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Collection/Sammlung: in 083-
ANTHROPOSOPHIE ET SOCIOLOGIE.                                               ANTHROPOSOPHIE UND SOZIOLOGIE.



 

LES POINTS-GERMES DE LA QUESTION SOCIALE

Vienne, 11 juin 1922

 

DIE KERNPUNKTE DER SOZIALEN FRAGE,  Wien, 11. Juni 1922

 


 

Les références Rudolf Steiner Œuvres complètes GA 083 278-313 (1981) 11/06/1922

Original





Traducteur: FG Editeur: SITE

 Mes très chers présents ! Alors qu'il y a trois ans environ, sur la demande d'une série d'amis, qui étaient autrefois sous l'impression, dans la vie sociale, des événements d’après la fin de la grande guerre mondiale ayant précédée, j'ai publié mes « Points germinatifs de la question sociale », alors se présenta à moi, aimerais-je dire,  comme immédiate expérience, que cette publication fut au fond mal comprise de tous côtés, et d'ailleurs tout de suite pour la raison, qu'on la classa tout d’abord dans ces écrits qui essayent de décrire d'une manière plus ou moins utopique  dans des institutions extérieures , ce que leurs concepteurs éprouvaient comme une sorte de médicament contre les condition sociales chaotiques se présentant, du fait du déroulement de la récente évolution de l'humanité.

Mon écrit était dans une certaine mesure pas pensé comme un appel à penser à toute sorte d'institutions mais un appel à l'immédiate nature humaine.

Que cela ne pouvait être autrement à partir de fondements de science de l’esprit ressort de l'attitude de toutes les conférences tenues jusqu'alors.

 Ainsi a t'on pris notamment de manière multiple comme le principal ce que je n'ai donner qu'a titre d’illustration. Je devais, en ce que j'essayais de présenter, comment l'humanité pouvait arriver à un penser, sentir et aussi vouloir social, en illustrant par exemple, comment la circulation de capital pouvait être transformée de manière plausible, de manière à ce qu'elle ne soit pas éprouvée par beaucoup d'humains comme quelque chose de pressant, comme c'est le cas dans le présent de manière multiple. Je devais dire une chose ou l'autre sur la formation de prix, sur la valeur du travail et du genre. Mais tout cela seulement comme illustration. Car qui, si j'ai la permission maintenant de me servir de l'expression, veut s'ingérer dans la vie humaine, il revient aussi, d'épier au préalable cette vie humaine, pour à partir d'elle trouver de manière humaine des sortes de biais pour les égarements, et notamment pas en vantant certains gabarits idéels, qui devraient alors être développés dans différents domaines de la vie.

 

 

Avant toutes choses se donne pour celui, qui a laisser agir sur lui la vie sociale européenne ces trente à quarante dernières années non pas avec telle ou telle opinion préconçue mais avec un sens non prévenu, ce qui donc en fait à aujourd'hui à se passer socialement, est directement écrit dans la volonté inconsciente de l'humanité européenne. On peut partout trouver les tendances inconsciente vers quoi que ce soit. Elles vivent déjà dans les âmes humaines, et on a besoin seulement besoin de leur prêter expression par des mots.

 C'est cela, ce qui me fit me décider de céder à la pression d'amis et d'écrire ce livre. Là était l'occasion, qu'a partir du sens de réalité, que la science de l’esprit - cela peut être exprimé de manière modeste - apporte aux humains, que j'ai essayé, d'observer, ce qui dans toutes les classes et états sociaux s'est passé sous la surface des apparences extérieures et des institutions dans les dernières décennies en Europe.

 Et je ne voulais en fait pas dire : ceci ou cela je le trouve juste, mais je voulais dire : ceci ou cela sera voulu à partir de l'inconscient caché, et il est nécessaire, que l'on devienne conscient de ce après quoi l'humanité se presse/tend. Et justement là dedans est à chercher la raison pour beaucoup de nos inconvénients sociaux, qu'aujourd'hui cette pression inconsciente se tient dans une certaine contradiction avec ce que l'humanité a pensé de manière intellectuelle et a introduit dans les institutions, de telle sorte que nos institution contredisent ce qui sera voulu dans les profondeurs des cœurs humains aujourd'hui.

 

 Et encore à partir d'une autre raison, je ne crois pas qu'aujourd'hui il y ai absolument une valeur particulière d'instaurer, en quelque sorte de manière utopique, l'une ou l'autre institution. Au sein de l'évolution historique humaine dans le monde civilisé, nous sommes donc entré dans le stade, que, quand est aussi encore dit quelque chose d'aussi intelligent sur ce qui devrait se passer parmi et entre les humains, cela ne peut en fait avoir aucune signification, quand les humains ne le prennent pas en considération, quand ce n'est pas quelque chose à quoi les humain se pressent eux même, généralement justement souvent de manière inconsciente.

Ainsi je crois, qu'aujourd'hui, quand on veut absolument penser sur de telles choses, doit être compter avec le sens démocratique surgit dans le développement historique de l'humanité, notamment le sens démocratique, comme il vit aujourd'hui sur le fondement des âmes des humains, avec ce sens démocratique, qui a en fait seulement de la valeur dans les rapports sociaux, quand il vise, non pas à dire des opinions démocratiques, mais d'amener les humains à pouvoir exprimer leurs opinions, faire valoir leurs opinions. Ainsi était pour moi la chose principale, de répondre à la question : dans quelles conditions/rapports les humains sont-ils en situation d'amener vraiment leur opinion sociale, leur volonté sociale à l’expression?

 

Nous devons nous dire, si nous contemplons le monde autour de nous en rapport avec la vie sociale : oui, savoir on peut beaucoup de ce que devrait être l'un ou l'autre; mais tout ce qui est là comme freins, ainsi que ce que nous pouvons tout à fait bien savoir, que nous voulons très bien faire valoir, ne peut pas vraiment devenir réalité. Là sont les différences d'états et de classes elles mêmes et sont des clivages entre les classes d’humains, clivages, qui ne sont pas faciles à surmonter en ce qu'on à une opinion sur comment ils devraient être surmontés, mais des clivages, qui révèlent, que justement, j'y ai hier attaché une si grande valeur, la volonté, qui est en fait le centre de la nature humaine, est engagée par l'art et la manière,  dont on s'est adapté à un état, à une classe ou un quelconque autre contexte social. - Et à nouveau, lorsque l'on regarde vers quelque chose, qui s'est établit comme de tels clivages en nos temps récent sous nos conditions économiques compliquées toujours plus et plus à côté des préjugés d'états, des ressentis d'état, des impulsions volontaires d'état, alors on trouve ceux ci dans les institutions économiques elles mêmes. Nous sommes nés dans certaines institutions économiques et ne pouvons pas sortir de celles ci.




- Et une troisième sorte de clivages est là pour le véritable œuvrer ensemble des humains: que ceux, qui seraient peut être justement, comme personnalités dirigeantes, en mesure d'exercer l'influence profonde de laquelle j'ai justement parlé, ont d'autres barrières/bornes, les bornes notamment, qui se présentent à partir de certains enseignements dogmatiques sur la vie, et certains ressentir dogmatiques sur la vie.

Si beaucoup d'humain n'arrivent pas à surmonter des barrières économiques, des barrières de classes et d'états, ainsi beaucoup n'arrivent pas à surmonter des bornes de concepts et d'idées. Tout cela est, aimerais-je dire, devenu abondamment un contenu de vie, qui dans ses effets se présente de diverses manières comme un chaos.

 Mais si l'on cherche maintenant à être au clair sur tout ce qui, à travers ces obstacles et clivages, s'est montré dans les fondements inconscients des âmes, alors on est rendu attentif à ce qu'en fait les points germinatifs de la question sociale se tiennent tout à fait ailleurs que là où on les cherches d'habitude. Ils se tiennent en ce que dans les temps récents de l'évolution de l'humanité, simultanément à l'apparition de la technique rendant si compliquée la vie, la croyance en la toute puissance de l'État unitaire est apparue en même temps. Et cette croyance à la toute  puissance de l'Etat unitaire est devenue toujours forte et plus forte au cours du 19ème siècle. Elle est devenue si forte, que même sous les maints jugement ébranlants que se sont formé de grandes masses humaines sur l'organisation sociale, elle n'a pas été ébranlée.

 

 

 

 

Et avec ce qui vient ainsi sur les humains comme croyance dogmatique, se lie alors quelque chose d'autre. Avec cette croyance, on veut maintenir qu’en ce qu’on oriente les croyances, reposerait une sorte de potion guérissante universelle, de manière qu'on serait en mesure de dire, ce qu'est le meilleur État; qu'alors aussi, je ne veut pas dire, on peut tenter de faire apparaître le paradis comme par magie, mais que l'on pense quand même, qu'on atteint les meilleurs institutions pensables.

Mais en cela nous avons perdu une chose, qui se manifeste avant tout, à qui regarde la vie selon sa réalité ainsi que cela a été regardé ces derniers jours ici. Qui justement parce qu'il est rendu attentif à former ses idées pour la vie spirituelle, s'assimile un véritable sens pour la réalité, celui là vient notamment sur ce que les meilleures institutions, que l'on peut concevoir pour une époque quelconque, peuvent justement au plus maintenir leur valeur pour cette époque, en ce qu'elles aient avec ce qui est là dans l'organisation sociale, une prémisse semblable, comme par exemple avec l'organisme naturel de l'humain.

 

 

Je ne veux pas pousser un jeu d'analogie fatal, mais je voudrais indiquer comme illustration ce qui justement, à partir de l'organisme humain, peut aussi être saisi dans l'organisme social : nous ne pouvons jamais dire, que l'organisme humain mais aussi animal et végétal puissent n'être que dans un développement ascendant.


Si ce qui est organique devait prospérer, si cela doit pousser ses forces hors de soi, alors cela doit pouvoir devenir vieux, alors cela doit aussi pouvoir dépérir. Qui étudie plus précisément l'organisme humain, trouve que ce mourir est présent en lui à chaque instant. Éternellement sont disponibles les forces ascendantes, jaillissantes, bourgeonnantes, fructifiantes, éternellement aussi les forces déconstructrices. Et l'humain est justement très redevable à ces forces déconstructrices. Oui, celui qui veut complètement surmonter le matérialisme, celui là doit tourner son attention justement sur ces forces déconstructrices dans l'organisme humain.

Il doit rechercher partout ce qui dans l'organisme humain où, dans une certaine mesure, la matière se délite sous l'influence de l'organisation. Et il trouvera alors, que justement la formation de la vie spirituelle dans l'homme est liée au délitement de la matière. Nous ne pouvons comprendre l'organisation humaine que si, à côté des forces ascendantes, jaillissantes, bourgeonnantes, fructifiantes, nous observons le continuel délitement.

 Et si je dis cela seulement aussi pour l'illustration, ainsi cela peut il aussi illustrer, ce que l'observateur non prévenu doit aussi trouver pour l'organisme social : l'organisme social ne meurt cependant pas, en cela il se différencie par exemple de l'organisme humain, mais il se modifie, et des forces ascendantes et descendantes sont conformes à sa nature. Seul comprend l'organisme social, celui qui sait : lorsque l'on fait réalité les meilleures intentions et établit une chose quelconque dans un quelconque domaine de la vie sociale, qui soit gagné à partir des conditions/rapports, cela montrera après quelques temps, parce que les humains travaillent en son sein avec leur individualité, des forces de dépérissement, des forces de déclin. Ce qui est le juste pour une année vingt d'un siècle, cela s'est transformé ainsi jusqu'à l'année quarante du même siècle, que ça contient déjà en soi ses force de déclin.

D'autres choses de ce genre seront parfois certainement exprimées en abstractions. Mais dans l'époque intellectuelle, on reste à ces abstractions, aussi lorsque l'on prétend, penser encore si pratiquement. Et ainsi nous vivons aussi que les gens admettent en général que l'organisme social contienne des forces de dépérissement, des forces de déclin, que l'organisme social doive toujours se transformer, que les forces de déclin doivent toujours être agissantes au côté des forces ascendantes - mais la, où nous intervenons avec nos intentions, avec nos volontés dans l'ordre social, là nous ne le remarquons quand même pas dans les abstractions admises.

 


Ainsi pouvait-on voir dans l'ordre social, qui était avant la guerre mondiale, que le capitalisme avait conduit à une certaine libération pour de larges masses, quand il se trouvait dans un développement, qui était du genre ascendant. Les salaires grimpaient, lorsque le capitalisme était en développement ascendant pour une quelconque branche de la vie. Lorsque l'on vint donc toujours plus loin et loin, quand le capital pouvait se manifester toujours plus libre et librement, alors on pouvait voir que, de fait, le salaire du travail et les possibilités de répartition du travail grimpaient toujours de plus en plus. Mais on n'a pas orienté l'attention de la même manière sur comment, dans cette ascension, en même temps, d'autres facteurs sociaux sont contenus, qui vont parallèlement et doivent œuvrer à ce que se font valoir des forces de déclin, que par exemple, par salaires montants les conditions de vie doivent se former ainsi que justement les salaires montants agissaient de proche en proche ainsi qu'ils n'apportèrent pas extraordinairement plus à l'amélioration des conditions de vie. On a évidemment remarqué de telles choses. Mais on ne suivait pas les flux sociaux ainsi que les observations aient été elles mêmes à la mesure de la vie et de la réalité.

 

Et c'est pourquoi la vie sociale doit aujourd'hui, où nous sommes placés à un point historique important, être observée dans ses fondements, pas aux apparences superficielles. Et la on sera conduit sur les branches particulières qui sont contenues dans notre vie sociale.

 

Une de ces branches sociales est la vie spirituelle de l’humanité. Cette vie spirituelle de l’humanité – nous ne pouvons évidemment pas la regarder comme séparée du reste de la vie sociale – a ses propres conditions. Elles sont attachées aux individualités humaines. La vie spirituelle prospère sur l’arrière-fond des entités humaines d’une époque. Et de cela dépend toute la vie sociale restante. Que l’on se représente seulement comment beaucoup s’est tout simplement transformé par ce que s’est faite par l’un ou l’autre telle ou telle invention ou découverte. Mais alors, quand on demande : comment est on arrivé à cette invention ou découverte, alors on doit considérer le fondement de l’âme humaine : comment les âmes humaines ont parcouru un certain cheminement, comment elles ont été amenées, j’aimerai dire, à trouver une quelconque chose dans leur silencieuse chambrette, qui a alors transformé de larges domaines de la vie sociale.


Que l’on se demande seulement une fois ainsi, que le jugement gagne une signification sociale : qu'est-ce que cela a comme signification pour toute la vie sociale, que le calcul différentiel et intégral ait été trouvé par Leibnitz ? Que l’on essaye une fois, à partir de ce point de vue de regarder, à la mesure du réel, l’influence de la vie de l’esprit sur la vie sociale, et l’on devra arriver, parce que la vie spirituelle a ses propres conditions, arriver à ce que, dans cette vie spirituelle est donnée une branche particulière de la vie sociale universelle.

 


 

Et quand on demande, quelle est cette façon particulière, ainsi on doit dire : tout ce qui peut prospérer dans la vie spirituelle de l’humanité, doit provenir de la force humaine productive la plus intérieure. Et l’on  devra trouver le plus avantageux pour la vie sociale d’ensemble, ce qui peut se développer sans empêchement dans cette vie spirituelle, ce qui est sur la base de l’âme humaine.

Mais alors nous nous trouvons sous une autre impulsion, qui est apparue toujours de plus en plus sur l’avant ces dernières décennies : sous l’impulsion qui s’est alors déversée dans la croyance en la toute-puissance de la vie étatique, que l’humanité civilisée à partir des soubassements de son âme est devenue toujours plus démocratique et démocratique. Cela signifie que des aspirations sont disponibles dans de larges masses de l’humanité : chaque humain devrait dire son mot, quand il s’agit d’atteindre des institutions humaines. Ce train démocratique peut vous être sympathique ou non sympathique, il ne s’agit tout d’abord pas de cela. Il s’agit de ce que cela s’est présenté comme une force réelle dans la vie historique de l’humanité récente. Mais dès que l’on regarde vers ce qui s’est présenté comme un tel train démocratique, alors vous vient une pensée conforme à la réalité tout particulièrement au sens, comment à partir de la poussée intérieure, de la vie spirituelle d’Europe du centre chez les plus nobles esprits se sont justement développé des idées sur la vie commune étatique des humains.

 


Je ne veux pas dire que l’on ait aujourd’hui à prêter une valeur particulière à ce que l’un des plus nobles humains allemands a présenté comme « état commerçant fermé ». Sur ce contenu on devra prendre moins d’égard qu’à la noble volonté de Fichte. Mais j’aimerais indiquer sur ce qui est apparu dans une forme très populaire, au tournant des 18 et 19e siècles, que l’on peut appeler l’aspiration à des idées d’un droit naturel. Cette fois-là des esprits significatifs et nobles se sont occupés avec la réponse à la question : comment se tient l’humain à l’humain ? Qu’est après tout l’entité la plus intérieure de l’humain dans le rapport social ? Et ils crurent, s’ils comprenaient aussi correctement l’humain, aussi pouvoir trouver, ce qui est légal pour les humains. Ils ont appelé cela le droit de la raison (NDT : raison synthétique), le droit naturel -. Ils croyaient pouvoir trouver à partir de la raison synthétique, quelles sont les meilleures institutions juridiques, sous lesquelles les humains peuvent le mieux prospérer. Vous n’avez besoin que de regarder l’œuvre de Rottecks, pour voir, comment, dans la première moitié du 19e siècle, l’idée du droit naturel est encore active chez beaucoup.

Mais l’école de droit historique s’est opposée à cela en Europe au cours de la première moitié du 19e siècle. Celle-ci était animée par ce que l’on ne pouvait pas défiler de la raison synthétique, ce qui est légal/ce que sont des droits parmi les humains.


Mais on ne remarqua pas dans cette école du droit historique, ce qu’est ce qui rend infructueux toute cette cogitation d’un droit de la raison synthétique ; on ne remarqua pas que sous l’influence de l’époque intellectuelle était venue une certaine infécondité dans la vie spirituelle. Et ainsi les opposants du droit naturel se dirent : les humains n’étaient pas appelés à ce que, de leurs âmes, soit à trouver quelque chose, qui soit légalité, à c’est pourquoi on devait étudier le droit historiquement ; on devait regarder sur comment les humains s’étaient développés historiquement, comment de leurs habitudes, de leurs rapports réciproques instinctifs se sont données des conditions de droit.

 On doit étudier le droit historiquement ! Contre une telle étude, l’esprit libre Nietzsche s’est tourné dans son écrit : «  De l’usage et inconvénient de l’histoire pour la vie ». Il pensait, si l’on regarde toujours sur ce qu’historiquement l’humain a vécu, alors on ne pouvait pas arriver à une productivité et des idées porteuses pour le présent ; ce qui vit en l’humain de forces élémentaires, devait se construire contre le sens historique, pour arriver à partir de ses forces à une constitution de relations sociales.

 

 

Parmi les personnalités dirigeantes, le 19e siècle fut justement, dans la plus haute floraison de l’intellectualisme, une lutte sur la montée de ce que sont en fait les bases du droit. Et avec cela était aussi donnée la lutte sur les fondements de l’État. Au moins dans le temps d’alors, on ne contestait pas cela du tout. Car l’État est au fond purement l’addition, de ce qui se présente comme institutions particulières, dans lesquelles vivent des forces de droit. Et ainsi fut en fait donner qu’avec le fait que l’on avait perdu le sens pour la découverte des fondements juridiques, qu’avec l’entité particulière de l’État, on n’arrivait aussi plus à la clarté. De ceci nous voyons, pas seulement dans les théories, mais aussi dans la vie pratique, comment la vie de l’État dans le cours du 19e siècle était devenue un problème, qui devait être résolu, pour d’innombrables humains, aussi les plus larges masses.

 

 

 

Mais cela, j’aimerais dire, allait bien plus de soi dans les parties conscientes élevées de l’humanité civilisée. Dans les soubassements perçait ce que j’ai caractérisé comme la montée du sens démocratique. Cette montée du sens démocratique nous conduit, s’il est compris correctement, à saisir beaucoup plus fondamentalement la question après l’essence du droit, beaucoup plus conformément à la réalité, qu’elle ne sera saisie diversement aujourd’hui. Il y a aujourd’hui beaucoup d’humains qui regardent comme une évidence, que l’on puisse partir de l’humain particulier pour pouvoir venir à ce qu’est en fait le droit dans tel ou tel domaine. Toutefois, les plus récents érudits en droit perdent déjà leur sol avec une telle aspiration ; et ils trouvent alors, qu’ils, quand ils philosophent de cette manière ou aussi croient, réfléchir pratiquement sur la vie, perdre alors le contenu pour le droit, que le droit leur devient quelque chose de formel. Et alors ils disent : ce qui est purement formel, doit recevoir un contenu, dans cela l’économique doit se déverser comme contenu.

 

Ainsi d’un côté est disponible une sensation significative, comment l’on est impuissant, lorsque l’on veut arriver à partir de soi au concept de droit, à la sensation/au sentiment du droit ; de l’autre côté on cherche cependant toujours de nouveau et à nouveau l’essence du droit à partir de l’humain. Mais le sens démocratique se cabre de suite contre cette recherche. Car que dit-il ?

Il dit : il n’y a absolument pas une fixation abstraite universelle du droit, mais il y a seulement la possibilité, que des humains, qui se tiennent dans une quelconque communauté sociale, s’accordent les uns avec les autres, qu’ils se disent réciproquement : tu veux cela de moi, je veux cela de toi – et qu’ils conviennent alors sur ce qui se donne par cela à eux comme rapports/conditions. Alors, le droit se donne purement de la réalité de ce que veulent les humains réciproquement d’eux-mêmes, ainsi qu’il ne peut y avoir du tout un droit de raison synthétique, qu’aussi tout ce qui comme « droit historique » est venu en état, peut toujours encore venir en état quand on cherche seulement le sol correct pour cela, et que les humains peuvent venir sur ce sol en un rapport tel, que de concertation mutuelle, ils produisent en premier/tout d’abord le droit conformément à la réalité.
  « Je veux pouvoir donner mon avis/parler avec, lorsque le droit apparaît ! », c’est ce que dit le sens démocratique. Et celui qui veut un peu théoriquement écrire des livres sur le droit, il ne peut se sucer des doigts ce qu’est le droit, mais il a simplement à regarder sur ce qui apparaît comme droit parmi les humains, et a plus ou moins à l’enregistrer. Dans la science de la nature, nous ne voyons aussi pas ainsi dans le monde des faits que nous formons les lois à partir de nos têtes, mais laissons les choses nous parler et formons d’après cela les lois naturelles. Nous acceptons : que ce que nous voulons introduire dans les lois naturelles soit déjà fait ; mais ce qui est disponible dans le droit, cela sera fait parmi les humains. Là est la vie sur un autre niveau. Là l’humain se tient dans le domaine de l’agir, et d’ailleurs comme être social, à côté des autres humains, afin qu’une vie que le sens d’évolution de l’humanité veut déverser, se réalise. C’est justement le sens démocratique.

 

 

 

Le troisième, qui se place aujourd’hui devant l’humain et appelle à une nouvelle formation/réorganisation sociale, ce sont les rapports économiques compliqués, qui sont montés dans les temps récents, que je n’ai pas besoin de décrire, parce qu’ils seront décrits correctement de nombreux côtés. On peut maintenant dire : ces rapports économiques sont absolument ainsi, qu’ils proviennent à nouveau d’autres conditions que les deux autres domaines de l’organisme social, que de la vie de l’esprit – là tout ce qui doit devenir fécond dans l’ordre social doit dépendre de l’individualité humaine unique, seul le travail de l’individu peut donner la juste contribution à l’ensemble de l’ordre social – et comme la vie de droit, domaine dans lequel il ne peut s’agir que le droit et avec cela aussi le système d’État provienne de la concertation des humains. Les deux conditions, l’une comme valable pour la vie de l’esprit, l’autre pour la vie étatique-juridique, ne sont pas là dans la vie économique.

 

 

 

 Dans la vie économique, ce n’est pas ainsi que le jugement sur ce qui pourrait se passer puisse provenir d’un seul. Nous avons justement au cours du 19e siècle, où l’intellectualisme s’est mis à fleurir ainsi parmi l’humanité, pu voir comment des humains individuels très significatifs – je ne le dis pas à partir de l’ironie, mais pour caractériser les choses dans une mesure véritable -, qui se tenaient sur les différents domaines, ont exprimés leur opinion sur une chose et l’autre, des gens, qui se trouvaient bien dans la vie économique, auxquels on pouvait faire confiance, qu’ils avaient un jugement. Quand donc ils devaient s’exprimer sur quoi que ce soi qui débordait de leur domaine, qui gagnait de l’influence sur la législation, alors on pouvait souvent dire : oui, ce que celui-ci ou celui-là a dit, par exemple sur l’influence pratique de la monnaie-or, est significatif et intelligent -, on admire même, si l’on suit ce qui s’est joué dans les différents groupements économiques dans le temps, alors que dans différents États le passage à cette monnaie-or a été fait, sur la somme d’intelligence, qui a été apportée là dans le monde ; mais quand on étudie plus avant, comment se sont alors développées les choses, qui avaient été annoncées, alors on voit : là tel ou tel humain significatif a dit par exemple, que sous l’influence de la monnaie-or les barrières douanières disparaîtraient. Le contraire s’est produit !

 

 

 

 

Et on doit dire : sur le domaine de la vie économique, c’est ainsi que l’intelligence de l’un qui peut beaucoup aider dans le domaine de la vie de l’esprit, ne peut, en fait, pas toujours être un guide sûr. On vient progressivement à se dire : en rapport à la vie de l’économie, l’individualité unique ne peut absolument pas prononcer/tomber de jugements donnant la mesure/pertinent. Là des jugements peuvent seulement venir en état, dans une certaine mesure comme jugements collectifs, en ce qu’ils se donnent par la collaboration de beaucoup, qui se tiennent dans les plus différents domaines de la vie. Cela n’a à nouveau pas la permission d’être pure sagesse théorique, mais doit devenir sagesse de vie de la vie pratique, afin que des jugements ayant vraiment validité puissent provenir de l’accord de beaucoup.

 


Avec cela la vie sociale dans son ensemble s’articule en trois domaines différents les uns des autres. Sur le sol de la vie de l’esprit l’individu a à parler, sur le sol de la vie juridique démocratique tous les humains ont à parler, parce que là il s’agit du rapport d’humain à humain à partir de la pure entité humaine, là-dessus chaque humain peut s’exprimer, et sur le domaine de la vie de l’économie n’est possible ni le jugement de l’individualité ni le jugement, qui conflue des jugements dépourvus de différences de tous les humains. Sur ce domaine il s’agit de ce que l’individu introduise dans une globalité, la connaissance factuelle et l’expérience sur son domaine, mais qu’alors puisse, de groupements, apparaître de manière exacte, un jugement collectif. Cela peut seulement se présenter si les jugements justifiés des individus peuvent s’affûter (NDT : les uns aux autres). Mais à cause de cela, les groupements doivent être formés ainsi qu’en eux conflue, ce qui peut s’affûter et est alors en situation de donner un jugement d’ensemble. Ainsi la vie sociale d’ensemble éclate en ces trois domaines. Ce n’est pas une quelconque idée utopique qui nous dit cela, mais la contemplation de la vie à la mesure de la réalité.

 

 Mais maintenant, cela doit toujours de nouveau et à nouveau être établit, l'organisme social, le petit ou le grand, porte toujours en lui les forces du déclin, à côté des forces ascendantes. Ainsi, tout ce que nous laissons pulser dans la vie sociale porte en même temps ses forces destructrices en soi. Une guérison perpétuelle est nécessaire dans l'organisme social.

Si de ce point de vue nous regardons la vie spirituelle, nous pouvons presque dire en conformité aux [294] considérations qui ont été cultivées ici en ces jours : Dans la vie sociale orientale, la vie spirituelle a donné universellement la mesure. Tout ce qui est unique, fondamentalement aussi dans la vie d'état, aussi dans la vie économique, a été retiré des impulsions de la vie spirituelle ainsi que je l'ai décrit ici dans les derniers jours. Mais si l'on considère le cours social, alors on trouve que pour une certaine époque - pour chaque époque c'est différent - des impulsions découlent de la vie spirituelle qui entrent dans les formations sociales, qu'alors des associations (NDT : « Verbände » : associations au sens ordinaire) économiques se forment selon les idées de la vie de l’esprit, que l'état atteint/vise des institutions à partir de la vie de l’esprit. Mais on voit aussi que la vie de l’esprit a une tendance perpétuelle à développer des forces de déclin ou des forces à partir desquelles de telles forces de déclin se forment. Si la vie de l’esprit dans sa toute-puissance se tenait devant nous, nous verrions comment de cette vie de l’esprit se donne perpétuellement l'impulsion que les humains se particularisent en classe, en état. Et si l'on étudie les raisons pour lesquelles la division des castes a un si grand pouvoir en Orient, ainsi on découvrira que la division des castes est considérée comme un effet secondaire nécessaire du fait que la vie sociale est née d'impulsions spirituelles. Et ainsi nous voyons encore chez Platon, comme il indique sur ce que l'humanité elle-même devait être séparée dans l'état idéal en état nutritionnel, état d'apprentissage, l'état de défense, donc devait être séparé en états. Celui qui examine les raisons pour lesquelles cela est, constatera que c'est précisément dans la gradation qui est une fois donnée avec la toute-puissance de la vie de l’esprit que les classes, les différences de classe, se donnent, et qu'alors, à l'intérieur des classes, l'individualité humaine se présente à nouveau, qui éprouve ces classes comme un dommage à la formation sociale. Ainsi, à l’intérieur de la vie de l’esprit, se trouvent perpétuellement des occasions pour que des écarts se développent entre les états, les classes, même que des castes apparaissent.

 

Et quand nous regardons sur le domaine du système d’État, alors nous devons de préférence chercher sur ce domaine ce que je vous ai dépeint en ces jours comme conquête du travail dans le déroulement de l’évolution humaine pour l’organisme social entier homogène. Justement parce que, par dessus l’Asie, la théocratie se développa en système d’État, qui maintenant se tient sous l’influence de l’impulsion du droit, justement par là se développe le problème du travail. En ce que chaque individu devrait venir à son droit, se développa l’exigence que le travail serait correctement placé dans l’organisme social.
 Mais en ce que la vie de droit se décolla/détacha de la vie religieuse, en ce que toujours de plus en plus se presse dedans à la démocratisation, en ce que se développa toujours de plus en plus, nous voyons, comment dans l’humanité se pressa aussi toujours de plus en plus un certain élément formel de la pensée sociale.

 Le droit se développa donc hors de ce que l’humain individuel a à dire à l’autre. On ne peut pas dévider le droit de la raison synthétique. Mais de la circulation alternante /l’échange réciproque des raisons synthétiques, quand j’ai la permission me servir du mot, apparaît la vie du droit vivante parmi les humains. Cela tend par là à la logique, vers les pensées formelles. Mais en ce que l’humanité va justement par son époque, elle va à travers des partialités/unilatéralités. Comme elle est passée à travers la partialité de la théocratie, elle va/passe plus tard à travers la partialité de l’État. Mais par cela l’élément logique est quand même soigné dans la vie sociale, l’élément, qui invente. On a besoin seulement de se souvenir, quelle somme de force de pensée humaine a été utilisée dans le déroulement de l’histoire humaine justement tout de suite sur la vie du droit.

 

Mais par là l’humanité conduit aussi à la force de l’abstraction. Et on pourra ressentir, comment toujours de plus en plus la pensée humaine tout de suite sous l’influence du principe de droit devient plus abstraite et plus abstraite. Mais ce qui saisit sur un domaine de l’humanité, cela s’étire à certains temps sur l’entière vie humaine. Et ainsi, aimerais-je dire, comme je l’ai évoqué plus tôt, même la vie religieuse fût prise par-dessus/entrainée dans la vie juridique. Le dieu de l’Orient donnant des lois mondiales et dispensant sa grâce aux humains, devint un dieu jugeant. La légité du monde dans le cosmos devint justice du monde.

Cela nous le voyons particulièrement au moyen-âge. Mais avec cela aura pénétré dans les habitudes humaines de penser et de resentir quelque chose comme l’abstraction. On voulut toujours de plus en plus maitriser la vie à partir des abstractions.

Et ainsi la vie abstraïsante se dilata aussi par-dessus la vie religieuse, par-dessus la vie spirituelle d’un côté et par-dessus la vie économique de l’autre côté. Toujours de plus en plus on gagna de la confiance à la toute-puissance de l’État, qui était placé sur sa vie d’administration et de constitution abstraite.
Toujours de plus en plus on trouva à la mesure du progrès que la vie spirituelle en forme de la vie éducative devait entièrement se couler dans le monde de l’État. Mais alors, elle devait être faite prisonnière/capturée dans des rapports abstraits comme ils sont attachés avec la vie de droit. L’économique fût aussi aspiré dans une certaine mesure de ce qu’on ressentait comme approprié pour l’État. Et dans les temps, dans lesquels la manière moderne de gérer émergeât, l’opinion fût en général que l’État devait être ce pouvoir, qui avant toute chose aurait à déterminer aussi sur la correcte formation de la vie économique.Mais avec cela nous apportons les autres branches de la vie sous le pouvoir de l’abstraction. Si abstrait que cela apparaisse en soi, c’est cependant aussi à la mesure de la réalité.
Et j’aimerais seulement illustrer cela en rapport à l'éducation humaine. À notre époque, où l'intelligence est si bon marché, les humains peuvent se réunir pour former un petit ou un grand collège - cela n'a pas d'importance - pour imaginer les meilleures mesures pédagogiques. Ils vont - je le dis sans ironie – quand ils se réunissent pour s’imaginer bien excellement comment devrait être éduqué et tout ce qui devrait faire partie du plan scolaire de telle ou telle classe. Je suis convaincu de ce que ces humains, s'ils sont seulement intelligents dans une certaine mesure, et ce sont aujourd’hui la plupart des humains, vont amener en l’état des programmes idéaux. Nous vivons ou vivions au moins - parce qu'on essaie déjà de s'en sortir - à l'époque des programmes. Qu'avons-nous alors en fait abondamment comme programmes, comme principes directeurs dans tel ou tel domaine de la vie ! Là des sociétés et de nouveau des sociétés seront fondées, qui élaborent leurs programmes : cela devrait être ainsi ou ainsi. Je n'ai rien du tout à objecter à ces programmes, je suis convaincu que personne qui exerce une critique de ces programmes ne fait au fond vraiment mieux. Seulement il ne s’agit pas de cela [298]. Car ce que nous imaginons, nous pouvons l'imposer à la réalité, mais la réalité ne devient alors pas ainsi que les gens puissent y vivre. Et c'est de cette dernière chose dont il s’agit.

 

 

 

Et c'est ainsi que c’en est venu, j’aimerais dire, à une conclusion provisoire sur ce domaine. On a vu comment un humain ayant les meilleures et les plus nobles intentions pour le développement/l’évolution de l'humanité des temps les plus récents a mis en place un tel programme pour tout le monde civilisé tout entier en quatorze points excellents. Il est immédiatement éclaté lorsqu'il entre en contact avec la réalité. On devrait apprendre extraordinairement beaucoup du sort des quatorze points abstraits de Wilson qui provenaient de cerveaux humains intelligents mais qui n'étaient pas réalistes, n'ont pas été gagnés de la vie.

Et ainsi, en pédagogie, en éducation et en enseignement, il ne s'agit justement pas du tout de programmes qui seront quand même seulement donnés à partir de la vie d’état et de la vie de droit. Il peut y avoir un décret de la meilleure manière de faire ceci ou cela ; mais dans la réalité, on a affaire avec un collège d'enseignants qui embrasse des enseignants avec telles ou telles facultés. On a à compter pleins de vie avec cela. Aucun programme ne peut être réalisé. Seul ce qui peut provenir des individualités de ces enseignants peut être réalisé. Il faut avoir des sensations, des sentiments pour ces individualités. Chaque jour, il faudra dire à nouveau, à partir de la vie immédiate de l'individu, ce qui doit se passer. Alors on ne pourra pas mettre en place un programme englobant tout. Cela reste une abstraction. Quelque chose peut seulement être créé à partir de la vie [299].



Pensons au cas extrême : il n’y aurait là pour un quelque domaine absolument qu’un nombre de professeurs avec des capacités médianes. Maintenant, même quand ces professeurs dans une heure où ils n’enseignent pas, mais ont seulement besoin de penser, devrait réfléchir à des objectifs d’enseignement, devraient donner des prescriptions, ainsi ils rassembleraient certes quelque chose d’extraordinairement intelligent. Mais c’est maintenant quelque chose d’autre de s’approcher de la réalité du cours, là viennent en question leurs facultés, comme humains globaux. C’est absolument une autre chose, si on compte avec la vie immédiate ou seulement purement avec ce qui s’est écoulé de l’intellect. Cet intellect a notamment la particularité qu’il exagère les choses, qu’au fond il veut toujours englober l’immesurable du monde. Dans la vie véritable, l’intellect devrait purement être serviteur sur le domaine concret particulier. Mais quand on réfléchi particulièrement que ce qui apparaît entre les humains, aussi loin qu’ils se tiennent vis-à-vis en pleine égalité dans leur essence humaine, peut se développer comme droit, alors on doit dire : ce qui dans l’universel se développe entre humains devient entièrement juste quand cela sort des abstractions du présent, car ainsi ressentent les humains : ils fondent des rapports de droit entre eux qui reposent sur certains concepts humains abstraits et par là que les humains se retrouvent sur sol démocratique, deviendront en premier des rapports de droit déterminés. Mais ce ne pourra pas être réalisé à l’intérieur de l’universellement humain, ce qui veut jaillir/éclore de l’immédiate vie de l’individu, mais seulement, ce qui peut valoir pour l’humain en général.


 Cela signifie, sur sol démocratique ne pourra pas jaillir, tout de suite quand on veut être sincère, ce qui devrait s’écouler de l’individualité de l’humain à l’intérieur de la vie de l’esprit. Par là il est nécessaire qu’on envisage comment d’ailleurs la croyance à la toute-puissance de la vie du droit et de l’État fut un phénomène du temps, comment ce fut aussi justifié historiquement que dans le temps dans lequel les États modernes apparurent, ceux-ci s’adoptèrent l’école parce qu’ils devaient la retirer à d’autres pouvoirs qui ne l’administraient plus correctement. On ne devrait pas vouloir corriger l’histoire à revers.

 

Mais on doit être au clair que du développement des temps les plus récents est issue la tendance de façonner à nouveau la vie de l’esprit autonome en soi ainsi que la vie de l’esprit ait en soi sa propre formation sociale, sa propre administration, ainsi qu’aussi ce qui va de soi dans l’heure de cours particulière peut ressortir de la vie vivante de l’individualité enseignante et non de l’observance d’une quelque prescription. Nous devons nous décider, bien que cela ait été considéré comme un progrès, de livrer la vie de l’esprit, et avec elle l’école à l’État, faire ce chemin de nouveau à rebours. Alors, il deviendra possible qu’à l’intérieur de la vie de l’esprit, aussi dans le domaine du système scolaire, la libre individualité humaine vienne en considération.

Et personne n’a besoin de s’effrayer que, par là, l’autorité pâtisse ! Non, là où de l’individualité humaine doit être agit productivement, là ces individualités désirent l’autorité naturelle. Nous pouvons déjà voir cela à l’école Waldorf. Là chacun est heureux quand l’un ou l’autre peut être une autorité parce qu’il a besoin de ce que cet autre produit à partir de son individualité.

 

 

 

Et ainsi reste à la vie juridique étatique la possibilité d’agir à partir d’un sens démocratique. Mais à nouveau c’est ainsi que la vie étatique tout de suite par sa tendance à l’abstraction porte en elle-même de développer les forces qui deviendront alors forces de déclin. Et qui étudie, comment à l’intérieur du juridique-étatique par là que la tendance à l’abstraction existe, en fait ce que les humains font, doit se séparer toujours de plus en plus de l’intérêt concret aux domaines particuliers de vie, celui-là reconnaitra aussi, comment tout de suite dans la vie d’État repose la fondation pour cette abstraction qui s’en est toujours de plus en plus formée à l’intérieur de la circulation du capital. La formation moderne de capital est souvent remise en question par les larges masses d'aujourd'hui. Mais ainsi qu'un combat sera conduit à nouveau, il sera en fait uniquement conduit par ignorance des circonstances/rapports. Car celui qui voulait abolir quelque peu le capital ou le capitalisme, devrait abolir toute la vie économique et sociale moderne ; car cette vie sociale ne peut vivre sous un autre principe que celui de la division du travail, et avec lui la formation du capital est donnée en même temps. Ces derniers temps, elle s'est notamment extériorisée par le fait qu'une grande partie du capital sera représentée par les moyens de production. Mais l'essentiel, c'est que le capitalisme est d'abord un phénomène nécessaire dans la vie moderne, mais qu'en revanche il conduit toujours, surtout lorsqu'il se nationalise, à séparer l'argent des domaines individuels concrets. Et au XIXe siècle, cette idée a été poussée si loin [302] que ce qui circule réellement tout d’abord dans la vie sociale est tellement séparé des domaines concrets individuels de la vie, comme chez un penseur qui ne vit que dans l'abstraction, ses pâles idées sont séparées de la vie réelle. L'économique, qui est ainsi séparé des différents domaines de la vie, est le capital de l’argent. Quand j'ai une somme en poche, cette somme peut représenter n'importe quel objet économique ou objet de vie de l’esprit. Comme un concept très général se comporte aux expériences particulières, ainsi cet élément se comporte aux domaines particuliers concrets de la vie. C'est pourquoi les crises doivent survenir à l’intérieur de l'ordre social.

 

 

 

 

 

 Ces crises ont été étudiées à maintes reprises. Dans le marxisme, par exemple, la théorie des crises joue un rôle majeur. L'erreur est que les crises sont attribuées à une série claire de causes, alors qu'en réalité elles sont à reconduire à deux courants sous-jacents. Il se peut que le capital soit excédentaire, alors il mène à des crises en circulant comme excédentaire. Mais il se peut aussi qu'il n'y ait pas assez de capital, alors cela conduit aussi à des crises. Et ces crises sont de différentes essences. Ces choses ne seront pas non plus étudiées conformément à la réalité dans l'économie nationale d'aujourd'hui. En réalité, une chose peut avoir les origines les plus diverses.

 

 


Et ainsi on voit que tout de suite ainsi la vie de l’esprit a tendance à conduire à des forces de déclin qui proviennent des différences d’état, de classe et de caste, ainsi que la vie qui travaille vers des abstractions, et qui avec droit a la tendance[303] en elle, d'un côté, de conduire aux forces montantes qui reposent dans la formation légitime du capital, mais de l'autre côté, parce que le capitalisme conduit dans une activité économique abstraite, les deux choses que l'on peut faire avec une somme de capital, l'une comme l'autre, conduisent à l'émergence de crises.

 

 Quand on s'en rend compte, on devient un réformateur social et on invente quelque chose qui devrait conduire au salut. Ce n'est qu'ici que vous vient quelque chose : que l'individualité particulière doit effectivement être décisive pour la vie économique en apportant ses expériences dans des associations correspondantes, mais que de cette individualité particulière seule la chose décisive dans la vie économique ne peut émerger pour elle-même. C'est pourquoi j'ai placé l'association pour la vie économique comme le nécessaire à côté du légal-étatique et du spirituel.

Et ici, quand j'ai parlé d'associations lors d'une petite réunion de travailleurs à l'extérieur, en Allemagne, on m'a dit de façon évidente : Nous avons entendu parlé de beaucoup de choses, mais ce que sont en fait les associations, nous ne le savons pas, nous n'en avons en réalité rien entendu. L'association n'est pas une organisation, ce n'est pas n'importe quelle coalition. Elle apparaît du fait que les faisant l’économie individuels/particuliers se rassemblent et que chacun n'assume pas ce qui sera fait à partir d'une place centrale, mais que le particulier peut apporter ce qu'il sait et peut faire à partir de sa connaissance du domaine dans lequel il se tient. Et c'est du travail en commun, chacun donnant le meilleur de lui-même, et là où ce qui se passe naît de l'harmonie d'un certain nombre, de telles associations peuvent se donner toutes autres choses économiques restantes.

 

De telles associations se réuniront. Ça se passera, je n’ai pas desoucis. Celui qui me dit que c'est une utopie, je lui dis : je sais que ces associations proviennent simplement des forces subconscientes de l'humain. Mais nous pouvons promouvoir ces associations par la raison synthétique, nous pouvons les laisser émerger plus rapidement, ou nous pouvons attendre qu'elles se développent de la nécessité. Dans ces associations seront unis ceux qui produisent, commercent et consomment. Et pure production, circulation des marchandises, des biens et la consommation y joueront un rôle. Le travail rentrera toujours de plus en plus dans le domaine de la vie de droit. En ce qui concerne le travail, les humains doivent s’accorder de façon démocratique. Par cela le travail sera séparé de ce qui ne peut être efficace uniquement et seulement dans le domaine de la vie de l’économie. Ce peut seulement être ce qui ressort d'un jugement collectif dans les associations à travers l'union des producteurs et des consommateurs avec ceux qui assurent la médiation du trafic/de l’échange.

 

 

Dans le domaine de la vie économique, dans les associations, à cause de cela, seuls les biens joueront un rôle. Mais avec cela, il y a quelque chose de très important que nous cesserons d'établir des principes fixes sur le prix et la valeur d'un bien, mais nous dirons : Quel prix, quelle valeur est d’un quelque bien, est quelque chose qui change avec les conditions/rapports de la vie. Le prix et la valeur seront imposés par ce qui provient comme jugement collectif des associations. Je ne peux pas le décrire plus loin ; mais [305] on peut lire le reste dans mon livre "Die Kernpunkte der sozialen Frage"(« Les points germinatifs de la question sociale »).

Je voulais seulement indiquer que l'observation nous montre comment toute la vie sociale se décompose en trois domaines résultant de conditions complètement différentes : la vie de l’esprit, la vie de droit et étatique et la vie de l’économie. Dans un certain sens, ils se frayent un chemin vers une certaine indépendance au sein du développement moderne de la civilisation. Comprendre cette autonomie et assigner progressivement les siens à chaque domaine pour qu'ils puissent travailler ensemble de la bonne façon, c'est ce dont il s’agit aujourd'hui.

 


On a réfléchi des plus différentes manières dans l'humanité sur cette tri-articulation de l’organisme social. Et on a aussi, comme ça et là mes « Points fondamentaux/germinatifs de la question sociale » sont devenus familiers, rendu attentif sur l'un et l'autre, qui déjà sonne d'avant. Maintenant, je ne veux pas, soulever une quelque question de priorité. Il ne s'agit pas de si l'individu a trouvé ceci ou cela, mais comment cela s'introduit dans la vie. On pourrait seulement se réjouir si de nombreux humains venaient là-dessus. Mais cela doit quand même être remarqué : quand par Montesquieu, en France, sera définie une sorte de tripartition de l'organisme social, ainsi est simplement là une tripartition. Là sera rendu attentif sur ce que ces trois domaines ont justement absolument différentes conditions ; c'est pourquoi on doit les séparer les uns des autres. Cela n'est pas la tendance de mon livre. Là il ne s'agit pas de cela, de différencier ainsi vie de l'esprit, vie de droit et vie de l'économie, comme on différencierait à l'humain le système nerveux-sensoriel, le système cœur-poumons et le système métabolique, en ce qu'on dirait en cela, que là seraient trois systèmes séparés les uns des autres.
Avec de telles répartitions n'est rien fait, mais en premier, quand on voit, comme ces différents domaines œuvrent ensemble, comment ils deviendront au mieux une unité par cela que chacun travaille à partir de ses conditions. C'est aussi ainsi dans l'organisme social. Quand nous savons, comment nous plaçons la vie de l'esprit, la vie juridique-étatique et la vie de l'économie, chacun sur ses conditions primordiales propres, laissons travailler à partir de ses propres forces primordiales, alors se donnera aussi l'unité de l'organisme social. Et alors on verra que de chacun de ces domaines particuliers certaines forces de déclin seront générées, mais qui seront à nouveau guéries par l'activité commune avec les autres domaines. Avec cela est indiqué, non sur une tripartition de l'organisme social comme chez Montesquieu, mais sur une tri-articulation de l'organisme social, mais qui se trouve dans l'unité de l'organisme social d'ensemble, parce que donc chaque humain appartient à tous les trois domaines. L'individualité humaine, dont donc tout dépend quand-même, se tient ainsi dedans cet organisme social tri-articulé, qu'elle relie les trois membres les uns avec les autres.

 

 

Ainsi nous pouvons dire, – tout de suite quand on se laisse stimuler par ce qui a été dit ici – que sera promu non quelque peu une division de l'organisme social, mais l'articulation du même, tout de suite pour qu'une unité se produise de la manière correcte. Et on peut aussi, quand on vient plus à la surface, voir, comme depuis plus d'un siècle l'humanité de l'Europe tend à chercher une telle articulation. Elle viendra, aussi si les humains ne la veulent pas consciemment ; car inconsciemment ils se mouvront ainsi dans l'économique, le spirituel et juridique-étatique que cette tri-articulation viendra. Elle est quelque chose qui sera exigée de l'évolution de l'humanité elle-même.

 


 

Et ainsi, on peut aussi indiquer là-dessus, comme les trois impulsions viennent en considération vis-à-vis de ces trois domaines de vie différents, une fois comme trois idéaux pleins de signification, comme trois devises pour la vie sociale ont pénétré dans la civilisation européenne. Là, à la fin du 18e siècle dans l'Ouest européen s'est fait valoir l'appel après Liberté, Égalité, Fraternité. Qui ne se dirait pas, quand il le tient avec l'évolution des temps récents, que dans ces trois devises sont déposés trois idéaux humains pleins de signification ? Mais de l'autre côté, à nouveau, on doit dire qu'il y a eu beaucoup d'humains au 19e siècle, qui, bien remplis d'esprit, ont réfuté qu'un quelque organisme social homogène, un quelque état soit possible s'il devrait réaliser ensemble ces trois idéaux. Plus d'un ouvrage plein d'esprit a été écrit, dans lequel est prouvé comme ne peuvent être pleinement unifiés en même temps dans l’État : Liberté, Égalité, Fraternité. Et on ne peut pas dire que ce qui a été écrit de manière pleine d'esprit ne devrait pas rendre bien correctement pensif. Et ainsi, on est là, placé à nouveau une fois dans une contradiction de vie.

 

 

 

La vie seule n'est pas là pour n’entraîner aucune contradiction, elle est partout pleine de contradictions. Et elle consiste en ce qu'elle surmonte toujours de nouveau les contradictions soulevées. Tout de suite la vie consiste dans le soulever et surmonter des contradictions. Ainsi, c'est extraordinairement justifié que les trois grands idéaux de Liberté, Égalité, Fraternité ont été dressés. Mais parce qu'on a perpétuellement cru au 19e siècle et jusqu'en nos temps, que tout devrait être ordonné de manière centralisée, c'est pourquoi on peut aussi, en ce rapport, rentrer dans l'erreur de vie. Et c'est pourquoi on ne pouvait pas déceler comme cela n'a pas de signification de se disputer/se cogner alentour sur la façon et la manière dont les moyens de production deviennent apparentés, comment le capitalisme devrait être développé et ainsi de suite, mais qu'il s'agit d'amener les humains dans des rapports, dans lesquels ils peuvent ordonner leurs affaires sociales à partir des impulsions primordiales propres à leur être. Là nous devons dire : nous devons saisir plein de vie comment doit agir la liberté dans la vie de l'esprit, le libre déploiement productif de l'individualité ; comment doit œuvrer l’Égalité dans la vie étatique-juridique, où chacun devrait développer avec chaque autre humain au sens démocratique ce qui revient à chaque humain ; comment doit œuvrer la fraternité dans les unions/associations qui englobe ce que nous nommons associations. Seulement, qui regarde ainsi sur la vie, la voit correctement.

 Alors on envisagera : c'est parce qu'on a cru pouvoir loger tous les trois idéaux en même forme de manière abstraite dans le pur État unitaire, dans lequel s'est immiscé l'économique, qu'en est venue la contradiction de vie. On comprendra une fois, plein de vie, les trois idéaux Liberté, Égalité, Fraternité quand on reconnaît comment la Liberté doit régner dans la vie de l'esprit, l'Égalité dans la vie étatique-juridique et la Fraternité dans la vie de l'économie.
Et certes/d’ailleurs pas de manière sentimentale, mais ainsi que cela conduise à façonnement social, à l'intérieur duquel les humains peuvent vivre ainsi qu'ils font l'expérience de leur dignité humaine et de leur valeur humaine. Si on comprend que l'organisme homogène peut apparaître seulement par ce qu'à partir de la liberté, l'esprit se développe de manière productive, que l’Égalité doit œuvrer dans le système d’État et de droit, et la Fraternité dans la vie de l'économie, dans les associations, alors on surmontera les plus graves dommages du présent.

 

 

Car seulement ce qui peut sourcer/jaillir librement de l'humain comme individualité lui donne une vie spirituelle qui racine/s’enracine dans la vérité ; cette vérité peut seulement venir au jour quand elle s'écoule immédiatement de la poitrine humaine. Le sens démocratique ne se reposera pas jusqu’à ce qu'il ait réalisé l'égalité sur le domaine étatique-juridique. Nous pouvons faire cela de la raison synthétique, sinon nous pouvons nous exposer à des révolutions. Et sur domaines économiques la fraternité doit vivre dans les associations.

Alors, le droit qui sera fondé parmi les humains à partir d'un rapport où l'égal se tient vis-à-vis de l'égal sera droit vivant. Tout l'autre droit qui dans une certaine mesure plane par-dessus les humains, cela deviendra des conventions. Le véritable droit doit provenir de l'être ensemble des humains, sinon il devient convention.

 

 

Et la véritable fraternité peut seulement fonder une pratique de vie, quand elle sera fondée à partir des rapports économiques eux-mêmes, dans des associations ; sinon le travail en commun humain ne fonde pas de pratique de vie dans les unions, mais de la routine de vie, comme nous avons cela presque généralement dans le présent.

En premier quand on a appris à demander : quels contextes chaotiques se sont-ils montré sous l'influence de la phrase à la place de la vérité sur domaine spirituel, de la convention à la place du droit sur domaine étatique-juridique, de la routine de vie à la place de la pratique de vie sur domaine économique, alors on posera la question de manière correcte. Et alors, on se rendra sur un chemin, où, en fait, on peut pour la première fois entamer la question sociale de manière correcte.

 


On sera peut-être quelque peu choqué qu'ici la question sociale ne doive pas être saisie comme maints croient qu'elle devrait être saisie. Mais ici devrait être seulement parlé à partir de ce qui pourra être gagné à partir de la réalité elle-même tout de suite avec l'aide de la science de l'esprit qui va partout sur la réalité. Et là se donne que les questions-germes de la vie sociale sont aujourd'hui celles-ci : comment arrive-t-on par une articulation correcte de l'organisme social de la phrase régnante/dominante sous de multiples formes, qui provient de l'individualité par ce qu'elle doit se plier/s’incliner en sa création spirituelle à un autre, à la vérité, de la convention au droit et de la routine de vie à la véritable praxis/pratique de vie ?

 

Premièrement quand on envisagera que l'organisme social tri-articulé est nécessaire pour créer liberté, égalité, fraternité, alors on pourra former la question sociale de manière correcte. Alors, on rattachera aussi correctement l'actuel instant au 18e siècle. Et alors l’Europe du centre peut trouver la possibilité de dire à ce qu'a dit l'Ouest de l’Europe, en ce qu'elle a promu : Liberté, Égalité, Fraternité, à partir de sa vie de l'esprit : Liberté dans la vie de l'esprit, Égalité dans la vie étatique-juridique et Fraternité dans la vie économique.

 

 

Alors sera fait maintes choses pour la question sociale et on pourra se former une idée comment les trois domaines dans l'organisme social, à partir de Liberté, Égalité, Fraternité, peuvent travailler ensemble à un assainissement à partir de nos actuelles chaotiques conditions spirituelles, juridiques et économiques.

 Meine sehr verehrten Anwesenden! Als ich vor drei Jahren etwa auf Verlangen einer Reihe von Freunden, die damals unter dem Eindruck der Ereignisse im sozialen Leben nach der vorläufigen Beendigung des großen Weltkriegs standen, meine «Kernpunkte der sozialen Frage» veröffentlicht hatte, da ergab sich für mich, ichmöchte sagen, als unmittelbares Erlebnis, daß diese Veröffentlichung im Grunde mißverstanden worden ist auf allen Seiten, und zwar gerade aus dem Grunde, weil man sie zunächst einreihte in diejenigen Schriften, welche in einer mehr oder weniger utopistischen Weise in äußerlichen Einrichtungen versuchten darzustellen, was ihre Verfasser als eine Art Heilmittel gegen die auftretenden sozialen chaotischen Zustände empfanden, die sich im Verlauf der neueren Menschheitsentwickelung er-geben haben. Meine Schrift war gewissermaßen als ein Appell nicht an das Denken über allerlei Einrichtungen, sondern als ein Appell an die unmittelbare Menschennatur gemeint. Daß das aus geisteswissenschaftlichen Untergründen heraus nicht anders sein konnte, wird ja aus der ganzen Haltung der bisher gehaltenen Vorträge hervorgehen.

So hat man namentlich vielfach dasjenige, was icheigentlich nur zur Illustration der Hauptsache gegeben habe, für die Hauptsache selbst genommen. Ich mußte, [278] indem ich versuchte darzustellen, wie die Menschheit zueinem sozialen Denken, Fühlen und auch Wollen kom-men könne, dies zum Beispiel daran illustrieren, wiemöglicherweise die Kapitalzirkulation so umgewandeltwerden könnte, daß sie von vielen Menschen nicht in derWeise drückend empfunden werde, wie das in der Ge-genwart vielfach der Fall ist. Ich mußte das eine oder dasandere über Preisbildung, über den Wert der Arbeit unddergleichen sagen. Aber das alles nur eigentlich zur Illustration. Denn wer, wenn ich mich jetzt des Ausdrucks bedienen darf, hineingreifen will ins volle Menschenleben, dem kommt es auch darauf an, dieses Menschenleben zunächst zu belauschen, um aus ihm heraus auf menschliche Art Auswege für Verirrungen zu finden, und zwar nicht durch Anpreisen gewisser Ideenschablonen, die dann auf den verschiedensten Gebieten des Lebens ausgeführt werden sollen.

Vor allen Dingen ergibt sich für den, der das soziale Leben Europas nicht mit dieser oder jener vorgefaßten Meinung, sondern mit unbefangenem Sinn in den letzten dreißig bis vierzig Jahren auf sich hat wirken lassen, daß eigentlich dasjenige, was heute sozial zu geschehen hat, bereits vorgezeichnet ist in dem unbewußten Wollen gerade der europäischen Menschheit. Überall kann man die unbewußten Tendenzen nach irgend etwas finden. Sie leben schon in den Menschenseelen, und man braucht ihnen durch Worte nur Ausdruck zu verleihen.

Das ist es, was mich veranlaßte, dem Drängen von Freunden nachzugeben und dieses Buch zu schreiben. Das war die Veranlassung, daß ich aus dem Wirklich-keitssinn, den die Geisteswissenschaft - in bescheidenerWeise darf das ausgedrückt werden - dem Menschen an-erzieht, versucht habe, das zu beobachten, was in allen [279] sozialen Klassen und Ständen unter der Oberfläche der äußeren Erscheinungen und Einrichtungen in den letz-ten Jahrzehnten in Europa vorgegangen ist. Und ich wollte eigentlich nicht sagen: Das oder jenes finde ichrichtig; sondern ich wollte sagen: Das oder jenes wird aus dem verborgenen Unbewußten heraus gewollt, und es ist notwendig, daß man sich einfach bewußt werde desjenigen, wonach die Menschheit eigentlich drängt. Undgerade darinnen ist der Grund für viele unserer sozialen Mißstände zu suchen, daß heute dieses unbewußte Drängen in gewissem Widerspruch steht zu dem, was die Menschheit in intellektualistischer Weise ausgedacht und in die Einrichtungen hineingetragen hat, so daß eigent-lich unsere Einrichtungen dem widersprechen, was in den Tiefen der Menschenherzen heute gewollt wird.

Und noch aus einem anderen Grunde glaube ich nicht, daß es heute überhaupt einen besonderen Wert hat, irgendwie in utopistischer Weise die eine oderandere Einrichtung einfach hinzustellen. Wir sind innerhalb der geschichtlichen Menschheitsentwickelung in der zivilisierten Welt doch in das Stadium eingetreten, daß, wenn auch noch so Gescheites gesagt wird über das, was unter und zwischen Menschen geschehen soll, dies eigentlich gar keine Bedeutung haben kann, wenn die Menschen es nicht annehmen, wenn es nicht etwas ist, wozu die Menschen selber sich hindrängen, allerdings zumeist eben in unbewußter Art.

So glaube ich, daß heute, wenn man über solche Dinge überhaupt denken will, mit dem in der geschichtlichen Entwickelung der Menschheit heraufgekommenen demokratischen Sinn gerechnet werden muß, namentlich dem demokratischen Sinn, wie er auf dem Grund der Seelen der Menschen heute lebt, mit diesem demokratischen [280] Sinn, daß eigentlich in sozialer Beziehung etwas nur Wert hat, wenn es darauf abzielt, nicht demokratische Meinungen zu sagen, sondern die Menschen dazu zu bringen, ihre Meinungen aussprechen zu können, geltend machen zu können. So war für mich die Hauptsache, die Frage zu beantworten: Unter welchen Verhältnissen sind die Menschen in der Lage, ihre sozialen Meinungen, ihren sozialen Willen wirklich zum Ausdruck zu bringen?

Wir müssen, wenn wir die Welt um uns herum in bezug auf das soziale Leben betrachten, uns sagen: Ja, wissen könnte man schon vieles von dem, wie das eine oder das andere anders sein sollte; aber was alles ist da an Hemmnissen, so daß das, was wir ganz gut wissen können, was wir ganz gut geltend machen wollen, nicht Wirklichkeit werden kann. Da sind die Standes- undKlassenunterschiede selber und sind Klüfte zwischen den Klassen der Menschen, Klüfte, die nicht einfach dadurch zu überbrücken sind, daß man eine Meinung darüber hat, wie sie überbrückt werden sollen, sondern Klüfte, die sich dadurch ergeben, daß eben, ich habe gestern so großen Wert darauf gelegt, der Wille, der das eigentliche Zentrum der Menschennatur ist, engagiert ist durch die Art und Weise, wie man sich in den Stand, in die Klasse oder in irgendeinen anderen sozialen Zusammen-hang hineingelebt hat. - Und wiederum, wenn man auf etwas sieht, was sich in unserer neueren Zeit unter den komplizierten wirtschaftlichen Verhältnissen immer mehr und mehr neben die Standesvorurteile, die Standesempfindungen, die Standeswillensimpulse als solche Hemmnisse hingestellt hat, so findet man diese in den wirtschaftlichen Einrichtungen selber. Wir werden in ge-wisse wirtschaftliche Einrichtungen hineingeboren und [281] können aus diesen nicht heraus. - Und eine dritte ArtHemmnisse für das wirkliche soziale Zusammenwirkender Menschen ist da: daß diejenigen, die vielleicht gerade als führende Persönlichkeiten in der Lage wären, jenen tiefen Einfluß auszuüben, von dem ich eben gesprochen habe, andere Schranken haben, die Schranken nämlich, die sich ergeben aus gewissen dogmatischen Lehren über das Leben, aus gewissen dogmatischen Empfindungen über das Leben. Wenn viele Menschen über die wirtschaftlichen Schranken, über die Klassen- und Standesschranken nicht hinaus können, so können viele nichtüber ihre Begriffs- und Ideenschranken hinaus. Das alles ist, möchte ich sagen, schon reichlich Lebensinhalt geworden, der sich dann in seinem Ergebnis vielfach als Chaos darstellt.

Aber wenn man nun versucht, über alles, was sich durch diese Hemmnisse und Klüfte hindurch in den unbewußten Untergründen der Seelen in den letzten Jahr-zehnten gezeigt hat, klar zu werden, dann wird man dar-auf hingewiesen, daß eigentlich die Kernpunkte der sozialen Frage ganz woanders liegen, als wo man sie gewöhnlich sucht. Sie liegen darinnen, daß in der neueren Zeit der Menschheitsentwickelung gleichzeitig mit dem Heraufkommen der das Leben so kompliziert machen-den Technik in der zivilisierten Welt zugleich der Glaube an die Allmacht des Einheitsstaates heraufgekommen ist. Und immer stärker und stärker ist dieser Glaube an die Allmacht des Einheitsstaates im Laufe des 19. Jahrhunderts geworden. So stark und fest ist er geworden, daß er selbst unter den mancherlei erschütternden Urteilen, die sich große Menschenmassen über die soziale Organisation gebildet haben, nicht erschüttert worden ist.

[282]

Und mit dem, was als dogmatischer Glaube so über die Menschen kommt, verbindet sich dann etwas anderes. Mit diesem Glauben will man daran festhalten, daß in demjenigen, auf das man den Glauben wendet, eine Art Allheilmittel liege, so daß man dann in der Lage sein könne, zu sagen, welches der beste Staat ist; daß man dann auch schon, ich will nicht sagen, das Paradies her-auf zu zaubern versuchen kann, daß man aber doch meint, man treffe die denkbar besten Einrichtungen.

Dadurch aber ist uns eines verlorengegangen, das sich vor allem dem aufdrängt, der das Leben seiner Wirklichkeit nach so betrachtet, wie es in den letzten Tagen hierbetrachtet worden ist. Wer sich gerade dadurch, daß er darauf angewiesen ist, seine Ideen für die geistige Weltauszubilden, einen rechten Sinn für die Wirklichkeit an-eignet, der kommt nämlich darauf, daß die besten Einrichtungen, die man für irgendein Zeitalter ersinnen kann, nur eben höchstens ihre Güte für dieses Zeitalter behalten können, daß es aber mit dem, was in der sozialen Organisation da ist, eine ähnliche Bewandtnis hat, wie zum Beispiel mit dem natürlichen Organismus des Menschen.

Ich will nicht ein fatales Analogiespiel treiben, aber ich möchte zur Veranschaulichung auf das hinweisen, was eben vom menschlichen Organismus aus auch im sozialen Organismus begriffen werden kann: Wir können niemals sagen, daß der menschliche, übrigens auch der tierische und pflanzliche Organismus nur in einer auf-steigenden Entwickelung sein könne. Soll das, was organisch ist, gedeihen, soll es seine Kräfte aus sich heraus treiben, dann muß es alt werden können, dann muß es auch absterben können. Wer genauer den menschlichen Organismus studiert, findet, daß dieses Absterben in jedem [283] Augenblicke in ihm vorhanden ist. Immerfort sind die aufsteigenden, sprießenden, sprossenden, fruchten-den Kräfte vorhanden, immer auch sind die abbauenden Kräfte vorhanden. Und der Mensch verdankt gerade die-sen abbauenden Kräften sehr viel. Ja, derjenige, der den Materialismus vollständig überwinden will, der muß sein Augenmerk gerade auf diese abbauenden Kräfte immenschlichen Organismus richten. Er muß überall das aufsuchen im menschlichen Organismus, wo die Materie gewissermaßen unter dem Einfluß der Organisation zerfällt. Und er wird dann finden, daß gerade an den Zerfall der Materie die Ausbildung des geistigen Lebens im Menschen gebunden ist. Wir können die menschliche Organisation nur begreifen, wenn wir neben den auf-steigenden, sprießenden, sprossenden und fruchtenden Kräften den kontinuierlichen Verfall beobachten.

Und wenn ich das auch nur zur Veranschaulichung sage, so kann es eben doch veranschaulichen, was der un-befangene Beobachter auch für den sozialen Organismus finden muß : Der soziale Organismus stirbt zwar nicht, dadurch unterscheidet er sich zum Beispiel von dem menschlichen Organismus, aber er wandelt sich, undaufsteigende und absteigende Kräfte sind ihm naturgemäß. Nur der begreift den sozialen Organismus, der weiß : wenn man die besten Absichten verwirklicht und irgend etwas auf irgendeinem Gebiet des sozialen Lebensherstellt, was aus den Verhältnissen heraus gewonnen ist, wird es nach einiger Zeit dadurch, daß Menschen mit ihren Individualitäten drinnen arbeiten, Absterbekräfte, Niedergangskräfte zeigen. Was für das Jahr zwanzig eines Jahrhunderts das Richtige ist, das hat sich bis zum Jahre vierzig desselben Jahrhunderts so verwandelt, daß es bereits seine Niedergangskräfte in sich enthält. Derlei [284] Dinge werden manchmal gewiß in Abstraktionen ausgesprochen. Aber man bleibt im intellektualistischen Zeitalter bei diesen Abstraktionen, auch wenn man vermeint, noch so praktisch zu denken. Und so erleben wir es auch, daß die Leute zwar im allgemeinen zugeben, es seien im sozialen Organismus Absterbekräfte, Niedergangskräfte enthalten, der soziale Organismus müsse sich immer umwandeln, die Niedergangskräfte müßten immer neben den Aufgangskräften wirksam sein - aber da, wo wir mit unsern Absichten, mit unserm Willen in die soziale Ordnung eingreifen, da bemerken wir das in der Abstraktion Zugegebene doch nicht.

So konnte man in der sozialen Ordnung, die vor dem Weltkrieg war, sehen, daß der Kapitalismus zu einer gewissen Befriedigung auch für breitere Massen dann geführt hat, wenn er in einer Entwickelung drinnen steckte, die aufsteigender Art war. Die Löhne stiegen, wenn der Kapitalismus für irgendeinen Zweig des Lebens in auf-steigender Entwickelung war. Wenn man also immer weiter und weiter kam, wenn sich das Kapital immer freier und freier betätigen konnte, dann konnte man sehen, daß tatsächlich der Arbeitslohn und die Verwendungsmöglichkeiten der Arbeit immer mehr und mehrstiegen. Aber nicht in derselben Weise hat man das Augenmerk darauf gelenkt, wie in diesem Steigen zu gleicher Zeit andere soziale Faktoren enthalten sind, die ganz parallel gehen und die bewirken müssen, daß sich Niedergangskräfte geltend machten, daß sich zum Beispiel bei steigenden Löhnen die Lebensverhältnisse so gestalten mußten, daß eben die steigenden Löhne nach und nach so wirkten, daß sie gar nicht außerordentlich viel zur Besserung der Lebenslage beitrugen. Gemerkt hat man selbstverständlich solche Dinge. Aber die sozialen [285] Strömungen verfolgte man nicht so, daß die Anschauungen selber lebens- und wirklichkeitsgemäß gewesen wären.

Und deshalb muß das soziale Leben heute, wo wir an einen wichtigen historischen Punkt hingestellt sind, in seinen Fundamenten betrachtet werden, nicht an den Oberflächenerscheinungen. Und da wird man auf die einzelnen Zweige, die in unserem sozialen Leben enthalten sind, geführt.

Einer dieser sozialen Zweige ist das geistige Leben der Menschheit. Dieses geistige Leben der Menschheit – wir können es selbstverständlich nicht abgesondert betrachten von dem übrigen sozialen Leben - hat seine eigenen Bedingungen. Diese sind an die menschlichen Individualitäten gebunden. Das geistige Leben gedeiht auf dem Untergrund der menschlichen Wesenheiten eines Zeitalters. Und davon hängt dann das ganze übrige soziale Leben ab. Man denke sich nur, wie vieles sich auf manchen sozialen Gebieten einfach dadurch verändert hat, daß von dem oder jenem diese oder jene Erfindung oder Entdeckung gemacht worden ist. Dann aber, wenn man fragt: Wie ist es zu dieser Erfindung oder Entdekkung gekommen, dann muß man auf den Grund der Menschenseelen hinsehen: wie die Menschenseelendurch einen gewissen Werdegang hindurchgegangen sind, wie sie dazu gebracht worden sind, ich möchte sagen, in ihren stillen Kämmerlein irgend etwas zu finden, was dann ganze breite Gebiete des sozialen Lebensumgestaltet hat. Man frage sich nur einmal so, daß das Urteil eine soziale Bedeutung gewinnt: Was hat es füreine Bedeutung für das ganze soziale Leben, daß die Differential- und Integralrechnung von Leibniz gefunden worden ist? Man versuche einmal, von diesem [286] Gesichtspunkt aus den Einfluß des geistigen Lebens auf das soziale Leben wirklichkeitsgemäß zu betrachten, und man wird, weil dieses geistige Leben seine eigenen Bedingungen hat, darauf kommen, daß in diesem geistigen Leben ein besonders gearteter Zweig des allgemeinen sozialen Lebens gegeben ist.

Und wenn man fragt, welches diese besondere Artung ist, so muß man sagen: Alles, was im geistigen Leben der Menschheit wirklich gedeihen kann, muß aus der menschlichen innersten produktiven Kraft hervorgehen. Und man wird am günstigsten finden müssen für das ge-samte soziale Leben, was sich in diesem Geistesleben unbehindert aus dem entwickeln kann, was auf dem Grund der menschlichen Seele ist.

Dann aber stehen wir unter einem anderen Impuls, der immer mehr und mehr in den letzten Jahrzehnten hervorgetreten ist: unter dem Impuls, der sich dann hinein ergossen hat in den Glauben an die Allmacht des Staatslebens, daß die zivilisierte Menschheit aus den Untergründen ihres Wesens heraus immer demokratischer und demokratischer geworden ist. Das heißt, daß Aspirationen in den breiten Massen der Menschheit vorhandensind: jeder Mensch müsse mitreden, wenn es sich darum handelt, menschliche Einrichtungen zu treffen. Dieser demokratische Zug kann einem sympathisch oder unsympathisch sein, darauf kommt es zunächst nicht an. Darauf kommt es an, daß er sich als eine reale Kraft im geschichtlichen Leben der neueren Menschheit ergeben hat. Aber gerade wenn man auf das, was sich als sol-cher demokratischer Zug ergeben hat, hinschaut, dann kommt einem bei einem wirklichkeitsgemäßen Denken ganz besonders in den Sinn, wie aus dem inneren Drängen, aus dem geistigen Leben Mitteleuropas heraus bei [287]den edelsten Geistern sich Ideen gerade über das staatliche Zusammenleben der Menschen entwickelt haben.

Ich will nicht sagen, daß man heute noch einen besonderen Wert zu legen hat auf das, was einer der edelsten deutschen Menschen als seinen «geschlossenen Handelsstaat» hingestellt hat. Auf den Inhalt wird man weniger Rücksicht nehmen müssen als auf das edle Wollen Fichtes. Aber ich möchte darauf hinweisen, daß in einersehr populären Form um die Wende des 18. zum 19.Jahrhundert aufgetreten ist, was man das Streben nachIdeen eines Naturrechts nennen kann. Dazumal haben sich sehr bedeutende und edle Geister damit beschäftigt, die Frage zu beantworten: Wie steht Mensch zu Mensch? Was ist überhaupt die innerste Wesenheit des Menschen in sozialer Beziehung? Und sie glaubten, wenn sie den Menschen recht verstehen, auch finden zu können, was für den Menschen rechtens ist. Das Vernunftrecht, das Naturrecht haben sie das genannt. Sie glaubten, aus der Vernunft heraus finden zu können, welches die besten Rechtsinstitutionen sind, unter denen die Menschen am besten gedeihen können. Sie brauchen nur Rottecks Werk zu betrachten, um zu sehen, wie in der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts noch bei vielen die Idee des Naturrechts regsam war.

Dem hat sich aber im Laufe der ersten Hälfte des 19.Jahrhunderts in Europa die historische Rechtsschule gegenübergestellt. Diese war davon beseelt, daß man nicht aus der Vernunft heraus spinnen könne, was rechtens ist unter den Menschen.

Aber man bemerkte in dieser historischen Rechtsschule nicht, was es ist, das alles Ausdenken eines Vernunftrechts unfruchtbar macht; man bemerkte nicht, daß unter dem Einfluß des intellektuellen Zeitalters eine [288] gewisse Unfruchtbarkeit in das Geistesleben der Menschheit gekommen war. Und so sagten sich die Gegner des Naturrechts: die Menschen seien nicht dazu berufen, aus ihrer Seele heraus etwas von dem zu finden, was rechtens ist, deshalb müsse man das Recht historisch studieren ; man müsse darauf hinschauen, wie sich die Menschen geschichtlich entwickelt haben, wie aus ihren Gewohnheiten, aus ihren instinktiven gegenseitigen Verhältnissen sich Rechtszustände ergeben haben.

Man muß das Recht historisch studieren! Gegen solches Studium hat sich dann der freie Geist Nietzsches gewendet in seiner Schrift «Vom Nutzen und Nachteil der Historie für das Leben». Er meinte, wenn man immer nur hinblicke auf das, was historisch in der Menschheitgelebt hat, dann könne man nicht zu einer Produktivität und zu tragfähigen Ideen für die Gegenwart kommen ; was im Menschen an elementaren Kräften lebt, müsse sich gegen den historischen Sinn aufbäumen, um ausdiesen Kräften heraus zu einer Konstitution sozialer Zusammenhänge zu kommen.

Unter den führenden Persönlichkeiten war gerade im19. Jahrhundert, in der höchsten Blüte des Intellektualismus, ein Streit über das heraufgekommen, was eigentlich die Grundlagen des Rechts sind. Und damit war auch der Streit über die Grundlagen des Staates gegeben. Wenigstens in der damaligen Zeit leugnete man das gar nicht. Denn der Staat ist im Grunde genommen bloß die Endsummierung dessen, was sich an einzelnen Institutionen ergibt, in denen die Rechtskräfte leben. Und so war eigentlich mit der Tatsache, daß man den Sinn für Auffindung von Rechtsgrundlagen verloren hatte, gegeben, daß man auch über die eigentliche Wesenheit des Staates nicht mehr mit sich ins klare kommen [289] konnte. Daher sehen wir, nicht etwa nur in den Theo-rien, sondern auch im praktischen Leben, wie das Lebendes Staates im Verlaufe des 19. Jahrhunderts für unzählige Menschen, auch der breitesten Masse, ein Problemgeworden ist, das gelöst werden sollte.

Das ging aber doch mehr, ich möchte sagen, in den oberen, bewußten Partien der Menschheitszivilisation vor sich. In den Untergründen bohrte das, was ich als das Heraufkommen des demokratischen Sinnes charakterisiert habe. Dieses Heraufkommen des demokratischen Sinnes führt uns, wenn es richtig verstanden wird, dahin, die Frage nach dem Wesen des Rechts viel gründlicher, viel wirklichkeitsgemäßer aufzufassen, als sie vielfachheute aufgefaßt wird. Es gibt heute viele Menschen, die es als eine Selbstverständlichkeit betrachten, daß man irgendwie aus dem einzelnen Menschen heraus auf das kommen könne, was eigentlich auf diesem oder jenem Gebiete das Recht ist. Allerdings, neuere Rechtsgelehrte verlieren mit einem solchen Streben schon den Boden ; und sie finden dann, daß sie, wenn sie in dieser Weise philosophieren oder auch glauben, praktisch nachzudenken über das Leben, dann für das Recht den Inhalt verlieren, daß das Recht ihnen etwas Formales wird. Und dann sagen sie: Das, was bloß formal ist, muß einen Inhalt bekommen, in das muß sich das Wirtschaftliche als Inhalt hinein ergießen.

So ist auf der einen Seite ein deutliches Gefühl vorhanden, wie ohnmächtig man ist, wenn man aus sich heraus zum Rechtsbegriff, zum Rechtsempfinden kommen will; auf der anderen Seite sucht man dennoch immer wieder und wiederum aus dem Menschen heraus das Wesen des Rechts. Der demokratische Sinn aber bäumt sich gerade gegen dieses Suchen auf. Denn, was sagt er?

[290]

Er sagt: Es gibt überhaupt nicht eine allgemeine abstrakte Festsetzung des Rechts, sondern es gibt nur die Möglichkeit, daß sich Menschen, die in irgendeiner sozialen Gemeinschaft stehen, miteinander verständigen, daß sie sich gewissermaßen gegenseitig sagen: Das willst du von mir, das will ich von dir - und daß sie dann übereinkommen darüber, was sich dadurch für sie für Verhältnisse ergeben. Dann ergibt sich das Recht rein aus der Wirklichkeit dessen heraus, was Menschen gegenseitig von sich wollen, so daß es eigentlich ein Vernunftrechtgar nicht geben kann, daß auch alles, was als «historisches Recht» zustande gekommen ist, noch immer zustande kommen kann, wenn man nur den richtigen Boden da-für sucht, und daß die Menschen auf diesem Boden in ein solches Verhältnis kommen können, daß sie aus gegenseitiger Verständigung wirklichkeitsgemäß das Recht erst hervorbringen. «Ich will mitreden können,wenn das Recht entsteht!», das ist das, was der demokratische Sinn sagt. Und derjenige, der dann etwa theoretisch über das Recht Bücher schreiben will, der kann sich nicht aus den Fingern saugen, was das Recht ist, sondernd er hat einfach hinzuschauen auf das, was unter Menschen als Recht entsteht, und hat es mehr oder weniger zu registrieren. Wir sehen auch in der Naturwissenschaft nicht so in die Tatsachenwelt hinein, daß wir aus unserem Kopf heraus die Naturgesetze formen, sondern wir lassen die Dinge zu uns reden und bilden danach die Naturgesetze. Wir nehmen an: das, was wir in die Naturgesetze hinein fassen wollen, sei bereits geschaffen; das aber, was im Rechtsleben vorhanden ist, das werde unter den Menschen geschaffen. Da ist das Leben auf einem anderen Niveau. Da steht der Mensch im Gebiete des Schaffens, und zwar als soziales Wesen, neben den anderen [291] Menschen, damit ein Leben, das den Entwickelungssinn der Menschheit in die soziale Ordnung hineingießen will, zustande komme. Das ist eben der demokratische Sinn.

Das dritte, das sich heute hinstellt vor den Menschen und nach sozialen Neugestaltungen ruft, das sind die komplizierten wirtschaftlichen Verhältnisse, die heraufgekommen sind in der neueren Zeit, die ich nicht zu schildern brauche, weil sie sachgemäß von vielen Seitengeschildert werden. Man kann nun sagen : Diese wirtschaftlichen Verhältnisse sind durchaus so, daß sie wiederum aus anderen Bedingungen hervorgehen als die beiden anderen Gebiete des sozialen Organismus, als das Geistesleben - da muß alles, was fruchtbar werden kann in der sozialen Ordnung, aus der einzelnen menschlichen Individualität hervorgehen, nur das Schaffen des Einzelnen kann da den rechten Beitrag geben zur gesamten sozialen Ordnung - und als das Rechtsleben, auf dessen Gebiet es sich nur darum handeln kann, daß das Recht und damit auch das staatliche Wesen hervorgeht aus der Verständigung der Menschen. Beide Bedingungen, die eine, wie sie für das Geistesleben, die andere, wie sie für das staatlich-rechtliche Leben gilt, sind nicht da im wirtschaftlichen Leben.

Im wirtschaftlichen Leben ist es nicht so, daß das Urteil über das, was geschehen könne, aus einem einzelnen hervorspringen kann. Wir haben gerade im Laufe des 19.Jahrhunderts, wo unter der Menschheit der Intellektualismus so zur Blüte gekommen ist, sehen können, wieeinzelne sehr bedeutende Menschen - ich sage das nicht aus Ironie heraus, sondern um die Dinge wahrheitsgemäß zu charakterisieren -, die auf den verschiedenen Gebieten stehen, über das eine und andere ihre Meinungen geäußert haben, Leute, die gut darinnen standen im [292] wirtschaftlichen Leben, denen man auch zutrauen konnte, daß sie ein Urteil hatten. Wenn sie sich dann über irgendetwas, was über ihr Gebiet hinausging, was auf die Gesetzgebung Einfluß gewann, äußern sollten, dann konnte man oftmals sagen : Ja, das, was dieser oder jener gesagt hat, zum Beispiel über den praktischen Einfluß der Goldwährung, ist bedeutend und gescheit -, man staunt sogar, wenn man verfolgt, was sich abgespielt hat in den verschiedenen wirtschaftlichen Verbänden in der Zeit, als in verschiedenen Staaten der Übergang zu dieser Goldwährung gemacht worden ist, über die Summe von Gescheitheit, die da in die Welt gebracht worden ist; wenn man aber weiterstudiert, wie sich dann die Dinge entwickelt haben, die vorausgesagt worden sind, dann sieht man : da hat dieser oder jener sehr bedeutende Menschzum Beispiel gesagt, unter dem Einfluß der Goldwährung würden die Zollschranken verschwinden. Das Gegenteil davon ist eingetreten!

Und man muß sagen: Auf dem Gebiete des wirtschaftlichen Lebens ist es so, daß einem Gescheitheit, die einem sehr viel helfen kann auf dem Gebiete des Geisteslebens, eigentlich nicht immer ein sicherer Führersein kann. Man kommt allmählich darauf, sich zu sagen : In bezug auf das Wirtschaftsleben kann überhaupt die einzelne Individualität keine maßgebenden Urteile fällen. Da können Urteile nur zustande kommen gewissermaßen als Kollektivurteile, indem sie sich ergeben durch das Zusammenwirken vieler, die in den verschiedensten Gebieten des Lebens drinnen stehen. Das darf wiederum nicht bloße theoretische Weisheit sein, sondern muß lebenspraktische Lebensweisheit werden, daß wirklich Geltung habende Urteile nur aus dem Zusammenklang von vielen hervorgehen können.

[293]

Damit gliedert sich das gesamte soziale Leben in drei von einander verschiedene Gebiete. Auf dem Boden des Geisteslebens hat der Einzelne zu sprechen, auf dem Boden des demokratischen Rechtslebens haben alle Menschen zu sprechen, weil es da auf das Verhältnis von Mensch zu Mensch aus der rein menschlichen Wesenheit heraus ankommt, darüber kann sich jeder Mensch äußern, und auf dem Gebiete des Wirtschaftslebens ist weder das Urteil der Individualität noch das Urteil, das zusammenfließt aus den unterschiedslosen Urteilen aller Menschen, möglich. Auf diesem Gebiete handelt es sich darum, daß der Einzelne in eine Ganzheit Sachkenntnis und Erfahrung auf seinem Gebiete hineinträgt, daß aber dann aus Verbänden heraus ein Kollektivurteil in der richtigen Weise entstehen kann. Das kann nur entstehen, wenn die berechtigten Urteile der einzelnen sich abschleifen können. Darum aber müssen die Verbände so gestaltet sein, daß in ihnen zusammenfließt, was sich abschleifen kann und dann in der Lage ist, ein Gesamturteil zu geben. So zerfällt das gesamte soziale Leben in diese drei Gebiete. Nicht irgendeine utopistische Idee sagt uns das, sondern die wirklichkeitsgemäße Betrachtung des Lebens.

Aber nun, das muß immer wieder und wiederum festgehalten werden, trägt der soziale Organismus, der kleine oder der große, neben den aufsteigenden Kräften auch immer die Niedergangskräfte in sich. Und so trägt alles, was wir in das soziale Leben hinein pulsieren lassen, zu gleicher Zeit seine Zerstörungskräfte in sich. Eine fortwährende Heilung ist im sozialen Organismus notwendig.

Sehen wir von diesem Gesichtspunkt aus auf das geistige Leben hin, so können wir in Gemäßheit der [294] Betrachtungen, die hier in diesen Tagen gepflogen worden sind, geradezu sagen: Im orientalischen sozialen Leben war das Geistesleben universell maßgebend. Alles einzelne, im Grunde genommen auch im staatlichen, auch im wirtschaftlichen Leben, ist aus den Impulsen des geistigen Lebens so hervorgeholt worden, wie ich das in den letzten Tagen hier geschildert habe. Betrachtet man aber den sozialen Verlauf, dann findet man, daß für ein gewisses Zeitalter - für jedes Zeitalter ist es anders - aus dem geistigen Leben Impulse herausfließen, die in die sozialen Gestaltungen hineingehen, daß sich dann wirtschaftliche Verbände bilden nach den Ideen aus dem Geistesleben heraus, daß der Staat Einrichtungen trifft aus dem Geistesleben heraus. Aber man sieht auch, daß das Geistesleben fortwährend eine Tendenz hat, Niedergangskräfte zu entwickeln oder Kräfte, aus denen sich solche Niedergangskräfte bilden. Würde das Geistesleben in seiner Allmacht vor uns dastehen, so würden wir sehen, wie aus diesem Geistesleben heraus sich fortwährend der Impuls ergibt, daß die Menschen sich in Klassen, in Stände sondern. Und studiert man die Gründe, warum im Orient die Kasteneinteilung eine so große Macht hat, so wird man finden, daß man die Kasteneinteilung als not-wendige Begleiterscheinung dessen ansieht, daß sich das soziale Leben aus den geistigen Impulsen heraus entwickelt hat. Und so sehen wir noch bei Plato, wie er darauf hinweist, daß die Menschheit selbst geschieden werden müsse im idealen Staat in Nährstand, Lehrstand, Wehrstand, also in Stände geschieden werden müsse. Wer die Gründe untersucht, warum das ist, der wird finden, daß sich eben in der Abstufung, die einmal mit der Allmacht des Geisteslebens gegeben ist, die Stände, die Klassenunterschiede ergeben, und daß dann innerhalb [295] der Klassen wiederum die menschliche Individualität auftritt, die diese Klassen als Schädigung der sozialen Gestaltung empfindet. Also innerhalb des Geisteslebens finden sich fortwährend die Anlässe dazu, daß Klüfte zwischen Ständen, Klassen, selbst Kasten entstehen.

 

 Und wenn wir dann auf das Gebiet des Staatswesens sehen, dann müssen wir vorzugsweise auf diesem Gebiete suchen, was ich in diesen Tagen bezeichnet habe als die Eroberung der Arbeit im Verlaufe der menschlichen Entwickelung für den gesamten einheitlichen sozialen Organismus. Gerade dadurch, daß sich aus Asienherüber die Theokratie zu dem Staatswesen entwickelte, das nun unter dem Einfluß der Rechtsimpulse steht, gerade dadurch entwickelt sich das Problem der Arbeit. In-dem jeder einzelne zu seinem Recht kommen sollte, entwickelte sich die Forderung, daß die Arbeit richtig in den sozialen Organismus hineingestellt werden solle. Aber indem sich vom religiösen Leben das Rechtsleben loslöste, indem sich das immer mehr und mehr zur Demokratisierung hindrängt, indem sich das immer mehr und mehr entwickelte, sehen wir, wie sich in die Menschheit auch immer mehr und mehr ein gewisses formalistisches Element des sozialen Denkens hineindrängte.

Das Recht entwickelte sich ja aus dem heraus, was der einzelne Mensch dem ändern zu sagen hat. Nicht aus der Vernunft kann man das Recht heraus spinnen. Aber aus dem wechselseitigen Verkehr der Vernünfte, wenn ich mich des Wortes bedienen darf, unter den Menschenentsteht das lebendige Rechtsleben. Das tendiert daher zur Logik, zum formalistischen Gedanken hin. Aber in-dem die Menschheit eben durch ihre Epochen geht, geht sie durch Einseitigkeiten hindurch. Wie sie durch die Einseitigkeit der Theokratie hindurchgegangen ist, geht [296] sie später durch die Einseitigkeit des Staates hindurch. Dadurch aber wird im sozialen Leben das logische Element gepflegt, das Element, das ausdenkt. Man braucht sich nur zu erinnern, welche Summe von menschlicher Denkkraft gerade auf das Rechtsleben im Verlaufe der geschichtlichen Entwickelung verwendet worden ist.

Aber dadurch steuert die Menschheit auch zu der Kraft der Abstraktion. Und man wird empfinden können, wie immer mehr und mehr das menschliche Denken gerade unter dem Einfluß des Rechtsprinzips abstrakter und abstrakter wird. Was aber auf einem Gebiet die Menschheit ergreift, das dehnt sich zu gewissen Zeiten über das ganze Menschenleben aus. Und so, möchte ich sagen, wurde, wie ich das früher angedeutet habe, sogar das Religionsleben in das juristische Leben herübergenommen. Der Weltengesetzgebende und den Menschen Gnade verleihende Gott des Orients wurde einrichtender Gott. Weltengesetzmäßigkeit im Kosmos wurde Weltgerechtigkeit. Das sehen wir insbesondere im Mittelalter. Damit aber war in die menschlichen Denk-und Empfindungsgewohnheiten etwas wie Abstraktion hineingekommen. Man wollte immer mehr und mehr das Leben aus den Abstraktionen heraus meistern.

Und so dehnte sich das abstrahierende Leben auch über das religiöse Leben, über das geistige Leben auf der einen Seite und über das wirtschaftliche Leben auf der anderen Seite aus. Immer mehr und mehr gewann man Vertrauen zu der Allmacht des Staates, der auf sein abstraktes Verwaltungs- und Verfassungsleben eingestellt war. Immer mehr und mehr fand man es dem Fortschrittgemäß, daß das geistige Leben in Form des Erziehungslebens ganz einfließen sollte in die Staatswelt. Dann aber mußte es eingefangen werden in abstrakte Verhältnisse, [297] wie sie mit dem Rechtsleben verknüpft sind. Das Wirtschaftliche wurde auch gewissermaßen aufgesogen von dem, was man für den Staat als das Angemessene empfand. Und in den Zeiten, in denen die moderne Art des Wirtschaftens heraufkam, war die Meinung allgemein, daß der Staat diejenige Macht sein müsse, die vor allen Dingen über die richtige Gestaltung auch des Wirtschaftslebens zu bestimmen habe. Damit aber bringen wir die anderen Zweige des Lebens unter die Macht der Abstraktion. So abstrakt das selber aussieht, so wirklichkeitsgemäß ist es aber. Und ich möchte das nur veranschaulichen mit Bezug auf die menschliche Erziehung. Es können sich in unserem Zeitalter, wo die Gescheitheit so billig ist, Menschen zu einem kleinen oder großen Kollegium - das ist schon ganz gleichgültig - zusammensetzen, um auszudenken, welches die besten pädagogischen Maßregeln sind. Sie werden - ich sage es ohne Ironie -, wenn sie so zusammenkommen und sich aus-denken, wie erzogen werden soll und was alles in dieser oder jener Klasse im Lehrplan sein soll, ganz Ausgezeichnetes ausdenken. Ich bin davon überzeugt, daß diese Menschen, wenn sie nur einigermaßen gescheit sind, und das sind heute die meisten Menschen, ideale Programmezustande bringen. Wir leben oder lebten wenigstens -denn man sucht ja schon davon abzukommen - in der Zeit der Programme. Was haben wir denn eigentlich reichlicher als Programme, als Leitsätze auf diesem oderjenem Lebensgebiet! Da werden Gesellschaften und wieder Gesellschaften begründet, die entwerfen ihre Programme: das soll so oder so sein. Ich habe gar nichts ein-zuwenden gegen diese Programme, bin davon überzeugt, daß keiner, der Kritik an diesen Programmen übt, im Grunde bessere macht. Nur kommt es nicht darauf [298] an. Denn das, was wir ausdenken, können wir der Wirklichkeit aufdrängen, aber die Wirklichkeit wird dann nicht so, daß Menschen in ihr leben können. Und auf das letztere kommt es an.

Und so ist es, ich möchte sagen, zu einem vorläufigen Abschluß auf diesem Gebiete gekommen. Man hat gesehen, wie ein Mensch mit den besten, edelsten Ab-sichten für die Menschheitsentwickelung der allerneuesten Zeit ein solches Programm für die ganze zivilisierte Welt in vierzehn ausgezeichneten Punkten aufgestellt hat. Es ist sofort zersplittert, als es mit der Wirklichkeit in Kontakt kam. Man sollte an dem Schicksal der vierzehn Wilsonschen abstrakten Punkte, die aus gescheiten Menschenhirnen hervorgegangen sind, aber nicht wirklichkeitsgemäß waren, nicht aus dem Leben gewonnen waren, außerordentlich viel lernen.

Und so kommt es auch in der Pädagogik, in dem Erziehungs- und Unterrichtswesen eben gar nicht auf Programme an, die doch nur aus dem Staatsleben und Rechtsleben heraus gegeben werden. Da kann als Verordnung ergehen in der allerbesten Weise, man solle dies oder jenes machen; aber in der Wirklichkeit hat man es zu tun mit einem Lehrerkollegium, das Lehrer mit diesen oder jenen Fähigkeiten umschließt. Mit diesen hat man lebensvoll zu rechnen. Kein Programm kann verwirklicht werden. Nur das kann verwirklicht werden, was aus den Individualitäten dieser Lehrer hervorgehen kann. Man muß Empfindung, Gefühl haben für diese Individualitäten. Man wird jeden Tag aufs neue aus dem unmittelbaren Leben des einzelnen heraus sagen müssen, was zu geschehen hat. Dann wird man nicht irgendein allumfassendes Programm hinstellen können. Das bleibt eine Abstraktion. Geschaffen werden kann etwas nur aus dem [299] Leben heraus. Denken wir uns den extremsten Fall : Es wären für irgendein Gebiet überhaupt nur eine AnzahlLehrer da mit mittleren Fähigkeiten. Nun, selbst wenn diese Lehrer in einer Stunde, wo sie nicht zu unterrichten, sondern nur zu denken brauchen, Lehrziele ausdenken sollten, Verordnungen geben sollten, so würden sie gewiß etwas außerordentlich Gescheites zusammenbringen. Aber etwas anderes ist es nun, an die Wirklich-keit des Unterrichts heranzutreten, da kommen lediglich ihre Fähigkeiten als Gesamtmenschen in Frage. Es ist durchaus ein anderes, ob man mit dem unmittelbaren Leben rechnet oder nur mit dem, was bloß aus dem Intellekt herausgeflossen ist. Dieser Intellekt hat nämlich die Eigenschaft, daß er die Dinge übertreibt, daß er im Grunde genommen immer das Unermeßliche der Welt umfassen will. Im wirklichen Leben sollte dieser Intellekt bloß Diener sein auf dem einzelnen konkreten Gebiet. Aber wenn man besonders bedenkt, daß sich das, was zwischen den Menschen entsteht, insofern sie einanderin völliger Gleichheit in ihrem Menschenwesen gegen-überstehen, als Recht entwickeln kann, dann muß mansagen: Was sich im allgemeinen unter Menschen ent-wickelt, wird ganz richtig, wenn es aus den Abstraktionen der Gegenwart heraus kommt, denn so empfinden die Menschen; sie begründen Rechtsverhältnisse untereinander, die auf gewissen abstrakten Menschenbegriffen fußen, und dadurch, daß die Menschen auf demokratischem Boden zusammenkommen, erst zu den bestimmten Rechtsverhältnissen werden. Aber es wird innerhalb des AllgemeinMenschlichen nichts geschaffen werden können, was aus dem unmittelbaren Leben des einzelnen hervorsprießen will, sondern nur, was für die Menschen im allgemeinen gelten kann. Das heißt, es wird [300] auf demokratischem Boden, gerade wenn man ehrlichsein will, nicht das fließen können, was aus der Indivi-dualität des Menschen innerhalb des Geisteslebens er-fließen soll. Daher ist es notwendig, daß man einsieht, wie zwar der Glaube an die Allmacht des Rechts- und Staatslebens eine Zeiterscheinung war, wie es auch geschichtlich berechtigt war, daß in der Zeit, in der die modernen Staaten heraufkamen, sich diese der Schule annahmen, weil sie sie anderen Mächten abnehmen mußten, die sie nicht mehr richtig verwalteten. Man sollte die Geschichte nicht nach rückwärts korrigieren wollen.

Aber man muß sich klar sein, daß aus der Entwickelung der neuesten Zeit die Tendenz hervorgeht, das Geistesleben wieder selbständig in sich zu gestalten, so daß das Geistesleben in sich seine eigene soziale Gestaltung, seine eigene Verwaltung hat, so daß auch das, was in der einzelnen Schulstunde vor sich geht, aus dem lebendigen Leben der Lehrerindividualität hervorgehen kann undnicht aus der Beobachtung irgendwelcher Verordnungen. Wir müssen uns entschließen, obwohl es als Fortschritt angesehen worden ist, das Geistesleben und mit ihm die Schule dem Staate auszuliefern, diesen Wegwiederum rückgängig zu machen. Dann wird es möglichsein, daß innerhalb des Geisteslebens, auch auf dem Gebiete des Schulwesens, die freie menschliche Individualität zur Geltung kommt. Und es braucht sich niemand zu fürchten, daß dadurch etwa die Autorität litte! Nein, dawo aus der menschlichen Individualität heraus produktivgewirkt werden soll, da sehnen sich diese Individualitäten nach der naturgemäßen Autorität. Schon an derWaldorfschule können wir das sehen. Da ist jeder froh, wenn ihm der eine oder andere eine Autorität sein kann, [301] weil er das braucht, was dieser andere produziert ausseiner Individualität heraus.

Und so bleibt dem staatlich-rechtlichen Leben die Möglichkeit, aus demokratischem Sinn heraus zu wirken. Wiederum aber ist es so, daß das staatliche Leben geradedurch seine Neigung zur Abstraktheit es in sich selber trägt, die Kräfte zu entwickeln, die dann zu Niedergangskräften werden. Und wer studiert, wie innerhalb des Staatlich-Rechtlichen dadurch, daß die Neigung zur Abstraktion besteht, sich eigentlich das, was Menschentun, immer mehr und mehr abtrennen muß von dem konkreten Interesse am einzelnen Lebensgebiet, der wirdauch einsehen, wie gerade im Staatsleben die Grundlageliegt für jene Abstraktion, die sich innerhalb der Kapitalzirkulation immer mehr und mehr herausgebildet hat. Die moderne Kapitalbildung wird ja von den breiten Volksmassen heute vielfach angefochten. Aber so, wieder Kampf geführt wird, wird er eigentlich nur aus Unkenntnis der Verhältnisse heraus geführt. Denn derjenige, der das Kapital oder den Kapitalismus etwa abschaffen wollte, müßte das ganze moderne Wirtschafts-und soziale Leben abschaffen; denn dieses soziale Leben kann nicht unter einem anderen Prinzip leben als dem der Arbeitsteilung, und mit ihr ist zu gleicher Zeit die Kapitalbildung gegeben. Sie äußert sich in der neuesten Zeit insbesondere dadurch, daß ein großer Teil des Kapitals durch die Produktionsmittel repräsentiert wird. Das Wesentliche aber ist, daß der Kapitalismus erstens eine notwendige Erscheinung innerhalb des modernen Lebensist, daß er aber auf der anderen Seite immerzu auch, gerade wenn er sich verstaatlicht, dazu führt, daß das Geld abgetrennt wird von den konkreten Einzelgebieten. Und im 19. Jahrhundert ist das so weit getrieben worden, [302] daß das, was eigentlich zunächst zirkuliert im sozialen Leben, so abgetrennt wird von den einzelnen konkreten Lebensgebieten, wie bei einem Denker, der nur in Abstraktionen lebt, seine blassen Ideen von dem wirklichen Leben abgetrennt sind. Das Wirtschaftliche, das in dieser Weise von den einzelnen Lebensgebieten abgetrennt ist, ist das Geldkapital. Wenn ich irgendeine Summe in meiner Tasche habe, so kann diese Summe jedes beliebige wirtschaftliche Objekt oder auch Objekt des Geisteslebens repräsentieren. Wie ein ganz allgemeiner Begriff zu den einzelnen Erfahrungen sich verhält, so verhält sich dieses Element zu den einzelnen konkreten Lebensgebieten. Das ist es, warum die Krisen entstehen müssen innerhalb der sozialen Ordnung.

Diese Krisen sind vielfach studiert worden. Im Marxismus zum Beispiel spielt die Krisentheorie eine große Rolle. Der Fehler besteht darin, daß man die Krisen auf eindeutige Ursachenreihen zurückführt, während sie in Wirklichkeit auf zwei Unterströmungen zurückzuführen sind. Es kann sein, daß das Kapital überschüssig ist, dann führt es dazu, indem es als Überschüssiges zirkuliert, daß Krisen entstehen. Es kann aber auch sein, daß zu wenig Kapital da ist, dann führt das auch zu Krisen. Und diese Krisen sind von verschiedener Wesenheit. Diese Dinge werden auch in der heutigen Nationalökonomie nichtwirklichkeitsgemäß studiert. In der Wirklichkeit ist es so, daß ein Ding die allerverschiedensten Ursprünge haben kann.

Und so sieht man, daß geradeso, wie das Geistesleben die Neigung hat, zu Niedergangskräften zu führen, die aus den Standesunterschieden, den Klassen- und Kastenunterschieden hervorgehen, so das Leben, das auf Abstraktionen hinarbeitet, und das mit Recht, in sich die [303] Tendenz hat, auf der einen Seite zu den aufsteigenden Kräften, die in der berechtigten Kapitalbildung liegen, zu führen, auf der anderen Seite aber dadurch, daß der Kapitalismus in abstraktes Wirtschaften hineinführt, beidem man mit einer Summe von Kapital das eine und das andere machen kann, dazu zu führen, daß Krisenentstehen.

Wenn man dies merkt, wird man zum Sozialreformer und denkt etwas aus, was zum Heile führen soll. Allein da tritt einem das entgegen: daß die einzelne Individualität zwar maßgebend sein muß für das wirtschaftliche Leben, indem sie ihre Erfahrungen beibringt, in entsprechenden Verbänden, daß aber aus dieser einzelnen Individualität für sich allein das Maßgebende im Wirtschafts-leben nicht hervorgehen kann. Darum stellte ich als das Notwendige neben dem Rechtlich-Staatlichen und dem Geistigen die Assoziation für das Wirtschaftsleben hin.

Und hier war auffällig, als ich in Deutschland draußen in einer kleineren Versammlung von Arbeitern über Assoziationen sprach, daß man mir sagte: Wir haben von vielem reden hören, aber was eigentlich Assoziationen sind, das wissen wir nicht, davon haben wir eigentlich nichts gehört. Die Assoziation ist keine Organisation, ist nicht irgendeine Koalition. Sie entsteht da-durch, daß sich die einzelnen Wirtschaftenden zusammen finden, und daß jeder einzelne nicht das aufnimmt, was aus irgendeiner Zentralstelle heraus gemacht wird, sondern daß der einzelne das beitragen kann, was er aus seiner Erkenntnis des Gebietes, in dem er darinnen steht, weiß und kann. Und aus dem Zusammenarbeiten, beidem ein jeder sein Bestes gibt und wo das, was geschieht, durch den Zusammenklang einer Anzahl entsteht, aus [304] solchen Assoziationen kann sich erst alles übrige Wirtschaftliche ergeben.

Solche Assoziationen werden sich zusammenfügen. Das wird schon entstehen, ich habe keine Sorge. Wer mir sagt, das ist Utopie, dem sage ich: Ich weiß, daß diese Assoziationen entstehen einfach aus den unterbewußten Kräften im Menschen. Wir können aber diese Assoziationen fördern durch die Vernunft, wir können sie schnellerentstehen lassen oder aber warten, bis sie sich aus der Not heraus entwickeln. In diesen Assoziationen werden vereinigt sein diejenigen, die Produktion, Handel treiben, und die Konsumenten. Und bloß Produktion, Zirkulation der Waren, der Güter und Konsumtion werden darinnen eine Rolle spielen. Die Arbeit wird immer mehr und mehr in das Gebiet des Rechtslebens hineinkommen. In bezug auf die Arbeit müssen sich die Menschen in demokratischer Art verständigen. Dadurch wird die Arbeit abgetrennt von dem, was einzig und allein im Gebiet des Wirtschaftslebens wirksam sein kann. Das kann nur das sein, was aus einem kollektiven Urteil in Assoziationen hervorgeht durch die Vereinigung von Produzenten und Konsumenten mit denen, die den Verkehr vermitteln.

Auf dem Gebiete des Wirtschaftslebens, in den Assoziationen, werden daher nur die Güter eine Rolle spielen. Damit ist aber etwas sehr Bedeutsames gegeben, daß wir überhaupt aufhören werden, über Preis und Wert einer Ware irgendwie feste Grundsätze aufzustellen, sondern wir werden sagen: Was Preis, was Wert irgendeines Gutes ist, ist etwas, was sich mit den Lebensverhältnissen ändert. Preis und Wert werden aufgedrückt werden durch das, was als Kollektivurteil aus den Assoziationen hervorgeht. Ich kann das nicht weiter schildern; aber [305] man kann das Weitere in meinem Buche «Die Kernpunkte der sozialen Frage» nachlesen.

Ich habe nur darauf hindeuten wollen, daß wir durch die Beobachtung darauf hingewiesen werden, wie das gesamte soziale Leben in drei Gebiete zerfällt, die aus ganzbesonderen, verschiedenen Bedingungen hervorgehen : das Geistesleben, das Rechts- und Staatsleben und das Wirtschaftsleben. Diese arbeiten sich gewissermaßen innerhalb der modernen Zivilisationsentwickelung zu einer gewissen Selbständigkeit heraus. Diese Selbständigkeit zu verstehen und jedem Gebiet das Seine allmählich zuzuteilen, damit sie gerade in der richtigen Weise zusammenarbeiten können, das ist es, worauf es heute an-kommt.

Man hat in der verschiedensten Weise in der Menschheit über diese Dreigliederung des sozialen Organismus nachgedacht. Und man hat auch, als da und dort die«Kernpunkte der sozialen Frage» von mir bekannt wurden, auf das eine und andere, was aus Früherem schon anklingt, hingewiesen. Nun, ich will nicht irgendeine Prioritätsfrage aufwerfen. Es kommt nicht darauf an, ob der einzelne dies oder das gefunden hat, sondern wie es sich ins Leben einführt. Man könnte sich nur freuen, wenn recht viele Menschen darauf kämen. Aber das muß -doch bemerkt werden: Wenn von Montesquieu in Frankreich eine Art Dreiteilung des sozialen Organismus definiert wird, so ist das einfach eine Dreiteilung. Da wird darauf hingewiesen, daß diese drei Gebiete eben durchaus verschiedene Bedingungen haben; darum solle man sie voneinander abtrennen. Das ist nicht die Tendenz meines Buches. Da handelt es sich nicht darum, so zu unterscheiden: Geistesleben, Rechtsleben und Wirtschaftsleben, wie man am Menschen unterscheiden würde [306] de das Nerven-Sinnessystem, Herz-Lungensystem und Stoffwechselsystem, indem man dabei sagen würde, das seien drei voneinander geschiedene Systeme. Mit solcher Einteilung ist nichts getan, sondern erst, wenn man sieht, wie diese verschiedenen Gebiete zusammenwirken, wie sie am besten eine Einheit werden dadurch, daß jedes aus seinen Bedingungen heraus arbeitet. So ist es auch im sozialen Organismus. Wenn wir wissen, wie wir das Geistesleben, das rechtlich-staatliche Leben und das Wirtschaftsleben jedes auf seine ureigenen Bedingungen stellen, aus seinen ureigenen Kräften heraus arbeiten lassen, dann wird sich auch die Einheit des sozialen Organismus ergeben. Und dann wird man sehen, daß aus jedem einzelnen dieser Gebiete gewisse Niedergangskräfte hervorgetrieben werden, die aber durch das Zusammenwirken mit den anderen Gebieten wiederumgeheilt werden. Damit ist hingewiesen, nicht wie bei Montesquieu auf eine Dreiteilung des sozialen Organismus, sondern auf eine Dreigliederung des sozialen Organismus, die sich aber dadurch in der Einheit des gesamten sozialen Organismus zusammenfindet, daß ja jeder Mensch allen drei Gebieten angehört. Die menschliche Individualität, auf die doch alles ankommt, steht in diesem dreigegliederten sozialen Organismus so drinnen, daß sie die drei Glieder miteinander verbindet.

So können wir sagen, daß - gerade wenn man sich an-regen läßt von dem, was hier gesagt worden ist - nichtetwa eine Teilung des sozialen Organismus, sondern dieGliederung desselben angestrebt wird, gerade damit dieEinheit in der richtigen Weise zustande komme. Und man kann auch, wenn man mehr an die Oberfläche tritt, sehen, wie seit mehr als einem Jahrhundert die Menschheit Europas dahin tendiert, eine solche Gliederung zu [307] suchen. Sie wird kommen, auch wenn die Menschen sie bewußt nicht wollen werden; denn unbewußt werden sie sich so im Wirtschaftlichen, Geistigen, Rechtlich-Staatlichen bewegen, daß diese Dreigliederung kommen wird. Sie ist etwas, was von der Menschheitsentwickelung selber gefordert wird.

Und so kann man auch darauf hinweisen, wie die drei Impulse, die gegenüber diesen drei verschiedenen Lebensgebieten in Betracht kommen, einmal wie drei bedeutungsvolle Ideale, wie drei Devisen für das soziale Leben, in die europäische Zivilisation eingetreten sind. Da hat sich am Ende des 18. Jahrhunderts im europäischen Westen der Ruf nach Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit geltend gemacht. Wer würde sich nicht sagen, wenn er es mit der Entwickelung der neueren Zeit hält, daß in diese drei Devisen drei bedeutungsvolle menschliche Ideale gelegt sind? Aber auf der anderen Seite wiederum muß man sagen, daß es viele Menschen im 19.Jahrhundert gegeben hat, die sehr geistvoll widerlegt haben, daß irgendein einheitlicher sozialer Organismus, irgendein Staat möglich ist, wenn er diese drei Ideale miteinander verwirklichen soll. Mehr als ein geistvolles Werk ist geschrieben worden, in dem nachgewiesen ist, wie nicht gleichzeitig im Staat völlig vereint sein könnenFreiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit. Und man kann nicht sagen, daß das, was da in geistvoller Weise geschrieben worden ist, nicht recht sehr bedenklich machen müsse. Und so ist man da wiederum einmal in einen Lebenswiderspruch hineingestellt.

Allein das Leben ist nicht dazu da, keine Widersprüche zu treiben, es ist überall widerspruchsvoll. Und es besteht darin, daß es die aufgeworfenen Widersprüche immer wieder überwindet. Gerade im Aufwerfen und [308] Überwinden von Widersprüchen besteht das Leben. So ist es außerordentlich berechtigt, daß die drei großenIdeale von Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit aufgestellt worden sind. Weil man aber im 19. Jahrhundertund bis in unsere Zeiten herein fortwährend geglaubthat, daß alles ganz zentralistisch geordnet werden müsse, deshalb kam man auch in dieser Beziehung in die Lebensirrtümer hinein. Und deshalb konnte man nichtdurchschauen, wie es keine Bedeutung hat, sich herumzuschlagen über die Art und Weise, wie die Produktionsmittel verwandt werden, wie der Kapitalismus entwickelt werden soll und so weiter, sondern daß es sich darum handelt, die Menschen in Verhältnisse zu bringen, in denen sie ihre sozialen Angelegenheiten aus den ureigensten Trieben ihres Wesens ordnen können. Da müssen wir sagen: Wir müssen lebensvoll erfassen, wie wirken muß die Freiheit im Geistesleben, die freie produktive Entfaltung der Individualität; wie wirken muß die Gleichheit im rechtlich-staatlichen Leben, wo jederdas, was jedem Menschen zukommt, mit jedem anderen Menschen im demokratischen Sinn entwickeln soll; wie wirken muß die Brüderlichkeit in den konkreten Verbänden, die das umfassen, was wir die Assoziationen nennen. Nur wer so hinschaut auf das Leben, der sieht es richtig.

Dann aber wird man einsehen: Weil man in abstrakter Weise geglaubt hat, in dem bloßen Einheitsstaat, inden sich das Wirtschaftliche hineingeschoben hat, alle drei Ideale in gleicher Form unterzubringen, darum ist es zu dem Lebenswiderspruch gekommen. Die drei Ideale Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit wird man einmal lebensvoll verstehen, wenn man einsieht, wie Freiheit im Geistesleben herrschen muß, Gleichheit im staatlich-rechtlichen [309] Leben und Brüderlichkeit im Wirtschaftsleben. Und zwar nicht in sentimentaler Weise, sondern so, daß es zu sozialen Gestaltungen führt, innerhalbwelcher die Menschen so leben können, daß sie ihre Menschenwürde und ihren Menschenwert erleben. Begreift man, daß der einheitliche Organismus nur dadurch ent-stehen kann, daß aus der Freiheit heraus der Geist sichin produktiver Art entwickelt, daß die Gleichheit wirken muß im Staats- und Rechtswesen und die Brüderlichkeit im Wirtschaftsleben, in den Assoziationen, dann wird man hinwegkommen über die schlimmsten sozialen Schäden der Gegenwart.

Denn nur das, was aus dem Menschen frei als Individualität quellen kann, gibt ihm ein geistiges Leben, das in der Wahrheit wurzelt; diese Wahrheit kann nur zu-tage treten, wenn sie aus der Menschenbrust unmittelbar herausfließt. Der demokratische Sinn wird nicht eher ruhen, bis er auf staatlich-rechtlichem Gebiet die Gleichheit verwirklicht hat. Wir können das aus Vernunft tun, sonst setzen wir uns Revolutionen aus. Und auf wirtschaftlichem Gebiete muß die Brüderlichkeit leben in den Assoziationen.


Dann wird das Recht, das unter den Menschen ge-gründet wird aus einem Verhältnis heraus, wo der Gleiche dem Gleichen gegenübersteht, lebendiges Rechtsein. Alles andere Recht, das gewissermaßen über dem Menschen schwebt, das wird zur Konvention. Wirkliches Recht muß hervorgehen aus dem Zusammensein der Menschen, sonst wird es zur Konvention.

Und wirkliche Brüderlichkeit kann nur eine Lebenspraxis begründen, wenn sie aus den wirtschaftlichen Verhältnissen selbst heraus, in Assoziationen, begründet wird; sonst begründet das menschliche Zusammenwirken [310] in den Verbänden nicht Lebenspraxis, sondern Lebensroutine, wie wir das fast allgemein in der Gegenwart haben.

Erst wenn man fragen gelernt hat: Was haben sich fürsoziale chaotische Zustände ergeben unter dem Einflußder Phrase statt der Wahrheit auf geistigem Gebiet, derKonvention statt des Rechts auf staatlich-rechtlichemGebiet, der Lebensroutine statt der Lebenspraxis aufwirtschaftlichem Gebiet, dann wird man die Frage inder richtigen Weise stellen. Und dann wird man sich auf einen Weg begeben, der eigentlich erst die soziale Frage in richtiger Weise anschneiden kann.

Man wird vielleicht etwas schockiert sein, daß hier die soziale Frage nicht so angegriffen sein soll, wie manche glauben, daß sie angegriffen werden müßte. Aber hier soll nur aus dem heraus gesprochen werden, was der Wirklichkeit selbst gerade mit Hilfe der Geisteswissen-schaft, die überall auf Wirklichkeit geht, abgewonnen werden kann. Und da ergibt sich, daß die Kernfragen des sozialen Lebens heute die sind :

Wie kommen wir durch eine richtige Gliederung dessozialen Organismus von der vielfach herrschenden Phrase, die aus der menschlichen Individualität dadurch hervorgeht, daß sie sich in ihrem geistigen Schaffen einem anderen beugen muß, zur Wahrheit, von der Konvention zum Rechte und aus der Lebensroutine heraus zur wirklichen Praxis?

Erst wenn man einsehen wird, daß der dreigegliederte soziale Organismus notwendig ist, um Freiheit, Gleich-heit, Brüderlichkeit zu schaffen, dann wird man die so-ziale Frage in der richtigen Weise gestalten. Dann wird man auch den gegenwärtigen Zeitpunkt richtig an das18. Jahrhundert anknüpfen. Und dann kann Mitteleuropa [311] die Möglichkeit finden, zu dem, was Westeuropagesagt hat, indem es gefordert hat: Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit, aus seinem Geistesleben heraus zu sagen : Freiheit im Geistesleben, Gleichheit im staatlich-rechtlichen Leben und Brüderlichkeit im wirtschaftlichen Leben.

Dann wird für die soziale Frage manches getan sein, und man wird sich eine Idee darüber bilden können, wie die drei Gebiete im sozialen Organismus aus Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit zusammenwirken können zu einer Gesundung aus unseren heutigen chaotischen geistigen, rechtlichen und wirtschaftlichen Verhältnissen heraus.