'acquiert en fait jamais son propre revenu lui-même, mais l'acquiert plutôt par le travail de tous ceux qui sont impliqués dans l'organisme social. Un tailleur qui fabrique un costume pour son propre usage ne se place pas dans le même rapport à lui-même qu'un homme qui, dans des conditions primitives, a encore à veiller à tout ce dont il a besoin pour l’entretien de sa vie. Il se fait le costume pour faire des vêtements pour d'autres ; et la valeur du costume pour lui dépend entièrement des prestations des autres. Le costume est en fait un moyen de production. Maint dira qu'il s'agit d'une division de concept. Aussitôt qu'il regardera vers la formation de la valeur des marchandises dans le cycle de l’économie, il ne pourra plus avoir cette opinion. Alors il verra qu'on ne peut pas travailler pour soi-même dans un organisme économique basé sur la division du travail. On peut seulement travailler pour d’autres et laisser les autres travailler pour soi. On peux justement aussi peu travailler pour soi-même, qu’on peut peux se manger soi-même. Mais on peut édifier des institutions qui contredisent l’essence de la division du travail. Cela se passe lorsque la production de biens sera seulement ajustée pour être transmise à l’humain individuel en tant que propriété, ce qu’il peut quand même seulement produire comme prestation à travers sa position dans l'organisme social. La division du travail pousse l'organisme social à ce que l'être humain individuel y vive selon les conditions de l'organisme entier ; elle exclut économiquement l'égoïsme. Si cet égoïsme est quand même disponible sous la forme de privilèges de classe et du genre, un état socialement insoutenable apparaît, ce qui conduit à des ébranlements de l'organisme social. C'est dans de tels contextes que nous vivons aujourd'hui. Il aimerait y en avoir maints que rien ne tient à ce que l’on exige que les relations de droit et d'autres choses doivent s’orienter d’après la création libre d’égoïsme de la division du travail. Un tel aimerait alors tirer la conséquence de ses pré-requis. Ce serait : on ne pourrait absolument rien faire ; le mouvement social ne pourrait mener à rien. On ne peut toutefois rien faire de fructueux en rapport à ce mouvement si l'on ne veut pas donner son droit à la réalité. La façon de penser à partir de laquelle la présentation donnée ici est écrite veut établir ce que l'être humain doit faire au sein de l'organisme social, selon ce qui découle des conditions de vie de cet organisme.

 

 



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[03/52] Celui qui peut seulement former ses conditions d'après les institutions habituelles, deviendra anxieux lorsqu'il entendra que le rapport du chef du travail avec le travailleur devrait être détaché de l'organisme de l’économie. Car il croira qu'un tel détachement entraînera une dévaluation monétaire et un retour à des conditions économiques primitives. (Le Dr Rathenau exprime dans son écrit « Nach der Flut » (« après l’inondation ») de telles opinions qui semblent justifiées de son point de vue). Mais ce danger sera contré par la tri-articulation de l'organisme social. L'organisme de l’économie placé sur lui-même, en association avec l'organisme de droit, sépare complètement les rapports d’argent des rapports de travail placés sur le droit. Les rapports de droit ne pourront pas avoir une influence immédiate sur les rapports d’argent. Car ces derniers sont le résultat de la gestion de l'organisme de l’économie. Le rapport de droit entre le directeur du travail et le travailleur ne pourra pas être exprimé unilatéralement en valeur d’argent, parce que celui-ci en est un, après élimination du salaire, qui représente un rapport d'échange de marchandise et de force de travail, juste le critère/la mesure pour la valeur mutuelle des biens (et des services). -Si l'on considère les effets que la tri-articulation a sur l'organisme social, on doit gagner la conviction qu'elle conduira à des institutions qui ne sont pas disponibles dans les formes d’état jusqu’à maintenant.

 

 

 

 

[03/53]  Et à l’intérieur de ces institutions, ce qui est actuellement éprouvé comme une lutte de classe pourra être éliminé. Car cette lutte repose sur l’attelage du salaire du travail dans le cycle de l’économie. Cet écrit présente une forme de l'organisme social dans lequel le concept de salaire du travail subit une transformation comme l’ancien concept de propriété. Mais par cette transformation sera crée un contexte social plus viable pour les humains. - Seule une évaluation/un jugement frivole pourra trouver qu’avec la réalisation de ce qui est décrit ici rien de plus ne serait fait avec le salaire du temps de travail s’il était transformé en salaire à la pièce. Il se peut qu'une vue unilatéral de la chose mène à ce jugement. Mais cette vision unilatérale n'est pas décrite ici comme la vision correcte, mais c’est le remplacement du rapport de salaire/salarial/de rémunération par la relation de partage contractuel en rapport de la prestation commune du directeur du travail et du travailleur en lien avec l'ensemble de l'institution de l'organisme social qui est envisagé. Celui à qui apparaît la partie du bénéfice de la prestation revenant au travailleur comme un salaire à la pièce ne se rend pas compte que ce « salaire à la pièce » (qui n'est en fait pas un « salaire ») amène à l’expression dans la valeur de ce qui est fourni d’une façon qui amène la situation sociale du travailleur dans un rapport tout autre de celle qu’est celui qui est apparu de la domination de classe conditionnée unilatéralement économiquement. L’exigence après l’élimination de la lutte de classe sera satisfaite avec cela. - Et quiconque se reconnaît à l'opinion qui peut aussi être entendue nommément dans les cercles socialistes : l’évolution elle-même devrait apporter la solution de la question sociale, on ne pourrait pas établir des vues qui devraient être réalisés, à cela doit être répliqué : Certes, le développement/l’évolution devra apporter le nécessaire ; mais dans l'organisme social, les impulsions des idées des humains sont des réalités. Et quand le temps aura un peu progressé et que ce qui peut seulement être pensé aujourd'hui sera réalisé : alors ce réalisé sera justement dans l’évolution. Et ceux qui s’en tiennent « seulement à l’évolution » et non à la fourniture d'idées fructueuses, devront se laisser du temps avec leur jugement jusqu'à ce que ce qui est pensé aujourd'hui sera évolution.









Ce sera justement alors trop tard pour accomplir certaines choses qui sont déjà exigées par les faits actuels. Dans l'organisme social, ce n'est pas possible de contempler l’évolution objectivement comme dans la nature. On doit effectuer l’évolution. C'est pourquoi il est fatal pour une pensée sociale saine qu'elle soit actuellement confrontée à des vues qui « veulent prouver » ce qui est socialement nécessaire, comme on « prouve » dans la science de la nature. Une « preuve » dans la façon de voir sociale de la vie peut seulement se donner à celui qui peut accueillir dans sa façon de voir ce qui ne repose pas seulement dans l’existant, mais ce qui est germinal dans les impulsions humaines - souvent inaperçues par eux - et qui veut se réaliser.

 

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[03/54] L'un de ces effets par lequel la tri-articulation de l'organisme social aura à  prouver/démontrer sa justification dans l'essence de la vie sociale humaine est le détachement de l'activité judiciaire des institutions étatiques. A ces dernière il incombera de fixer les droits qui ont à exister entre les humains ou les groupes d’humains. Mais trouver les jugements eux-mêmes, cependant, repose dans des institutions qui sont formées à partir de l'organisation spirituelle. Trouver ces jugements est dépend dans une large mesure de la possibilité que le juge ait un sens et une compréhension pour la situation individuelle de quelqu’un à juger. Un tel sens et une telle compréhension seront seulement disponibles si les mêmes liens de confiance par lesquels les gens se sentent attirés par les institutions de l'organisation spirituelle sont également décisifs pour l'établissement des tribunaux. Il est possible que l'administration de l'organisation spirituelle établisse les juges qui peuvent être retirés de différentes classes de professions spirituelles et qui aussi, après un certain temps, retournent à leurs propres professions. Dans certaines limites, chaque homme a alors la possibilité de se choisir, pour cinq ou dix ans, parmi les désignés/sélectionnés, la personnalité en laquelle il a autant de confiance que, dans ce temps, s'il y a lieu, il veut en accepter la décision dans un cas privé ou criminel. Il y aura alors toujours tellement de juges à proximité du lieu de résidence de chaque humain que ce choix aura une signification. Le demandeur doit alors toujours s'adresser au juge responsable de l'accusé. -  Qu’on considère quelle signification radicale aurait eu une telle institution aurait dans les régions austro-hongroises. Dans les contrées aux langues mélangées, un ressortissant de n'importe quelle nationalité aurait pu choisir un juge de son peuple. Quiconque connaît les rapports/les conditions autrichienne peut aussi savoir dans quelle mesure une telle institution aurait pu contribuer à l'équilibre dans la vie des nationalités. - Mais en dehors des nationalités, il y a de vastes domaines de la vie pour lesquels le déploiement sain d'une telle institution peut avoir un effet bénéfique. - Pour une plus étroite connaissance du droit, les juges et les tribunaux nommés de la manière décrite ci-dessus seront assistés par des fonctionnaires dont l'élection/le choix est aussi à être effectuée par l'administration de l'organisme spirituel, mais qui n'ont pas à se juger eux-mêmes. Des cours d'appel devront justement être mises en place ainsi à partir de cette administration. Cela reposera dans l’essence de cette vie qui se joue à travers la réalisation de telles conditions qu'un juge peut être proche des habitudes de vie et des façon d’éprouver de ceux qui sont à juger, qu'il se familiarise avec les cercles de vie de ceux qui seront jugés à travers sa vie en dehors de la fonction de juge - qu'il ne présidera qu'un certain temps. Tout comme l'organisme social sain attirera la compréhension sociale des personnes impliquées dans sa vie au sein de ses institutions, il en sera de même pour l'activité judiciaire. L'exécution des jugements revient à l’Etat de droit.

 


 

 

 

 

 

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[03/55] Il n'est pas nécessaire de décrire ici pour le moment les institutions qui sont nécessaires pour d'autres domaines de la vie que ceux mentionnés ici à la suite de la réalisation de ce qui est présenté ici. Cette description prendrait bien sûr un espace illimité.

 [03/56]  Les institutions particulière de la vie présentées auront montré que la façon de pensée sous-jacente n'est pas, comme certains pourraient le penser - et comme a été cru lorsque j'ai présenté oralement ce qui a été décrit ici et là - un renouvellement des trois états/castes : état de nutrition, de défense et d'enseignement. Le contraire de cette articulation en états est ambitionné. Les humains ne seront intégrés socialement ni dans des classes ni dans des états, mais l'organisme social lui-même sera articulé en membres. Mais c'est précisément à cause de cela que l'être humain peut véritablement être humain. Car l’articulation des membres sera telle qu'il s'enracinera avec sa vie dans chacun des trois membres. Dans le membre de l'organisme social dans lequel il se tient par sa profession, il se tiendra avec un intérêt objectif ; et avec les autres il aura des relations pleines de vie, car leurs institutions se tiendront dans un rapport avec lui qui promeut/exige de telles relations. L'organisme social qui est séparé des êtres humains et constitue la base de leur vie sera divisé en trois parties ; chaque être humain en tant que tel sera un élément liant des trois membres.


[03/01] Man kann nicht zu einem Urteile darüber kommen, welche Handlungsweise auf sozialem Gebiete gegenwärtig durch die lautsprechenden Tatsachen gefordert wird, wenn man nicht den Willen hat, dieses Urteil bestimmen zu lassen von einer Einsicht in die Grundkräfte des sozialen Organismus. Der Versuch, eine solche Einsicht zu gewinnen, liegt der hier vorangehenden Darstellung zugrunde. Mit Maßnahmen, die sich nur auf ein Urteil stützen, das aus einem eng umgrenzten Beobachtungskreis gewonnen ist, kann man heute etwas Fruchtbares nicht bewirken. Die Tatsachen, welche aus der sozialen Bewegung herausgewachsen sind, offenbaren Störungen in den Grundlagen des sozialen Organismus, und keineswegs solche, die nur an der Oberfläche vorhanden sind. Ihnen gegenüber ist notwendig, auch zu Einsichten zu kommen, die bis zu den Grundlagen vordringen.

[03/02] Spricht man heute von Kapital und Kapitalismus, so weist man auf das hin, worin die proletarische Menschheit die Ursachen ihrer Bedrückung sucht. Zu einem fruchtbaren Urteil über die Art, wie das Kapital fördernd oder hemmend in den Kreisläufen des sozialen Organismus wirkt, kann man aber nur kommen, wenn man durchschaut, wie die individuellen Fähigkeiten der Menschen, wie die Rechtsbildung und wie die Kräfte des Wirtschaftslebens das Kapital erzeugen und verbrauchen. — Spricht man von der Menschenarbeit, so deutet man auf das, was mit der Naturgrundlage der Wirtschaft und dem Kapital zusammen die wirtschaftlichen Werte schafft und an dem der Arbeiter zum Bewußtsein seiner sozialen Lage kommt. Ein Urteil darüber, wie diese Menschenarbeit in den sozialen Organismus hineingestellt sein muß, um in dem Arbeitenden die Empfindung von seiner Menschenwürde nicht zu stören, ergibt sich nur, wenn man das Verhältnis ins Auge fassen will, welches Menschenarbeit zur Entfaltung der individuellen Fähigkeiten einerseits und zum Rechtsbewußtsein anderseits hat.


[03/03] Man fragt gegenwärtig mit Recht, was zu allernächst zu tun ist, um den in der sozialen Bewegung auftretenden Forderungen gerecht zu werden. Man wird auch das Allernächste nicht in fruchtbarer Art vollbringen können, wenn man nicht weiß, welches Verhältnis das zu Vollbringende zu den Grundlagen des gesunden sozialen Organismus haben soll. Und weiß man dieses, dann wird man an dem Platze, an den man gestellt ist, oder an den man sich zu stellen vermag, die Aufgaben finden können, die sich aus den Tatsachen heraus ergeben. Der Gewinnung einer Einsicht, auf die hier gedeutet wird, stellt sich, das unbefangene Urteil beirrend, gegenüber, was im Laufe langer Zeit aus menschlichem Wollen in soziale Einrichtungen übergegangen ist. Man hat sich in die Einrichtungen so eingelebt, daß man aus ihnen heraus sich Ansichten gebildet hat über dasjenige, was von ihnen zu erhalten, was zu verändern ist. Man richtet sich in Gedanken nach den Tatsachen, die doch der Gedanke beherrschen soll. Notwendig ist aber heute, zu sehen, daß man nicht anders ein den Tatsachen gewachsenes Urteil gewinnen kann als durch Zurückgehen zu den Urgedanken, die allen sozialen Einrichtungen zugrunde liegen.

[03/04] Wenn nicht rechte Quellen vorhanden sind, aus denen die Kräfte, welche in diesen Urgedanken liegen, immer von neuem dem sozialen Organismus zufließen, dann nehmen die Einrichtungen Formen an, die nicht lebenfördernd, sondern lebenhemmend sind. In den instinktiven Impulsen der Menschen aber leben mehr oder weniger unbewußt die Urgedanken fort, auch wenn die vollbewußten Gedanken in die Irre gehen und lebenhemmende Tatsachen schaffen, oder schon geschaffen haben. Und diese Urgedanken, die einer lebenhemmenden Tatsachenwelt gegenüber chaotisch sich äußern, sind es, die offenbar oder verhüllt in den revolutionären Erschütterungen des sozialen Organismus zutage treten. Diese Erschütterungen werden nur dann nicht eintreten, wenn der soziale Organismus in der Art gestaltet ist, daß in ihm jederzeit die Neigung vorhanden sein kann, zu beobachten, wo eine Abweichung von den durch die Urgedanken vorgezeichneten Einrichtungen sich bildet, und wo zugleich die Möglichkeit besteht, dieser Abweichung entgegenzuarbeiten, ehe sie eine verhängnistragende Stärke gewonnen hat.

[03/05] In unsern Tagen sind in weitem Umfange des Menschenlebens die Abweichungen von den durch die Urgedanken geforderten Zuständen groß geworden. Und das Leben der von diesen Gedanken getragenen Impulse in Menschenseelen steht als eine durch Tatsachen laut sprechende Kritik da über das, was sich im sozialen Organismus der letzten Jahrhunderte gestaltet hat. Daher bedarf es des guten Willens, in energischer Weise zu den Urgedanken sich zu wenden und nicht zu verkennen, wie schädlich es gerade heute ist, diese Urgedanken als «unpraktische» Allgemeinheiten aus dem Gebiete des Lebens zu verbannen. In dem Leben und in den Forderungen der proletarischen Bevölkerung lebt die Tatsachen-Kritik über dasjenige, was die neuere Zeit aus dem sozialen Organismus gemacht hat. Die Aufgabe unserer Zeit dem gegenüber ist, der einseitigen Kritik dadurch entgegenzuarbeiten, daß man aus dem Urgedanken heraus die Richtungen findet, in denen die Tatsachen bewußt gelenkt werden müssen. Denn die Zeit ist abgelaufen, in der der Menschheit genügen kann, was bisher die instinktive Lenkung zustande gebracht hat.

 

[03/06] Eine der Grundfragen, die aus der zeitgenössischen Kritik heraus auftreten, ist die, in welcher Art die Bedrückung aufhören kann, welche die proletarische Menschheit durch den privaten Kapitalismus erfahren hat. Der Besitzer oder Verwalter des Kapitals ist in der Lage, die körperliche Arbeit anderer Menschen in den Dienst dessen zu stellen, das er herzustellen unternimmt. Man muß in dem sozialen Verhältnis, das in dem Zusammenwirken von Kapital und menschlicher Arbeitskraft entsteht, drei Glieder unterscheiden: die Unternehmertätigkeit, die auf der Grundlage der individuellen Fähigkeiten einer Person oder einer Gruppe von Personen beruhen muß; das Verhältnis des Unternehmers zum Arbeiter, das ein Rechtsverhältnis sein muß; das Hervorbringen einer Sache, die im Kreislauf des Wirtschaftslebens einen Warenwert erhält. Die Unternehmertätigkeit kann in gesunder Art nur dann in den sozialen Organismus eingreifen, wenn in dessen Leben Kräfte wirken, welche die individuellen Fähigkeiten der Menschen in der möglichst besten Art in die Erscheinung treten lassen. Das kann nur geschehen, wenn ein Gebiet des sozialen Organismus vorhanden ist, das dem Fähigen die freie Initiative gibt, von seinen Fähigkeiten Gebrauch zu machen, und das die Beurteilung des Wertes dieser Fähigkeiten durch freies Verständnis für dieselben bei andern Menschen ermöglicht. Man sieht: die soziale Betätigung eines Menschen durch Kapital gehört in dasjenige Gebiet des sozialen Organismus, in welchem das Geistesleben Gesetzgebung und Verwaltung besorgt. Wirkt in diese Betätigung der politische Staat hinein, so muß notwendigerweise die Verständnislosigkeit gegenüber den individuellen Fähigkeiten bei deren Wirksamkeit mitbestimmend sein. Denn der politische Staat muß auf dem beruhen, und er muß das in Wirksamkeit versetzen, das in allen Menschen als gleiche Lebensforderung vorhanden ist. Er muß in seinem Bereich alle Menschen zur Geltendmachung ihres Urteils kommen lassen. Für dasjenige, was er zu vollbringen hat, kommt Verständnis oder Nichtverständnis für individuelle Fähigkeiten nicht in Betracht. Daher darf, was in ihm zur Verwirklichung kommt, auch keinen Einfluß haben auf die Betätigung der individuellen menschlichen Fähigkeiten. Ebensowenig sollte der Ausblick auf den wirtschaftlichen Vorteil bestimmend sein können für die durch Kapital ermöglichte Auswirkung der individuellen Fähigkeiten. Auf diesen Vorteil geben manche Beurteiler des Kapitalismus sehr vieles. Sie vermeinen, daß nur durch diesen Anreiz des Vorteils die individuellen Fähigkeiten zur Betätigung gebracht werden können. Und sie berufen sich als «Praktiker» auf die «unvollkommene» Menschennatur, die sie zu kennen vorgeben. Allerdings innerhalb derjenigen Gesellschaftsordnung, welche die gegenwärtigen Zustände gezeitigt hat, hat die Aussicht auf wirtschaftlichen Vorteil eine tiefgehende Bedeutung erlangt. Aber diese Tatsache ist eben zum nicht geringen Teile die Ursache der Zustände, die jetzt erlebt werden können. Und diese Zustände drängen nach Entwickelung eines andern Antriebes für die Betätigung der individuellen Fähigkeiten. Dieser Antrieb wird in dem aus einem gesunden Geistesleben erfließenden sozialen Verständnis liegen müssen. Die Erziehung, die Schule werden aus der Kraft des freien Geisteslebens heraus den Menschen mit Impulsen ausrüsten, die ihn dazu bringen, kraft dieses ihm innewohnenden Verständnisses das zu verwirklichen, wozu seine individuellen Fähigkeiten drängen.

[03/07] Solch eine Meinung braucht nicht Schwarmgeisterei zu sein. Gewiß, die Schwarmgeisterei hat unermeßlich großes Unheil auf dem Gebiete des sozialen Wollens ebenso gebracht wie auf anderen. Aber die hier dargestellte Anschauung beruht nicht, wie man aus dem Vorangehenden ersehen kann, auf dem Wahnglauben, daß «der Geist» Wunder wirken werde, wenn diejenigen möglichst viel von ihm sprechen, die ihn zu haben meinen; sondern sie geht hervor aus der Beobachtung des freien Zusammenwirkens der Menschen auf geistigem Gebiete. Dieses Zusammenwirken erhält durch seine eigene Wesenheit ein soziales Gepräge, wenn es sich nur wahrhaft frei entwickeln kann.

[03/08] Nur die unfreie Art des Geisteslebens hat bisher dieses soziale Gepräge nicht aufkommen lassen. Innerhalb der leitenden Klassen haben sich die geistigen Kräfte in einer Art ausgebildet, welche die Leistungen dieser Kräfte in antisozialer Weise innerhalb gewisser Kreise der Menschheit abgeschlossen haben. Was innerhalb dieser Kreise hervorgebracht worden ist, konnte nur in künstlicher Weise an die proletarische Menschheit herangebracht werden. Und diese Menschheit konnte keine seelentragende Kraft aus diesem Geistesleben schöpfen, denn sie nahm nicht wirklich an dem Leben dieses Geistesgutes teil. Einrichtungen für «volkstümliche Belehrung», das «Heranziehen» des «Volkes» zum Kunstgenuß und Ahnliches sind in Wahrheit keine Mittel zur Ausbreitung des Geistesgutes im Volke, so lange dieses Geistesgut den Charakter beibehält, den es in der neueren Zeit angenommen hat. Denn das «Volk» steht mit dem innersten Anteil seines Menschenwesens nicht in dem Leben dieses Geistesgutes drinnen. Es wird ihm nur ermöglicht, gewissermaßen von einem Gesichtspunkte aus, der außerhalb desselben liegt, darauf hinzuschauen. Und was von dem Geistesleben im engem Sinne gilt, das hat seine Bedeutung auch in denjenigen Verzweigungen des geistigen Wirkens, die auf Grund des Kapitals in das wirtschaftliche Leben einfließen. Im gesunden sozialen Organismus soll der proletarische Arbeiter nicht an seiner Maschine stehen und nur von deren Getriebe berührt werden, während der Kapitalist allein weiß, welches das Schicksal der erzeugten Waren im Kreislauf des Wirtschaftslebens ist. Der Arbeiter soll mit vollem Anteil an der Sache Vorstellungen entwickeln können über die Art, wie er sich an dem sozialen Leben beteiligt, indem er an der Erzeugung der Waren arbeitet. Besprechungen, die zum Arbeitsbetrieb gerechnet werden müssen wie die Arbeit selbst, sollen regelmäßig von dem Unternehmer veranstaltet werden mit dem Zweck der Entwickelung eines gemeinsamen Vorstellungskreises, der Arbeitnehmer und Arbeitgeber umschließt. Ein gesundes Wirken dieser Art wird bei dem Arbeiter Verständnis dafür erzeugen, daß eine rechte Betätigung des Kapitalverwalters den sozialen Organismus und damit den Arbeiter, der ein Glied desselben ist, selbst fördert. Der Unternehmer wird bei solcher auf freies Verstehen zielenden Öffentlichkeit seiner Geschäftsführung zu einem einwandfreien Gebaren veranlaßt.

[03/09] Nur, wer gar keinen Sinn hat für die soziale Wirkung des innerlichen vereinten Erlebens einer in Gemeinschaft betriebenen Sache, der wird das Gesagte für bedeutungslos halten. Wer einen solchen Sinn hat, der wird durchschauen, wie die wirtschaftliche Produktivität gefördert wird, wenn die auf Kapitalgrundlage ruhende Leitung des Wirtschaftslebens in dem Gebiete des freien Geisteslebens seine Wurzeln hat. Das bloß wegen des Profites vorhandene Interesse am Kapital und seiner Vermehrung kann nur dann, wenn diese Voraussetzung erfüllt ist, dem sachlichen Interesse an der Hervorbringung von Produkten und am Zustandekommen von Leistungen Platz machen.

[03/10] Die sozialistisch Denkenden der Gegenwart streben die Verwaltung der Produktionsmittel durch die Gesellschaft an. Was in diesem ihrem Streben berechtigt ist, das wird nur dadurch erreicht werden können, daß diese Verwaltung von dem freien Geistesgebiet besorgt wird. Dadurch wird der wirtschaftliche Zwang unmöglich gemacht, der vom Kapitalisten dann ausgeht und als menschenunwürdig empfunden wird, wenn der Kapitalist seine Tätigkeit aus den Kräften des Wirtschaftslebens heraus entfaltet. Und es wird die Lähmung der individuellen menschlichen Fähigkeiten nicht eintreten können, die als eine Folge sich ergeben muß, wenn diese Fähigkeiten vom politischen Staate verwaltet werden.

[03/11] Das Erträgnis einer Betätigung durch Kapital und individuelle menschliche Fähigkeiten muß im gesunden sozialen Organismus wie jede geistige Leistung aus der freien Initiative des Tätigen einerseits sich ergeben und anderseits aus dem freien Verständnis anderer Menschen, die nach dem Vorhandensein der Leistung des Tätigen verlangen. Mit der freien Einsicht des Tätigen muß auf diesem Gebiete im Einklange stehen die Bemessung dessen, was er als Erträgnis seiner Leistung --- nach den Vorbereitungen, die er braucht, um sie zu vollbringen; nach den Aufwendungen, die er machen muß, um sie zu ermöglichen und so weiter — ansehen will. Er wird seine Ansprüche nur dann befriedigt finden können, wenn ihm Verständnis für seine Leistungen entgegengebracht wird.

[03/12] Durch soziale Einrichtungen, die in der Richtung des hier Dargestellten liegen, wird der Boden geschaffen für ein wirklich freies Vertragsverhältnis zwischen Arbeitleiter und Arbeitleister. Und dieses Verhältnis wird sich beziehen nicht auf einen Tausch von Ware (beziehungsweise Geld) für Arbeitskraft, sondern auf die Festsetzung des Anteiles, den eine jede der beiden Personen hat, welche die Ware gemeinsam zustande bringen.

[03/13] Was auf der Grundlage des Kapitals für den sozialen Organismus geleistet wird, beruht seinem Wesen nach auf der Art, wie die individuellen menschlichen Fähigkeiten in diesen Organismus eingreifen. Die Entwickelung dieser Fähigkeiten kann durch nichts anderes den ihr entsprechenden Impuls erhalten als durch das freie Geistesleben. Auch in einem sozialen Organismus, der diese Entwickelung in die Verwaltung des politischen Staates oder in die Kräfte des Wirtschaftslebens einspannt, wird die wirkliche Produktivität alles dessen, was Kapitalaufwendung notwendig macht, auf dem beruhen, was sich an freien individuellen Kräften durch die lähmenden Einrichtungen hindurchzwängt. Nur wird eine Entwickelung unter solchen Voraussetzungen eine ungesunde sein. Nicht die freie Entfaltung der auf Grundlage des Kapitals wirkenden individuellen Fähigkeiten hat Zustände hervorgerufen, innerhalb welcher die menschliche Arbeitskraft Ware sein muß, sondern die Fesselung dieser Kräfte durch das politische Staatsleben oder durch den Kreislauf des Wirtschaftslebens. Dies unbefangen zu durchschauen, ist in der Gegenwart eine Voraussetzung für alles, was auf dem Gebiete der sozialen Organisation geschehen soll. Denn die neuere Zeit hat den Aberglauben hervorgebracht, daß aus dem politischen Staate oder dem Wirtschaftsleben die Maßnahmen hervorgehen sollen, welche den sozialen Organismus gesund machen. Beschreitet man den Weg weiter, der aus diesem Aberglauben seine Richtung empfangen hat, dann wird man Einrichtungen schaffen, welche die Menschheit nicht zu dem führen, was sie erstrebt, sondern zu einer unbegrenzten Vergrößerung des Bedrückenden, das sie abgewendet sehen möchte.

[03/14] Über den Kapitalismus hat man denken gelernt in einer Zeit, in welcher dieser Kapitalismus dem sozialen Organismus einen Krankheitsprozeß verursacht hat. Den Krankheitsprozeß erlebt man; man sieht, daß ihm entgegengearbeitet werden muß. Man muß mehr sehen. Man muß gewahr werden, daß die Krankheit ihren Ursprung hat in dem Aufsaugen der im Kapital wirksamen Kräfte durch den Kreislauf des Wirtschaftslebens. Derjenige nur kann in der Richtung dessen wirken, was die Entwickelungskräfte der Menschheit in der Gegenwart energisch zu fordern beginnen, der sich nicht in Illusionen treiben läßt durch die Vorstellungsart, welche in der Verwaltung der Kapitalbetätigung durch das befreite Geistesleben das Ergebnis eines «unpraktischen Idealismus» sieht.

 

[03/15] In der Gegenwart ist man allerdings wenig darauf vorbereitet, die soziale Idee, die den Kapitalismus in gesunde Bahnen lenken soll, in einen unmittelbaren Zusammenhang mit dem Geistesleben zu bringen. Man knüpft an dasjenige an, was dem Kreis des Wirtschaftslebens angehört. Man sieht, wie in der neueren Zeit die Warenproduktion zum Großbetrieb, und dieser zur gegenwärtigen Form des Kapitalismus geführt hat. An die Stelle dieser Wirtschaftsform solle die genossenschaftliche treten, die für den Selbstbedarf der Produzenten arbeitet. Da man aber selbstverständlich die Wirtschaft mit den modernen Produktionsmitteln beibehalten will, verlangt man die Zusammenfassung der Betriebe in eine einzige große Genossenschaft. In einer solchen, denkt man, produziere ein jeder im Auftrage der Gemeinschaft, die nicht ausbeuterisch sein könne, weil sie sich selbst ausbeutete. Und da man an Bestehendes anknüpfen will oder muß, blickt man nach dem modernen Staat aus, den man in eine umfassende Genossenschaft verwandeln will.

[03/16] Man bemerkt dabei nicht, daß man von einer solchen Genossenschaft sich Wirkungen verspricht, die um so weniger eintreten können, je größer die Genossenschaft ist. Wenn nicht die Einstellung der individuellen menschlichen Fähigkeiten in den Organismus der Genossenschaft so gestaltet wird, wie es in diesen Ausführungen dargestellt worden ist, kann die Gemeinsamkeit der Arbeitsverwaltung nicht zur Gesundung des sozialen Organismus führen.

[03/17] Daß für ein unbefangenes Urteil über das Eingreifen des Geisteslebens in den sozialen Organismus gegenwärtig wenig Veranlagung vorhanden ist, rührt davon her, daß man sich gewöhnt hat, das Geistige möglichst fern von allem Materiellen und Praktischen vorzustellen. Es wird nicht wenige geben, die etwas Groteskes in der hier dargestellten Ansicht finden, daß in der Betätigung des Kapitals im Wirtschaftsleben die Auswirkung eines Teiles des geistigen Lebens sich offenbaren soll. Man kann sich denken, daß in dieser Charakterisierung des als grotesk Dargestellten Zugehörige der bisher leitenden Menschenklassen mit sozialistischen Denkern übereinstimmen. Man wird, um die Bedeutung dieses grotesk Befundenen für eine Gesundung des sozialen Organismus einzusehen, den Blick richten müssen in gewisse Gedankenströmungen der Gegenwart, die in ihrer Art redlichen Seelenimpulsen entspringen, die aber das Entstehen eines wirklich sozialen Denkens dort hemmen, wo sie Eingang finden.

[03/18] Diese Gedankenströmungen streben–mehr oder weniger unbewußt — hinweg von dem, was dem inneren Erleben die rechte Stoßkraft gibt. Sie erstreben eine Lebensauffassung, ein seelisches, ein denkerisches, ein nach wissenschaftlicher Erkenntnis suchendes inneres Leben gewissermaßen wie eine Insel im Gesamtmenschenleben. Sie sind dann nicht in der Lage, die Brücke zu bauen von diesem Leben hin zu demjenigen, was den Menschen in die Alltäglichkeit einspannt. Man kann sehen, wie viele Menschen der Gegenwart es gewissermaßen «innerlich vornehm» finden, in einer gewissen, sei es auch schulmäßigen Abstraktheit nachzudenken über allerlei ethisch-religiöse Probleme in Wolkenkuckucksheimhöhen; man kann sehen, wie die Menschen nachdenken über die Art und Weise, wie sich der Mensch Tugenden aneignen könne, wie er in Liebe zu seinen Mitmenschen sich verhalten soll, wie er begnadet werden kann mit einem «inneren Lebensinhalt». Man sieht dann aber auch das Unvermögen, einen Übergang zu ermöglichen von dem, was die Leute gut und liebevoll und wohlwollend und rechtlich und sittlich nennen, zu dem, was in der äußern Wirklichkeit, im Alltag den Menschen umgibt als Kapitalwirkung, als Arbeitsentlöhnung, als Konsum, als Produktion, als Warenzirkulation, als Kreditwesen, als Bank- und Börsenwesen.
Man kann sehen, wie zwei Weltenströmungen nebeneinandergestellt werden auch in den Denkgewohnheiten der Menschen. Die eine Weltenströmung ist die, welche sich gewissermaßen in göttlich-geistiger Höhe halten will, die keine Brücke bauen will zwischen dem, was ein geistiger Impuls ist, und was eine Tatsache des gewöhnlichen Handelns im Leben ist. Die andere lebt gedankenlos im Alltäglichen. Das Leben aber ist ein einheitliches. Es kann nur gedeihen, wenn die es treibenden Kräfte von allem ethisch-religiösen Leben herunterwirken in das alleralltäglichste profanste Leben, in dasjenige Leben, das manchem eben weniger vornehm erscheint. Denn, versäumt man, die Brücke zu schlagen zwischen den beiden Lebensgebieten, so verfällt man in bezug auf religiöses, sittliches Leben und auf soziales Denken in bloße Schwarmgeisterei, die fern-steht der alltäglichen wahren Wirklichkeit. Es rächt sich dann gewissermaßen diese alltäglich-wahre Wirklichkeit. Dann strebt der Mensch aus einem gewissen «geistigen» Impuls heraus alles mögliche Ideale an, alles mögliche, was er «gut» nennt; aber denjenigen Instinkten, die diesen «Idealen» gegenüberstehen als Grundlage der gewöhnlichen täglichen Lebensbedürfnisse, deren Befriedigung aus der Volkswirtschaft heraus kommen muß, diesen Instinkten gibt sich der Mensch ohne «Geist» hin. Er weiß keinen wirklichkeitsgemäßen Weg von dem Begriff der Geistigkeit zu dem, was im alltäglichen Leben vor sich geht. Dadurch nimmt dieses alltägliche Leben eine Gestalt an, die nichts zu tun haben soll mit dem, was als ethische Impulse in vornehmeren, seelisch-geistigen Höhen gehalten werden will. Dann aber wird die Rache der Alltäglichkeit eine solche, daß das ethisch-religiöse Leben zu einer innerlichen Lebenslüge des Menschen sich gestaltet, weil es sich ferne hält von der alltäglichen, von der unmittelbaren Lebenspraxis, ohne daß man es merkt.

 

[03/19] Wie zahlreich sind doch heute die Menschen, die aus einer gewissen ethisch-religiösen Vornehmheit heraus den besten Willen zeigen zu einem rechten Zusammenleben mit ihren Mitmenschen, die ihren Mitmenschen nur das Allerallerbeste tun möchten. Sie versäumen es aber, zu einer Empfindungsart zu kommen, die dies wirklich ermöglicht, weil sie sich kein soziales, in den praktischen Lebensgewohnheiten sich auswirkendes Vorstellen aneignen können.

 

[03/20] Aus dem Kreise solcher Menschen stammen diejenigen, die in diesem welthistorischen Augenblick, wo die sozialen Fragen so drängend geworden sind, sich als die Schwarmgeister, die sich aber für echte Lebenspraktiker halten, hemmend der wahren Lebenspraxis entgegenstellen. Man kann von ihnen Reden hören wie diese: Wir haben nötig, daß die Menschen sich erheben aus dem Materialismus, aus dem äußerlich materiellen Leben, das uns in die Weltkriegs-Katastrophe und in das Unglück hineingetrieben hat, und daß sie sich einer geistigen Auffassung des Lebens zuwenden. Man wird, wenn man so die Wege des Menschen zur Geistigkeit zeigen will, nicht müde, diejenigen Persönlichkeiten zu zitieren, die man in der Vergangenheit wegen ihrer dem Geiste zugewendeten Denkungsart verehrt hat. Man kann erleben, daß jemand, der versucht, gerade auf dasjenige hinzuweisen, was heute der Geist für das wirkliche praktische Leben so notwendig leisten muß, wie das tägliche Brot erzeugt werden muß, darauf aufmerksam gemacht wird, daß es ja in erster Linie darauf ankomme, die Menschen wiederum zur Anerkennung des Geistes zu bringen. Es kommt aber gegenwärtig darauf an, daß aus der Kraft des geistigen Lebens heraus die Richtlinien für die Gesundung des sozialen Organismus gefunden werden. Dazu genügt nicht, daß die Menschen in einer Seitenströmung des Lebens sich mit dem Geiste beschäftigen. Dazu ist notwendig, daß das alltägliche Dasein geistgemäß werde. Die Neigung, für das «geistige Leben» solche Seitenströmungen zu suchen, führte die bisher leitenden Kreise dazu, an sozialen Zuständen Geschmack zu haben, die in die gegenwärtigen Tatsachen ausgelaufen sind.

[03/21] Eng verbunden sind im sozialen Leben der Gegenwart die Verwaltung des Kapitals in der Warenproduktion und der Besitz der Produktionsmittel, also auch des Kapitals. Und doch sind diese beiden Verhältnisse des Menschen zum Kapital ganz verschieden mit Bezug auf ihre Wirkung innerhalb des sozialen Organismus. Die Verwaltung durch die individuellen Fähigkeiten führt, zweckmäßig angewendet, dem sozialen Organismus Güter zu, an deren Vorhandensein alle Menschen, die diesem Organismus angehören, ein Interesse haben. In welcher Lebenslage ein Mensch auch ist, er hat ein Interesse daran, daß nichts von dem verloren gehe, was aus den Quellen der Menschennatur an solchen individuellen Fähigkeiten erfließt, durch die Güter zustande kommen, welche dem Menschenleben zweckentsprechend dienen. Die Entwickelung dieser Fähigkeiten kann aber nur dadurch erfolgen, daß ihre menschlichen Träger aus der eigenen freien Initiative heraus sie zur Wirkung bringen können. Was aus diesen Quellen nicht in Freiheit erfließen kann, das wird der Menschenwohlfahrt mindestens bis zu einem gewissen Grade entzogen. Das Kapital aber ist das Mittel, solche Fähigkeiten für weite Gebiete des sozialen Lebens in Wirksamkeit zu bringen. Den gesamten Kapitalbesitz so zu verwalten, daß der einzelne in besonderer Richtung begabte Mensch oder daß zu Besonderem befähigte Menschengruppen zu einer solchen Verfügung über Kapital kommen, die lediglich aus ihrer ureigenen Initiative entspringt, daran muß jedermann innerhalb eines sozialen Organismus ein wahrhaftes Interesse haben. Vom Geistesarbeiter bis zum handwerklich Schaffenden muß ein jeder Mensch, wenn er vorurteilslos dem eigenen Interesse dienen will, sagen: Ich möchte, daß eine genügend große Anzahl befähigter Personen oder Personengruppen völlig frei über Kapital nicht nur verfügen können, sondern daß sie auch aus der eigenen Initiative heraus zu dem Kapitale gelangen können; denn nur sie allein können ein Urteil darüber haben, wie durch die Vermittlung des Kapitals ihre individuellen Fähigkeiten dem sozialen Organismus zweckmäßig Güter erzeugen werden.

[03/22] Es ist nicht nötig, im Rahmen dieser Schrift darzustellen, wie im Laufe der Menschheitsentwickelung zusammenhängend mit der Betätigung der menschlichen individuellen Fähigkeiten im sozialen Organismus sich der Privatbesitz aus andern Besitzformen ergeben hat. Bis zur Gegenwart hat sich unter dem Einfluß der Arbeitsteilung innerhalb dieses Organismus ein solcher Besitz entwickelt. Und von den gegenwärtigen Zuständen und deren notwendiger Weiterentwickelung soll hier gesprochen werden.

[03/23] Wie auch der Privatbesitz sich gebildet hat, durch Macht-und Eroberungsbetätigung und so weiter, er ist ein Ergebnis des an individuelle menschliche Fähigkeiten gebundenen sozialen Schaffens. Dennoch besteht gegenwärtig bei sozialistisch Denkenden die Meinung, daß sein Bedrückendes nur beseitigt werden könne durch seine Verwandlung in Gemeinbesitz. Dabei stellt man die Frage so: Wie kann der Privatbesitz an Produktionsmitteln in seinem Entstehen verhindert werden, damit die durch ihn bewirkte Bedrükkung der besitzlosen Bevölkerung aufhöre? Wer die Frage so stellt, der richtet dabei sein Augenmerk nicht auf die Tatsache, daß der soziale Organismus ein fortwährend Werdendes, Wachsendes ist. Man kann diesem Wachsenden gegenüber nicht so fragen: Wie soll man es am besten einrichten, damit es durch diese Einrichtung dann in dem Zustande verbleibe, den man als den richtigen erkannt hat? So kann man gegenüber einer Sache denken, die von einem gewissen Ausgangspunkt aus wesentlich unverändert weiter wirkt. Das gilt nicht für den sozialen Organismus. Der verändert durch sein Leben fortwährend dasjenige, das in ihm entsteht. Will man ihm eine vermeintlich beste Form geben, in der er dann bleiben soll, so untergräbt man seine Lebensbedingungen.

[03/24] Eine Lebensbedingung des sozialen Organismus ist, daß demjenigen, welcher der Allgemeinheit durch seine individuellen Fähigkeiten dienen kann, die Möglichkeit zu solchem Dienen aus der freien eigenen Initiative heraus nicht genommen werde. Wo zu solchem Dienste die freie Verfügung über Produktionsmittel gehört, da würde die Verhinderung dieser freien Initiative den allgemeinen sozialen Interessen schaden. Was gewöhnlich mit Bezug auf diese Sache vorgebracht wird, daß der Unternehmer zum Anreiz seiner Tätigkeit die Aussicht auf den Gewinn braucht, der an den Besitz der Produktionsmittel gebunden ist: das soll hier nicht geltend gemacht werden. Denn die Denkart, aus welcher die in diesem Buche dargestellte Meinung von einer Fortentwickelung der sozialen Verhältnisse erfließt, muß in der Befreiung des geistigen Lebens von dem politischen und dem wirtschaftlichen Gemeinwesen die Möglichkeit sehen, daß ein solcher Anreiz wegfallen kann. Das befreite Geistesleben wird soziales Verständnis ganz notwendig aus sich selbst entwickeln; und aus diesem Verständnis werden Anreize ganz anderer Art sich ergeben als derjenige ist, der in der Hoffnung auf wirtschaftlichen Vorteil liegt. Aber nicht darum kann es sich allein handeln, aus welchen Impulsen heraus der Privatbesitz an Produktionsmitteln bei Menschen beliebt ist, sondern darum, ob die freie Verfügung über solche Mittel, oder die durch die Gemeinschaft geregelte den Lebensbedingungen des sozialen Organismus entspricht. Und dabei muß immer im Auge behalten werden, daß man für den gegenwärtigen sozialen Organismus nicht die Lebensbedingungen in Betracht ziehen kann, die man bei primitiven Menschengesellschaften zu beobachten glaubt, sondern allein diejenigen, welche der heutigen Entwickelungsstufe der Menschheit entsprechen.

[03/25] Auf dieser gegenwärtigen Stufe kann eben die fruchtbare Betätigung der individuellen Fähigkeiten durch das Kapital nicht ohne die freie Verfügung über dasselbe in den Kreislauf des Wirtschaftslebens eintreten. Wo fruchtbringend produziert werden soll, da muß diese Verfügung möglich sein, nicht weil sie einem einzelnen oder einer Menschengruppe Vorteil bringt, sondern weil sie der Allgemeinheit am besten dienen kann, wenn sie zweckmäßig von sozialem Verständnis getragen ist.

[03/26] Der Mensch ist gewissermaßen, wie mit der Geschicklichkeit seiner eigenen Leibesglieder, so verbunden mit dem, was er selbst oder in Gemeinschaft mit andern erzeugt. Die Unterbindung der freien Verfügung über die Produktionsmittel kommt gleich einer Lähmung der freien Anwendung seiner Geschicklichkeit der Leibesglieder.

[03/27] Nun ist aber das Privateigentum nichts anderes als der Vermittler dieser freien Verfügung. Für den sozialen Organismus kommt in Ansehung des Eigentums gar nichts anderes in Betracht, als daß der Eigentümer das Recht hat, über das Eigentum aus seiner freien Initiative heraus zu verfügen. Man sieht, im sozialen Leben sind zwei Dinge miteinander verbunden, welche von ganz verschiedener Bedeutung sind für den sozialen Organismus: Die freie Verfügung über die Kapitalgrundlage der sozialen Produktion, und das Rechtsverhältnis, in das der Verfüger zu andern Menschen tritt dadurch, daß durch sein Verfügungsrecht diese anderen Menschen ausgeschlossen werden von der freien Betätigung durch diese Kapitalgrundlage.

[03/28] Nicht die ursprüngliche freie Verfügung führt zu sozialen Schäden, sondern lediglich das Fortbestehen des Rechtes auf diese Verfügung, wenn die Bedingungen aufgehört haben, welche in zweckmäßiger Art individuelle menschliche Fähigkeiten mit dieser Verfügung zusammenbinden. Wer seinen Blick auf den sozialen Organismus als auf ein Werdendes, Wachsendes richtet, der wird das hier Angedeutete nicht mißverstehen können. Er wird nach der Möglichkeit fragen, wie dasjenige, was dem Leben auf der einen Seite dient, so verwaltet werden kann, daß es nicht auf der anderen Seite schädlich wirkt. Was lebt, kann gar nicht in einer andern Weise fruchtbringend eingerichtet sein als dadurch, daß im Werden das Entstandene auch zum Nachteil führt. Und soll man an einem Werdenden selbst mitarbeiten, wie es der Mensch am sozialen Organismus muß, so kann die Aufgabe nicht darin bestehen, das Entstehen einer notwendigen Einrichtung zu verhindern, um Schaden zu vermeiden. Denn damit untergräbt man die Lebensmöglichkeit des sozialen Organismus. Es kann sich allein darum handeln, daß im rechten Augenblick eingegriffen werde, wenn sich das Zweckmäßige in ein Schädliches verwandelt.

[03/29] Die Möglichkeit, frei über die Kapitalgrundlage aus den individuellen Fähigkeiten heraus zuverfügen, muß bestehen; das damit verbundene Eigentumsrecht muß in dem Augenblicke verändert werden können, in dem es umschlägt in ein Mittel zur ungerechtfertigten Machtentfaltung. In unserer Zeit haben wir eine Einrichtung, welche der hier angedeuteten sozialen Forderung Rechnung trägt, teilweise durchgeführt nur für das sogenannte geistige Eigentum. Dieses geht einige Zeit nach dem Tode des Schaffenden in freies Besitztum der Allgemeinheit über. Dem liegt eine dem Wesen des menschlichen Zusammenlebens entsprechende Vorstellungsart zugrunde. So eng auch die Hervorbringung eines rein geistigen Gutes an die individuelle Begabung des einzelnen gebunden ist: es ist dieses Gut zugleich ein Ergebnis des sozialen Zusammenlebens und muß in dieses im rechten Augenblicke übergeleitet werden. Nicht anders aber steht es mit anderem Eigentum. Daß mit dessen Hilfe der einzelne im Dienste der Gesamtheit produziert, das ist nur möglich im Mitwirken dieser Gesamtheit. Es kann also das Recht auf die Verfügung über ein Eigentum nicht von den Interessen dieser Gesamtheit getrennt verwaltet werden. Nicht ein Mittel ist zu finden, wie das Eigentum an der Kapitalgrundlage ausgetilgt werden kann, sondern ein solches, wie dieses Eigentum so verwaltet werden kann, daß es in der besten Weise der Gesamtheit diene.

 

[03/30] In dem dreigliedrigen sozialen Organismus kann dieses Mittel gefunden werden. Die im sozialen Organismus vereinigten Menschen wirken als Gesamtheit durch den Rechtsstaat. Die Betätigung der individuellen Fähigkeiten gehört der geistigen Organisation an.

[03/31] Wie alles am sozialen Organismus einer Anschauung, die für Wirklichkeiten Verständnis hat, und die nicht von subjektiven Meinungen, Theorien, Wünschen und so weiter sich ganz beherrschen läßt, die Notwendigkeit der Dreigliederung dieses Organismus ergibt, so insbesondere die Frage nach dem Verhältnis der individuellen menschlichen Fähigkeiten zur Kapitalgrundlage des Wirtschaftslebens und dem Eigentum an dieser Kapitalgrundlage. Der Rechtsstaat wird die Entstehung und die Verwaltung des privaten Eigentums an Kapital nicht zu verhindern haben, solange die individuellen Fähigkeiten so verbunden bleiben mit der Kapitalgrundlage, daß die Verwaltung einen Dienst bedeutet für das Ganze des sozialen Organismus. Und er wird Rechtsstaat bleiben gegenüber dem privaten Eigentum; er wird es niemals selbst in seinen Besitz nehmen, sondern bewirken, daß es im rechten Zeitpunkt in das Verfügungsrecht einer Person oder Personengruppe übergeht, die wieder ein in den individuellen Verhältnissen bedingtes Verhältnis zu dem Besitze entwickeln können. Von zwei ganz verschiedenen Ausgangspunkten wird dadurch dem sozialen Organismus gedient werden können. Aus dem demokratischen Untergrund des Rechtsstaates heraus, der es zu tun hat mit dem, was alle Menschen in gleicher Art berührt, wird gewacht werden können, daß Eigentumsrecht nicht im Laufe der Zeit zu Eigentumsunrecht wird. Dadurch, daß dieser Staat das Eigentum nicht selbst verwaltet, sondern sorgt für die Überleitung an die individuellen menschlichen Fähigkeiten, werden diese ihre fruchtbare Kraft für die Gesamtheit des sozialen Organismus entfalten. Solange es als zweckmäßig erscheint, werden durch eine solche Organisation die Eigentumsrechte oder die Verfügung über dieselben bei dem persönlichen Elemente verbleiben können. Man kann sich vorstellen, daß die Vertreter im Rechtsstaate zu verschiedenen Zeiten ganz verschiedene Gesetze geben werden über die Überleitung des Eigentums von einer Person oder Personengruppe an andere. In der Gegenwart, in der sich in weiten Kreisen ein großes Mißtrauen zu allem privaten Eigentum entwickelt hat, wird an ein radikales Überführen des privaten Eigentums in Gemeineigentum gedacht. Würde man auf diesem Wege weit gelangen, so würde man sehen, wie man dadurch die Lebensmöglichkeit des sozialen Organismus unterbindet. Durch die Erfahrung belehrt, würde man einen andern Weg später einschlagen. Doch wäre es zweifellos besser, wenn man schon in der Gegenwart zu Einrichtungen griffe, die dem sozialen Organismus im Sinne des hier Angedeuteten seine Gesundheit gäben. Solange eine Person für sich allein oder in Verbindung mit einer Personengruppe die produzierende Betätigung fortsetzt, die sie mit einer Kapitalgrundlage zusammengebracht hat, wird ihr das Verfügungsrecht verbleiben müssen über diejenige Kapitalmasse, die sich aus dem Anfangskapital als Betriebsgewinn ergibt, wenn der letztere zur Erweiterung des Produktionsbetriebes verwendet wird. Von dem Zeitpunkt an, in dem eine solche Persönlichkeit aufhört, die Produktion zu verwalten, soll diese Kapitalmasse an eine andere Person oder Personengruppe zum Betriebe einer gleichgearteten oder anderen dem sozialen Organismus dienenden Produktion übergehen. Auch dasjenige Kapital, das aus dem Produktionsbetrieb gewonnen wird und nicht zu dessen Erweiterung verwendet wird, soll von seiner Entstehung an den gleichen Weg nehmen. Als persönliches Eigentum der den Betrieb leitenden Persönlichkeit soll nur gelten, was diese bezieht auf Grund derjenigen Ansprüche, die sie bei Aufnahme des Produktionsbetriebes glaubte wegen ihrer individuellen Fähigkeit machen zu können, und die dadurch gerechtfertigt erscheinen, daß sie aus dem Vertrauen anderer Menschen heraus bei Geltendmachung derselben Kapital erhalten hat. Hat das Kapital durch die Betätigung dieser Persönlichkeit eine Vergrößerung erfahren, so wird in deren individuelles Eigentum aus dieser Vergrößerung so viel übergehen, daß die Vermehrung der ursprünglichen Bezüge der Kapitalvermehrung im Sinne eines Zinsbezuges entspricht. -- Das Kapital, mit dem ein Produktionsbetrieb eingeleitet worden ist, wird nach dem Willen der ursprünglichen Besitzer an den neuen Verwalter mit allen übernommenen Verpflichtungen übergehen, oder an diese zurückfließen, wenn der erste Verwalter den Betrieb nicht mehr besorgen kann oder will.

[03/32] Man hat es bei einer solchen Einrichtung mit Rechtsübertragungen zu tun. Die gesetzlichen Bestimmungen zu treffen, wie solche Übertragungen stattfinden sollen, obliegt dem Rechtsstaat. Er wird auch über die Ausführung zu wachen und deren Verwaltung zu führen haben. Man kann sich denken, daß im einzelnen die Bestimmungen, die eine solche Rechtsübertragung regeln, in sehr verschiedener Art aus dem Rechtsbewußtsein heraus für richtig befunden werden. Eine Vorstellungsart, die wie die hier dargestellte wirklichkeitsgemäß sein soll, wird niemals mehr wollen als auf die Richtung weisen, in der sich die Regelung bewegen kann. Geht man verständnisvoll auf diese Richtung ein, so wird man im konkreten Einzelfalle immer ein Zweckentsprechendes finden. Doch wird aus den besondern Verhältnissen heraus für die Lebenspraxis dem Geiste der Sache gemäß das Richtige gefunden werden müssen. Je wirklichkeitsgemäßer eine Denkart ist, desto weniger wird sie für einzelnes aus vorgefaßten Forderungen heraus Gesetz und Regel feststellen wollen. — Nur wird andrerseits eben aus dem Geiste der Denkart in entschiedener Weise das eine oder das andere mit Notwendigkeit sich ergeben. Ein solches Ergebnis ist, daß der Rechtsstaat durch seine Verwaltung der Rechtsübertragungen selbst niemals die Verfügung über ein Kapital wird an sich reißen dürfen. Er wird nur dafür zu sorgen haben, daß die Übertragung an eine solche Person oder Personengruppe geschieht, welche diesen Vorgang durch ihre individuellen Fähigkeiten als gerechtfertigt erscheinen lassen. Aus dieser Voraussetzung heraus wird auch zunächst ganz allgemein die Bestimmung zu gelten haben, daß, wer aus den geschilderten Gründen zu einer Kapitalübertragung zu schreiten hat, sich aus freier Wahl über seine Nachfolge in der Kapitalverwertung entscheiden kann. Er wird eine Person oder Personengruppe wählen können, oder auch das Verfügungsrecht auf eine Korporation der geistigen Organisation übertragen können. Denn wer durch eine Kapitalverwaltung dem sozialen Organismus zweckentsprechende Dienste geleistet hat, der wird auch über die weitere Verwendung dieses Kapitals aus seinen individuellen Fähigkeiten heraus mit sozialem Verständnis urteilen. Und es wird für den sozialen Organismus dienlicher sein, wenn auf dieses Urteil gebaut wird, als wenn darauf verzichtet und die Regelung von Personen vorgenommen wird, die nicht unmittelbar mit der Sache verbunden sind.

[03/33] Eine Regelung dieser Art wird in Betracht kommen bei Kapitalmassen von einer bestimmten Höhe an, die von einer Person oder einer Personengruppe durch Produktionsmittel (zu denen auch Grund und Boden gehört) erworben werden, und die nicht auf der Grundlage der ursprünglich für die Betätigung der individuellen Fähigkeiten gemachten Ansprüche persönliches Eigentum werden.

 

[03/34] Die in der letzteren Art gemachten Erwerbungen und alle Ersparnisse, die aus den Leistungen der eigenen Arbeit entspringen, verbleiben bis zum Tode des Erwerbers oder bis zu einem spätem Zeitpunkte im persönlichen Besitz dieses Erwerbers oder seiner Nachkommen. Bis zu diesem Zeitpunkte wird auch ein aus dem Rechtsbewußt sein sich ergebender, durch den Rechtsstaat festzusetzender Zins von dem zu leisten sein, dem solche Ersparnisse zum Schaffen von Produktionsmitteln gegeben werden. In einer sozialen Ordnung, die auf den hier geschilderten Grundlagen ruht, kann eine vollkommene Scheidung durchgeführt werden zwischen den Erträgnissen, die auf Grund einer Arbeitsleistung mit Produktionsmitteln zustandekommen und den Vermögensmassen, die auf Grund der persönlichen (physischen und geistigen) Arbeit erworben werden. Diese Scheidung entspricht dem Rechtsbewußtsein und den Interessen der sozialen Allgemeinheit. Was jemand erspart und als Ersparnis einem Produktionsbetrieb zur Verfügung stellt, das dient den allgemeinen Interessen. Denn es macht erst die Produktionsleitung durch individuelle menschliche Fähigkeiten möglich. Was an Kapitalvermehrung durch die Produktionsmittel — nach Abzug des rechtmäßigen Zinses — entsteht, das verdankt seine Entstehung der Wirkung des gesamten sozialen Organismus. Es soll also auch in der geschilderten Art wieder in ihn zurückfließen. Der Rechtsstaat wird nur eine Bestimmung darüber zu treffen haben, daß die Überleitung der in Frage kommenden Kapitalmassen in der angegebenen Art geschehe; nicht aber wird es ihm obliegen, Entscheidungen darüber zu treffen, zu welcher materiellen oder geistigen Produktion ein übergeleitetes oder auch ein erspartes Kapital zur Verfügung zu stellen ist. Das würde zu einer Tyrannis des Staates über die geistige und materielle Produktion führen. Diese aber wird in der für den sozialen Organismus besten Art durch die individuellen menschlichen Fähigkeiten geleitet. Nur wird es demjenigen, der nicht selbst die Wahl darüber treffen will, an wen er ein durch ihn entstandenes Kapital übertragen soll, frei überlassen sein, für das Verfügungsrecht eine Korporation der geistigen Organisation einzusetzen.

[03/35] Auch ein durch Ersparnis gewonnenes Vermögen geht mit dem Zinserträgnis nach dem Tode des Erwerbers oder einige Zeit danach an eine geistig oder materiell produzierende Person oder Personengruppe — aber nur an eine solche, nicht an eine unproduktive Person, bei der es zur Rente würde --- über, die durch letztwillige Anordnung von dem Erwerber zu wählen ist. Auch dafür wird, wenn eine Person oder Personengruppe nicht unmittelbar gewählt werden kann, die Übertragung des Verfügungsrechtes an eine Korporation des geistigen Organismus in Betracht kommen. Nur wenn jemand von sich aus keine Verfügung trifft, so wird der Rechtsstaat für ihn eintreten und durch die geistige Organisation die Verfügung treffen lassen.

 

[03/36] Innerhalb einer so geregelten sozialen Ordnung ist zugleich der freien Initiative der einzelnen Menschen und auch den Interessen der sozialen Allgemeinheit Rechnung getragen; ja es wird den letzteren eben dadurch voll entsprochen, daß die freie Einzel-Initiative in ihren Dienst gestellt wird. Wer seine Arbeit der Leitung eines andern Menschen anzuvertrauen hat, wird bei einer solchen Regelung wissen können, daß das mit dem Leiter gemeinsam Erarbeitete in der möglichst besten Art für den sozialen Organismus, also auch für den Arbeiter selbst, fruchtbar wird. Die hier gemeinte soziale Ordnung wird ein dem gesunden Empfinden der Menschen entsprechendes Verhältnis schaffen zwischen den durch das Rechtsbewußtsein geregelten Verfügungsrechten über in Produktionsmitteln verkörpertes Kapital und menschlicher Arbeitskraft einerseits und den Preisen der durch beides geschaffenen Erzeugnisse andrerseits. — Vielleicht findet mancher in dem hier Dargestellten Unvollkommenheiten. Die mögen gefunden werden. Es kommt einer wirklichkeitsgemäßen Denkart nicht darauf an, vollkommene «Programme» ein für alle Male zu geben, sondern darauf, die Richtung zu kennzeichnen, in der praktisch gearbeitet werden soll. Durch solche besondere Angaben, wie sie die hier gemachten sind, soll eigentlich nur wie durch ein Beispiel die gekennzeichnete Richtung näher erläutert werden. Ein solches Beispiel mag verbessert werden. Wenn dies nur in der angegebenen Richtung geschieht, dann kann ein fruchtbares Ziel erreicht werden.

[03/37] Berechtigte persönliche oder Familienimpulse werden sich durch solche Einrichtungen mit den Forderungen der menschlichen Allgemeinheit in Einklang bringen lassen. Man wird gewiß darauf hinweisen können, daß die Versuchung, das Eigentum auf einen oder mehrere Nachkommen noch bei Lebzeiten zu übertragen, sehr groß ist. Und daß man ja in solchen Nachkommen scheinbar Produzierende schaffen kann, die aber dann doch gegenüber anderen untüchtig sind und besser durch diese anderen ersetzt würden. Doch diese Versuchung wird in einer von den oben angedeuteten Einrichtungen beherrschten Organisation eine möglichst geringe sein können. Denn der Rechtsstaat braucht nur zu verlangen, daß unter allen Umständen das Eigentum, das an ein Familienmitglied von einem andern übertragen worden ist, nach Ablauf einer gewissen, auf den Tod des letzteren folgenden Zeit einer Korporation der geistigen Organisation zufällt. Oder es kann in andrer Art durch das Recht die Umgehung der Regel verhindert werden. Der Rechtsstaat wird nur dafür sorgen, daß diese Überführung geschehe; wer ausersehen sein soll, das Erbe anzutreten, das sollte durch eine aus der geistigen Organisation hervorgegangene Einrichtung bestimmt sein. Durch Erfüllung solcher Voraussetzungen wird sich ein Verständnis dafür entwickeln, daß Nachkommen durch Erziehung und Unterricht für den sozialen Organismus geeignet gemacht werden, und nicht durch Kapitalübertragung an unproduktive Personen sozialer Schaden angerichtet werde. Jemand, in dem wirklich soziales Verständnis lebt, hat kein Interesse daran, daß seine Verbindung mit einer Kapitalgrundlage nachwirke bei Personen oder Personengruppen, bei denen die individuellen Fähigkeiten eine solche Verbindung nicht rechtfertigen.

[03/38] Niemand wird, was hier ausgeführt ist, für eine bloße Utopie halten, der Sinn für wirklich praktisch Durchführbares hat. Denn es wird gerade auf solche Einrichtungen gedeutet, die ganz unmittelbar an jeder Stelle des Lebens aus den gegenwärtigen Zuständen heraus erwachsen können. Man wird nur zu dem Entschluß greifen müssen, innerhalb des Rechtsstaates auf die Verwaltung des geistigen Lebens und auf das Wirtschaften allmählich zu verzichten und sich nicht zu wehren, wenn, was geschehen sollte, wirklich geschieht, daß private Bildungsanstalten entstehen und daß sich das Wirtschaftsleben auf , die eigenen Untergründe stellt. Man braucht die Staatsschulen und die staatlichen Wirtschaftseinrichtungen nicht von heute zu morgen abzuschaffen; aber man wird aus vielleicht kleinen Anfängen heraus die Möglichkeit erwachsen sehen, daß ein allmählicher Abbau des staatlichen Bildungs- und Wirtschaftswesens erfolge. Vor allem aber würde notwendig sein, daß diejenigen Persönlichkeiten, welche sich mit der Überzeugung durchdringen können von der Richtigkeit der hier dargestellten oder ähnlicher sozialer Ideen, für deren Verbreitung sorgen. Finden solche Ideen Verständnis, so wird dadurch Vertrauen geschaffen zu einer möglichen heilsamen Umwandlung der gegenwärtigen Zustände in solche, welche deren Schäden nicht zeigen. Dieses Vertrauen aber ist das einzige, aus dem eine wirklich gesunde Entwickelung wird hervorgehen können. Denn wer ein solches Vertrauen gewinnen soll, der muß überschauen können, wie Neueinrichtungen sich praktisch an das Bestehende anknüpfen lassen. Und es scheint gerade das Wesentliche der Ideen zu sein, die hier entwickelt werden, daß sie nicht eine bessere Zukunft herbeiführen wollen durch eine noch weitergehende Zerstörung des Gegenwärtigen, als sie schon eingetreten ist; sondern daß die Verwirklichung solcher Ideen auf dem Bestehenden weiterbaut und im Weiterbauen den Abbau des Ungesunden herbeiführt. Eine Aufklärung, die ein Vertrauen nach dieser Richtung nicht anstrebt, wird nicht erreichen, was unbedingt erreicht werden muß: eine Weiterentwickelung, bei welcher der Wert der bisher von den Menschen erarbeiteten Güter und der erworbenen Fähigkeiten nicht in den Wind geschlagen, sondern gewahrt wird. Auch der ganz radikal Denkende kann Vertrauen zu einer sozialen Neugestaltung unter Wahrung der überkommenen Werte gewinnen, wenn er vor Ideen sich gestellt sieht, die eine wirklich gesunde Entwickelung einleiten können. Auch er wird einsehen müssen, daß, welche Menschenklasse auch immer zur Herrschaft gelangt, sie die bestehenden übel nicht beseitigen wird, wenn ihre Impulse nicht von Ideen getragen sind, die den sozialen Organismus gesund, lebensfähig machen. Verzweifeln, weil man nicht glauben kann, daß bei einer genügend großen Anzahl von Menschen auch in den Wirren der Gegenwart Verständnis sich finde für solche Ideen, wenn auf ihre Verbreitung die notwendige Energie gewandt werden kann, hieße an der Empfänglichkeit der Menschennatur für Impulse des Gesunden und Zweckentsprechenden verzweifeln. Es sollte diese Frage, ob man daran verzweifeln müsse, gar nicht gestellt werden, sondern nur die andere: was man tun solle, um die Aufklärung über vertrauenerweckende Ideen so kraftvoll als möglich zu machen.

[03/39] Einer wirksamen Verbreitung der hier dargestellten Ideen wird zunächst entgegenstehen, daß die Denkgewohnheiten des gegenwärtigen Zeitalters aus zwei Untergründen heraus mit ihnen nicht zurechtkommen werden. Entweder wird man in irgendeiner Form einwenden, man könne sich nicht vorstellen, daß ein Auseinanderreißen des einheitlichen sozialen Lebens möglich sei, da doch die drei gekennzeichneten Zweige dieses Lebens in der Wirklichkeit überall zusammenhängen; oder man wird finden, daß auch im Einheitsstaate die notwendige selbständige Bedeutung eines jeden der drei Glieder erreicht werden könne, und daß eigentlich mit dem hier Dargestellten ein Ideengespinst gegeben sei, das die Wirklichkeit nicht berühre. Der erste Einwand beruht darauf, daß von einem unwirklichen Denken ausgegangen wird. Daß geglaubt wird, die Menschen könnten in einer Gemeinschaft nur eine Einheit des Lebens erzeugen, wenn diese Einheit durch Anordnung erst in die Gemeinschaft hineingetragen wird. Doch das Umgekehrte wird von der Lebenswirklichkeit verlangt. Die Einheit muß als das Ergebnis entstehen; die von verschiedenen Richtungen her zusammenströmenden Betätigungen müssen zuletzt eine Einheit bewirken. Dieser wirklichkeitsgemäßen Idee lief die Entwickelung der letzten Zeit zuwider. Deshalb stemmte sich, was in den Menschen lebte, gegen die von außen in das Leben gebrachte «Ordnung» und führte zu der gegenwärtigen sozialen Lage. — Das zweite Vorurteil geht hervor aus dem Unvermögen, die radikale Verschiedenheit im Wirken der drei Glieder des sozialen Lebens zu durchschauen. Man sieht nicht, wie der Mensch zu jedem der drei Glieder ein besonderes Verhältnis hat, das in seiner Eigenart nur entfaltet werden kann, wenn im wirklichen Leben ein für sich bestehender Boden vorhanden ist, auf dem sich, abgesondert von den beiden andern, dieses Verhältnis ausgestalten kann, um mit ihnen zusammenzuwirken. Eine Anschauung der Vergangenheit, die physiokratische, meinte: Entweder die Menschen machen Regierungsmaßregeln über das wirtschaftliche Leben, welche der freien Selbstentfaltung dieses Lebens widerstreben; dann seien solche Maßregeln schädlich. Oder die Gesetze laufen in derselben Richtung, in welcher das Wirtschaftsleben von selbst läuft, wenn es sich frei überlassen bleibt; dann seien sie überflüssig. Als Schulmeinung ist diese Anschauung überwunden; als Denkgewohnheit spukt sie aber überall noch verheerend in den Menschenköpfen. Man meint, wenn ein Lebensgebiet seinen Gesetzen folgt, dann müsse aus diesem Gebiete alles für das Leben Notwendige sich ergeben, Wenn, zum Beispiel, das Wirtschaftsleben in einer solchen Art geregelt werde, daß die Menschen die Regelung als eine sie befriedigende empfinden, dann müsse auch das Rechts- und Geistesleben aus dem geordneten Wirtschaftsboden sich richtig ergeben. Doch dieses ist nicht möglich. Und nur ein Denken, das der Wirklichkeit fremd gegenübersteht, kann glauben, daß es möglich sei. Im Kreislauf des Wirtschaftslebens ist nichts vorhanden, das von sich aus einen Antrieb enthielte, dasjenige zu regeln, was aus dem Rechtsbewußtsein über das Verhältnis von Mensch zu Mensch erfließt. Und will man dieses Verhältnis aus den wirtschaftlichen Antrieben heraus ordnen, so wird man den Menschen mit seiner Arbeit und mit der Verfügung über die Arbeitsmittel in das Wirtschaftsleben einspannen. Er wird ein Rad in einem Wirtschaftsleben, das wie ein Mechanismus wirkt. Das Wirtschaftsleben hat die Tendenz, fortwährend in einer Richtung sich zu bewegen, in die von einer andern Seite her eingegriffen werden muß. Nicht, wenn die Rechtsmaßnahmen in der Richtung verlaufen, die vom Wirtschaftsleben erzeugt wird, sind sie gut, oder wenn sie ihr zuwiderlaufen, sind sie schädlich; sondern, wenn die Richtung, in welcher das Wirtschaftsleben läuft, fortwährend beeinflußt wird von den Rechten, welche den Menschen nur als Menschen angehen, wird dieser in dem Wirtschaftsleben ein menschenwürdiges Dasein führen können. Und nur dann, wenn ganz abgesondert von dem Wirtschaftsleben die individuellen Fähigkeiten auf einem eigenen Boden erwachsen und dem Wirtschaften die Kräfte immer wieder neu zuführen, die aus ihm selbst sich nicht erzeugen können, wird auch das Wirtschaften in einer den Menschen gedeihlichen Art sich entwickeln können.

 

[03/40] Es ist merkwürdig: auf dem Gebiete des rein äußerlichen Lebens sieht man leicht den Vorteil der Arbeitsteilung ein. Man glaubt nicht, daß der Schneider sich seine Kuh züchten solle, die ihn mit Milch versorgt. Für die umfassende Gliederung des Menschenlebens glaubt man, daß die Einheitsordnung das allein Ersprießliche sein müsse.

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[03/41] Daß Einwände gerade bei einer dem wirklichen Leben entsprechenden sozialen Ideenrichtung von allen Seiten sich ergeben müssen, ist selbstverständlich. Denn das wirkliche Leben erzeugt Widersprüche. Und wer diesem Leben gemäß denkt, der muß Einrichtungen verwirklichen wollen, deren Lebenswidersprüche durch andere Einrichtungen ausgeglichen werden. Er darf nicht glauben: eine Einrichtung, die sich vor seinem Denken als «ideal gut» ausweist, werde, wenn sie verwirklicht wird, auch widerspruchslos sich gestalten. — Es ist eine durchaus berechtigte Forderung des gegenwärtigen Sozialismus, daß die neuzeitlichen Einrichtungen, in denen produziert wird um des Profitierens des einzelnen willen, durch solche ersetzt werden, in denen produziert wird, um des Konsumierens aller willen. Allein gerade derjenige, welcher diese Forderung voll anerkennt, wird nicht zu der Schlußfolgerung dieses neueren Sozialismus kommen können: Also müssen die Produktionsmittel aus dem Privateigentum in Gemeineigentum übergehen. Er wird vielmehr die ganz andere Schlußfolgerung anerkennen müssen: Also muß, was privat auf Grund der individuellen Tüchtigkeiten produziert wird, durch die rechten Wege der Allgemeinheit zugeführt werden. Der wirtschaftliche Impuls der neueren Zeit ging dahin, durch die Menge des Gütererzeugens Einnahmen zu schaffen; die Zukunft wird danach streben müssen, durch Assoziationen aus der notwendigen Konsumtion die beste Art der Produktion und die Wege von dem Produzenten zu dem Konsumenten zu finden. Die Rechtseinrichtungen werden dafür sorgen, daß ein Produktionsbetrieb nur so lange mit einer Person oder Personengruppe verbunden bleibt, als sich diese Verbindung aus den individuellen Fähigkeiten dieser Personen heraus rechtfertigt. Statt dem Gemeineigentum der Produktionsmittel wird im sozialen Organismus ein Kreislauf dieser Mittel eintreten, der sie immer von neuem zu denjenigen Personen bringt, deren individuelle Fähigkeiten sie in der möglichst besten Art der Gemeinschaft nutzbar machen können. Auf diese Art wird zeitweilig diejenige Verbindung zwischen Persönlichkeit und Produktionsmittel hergestellt, die bisher durch den Privatbesitz bewirkt worden ist. Denn der Leiter einer Unternehmung und seine Unterleiter werden es den Produktionsmitteln verdanken, daß ihre Fähigkeiten ihnen ein ihren Ansprüchen gemäßes Einkommen bringen. Sie werden nicht verfehlen, die Produktion zu einer möglichst vollkommenen zu machen, denn die Steigerung dieser Produktion bringt ihnen zwar nicht den vollen Profit, aber doch einen Teil des Erträgnisses. Der Profit fließt ja doch nur im Sinne des oben Ausgeführten der Allgemeinheit bis zu dem Grade zu, der sich ergibt nach Abzug des Zinses, der dem Produzenten zugute kommt wegen der Steigerung der Produktion. Und es liegt eigentlich schon im Geiste des hier Dargestellten, daß, wenn die Produktion zurückgeht, sich das Einkommen des Produzenten in demselben Maße zu verringern habe, wie es sich steigert bei der Produktionserweiterung. Immer aber wird das Einkommen aus der geistigen Leistung des Leitenden fließen, nicht aus einem solchen Profit, welcher auf Verhältnissen beruht, die nicht in der geistigen Arbeit eines Unternehmers, sondern in dem Zusammenwirken der Kräfte des Gemeinlebens ihre Grundlage haben.

[03/42] Man wird sehen können, daß durch Verwirklichung solcher sozialer Ideen, wie sie hier dargestellt sind, Einrichtungen, die gegenwärtig bestehen, eine völlig neue Bedeutung erhalten werden. Das Eigentum hört auf, dasjenige zu sein, was es bis jetzt gewesen ist. Und es wird nicht zurückgeführt zu einer überwundenen Form, wie sie das Gemeineigentum darstellen würde, sondern es wird fortgeführt zu etwas völlig Neuem. Die Gegenstände des Eigentums werden in den Fluß des sozialen Lebens gebracht. Der einzelne kann sie nicht aus seinem Privatinteresse heraus zum Schaden der Allgemeinheit verwalten; aber auch die Allgemeinheit wird sie nicht zum Schaden der einzelnen bureaukratisch verwalten können; sondern der geeignete einzelne wird zu ihnen den Zugang finden, um durch sie der Allgemeinheit dienen zu können.

[03/43] Ein Sinn für das Allgemeininteresse kann sich durch die Verwirklichung solcher Impulse entwickeln, welche das Produzieren auf eine gesunde Grundlage stellen und den sozialen Organismus vor Krisengefahren bewahren. -- Auch wird eine Verwaltung, die es nur zu tun hat mit dem Kreislauf des Wirtschaftslebens, zu Ausgleichen führen können, die etwa aus diesem Kreislauf heraus als notwendig sich ergeben. Sollte, zum Beispiel, ein Betrieb nicht in der Lage sein, seinen Darleihern ihre Arbeitsersparnisse zu verzinsen, so wird, wenn er doch als einem Bedürfnis entsprechend anerkannt wird, aus andern Wirtschaftsbetrieben nach freier Übereinkunft mit allen an den letzteren beteiligten Personen das Fehlende zugeschossen werden können. Ein in sich abgeschlossener Wirtschaftskreislauf, der von außen die Rechtsgrundlage erhält und den fortdauernden Zufluß der zutage tretenden individuellen Menschenfähigkeiten, wird es in sich nur mit dem Wirtschaften zu tun haben. Er wird dadurch der Veranlasser einer Güterverteilung sein können, die jedem das verschafft, was er nach dem Wohlstande der Gemeinschaft gerechter Art haben kann. Wenn einer scheinbar mehr Einkommen haben wird als ein anderer, so wird dies nur deshalb sein, weil das «Mehr» wegen seiner individuellen Fähigkeiten der Allgemeinheit zugute kommt.

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[03/44] Ein sozialer Organismus, der im Lichte der hier dargestellten Vorstellungsart sich gestaltet, wird durch eine Übereinkunft zwischen den Leitern des Rechtslebens und denen des Wirtschaftslebens die Abgaben regeln können, welche für das Rechtsleben notwendig sind. Und alles, was zum Unterhalte der geistigen Organisation nötig ist, wird dieser zufließen durch die aus freiem Verständnis für sie erfolgende Vergütung von seiten der Einzelpersonen, die am sozialen Organismus beteiligt sind. Diese geistige Organisation wird ihre gesunde Grundlage durch die in freier Konkurrenz sich geltend machende individuelle Initiative der zur geistigen Arbeit fähigen Einzelpersonen haben.

[03/45] Aber nur in dem hier gemeinten sozialen Organismus wird die Verwaltung des Rechtes das notwendige Verständnis finden für eine gerechte Güterverteilung. Ein Wirtschaftsorganismus, der nicht aus den Bedürfnissen der einzelnen Produktionszweige die Arbeit der Menschen in Anspruch nimmt, sondern der mit dem zu wirtschaften hat, was ihm das Recht möglich macht, wird den Wert der Güter nach dem bestimmen, was ihm die Menschen leisten. Er wird nicht die Menschen leisten lassen, was durch den unabhängig von Menschenwohlfahrt und Menschenwürde zustande gekommenen Güterwert bestimmt ist. Ein solcher Organismus wird Rechte sehen, die aus rein menschlichen Verhältnissen sich ergeben. Kinder werden das Recht auf Erziehung haben; der Familienvater wird als Arbeiter ein höheres Einkommen haben können als der Einzelnstehende. Das «Mehr» wird ihm zufließen durch Einrichtungen, die durch Übereinkommen aller drei sozialen Organisationen begründet werden. Solche Einrichtungen können dem Rechte auf Erziehung dadurch entsprechen, daß nach den allgemeinen Wirtschaftsverhältnissen die Verwaltung der wirtschaftlichen Organisation die mögliche Höhe des Erziehungseinkommens bemißt und der Rechtsstaat die Rechte des einzelnen festsetzt nach den Gutachten der geistigen Organisation. Wieder liegt es in der Art eines wirklichkeitsgemäßen Denkens, daß mit einer solchen Angabe nur wie durch ein Beispiel die Richtung bezeichnet wird, in welcher die Einrichtungen bewirkt werden können. Es wäre möglich, daß für das einzelne ganz anders geartete Einrichtungen als richtig befunden würden. Aber dieses «Richtige» wird sich nur finden lassen durch das zielgemäße Zusammenwirken der drei in sich selbständigen Glieder des sozialen Organismus. Hier, für diese Darstellung, möchte im Gegensatz zu vielem, was in der Gegenwart für praktisch gehalten wird, es aber nicht ist, die ihr zugrunde liegende Denkart das wirklich Praktische finden, nämlich eine solche Gliederung des sozialen Organismus, die bewirkt, daß die Menschen in dieser Gliederung das sozial Zweckmäßige veranlassen.

[03/46] Wie Kindern das Recht auf Erziehung, so steht Altgewordenen, Invaliden, Witwen, Kranken das Recht auf einen Lebensunterhalt zu, zu dem die Kapitalgrundlage in einer ähnlichen Art dem Kreislauf des sozialen Organismus zufließen muß wie der gekennzeichnete Kapitalbeitrag für die Erziehung der noch nicht selbst Leistungsfähigen. Das Wesentliche bei all diesem ist, daß die Feststellung desjenigen, was ein nicht selbst Verdienender als Einkommen bezieht, nicht aus dem Wirtschaftsleben sich ergeben soll, sondern daß umgekehrt das Wirtschaftsleben abhängig wird von dem, was in dieser Beziehung aus dem Rechtsbewußtsein sich ergibt. Die in einem Wirtschaftsorganismus Arbeitenden werden von dem durch ihre Arbeit Geleisteten um so weniger haben, je mehr für die nicht Verdienenden abfließen muß. Aber das «Weniger» wird von allen am sozialen Organismus Beteiligten gleichmäßig getragen, wenn die hier gemeinten sozialen Impulse ihre Verwirklichung finden werden. Durch den vom Wirtschaftsleben abgesonderten Rechtsstaat wird, was eine allgemeine Angelegenheit der Menschheit ist, Erziehung und Unterhalt nicht Arbeitsfähiger, auch wirklich zu einer solchen Angelegenheit gemacht, denn im Gebiete der Rechtsorganisation wirkt dasjenige, worinnen alle mündig gewordenen Menschen mitzusprechen haben.

 

[03/47] Ein sozialer Organismus, welcher der hier gekennzeichneten Vorstellungsart entspricht, wird die Mehrleistung, die ein Mensch auf Grund seiner individuellen Fähigkeiten vollbringt, ebenso in die Allgemeinheit überführen, wie er für die Minderleistung der weniger Befähigten den berechtigten Unterhalt aus dieser Allgemeinheit entnehmen wird. «Mehrwert» wird nicht geschaffen werden für den unberechtigten Genuß des einzelnen, sondern zur Erhöhung dessen, was dem sozialen Organismus seelische oder materielle Güter zuführen kann; und zur Pflege desjenigen, was innerhalb dieses Organismus aus dessen Schoß heraus entsteht, ohne daß es ihm unmittelbar dienen kann.

[03/48] Wer der Ansicht zuneigt, daß die Auseinanderhaltung der drei Glieder des sozialen Organismus nur einen ideellen Wert habe, und daß sie sich auch beim einheitlich gestalteten Staatsorganismus oder bei einer das Staatsgebiet umfassenden, auf Gemeineigentum an den Produktionsmitteln beruhenden wirtschaftlichen Genossenschaft «von selbst» ergebe, der sollte seinen Blick auf die besondere Art von sozialen Einrichtungen lenken, die sich ergeben müssen, wenn die Dreigliederung verwirklicht wird. Da wird, zum Beispiel, nicht mehr die Staatsverwaltung das Geld als gesetzliches Zahlungsmittel anzuerkennen haben, sondern diese Anerkennung wird auf den Maßnahmen beruhen, welche von den Verwaltungskörpern der Wirtschaftsorganisation ausgehen. Denn Geld kann im gesunden sozialen Organismus nichts anderes sein als eine Anweisung auf Waren, die von andern erzeugt sind und die man aus dem Gesamtgebiet des Wirtschaftslebens deshalb beziehen kann, weil man selbst erzeugte Waren an dieses Gebiet abgegeben hat. Durch den Geldverkehr wird ein Wirtschaftsgebiet eine einheitliche Wirtschaft. Jeder produziert auf dem Umwege durch das ganze Wirtschaftsleben für jeden. Innerhalb des Wirtschaftsgebietes hat man es nur mit Warenwerten zu tun. Für dieses Gebiet nehmen auch die Leistungen, die entstehen aus der geistigen und der staatlichen Organisation heraus, den Warencharakter an. Was ein Lehrer an seinen Schülern leistet, ist für den Wirtschaftskreislauf Ware. Dem Lehrer werden seine individuellen Fähigkeiten ebensowenig bezahlt wie dem Arbeiter seine Arbeitskraft. Bezahlt kann beiden nur werden, was, von ihnen ausgehend, im Wirtschaftskreislauf Ware und Waren sein kann. Wie die freie Initiative, wie das Recht wirken sollen, damit die Ware zustande komme, das liegt ebenso außerhalb des Wirtschaftskreislaufes wie die Wirkung der Naturkräfte auf das Kornerträgnis in einem segensreichen oder einem magern Jahr. Für den Wirtschaftskreislauf sind die geistige Organisation bezüglich dessen, was sie beansprucht als wirtschaftliches Erträgnis, und auch der Staat einzelne Warenproduzenten. Nur ist, was sie produzieren, innerhalb ihres eigenen Gebietes nicht Ware, sondern es wird erst Ware, wenn es von dem Wirtschaftskreislauf aufgenommen wird. Sie wirtschaften nicht in ihren eigenen Gebieten; mit dem von ihnen Geleisteten wirtschaftet die Verwaltung des Wirtschaftsorganismus.

 

[03/49] Der rein wirtschaftliche Wert einer Ware (oder eines Geleisteten), insofern er sich ausdrückt in dem Gelde, das seinen Gegenwert darstellt, wird von der Zweckmäßigkeit abhängen, mit der sich innerhalb des Wirtschaftsorganismus die Verwaltung der Wirtschaft ausgestaltet. Von den Maßnahmen dieser Verwaltung wird es abhängen, inwiefern auf der geistigen und rechtlichen Grundlage, welche von den andern Gliedern des sozialen Organismus geschaffen wird, die wirtschaftliche Fruchtbarkeit sich entwickeln kann. Der Geldwert einer Ware wird dann der Ausdruck dafür sein, daß diese Ware in der den Bedürfnissen entsprechenden Menge durch die Einrichtungen des Wirtschaftsorganismus erzeugt wird. Würden die in dieser Schrift dargelegten Voraussetzungen verwirklicht, so wird im Wirtschaftsorganismus nicht der Impuls ausschlaggebend sein, welcher durch die bloße Menge der Produktion Reichtum ansammeln will, sondern es wird durch die entstehenden und sich in der mannigfaltigsten Art verbindenden Genossenschaften die Gütererzeugung sich den Bedürfnissen anpassen. Dadurch wird das diesen Bedürfnissen entsprechende Verhältnis zwischen dem Geldwert und den Produktionseinrichtungen im sozialen Organismus hergestellt*.

 

* Nur durch eine Verwaltung des sozialen Organismus, die in dieser Art zustande kommt im freien Zusammenwirken der drei Glieder des sozialen Organismus, wird sich als Ergebnis für das Wirtschaftsleben ein gesundes Preisverhältnis der erzeugten Güter einstellen.      

Dieses muß so sein, daß jeder Arbeitende für
ein Erzeugnis so viel an Gegenwert erhält, als zur Befriedigung sämtlicher Bedürfnisse bei ihm und den zu ihm gehörenden Personen nötig ist, bis er ein Erzeugnis der gleichen Arbeit wieder hervorgebracht hat. Ein solches Preisverhältnis kann nicht durch amtliche Feststellung erfolgen, sondern es muß sich
als Resultat ergeben aus dem lebendigen Zusammenwirken der im sozialen Organismus tätigen Assoziationen. Aber es wird sich einstellen, wenn das Zusammenwirken auf dem gesunden Zusammenwirken der drei Organisationsglieder beruht. Es muß mit derselben Sicherheit sich ergeben, wie eine haltbare Brücke sich ergeben muß,
wenn sie nach rechten mathematischen und mechanischen Gesetzen erbaut ist.
Man kann natürlich den naheliegenden Einwand machen, das soziale Leben folge nicht so seinen Gesetzen wie eine Brücke. Es wird aber niemand einen solchen Einwand machen, der zu erkennen vermag, wie in der Darstellung dieses Buches dem sozialen Leben eben
lebendige und nicht mathematische Gesetze zugrunde liegend gedacht werden.  

 

[03/50] Das Geld wird im gesunden sozialen Organismus wirklich nur Wertmesser sein; denn hinter jedem Geldstück oder Geldschein steht die Warenleistung, auf welche hin der Geldbesitzer allein zu dem Gelde gekommen sein kann. Es werden sich aus der Natur der Verhältnisse heraus Einrichtungen notwendig machen, welche dem Gelde für den Inhaber seinen Wert benehmen, wenn es die eben gekennzeichnete Bedeutung verloren hat. Auf solche Einrichtungen ist schon hingewiesen worden. Geldbesitz geht nach einer bestimmten Zeit in geeigneter Form an : die Allgemeinheit über. Und damit Geld, das nicht in Produktionsbetrieben arbeitet, nicht mit Umgehung der Maßnahmen der Wirtschaftsorganisation von Inhabern zurückbehalten werde, kann Umprägung oder Neudruck von Zeit zu Zeit stattfinden. Aus solchen Verhältnissen heraus wird sich allerdings auch ergeben, daß der Zinsbezug von einem Kapitale im Laufe der Jahre sich immer verringere. Das Geld wird sich abnützen, wie sich Waren abnützen. Doch wird eine solche vom Staate zu treffende Maßnahme gerecht sein. „Zins auf Zins" wird es nicht geben können. Wer Ersparnisse macht, hat allerdings Leistungen vollbracht, die ihm. auf spätere Waren-Gegenleistungen Anspruch machen lassen, wie gegenwärtige Leistungen atif den Eintausch gegenwärtiger Gegenleistungen; aber die Ansprüche können nur bis zu einer gewissen Grenze gehen; denn aus der Vergangenheit herrührende Ansprüche können nur durch Arbeitsleistungen der Gegenwart befriedigt werden. Solche Ansprüche dürfen nicht zu einem wirtschaftlichen Gewaltmittel werden. Durch die Verwirklichung solcher Voraussetzungen wird die Währungs frage auf eine gesunde Grundlage gestellt. Denn gleichgültig wie aus andern Verhältnissen heraus die Geldform sich gestaltet: Währung wird die vernünftige Einrichtung des gesamten Wirtschaftsorganismus durch dessen Verwaltung. Die Währungsfrage wird niemals ein Staat in befriedigender Art durch Gesetze lösen; gegenwärtige Staaten werden sie nur lösen, wenn sie von ihrer Seite auf die Lösung verzichten ind das Nötige dem von ihnen abzusondernden Wirtschaftsorganismus überlassen.

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[03/51] Man spricht viel von der modernen Arbeitsteilung, von deren Wirkung als Zeitersparnis, Warenvollkommenheit, Warenaustausch und so weiter; aber man berücksichtigt wenig, wie sie das Verhältnis des einzelnen Menschen zu seiner Arbeitsleistung beeinflußt. Wer in einem auf Arbeitsteilung eingestellten sozialen Organismus arbeitet, der erwirbt eigentlich niemals sein Einkommen selbst, sondern er erwirbt es durch die Arbeit aller am sozialen Organismus Beteiligten. Ein Schneider, der sich zum Eigengebrauch einen Rock macht, setzt diesen Rock zu sich nicht in dasselbe Verhältnis wie ein Mensch, der in primitiven Zuständen noch alles zu seinem Lebensunterhalte Notwendige selbst zu besorgen hat. Er macht sich den Rock, um für andere Kleider machen zu können; und der Wert des Rockes für ihn hängt ganz von den Leistungen der andern ab. Der Rock ist eigentlich Produktionsmittel. Mancher wird sagen, das sei eine Begriffsspalterei. Sobald er auf die Wertbildung der Waren im Wirtschaftskreislauf sieht, wird er diese Meinung nicht mehr haben können. Dann wird er sehen, daß man in einem Wirtschaftsorganismus, der auf Arbeitsteilung beruht, gar nicht für sich arbeiten kann. Man kann nur für andere arbeiten, und andere für sich arbeiten lassen. Man kann ebensowenig für sich arbeiten, wie man sich selbst aufessen kann. Aber man kann Einrichtungen herstellen, welche dem Wesen der Arbeitsteilung widersprechen. Das geschieht, wenn die Gütererzeugung nur darauf eingestellt wird, dem einzelnen Menschen als Eigentum zu überliefern, was er doch nur durch seine Stellung im sozialen Organismus als Leistung erzeugen kann. Die Arbeitsteilung drängt den sozialen Organismus dazu, daß der einzelne Mensch in ihm lebt nach den Verhältnissen des Gesamtorganismus; sie schließt wirtschaftlich den Egoismus aus. Ist dann dieser Egoismus doch vorhanden in Form von Klassenvorrechten und dergleichen, so entsteht ein sozial unhaltbarer Zustand, der zu Erschütterungen des sozialen Organismus führt. In solchen Zuständen leben wir gegenwärtig. Es mag manchen geben, der nichts davon hält, wenn man fordert, die Rechtsverhältnisse und anderes müssen sich nach dem egoismusfreien Schaffen der Arbeitsteilung richten. Ein solcher möge dann nur aus seinen Voraussetzungen die Konsequenz ziehen. Diese wäre: man könne überhaupt nichts tun; die soziale Bewegung könne zu nichts führen. Man kann in bezug auf diese Bewegung allerdings Ersprießliches nicht tun, wenn man der Wirklichkeit nicht ihr Recht geben will. Die Denkungsart, aus der die hier gegebene Darstellung heraus geschrieben ist, will, was der Mensch innerhalb des sozialen Organismus zu tun hat, nach dem einrichten, was aus den Lebensbedingungen dieses Organismus folgt.

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[03/52] Wer seine Begriffe nur nach den eingewöhnten Einrichtungen bilden kann, der wird ängstlich werden, wenn er davon vernimmt, daß das Verhältnis des Arbeitsleiters zu dem Arbeiter losgelöst werden solle von dem Wirtschaftsorganismus. Denn er wird glauben, daß eine solche Loslösung notwendig zur Geldentwertung und zur Rückkehr in primitive Wirtschaftsverhältnisse führe. (Dr. Rathenau äußert in seiner Schrift «Nach der Flut» solche Meinungen, die von seinem Standpunkt aus berechtigt erscheinen.) Aber dieser Gefahr wird durch die Dreigliederung des sozialen Organismus entgegengearbeitet. Der auf sich selbst gestellte Wirtschaftsorganismus im Verein mit dem Rechtsorganismus sondert die Geldverhältnisse ganz ab von den auf das Recht gestellten Arbeitsverhältnissen. Die Rechtsverhältnisse werden nicht unmittelbar auf die Geldverhältnisse einen Einfluß haben können. Denn die letzteren sind Ergebnis der Verwaltung des Wirtschaftsorganismus. Das Rechtsverhältnis zwischen Arbeitsleiter und Arbeiter wird einseitig gar nicht in dem Geldwert zum Ausdruck kommen können, denn dieser ist nach Beseitigung des Lohnes, der ein Tauschverhältnis von Ware und Arbeitskraft darstellt, lediglich der Maßstab für den gegenseitigen Wert der Waren (und Leistungen). — Aus der Betrachtung der Wirkungen, welche die Dreigliederung für den sozialen Organismus hat, muß man die Überzeugung gewinnen, daß sie zu Einrichtungen führen werde, die in den bisherigen Staatsformen nicht vorhanden sind.

[03/53] Und innerhalb dieser Einrichtungen wird dasjenige ausgetilgt werden können, was gegenwärtig als Klassenkampf empfunden wird. Denn dieser Kampf beruht auf der Einspannung des Arbeitslohnes in den Wirtschaftskreislauf. Diese Schrift stellt eine Form des sozialen Organismus dar, in dem der Begriff des Arbeitslohnes ebenso eine Umformung erfährt wie der alte Eigentumsbegriff. Aber durch diese Umformung wird ein lebensfähiger sozialer Zusammenhang der Menschen geschaffen. -- Nur eine leichtfertige Beurteilung wird finden können, daß mit der Verwirklichung des hier Dargestellten nichts weiter getan sei, als daß der Arbeitszeitlohn in Stücklohn verwandelt werde. Mag sein, daß eine einseitige Ansicht von der Sache zu diesem Urteil führt. Aber hier ist diese einseitige Ansicht nicht als die rechte geschildert, sondern es ist die Ablösung des Entlohnungsverhältnisses durch das vertragsgemäße Teilungsverhältnis in bezug auf das von Arbeitsleiter und Arbeiter gemeinsam Geleistete in Verbindung mit der gesamten Einrichtung des sozialen Organismus ins Auge gefaßt. Wem der dem Arbeiter zukommende Teil des Leistungserträgnisses als Stücklohn erscheint, der wird nicht gewahr, daß dieser «Stücklohn» (der aber eigentlich kein «Lohn» ist) sich im Werte des Geleisteten in einer Art zum Ausdruck bringt, welche die gesellschaftliche Lebenslage des Arbeiters zu andern Mitgliedern des sozialen Organismus in ein ganz anderes Verhältnis bringt, als dasjenige ist, das aus der einseitig wirtschaftlich bedingten Klassenherrschaft, entstanden ist. Die Forderung nach Austilgung des Klassenkampfes wird damit befriedigt. — Und wer sich zu der namentlich auch in sozialistischen Kreisen zu hörenden Meinung bekennt: die Entwickelung selbst müsse die Lösung der sozialen Frage bringen, man könne nicht Ansichten aufstellen, die verwirklicht werden sollen; dem muß erwidert werden: Gewiß wird die Entwickelung das Notwendige bringen müssen; aber in dem sozialen Organismus sind die Ideenimpulse des Menschen Wirklichkeiten. Und wenn die Zeit ein wenig vorgeschritten sein wird und das verwirklicht sein wird, was heute nur gedacht werden kann: dann wird eben dieses Verwirklichte in der Entwickelung drinnen sein. Und diejenigen, welche «nur von der Entwickelung» und nicht von der Erbringung fruchtbarer Ideen etwas halten, werden sich Zeit lassen müssen mit ihrem Urteil bis dahin, wo, was heute gedacht wird, Entwickelung sein wird. Doch wird es eben dann zu spät sein zum Vollbringen gewisser Dinge, die von den heutigen Tatsachen schon gefordert werden. Im sozialen Organismus ist es nicht möglich, die Entwickelung objektiv zu betrachten wie in der Natur. Man muß die Entwickelung bewirken. Deshalb ist es für ein gesundes soziales Denken verhängnisvoll, daß ihm gegenwärtig Ansichten gegenüberstehen, die, was sozial notwendig ist, so «beweisen» wollen, wie man in der Naturwissenschaft «beweist». Ein «Beweis» in sozialer Lebensauffassung kann sich nur dem ergeben, der in seine Anschauung das aufnehmen kann, was nicht nur im Bestehenden liegt, sondern dasjenige, was in den Menschenimpulsen — von ihnen oft unbemerkt — keimhaft ist und sich verwirklichen will.

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[03/54] Eine derjenigen Wirkungen, durch welche die Dreigliederung des sozialen Organismus ihre Begründung im Wesenhaften des menschlichen Gesellschaftslebens zu erweisen haben wird, ist die Loslösung der richterlichen Tätigkeit von den staatlichen Einrichtungen. Den letzteren wird es obliegen, die Rechte festzulegen, welche zwischen Menschen oder Menschengruppen zu bestehen haben. Die Urteilsfindungen selbst aber liegen in Einrichtungen, die aus der geistigen Organisation heraus gebildet sind. Diese Urteilsfindung ist in hohem Maße abhängig von der Möglichkeit, daß der Richtende Sinn und Verständnis habe für die individuelle Lage eines zu Richtenden. Solcher Sinn und solches Verständnis werden nur vorhanden sein, wenn dieselben Vertrauensbande, durch welche die Menschen zu den Einrichtungen der geistigen Organisation sich hingezogen fühlen, auch maßgebend sind für die Einsetzung der Gerichte. Es ist möglich, daß die Verwaltung der geistigen Organisation die Richter aufstellt, die aus den verschiedensten geistigen Berufsklassen heraus genommen sein können, und die auch nach Ablauf einer gewissen Zeit wieder in ihre eigenen Berufe zurückkehren, In gewissen Grenzen hat dann jeder Mensch die Möglichkeit, sich die Persönlichkeit unter den Aufgestellten für fünf oder zehn Jahre zu wählen, zu der er so viel Vertrauen hat, daß er in dieser Zeit, wenn es dazu kommt, von ihr die Entscheidung in einem privaten oder strafrechtlichen Fall entgegennehmen will. Im Umkreis des Wohnortes jedes Menschen werden dann immer so viele Richtende sein, daß diese Wahl eine Bedeutung haben wird. Ein Kläger hat sich dann stets an den für einen Angeklagten zuständigen Richter zu wenden. — Man bedenke, was eine solche Einrichtung in den österreichisch-ungarischen Gegenden für eine einschneidende Bedeutung gehabt hätte. In gemischtsprachigen Gegenden hätte der Angehörige einer jeden Nationalität sich einen Richter seines Volkes erwählen können. Wer die österreichischen Verhältnisse kennt, der kann auch wissen, wieviel zum Ausgleich im Leben der Nationalitäten eine solche Einrichtung hätte beitragen können. — Aber außer der Nationalität gibt es weite Lebensgebiete, für deren gesunde Entfaltung eine solche Einrichtung im gedeihlichen Sinne wirken kann. — Für die engere Gesetzeskenntnis werden den in der geschilderten Art bestellten Richtern und Gerichtshöfen Beamte zur Seite stehen, deren Wahl auch von der Verwaltung des geistigen Organismus zu vollziehen ist, die aber nicht selbst zu richten haben. Ebenso werden Appellationsgerichte aus dieser Verwaltung heraus zu bilden sein. Es wird im Wesen desjenigen Lebens liegen, das sich durch die Verwirklichung solcher Voraussetzungen abspielt, daß ein Richter den Lebensgewohnheiten und der Empfindungsart der zu Richtenden nahestehen kann, daß er durch sein außerhalb des Richteramtes — dem er nur eine Zeitlang vorstehen wird — liegendes Leben mit den Lebenskreisen der zu Richtenden vertraut wird. Wie der gesunde soziale Organismus überall in seinen Einrichtungen das soziale Verständnis der an seinem Leben beteiligten Personen heranziehen wird, so auch bei der richterlichen Tätigkeit. Die Urteilsvollstreckung fällt dem Rechtsstaate zu.

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[03/55] Die Einrichtungen, die sich durch die Verwirklichung des hier Dargestellten für andere Lebensgebiete als die angegebenen notwendig machen, brauchen vorläufig hier wohl nicht geschildert zu werden. Diese Schilderung würde selbstverständlich einen nicht zu begrenzenden Raum einnehmen.

[03/56] Die dargestellten einzelnen Lebenseinrichtungen werden gezeigt haben, daß es der zugrunde liegenden Denkungsart sich nicht, wie mancher meinen könnte — und wie tatsächlich geglaubt wurde, als ich hier und dort das Dargestellte mündlich vorgetragen habe —‚ um eine Erneuerung der drei Stände, Nähr-, Wehr- und Lehrstand handelt. Das Gegenteil dieser Ständegliederung wird angestrebt. Die Menschen werden weder in Klassen noch in Stände sozial eingegliedert sein, sondern der soziale Organismus selbst wird gegliedert sein. Der Mensch aber wird gerade dadurch wahrhaft Mensch sein können. Denn die Gliederung wird eine solche sein, daß er mit seinem Leben in jedem der drei Glieder wurzeln wird. In dem Gliede des sozialen Organismus, in dem er durch den Beruf drinnen steht, wird er mit sachlichem Interesse stehen; und zu den andern wird er lebensvolle Beziehungen haben, denn deren Einrichtungen werden zu ihm in einem Verhältnisse stehen, das solche Beziehungen herausfordert. Dreigeteilt wird der vom Menschen abgesonderte, seinen Lebensboden bildende soziale Organismus sein; jeder Mensch als solcher wird ein Verbindendes der drei Glieder sein.