1917 - L'année de Rudolf Steiner

Institut pour une triarticulation sociale
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1916 < .......1917....... > 1918

Replacer dans son contexte

C’est tout simplement symbolique pour ce rythme de travail, quand on considère ; par ex., les trois premiers jours de 1917. La première journée a été consacrée au travail de connaissance, la deuxième journée à l’art, la troisième à un fait social. Le 1er janvier, Rudolf Steiner a repris sous le titre « Réflexions contemporaines » une série de 24 conférences, par laquelle il avait commencé à exposé dans les années précédentes, les arrières plans historiques des événements du temps, les tendances des forces du bien et du mal agissant dedans, les situations de destin éprouvées consciemment ou inconsciemment par l’être humain, ainsi que des plans et des actions qui sont confiés à la décision propre des humains libres en cette situation du temps. Le 2 janvier, il a repris les séries de conférences sur l’art avec démonstrations de diapositives, précédemment décrites, cette fois en rattachement aux représentations artistiques des jeux de Noël avec le thème : « Motifs de Noël de l’art antique » (mosaïques, miniatures – maîtres italiens, hollandais et allemands, représentant la naissance de Christ, l’adoration des bergers et des mages). Le 3 janvier, les jeux de Noël qui ont maintenant été représentés chaque année, entre le 24 décembre et le 6 janvier le jour de l’Épiphanie, à Dornach (voir p. 297), en une séance spéciale pour les prisonniers de guerre et grièvement blessé internés en Suisse avec l’autorisation des autorités de Berne. C’était un des actes bons, utiles, sociaux de Rudolf que de présenter aussi ces magnifiques jeux de Noël Steiner, à ces très souffrantes victimes de guerre allemandes que la Suisse avait pris en soins dans sa belle, universelle sphère hospitalière. Alors que la guerre était finie depuis longtemps, l’un de ces internés en Suisse, lourdement blessé, écrit dans la revue « Nouvelle Allemagne », Volume 9, numéro 5, 1939 : « En fait, nous avons emporté un merveilleux souvenir dans notre patrie et dans nos vies. Qui a eu la permission de participer au cortège triomphal de des blessés lourds échangés par la Suisse, celui-là ne pourra jamais oublier que le peuple suisse s’est efforcé de nous faire du bien en une noble chaleur. Nous, Allemands lourdement blessés n’oublierons jamais cela et confessons ce remerciement au peuple suisse devant le monde entier ».

Certes, ainsi maints de ceux, grièvement blessés, guérit par la prise en charge physique et psycho-spirituelle de la Suisse ont repensés avec amour et gratitude à l’expérience artistique à Dornach. Dans son discours d’ouverture, Rudolf Steiner a déclaré aux internés lourdement blessés :
« Au nom de tous les amis de notre mouvement anthroposophique, et nommément ceux qui sont unis ici à ce bâtiment, j’ai à vous saluer aujourd’hui du fond du cœur avec la plus profonde satisfaction. Vous croirez à la chaleur sincère de notre [322] salut. Les sentiments que nous vous apportons sont donc quand-même trempé dans tout ce que nous vivons avec vous comme conséquences de ces événements douloureux du présent qui interviennent si profondément – pas seulement dans le destin général du monde, mais aussi dans le destin de chaque humain individuel, en particulier ceux dont la visite nous est destinée aujourd’hui ».Après une description de l’histoire de ces jeux de Noël furent joués maintenant le jeu des bergers et le jeu des trois rois dans une atmosphère riche en ambiance, chaleureuse.

Les conférences suivantes du 6 au 30 janvier à Dornach ont été consacrées à la poursuite des « considérations contemporaines » nommées ci-dessus, tout comme aux conférences sur l’art. Après ce travail polyvalent dans le domaine de la Suisse, qui avait élevé la cicatrisation des plaies et la continuité du soin du spirituel à son précieux travail dans la communauté des peuples de l’Europe dans la guerre, et après l’inauguration vigoureuse de tant de nouvelles impulsions, Rudolf Steiner s’est adonné de nouveau début février à des tournées de conférences. Dans les conférences publiques du 6 février au 25 septembre suivantes à Berlin, Leipzig, Hambourg, Brême, Hanovre, Stuttgart et Munich se tenaient au premier plan des « Observations et résultats de science de l’esprit », lesquelles ont donné des éclaircissements sur les sujets suivants : l’esprit et la matière, la vie et la mort, le destin et l’âme, l’être humain comme être d’esprit et d’âme, l’immortalité, forces du destin et formation du cours de la vie humaine. Il a également donné à cette époque trois séries pendantes de conférences sur « Métamorphose cosmique et humaine », « Pierres de construction pour la connaissance du mystère du Golgotha » et « Vérités d’évolution humaine et d’humanité ».

Dans le premier cycle de sept conférences du 6 février au 20 mars sur « Métamorphose cosmique et humaine », Rudolf Steiner explique pour les membres qui ont été introduits en grande partie à ces questions par le biais de ses conférences précédentes, à nouveau encore une fois les chemins corrects et faux avec ceux qui sont passés par la porte de la mort. Il a placé le lien spirituellement vrai par renforcement des forces de la conscience – pour lequel il avait donné le chemin - à ces domaines, la fausse aspiration, résultant du matérialisme du tirer dedans (NDT : attirer ?) des morts dans la sphère physique qui est arrivé par des aberrations telles que par ex. le spiritisme au cours des dernières décennies, et a caractérisé ses pratiques dévastatrices chez de telles personnalités pourtant formées scientifiquement, mais pensant pleinement de manière matérialiste et expérimentant comme Sir Oliver Lodge et d’autres symptômes similaires du temps. – Mais il a aussi montré comment tout de suite en une époque de l’histoire mondiale qui dans son être représente le point de culmination de l’humanité sombrant dans le matériel, comme force antagoniste l’aide de la sphère de l’action du Christ tournera à l’avantage de l’être humain. C’était dans la première conférence de ce cycle, le 6 février qu’il prononça ces paroles déjà citées page 133 [323], qui indiquent sur le travail du Christ dans le suprasensible depuis 1909. Comment maintenant l’humain doit construire son acceptation d’accueil intérieur vis-à-vis de l'Être le plus haut, le Christ, sur une nouvelle formation de la conscience d’esprit, ainsi il doit aussi former d’une manière nouvelle son rapport interne au domaine des pouvoirs spirituels hiérarchiques, oui à ces âmes séjournant dans cette sphère des humains passés par la porte de la mort. Il doit, au lieu de vouloir, comme Sir Oliver Lodge, s’approcher de ces morts avec des pensées matérielles ou matérialiser leur sphère, au contraire former en soi des pensées déjà dans la vie sur terre, qui sont familières à la sphère d’être et d’action du spirituel, justement une science de l’esprit, qui parle une langue qui a une validité dans le domaine du suprasensible, spirituel et à cause de cela peut conduire à une entente consciente avec le monde, dans lequel demeure le Christ aidant comme entité la plus haute :
« Celui qui reconnaît le sens profond de ce que notre science de l’esprit veut, il voit en elle pas seulement un savoir théorique sur toutes sortes de problèmes de l’humanité, sur les membres de la nature humaine, sur la réincarnation et le karma, mais il cherche en elle une langue très particulière, un art et une manière de s’exprimer sur des choses spirituelles. Et que nous apprenons à parler intérieurement par la science de l’esprit en des pensées avec le monde spirituel, cela est peut-être beaucoup plus important que nous nous approprions des pensées théoriques. Car le Christ est avec nous tous les jours jusqu’à la fin des temps de la Terre. Nous devrions apprendre son langage… Et quand nous apprenons à parler intérieurement si correctement dans le langage de cette vie spirituelle, alors, alors se développera que le Christ se tient à côté de nous et nous donne réponse… Pour cela, ne cherchons pas à nous approprier la science de l’esprit comme doctrine, cherchons comme une langue, et attendons alors, jusqu’à ce que nous trouvions dans cette langue les questions que nous avons la permission de poser au Christ. Il répondra, oui, il répondra ! Et d’amples forces de l’âme, renforcement de l’âme, impulsions de l’âme portera de cela celui-là qui, à partir de la profondeur de l’Esprit, qui repose dans l’évolution de l’humanité de ce temps, entendra/apprendra du Christ l’instruction que veut donner celui-ci dans le futur le plus proche à celui qui la cherche ».

La « Métamorphose des forces de l'âme », qui conduit à la saisie de ces réalités spirituelles, a été démontrée maintenant dans ses débuts élémentaires et d’autres exercices de connaissance avançant plus loin. Aux débuts élémentaires appartient une considération consciente des rythmes spirituels dans l’évolution et l’histoire de l’humanité, mais aussi de l’être humain individuel. Il y a dans chaque cours de vie des périodes déterminées qui introduisent des êtres humains au seuil du spirituel où il peut s’ouvrir aux trois rencontres avec le règne du Père, du Fils et du Saint-Esprit dans le devenir du monde et de l’humain, quand il renforce suffisamment les forces de la conscience et ne pas laisse pas passer inaperçus ces hauts points de la vie. -Rudolf Steiner a décrit ici aussi le danger qui repose dans la séparation pensante de l’ordre moral et naturel, comme ils ont été amenés par le clivage des sphères du savoir des sens et de la foi au siècle dernier. [324] L’intrication/imbrication disposée dès l’origine dans l’évolution de l’ordre moral et l’ordre de la nature dans les événements cosmiques, le fait que c’est un monde, et non deux mondes, cela- doit de nouveau entrer selon la science de l’esprit et par exercice intérieur dans la conscience de l’être humain.

Rudolf Steiner a également enseigné dans ces contextes, à faire attention à l’être du rythme dans le vivant, car comme le spirituel intervient toujours de nouveau en formes cycliques et rythmiques dans le cosmos, est en même temps actif modélisant au cosmos et aux humains naissants, ainsi ces lois se reflètent aussi dans le cours de la vie de l’être humain. De la simple transformation quotidienne de la conscience par le réveil et le sommeil, jusqu’aux rythmes plus fins, à reconnaître par d’intensives observations dans le cours de la vie de chaque humain, ont été ici et dans des conférences ultérieures, éclaircies et agrémentées de nombreuses lois de la vie, que l’homme aujourd’hui sent et préssent tout d’abord confusément, mais doit maintenant inclure, connaissant et voulant, dans la construction de sa propre vie. Le rythme est une source de force reliant toutes les sphères des êtres spirituels et de l’être-là terrestre, dont par le vivre avec conscient, l’être humain peut de nouveau rétablir efficacement le lien perdu. Car ce rythme suprasensible-sensible de ce qui a nature d’être et de vivant règne dans le naturel-corporel, mais aussi dans le déroulement des événements individuels, psycho-spirituels, sociaux et cosmiques *. * Rudolf Steiner: « Métamorphose cosmique et humaine », et entre autres aussi : Dr G. Wachsmuth: « La réincarnation de l’homme comme un phénomène de métamorphose ». Par le recours conscient en ces légités supérieures, l’humain entre dans les premières marches de sa ré-approche des puissances créatrices, agissantes en planificatrices.

Dans le cycle suivant de conférences du 27 mars au 24 avril 1917 sur « Pierres de construction pour une connaissance du mystère du Golgotha », Rudolf Steiner est arrivé maintenant à un aspect supplémentaire de ces contenus de la science de l’esprit, qui se tiennent au point central pour une compréhension et une expérience intérieure des événements les plus importants dans l’histoire de l’humanité. Dans ces conférences, il a laissé les faits de l’histoire s’exprimer eux-mêmes à ce que tous leurs chemins se rencontrent finalement planifiés dans l’événement central du Christ. Les Mystères pré-chrétienne de l’Égypte, la Grèce et l’Empire romain étaient dans leurs noyaux ésotériques des précurseurs de cet événement, et ni leur abus par ces Césars, lesquels sans exercice préalable, forcèrent l’acquisition des mystères comme un moyen de pouvoir, ni qu’ils soient combattus plus tard par des dépositaires de la force, n’ont été en mesure de tourner le cours de l’histoire spirituelle au sens d'un plan supérieur irrévocable de cet événement central d’abord inaperçu, mais changeant complètement l’histoire du monde. Le rapport de tous les événements à l’impulsion-Christ, comme la substance religieuse noyau de l’histoire de l’humanité, décide finalement sur ce qui guérit ou rend malade dans l'évolution, [325] selon qu’on lui est tourné ou opposé. Rudolf Steiner décrit tout anti-religieux dans ce sens pas seulement comme une erreur, mais comme une maladie, un déni de la divinité comme une maladie de l’âme, un déni du Christ comme un malheur de l’âme, un déni de l’esprit comme auto-tromperie de l’être humain. Il a montré de la façon mémorable à des exemples concrets comment dans la vie des humains simples, en particulier, mais aussi lourd de conséquence dans la vie des dépositaires du pouvoir, des Césars et de leurs successeurs, un tel déni, oui, chaque opposition à l’esprit introduit comme un symptôme de la maladie dans l’histoire. Cela peut être lu dans les événements du passé et dans le plus intensif tout de suite dans les symptômes du siècle dernier. Vis-à-vis de ces symptômes de maladie, il a rendu attentif sur le profondément chrétien dans Goethe, chez lequel la pensée de la résurrection avait la plus haute réalité spirituelle, et il a donné maintenant à nouveau substance spirituelle à cette pensée dans le chemin de connaissance des temps modernes.

Dans la troisième série de conférences de cette première moitié de 1917, « Vérités de l’évolution humaine et de l'humanité » Rudolf Steiner parla dans neuf conférences du 8 mai au 24 juin de l’application des recherches en science de l’esprit sur la pratique de vie de l’humain actuel. Dans ces conférences émerge aussi à plusieurs reprises un motif qu’il avait déjà une fois accentué en 1916, mais mis en avant et prouva maintenant comme symptôme caractéristique pour la compréhension des événements extérieurs des phénomènes du temps. C’est le constat alarmant que l’humanité dans son ensemble, par rapport au créneau de temps utilisé pour son développement spirituel dans la vie sur la terre, devient pour ainsi dire « plus jeune », c’est à dire, que le blocage du développement ultérieur chez beaucoup d’humains se déplace toujours plus de l’âge dans la jeunesse. Il a rendu attentif là-dessus qu’il s’agit d’une fausse analogie, quand on disait jusqu’à présent :
« Comme l’individu se développe entre ces premières et dernières années de la vie, ainsi évolue l’humanité. – Maintenant, j’ai trouvé que ce n’est pas totalement le cas, et que, avec l’être-autrement, tout de suite dans cette relation, des énigmes significatives sont aussi pendantes aux différentes périodes de la vie humaine actuelle ».

L'être humain est de nature disposé de telle sorte qu’une certaine maturité spirituelle se produit en premier quand il entre dans la vieillesse :
« À à la base de cela repose la vérité que l’humain a grandi dans une certaine mesure physiquement à partir d’un moment déterminé de son développement individuel ; qu’alors son spirituel-psychique cesse d’être en dépendance de la croissance et de l’évolution des organes corporels, qui a donc cessé; qu’alors que son spirituel-psychique se développe libre et indépendant ».
Si, l’humain ne reste pas planté avant dans son développement ultérieur, ainsi il entre de manière entièrement naturelle dans le cours de la vie dans une position au monde libérée du corporel et plus marquée par le psychique-spirituel. Mais maintenant justement l'humanité reste plantée toujours plus sur une marche de jeunesse antérieure, qui est plus ancrée au corporel, ne se développe de là généralement plus essentiellement, passe dans [326] la stagnation et laisse seulement se dérouler plus loin le développé dans la jeunesse. Depuis des siècles ce point de blocage se déplace toujours plus en retour dans la jeunesse dans l’humanité :
« 
La chose étrange est que quand on étudie ces choses, on ne peut parler de cela : l’humanité deviendra plus vieille ; mais on doit parler curieusement de cela : l'humanité devient plus jeune, recule ».

Rudolf Steiner a expliqué maintenant en référence à des phénomènes historiques que l’humanité dans le passé d’évolution post-atlantique atteignait ce point de maturité à l’âge d’à peu près 56 ans, ce qui donnait aux anciennes cultures et civilisation une marque entièrement déterminée. Mais depuis intervint la transformation profonde que l'être humain reste planté en des points toujours plus précoces de développement de sa vie, environ à la 49e, puis la 35e année de la vie, oui, de sorte qu’aujourd’hui par un examen plus approfondi de l’homme moyen, mais malheureusement aussi de nombreuses figures dirigeantes, doit être établi que leur penser reste planter sur la ligne générale de l’évolution qui est déjà atteinte environ avec l’âge de 27 ans. Certes, d’innombrables connaissances particulières et expériences sont ensuite encore ajoutées, mais elles se jouent le plus souvent sur l’étendue du penser et de l’évolution d’origine, qui a été formé jusqu’à 27 ans :
« Maintenant, l’humanité se tient à notre époque dans son ensemble dans la 27e année de la vie … De cela, vous voyez la nécessité de l’intervention de la science de l’esprit, laquelle veut amener aux âmes, ce qui ne peut résulter du développement physique ; laquelle veut soutenir l’âme dans son développement libre placer sur lui-même. Car nous avons sinon le phénomène que les humains dont le développement reste seulement dépend que de ce qui extérieurement peut provenir du monde des sens et du monde historique ordinaire que ces êtres humains – et s’ils deviennent vieux de cent ans, en réalité – pour notre époque ne seraient pas plus vieux que de 27 ans. C’est-à-dire : ce qu’ils pourraient exprimer en leur constitution interne, d’idées, de sentiments, d'idéaux, cela garderait toujours le caractère de l’âge de vie humain exprime jusqu’à l’âge de 27 ans.
Je me suis occupé avec les personnalités les plus variées de notre époque, de telles personnalités qui interviennent dans les diverses branches de la culture de notre temps, dans la vie publique. Et tout de suite cette partie de l’étude je ne me la suis pas vraiment faite facile. J’ai essayé de trouver ce en quoi consiste en fait l’un ou l’autre phénomène, qui vient à notre rencontre maintenant si questionnant dans la vie. Et il s’est donné que beaucoup de ce qui nous vient en vis-à-vis aujourd’hui, repose sur ce que des humains agissent en public, agissent ainsi que je vous l’ai décrit dans les considérations précédentes, que l’ambiance fondamentale dans leurs idées, dans ce qu’ils peuvent donner d’eux-mêmes, et quand ils sont encore si âgés, ne va qu’à la 27e année ».

Cette stagnation influençant largement la civilisation actuelle et la gestion des événements a été caractérisée par des figures assez représentatives des cercles dirigeants dans les événements de la destinée d’aujourd’hui. Le penser purement matériel et l’action seulement dirigé là-dessus vient tout de suite de ce que de tels humains ne grandissent plus correctement au delà de l’attachement avec le corporel, comme cela correspond à l’âge de la jeunesse. Pas l’esprit libre de la maturité de vie ultérieure, [327], mais le contexte d'âme encore trop imbriqué de la lutte avec le corporel donne aujourd’hui ce qui détermine dans le penser et le faire. Ce n’est pas difficile de reconnaître comment ce fait se reflète beaucoup dans les inhibitions de développement, du non-libre spirituellement et du pèle-mêle non distancié des points de vue qui dominent les événements de notre temps. Évidemment, les âges de jeunesse apportent leurs grandes et belles valeurs avec eux quand ils se produisent en tant que stades naturels de développement de la vie de l'individu à leur place appropriée, mais ce genre « d’avoir 27 ans de l’humanité » comme phénomène de stagnation générale est une menace pour le développement ultérieur, qui sans l’apparition de nouvelles impulsions doit conduire à l’avoir de 25 ou 20 ans général de la sphère de pensée. Car les exceptions à cette règle ne sont aujourd’hui généralement pas donnant le ton dans le chœur de l’ensemble. Dans la structure sociale d'aujourd’hui l'individu n'est donc souvent pas du tout déterminant, mais ce type général. Il est essentiel sur la base de ce phénomène d’évolution que comme un contrepoint à ce penser et ce faire étroitement liés au corps, cette sphère reprenne des forces, dans laquelle les idées et les décisions viennent de l’expérience, qui par la maturité gagnée ou l’entraînement spirituel sont devenus libres du corps et par cela consciemment pris à un environnement spirituel plus universel.

Ces nécessités ont été corroborées dans ces conférences à la main de faits de développement spirituel-culturels, sociaux et aussi économiques. D’autres conférences ont été en détail sur les questions d’actualités suivantes : la nécessité de nouveaux concepts mobiles. Esprit cosmique et naturel. Esprit de la science du présent. Phénomènes scientifiques du temps. Humains du présent en lutte. Difficultés de la connaissance de soi. Les vies terrestres successives­ .Le rapport de l'être humain à la vérité. - Il a expliqué à partir d’exemples et symptômes de l’histoire comment l’enfance, l’âge d’adulte et de vieillards de certains peuples et cultures, parfois dans la même époque de civilisation peuvent agir comme une coexistence continue au sens géographique. Et comme inversement de tels concepts comme Orient et Occident, Est, Centre et Ouest, peuvent être saisis non seulement comme une juxtaposition géographique, mais « au sens historique aussi comme une succession ».De cette façon, chaque marche de vie et d’âge des époques historiques et des cultures gagne aussi leur part spécifique dans l’organisme vivant du temps actuel.

Au milieu de cette construction d’un belvédère général sur les légités, les rythmes et les phases de l’évolution dans ces conférences, Rudolf Steiner était dans cette période fatidique aussi accaparé quotidiennement par de nombreux entretiens personnels avec des humains cherchant une direction et du conseil, de tels qui d’abord pour eux-mêmes mais aussi de tels qui, pour la collectivité, cherchaient conseil pour des grandes décisions, lesquelles réclamaient, en ces mois, une solution des têtes dirigeantes de l’Europe.

De ces contextes deux personnalités vinrent alors principalement, en Juillet 1917, à Rudolf Steiner avec question et prière pour du Conseil : le comte Otto [328] Lerchenfeld, qui appartenait au Reichsrat de Bavière (conseil d’empire) et, par son contact personnel avec les milieux dirigeants et ses larges intérêts intellectuels et sociaux a pris une part vivante à ces problèmes, tout comme le comte Ludwig Polzer Hoditz qui, à partir d’une situation similaire a été placé devant ces questions aussi par ex., par le fait que son frère était devenu chef de cabinet de l’empereur Charles d’Autriche depuis février 1917. Ces deux personnalités reliaient donc selon le destin une orientation approfondie sur les événements concrets du temps avec une volonté intense de solutions saines conformes au temps.
Pour comprendre correctement la situation extérieure en Europe en juin / juillet 1917, nous devons rappeler brièvement les faits qui se sont tout de suite produits jadis. Dans l’Ouest, les combats acharnés d’avril / mai 1917 sur l’Aisne et en Champagne avaient conduit à aucun changement de la situation globale. La guerre de positions a été un fait, et le resta, sauf de façon temporaire, mais sans changements décisifs. Mais le 2 avril 1917 l’Amérique était entrée dans la guerre mondiale, et même quand cela se développa seulement plus tard, ainsi les nuages étaient encore devenus plus denses et impénétrables sur l’horizon ouest. En revanche, dans l’est des événements décisifs étaient intervenus. En mars 1917, la révolution de mars ainsi nommée avait eu lieu en Russie. Le monde vieux de siècles du tsarisme s’est effondré et cela a conduit au bolchevisme de Lénine en novembre 1917, après un court régime transitoire du gouvernement de Kerensky. Nous parlons ici seulement brièvement de ces données largement connues, pour appeler à la mémoire, cette situation du temps dans toute son intensité de changements. Le spectre des crises sociales martelait maintenant tout d’abord de l’Est aux portes de l’Europe. – Au milieu en Allemagne, Bethmann-Hollweg, qui avait occupé le poste en tant que chancelier depuis 1909, a démissionné. Il a été remplacé en 1917 pour un court laps de temps par le chancelier Michaelis, une personnalité non supérieure au sens politique, mais quand même humaine et pleine de caractère – il a d’ailleurs beaucoup plus tard, après la mort de Rudolf Steiner, sans se rapprocher de ses autres pensées, démontré en tant qu’homme privé un intérêt et une promotion intense des impulsions agricoles de Rudolf Steiner. – Mais à sa place, revint très vite, un autre chancelier, le comte Hertling, qui à la fin de la guerre, a alors transmis ses fonctions comme un vieil homme fatigué, au prince Max de Bade. En 1917, était donc de multiples changements dans ces positions élevées, qui s’effectuèrent dans tous les cercles des parties prenantes. Nous donnons ici la parole à Graf Otto Lerchenfeld qui séjournait alors chez son oncle, le comte Hugo Lerchenfeld, l’envoyé bavarois à Berlin dans l’ambassade locale et a partagé plus tard ses souvenirs de ce temps *. * S. « Rudolf Steiner au cours la Guerre mondiale », éd.par Dr R. Boos, 1933, p 57 Sur « la tri-articulation de l'organisme social » voir : Dr. Rudolf Steiner: « Les points clés de la question sociale », « Dans la mise en œuvre de la tri-articulation », voir aussi : Dr G. Wachsmuth: « Des pensées fondamentales et impulsions du Dr Rudolf Steiner pour la tri-articulation de l’organisme social ».Car de tels souvenirs écrits au moment du vécu [329] redonnent plus vivement cette situation. Le comte Lerchenfeld informe :

« Il ne s'agit plus d’assister ! Tout régi pêle-mêle … Dans notre légation, cela va comme dans un pigeonnier. Ministres, parlementaires, la paire de diplomates encore disponibles, la moitié du parlement fédéral se pressent les poignées de porte dans la main. Oncle Hugo (le ministre bavarois, d.V.) peut être vu tout au plus au petit déjeuner. Il fait l’impression qu’il serait surpris, totalement vanné. Pour la plupart des autres qui vont et viennent, cela ne semble pas très différent, mais tous font comme si avec plus ou moins contenance. Qu’est-ce qu’ils devraient faire autrement ? La journée d’avant-hier H m’a vidé son cœur, n’était pas correctement bien dedans… De toutes les humains on a l’impression que la langue leur pendrait au cou comme épuisés par une nuit blanche, stressés, chacun cherche agité l’univers dans sa serviette ou Ressörchen. Pour des pensées - aucun temps ! D’idées - aucune trace! ..
Qu’est-ce qui peut encore nous sortir du lent mais sûr broyeur du sort ? Une grande idée ? Mais où est-elle ? Chez tous ceux qui sont déjà intervenus dans les événements, certainement pas, et chez moi aussi pas. Peut voir seulement le négatif.
Doit aller ce soir à Munich pour la session du Conseil d’Empire, mais reviendrai vite de nouveau. A Munich, d’un côté encore plus d’optimisme qu’ici, de l’autre plus de distance malgré tout. Pas étonnant, plus de temps et de paix/calme, on a là moins de savoir et avec une meilleure vue d’ensemble. Ici, à Berlin, personne ne voit au-delà de la journée… Seul un est là qui sait.
Et brûlante monte de telle ambiance de tourment la question : qui peut indiquer au peuple allemand la voie hors de cette impasse ? Qui – quoi peut aider ? Pour moi, il était clair que seul un le pouvait, seul un avait l'aperçu absolu, et à lui je m’étais tourné en ces jours avec les questions qui, oppressantes et chaudes, brûlaient sur l’âme.
Rudolf Steiner habitait en ces jours à Berlin, où je lui ai rendu visite. Je lui décrivais la situation comme je devais le voir, mais aussi ce qui s’était livré à moi dans le cadre de l’expérience politique propre comme principaux dommages de notre vie publique. Il écouta avec attention – seulement de temps en temps une rapide question intermédiaire, un place correctement – et il a été convenu d’une plus longue conversation pour le lendemain après-midi. Dans celui-ci, il développa maintenant brièvement esquissé ce qu’il a alors appelé la « tri-articulation de l’organisme social » comme réponse à mes questions. Mais maintenant, dit-il, l’idée doit être élaborée d’abord en détail avant qu’elle pourrait être saisie par la vie et les humains. Aussi les conséquences potentielles immédiates ont été déjà abordés cet après-midi, et ce que Rudolf Steiner avait à dire à cela en logique contraignante, était ainsi que l’humeur dans laquelle je venais à lui, a été transformé en son exact contraire. Combien fort a été cet élan, quelques phrases de mes souvenirs aimeraient à nouveau l'expliquer :
…était aujourd’hui trois heures chez le Dr Steiner dans la rue Motz. Devant moi, se tient la solution de tout. Sais qu’il n’y en a pas d’autre. Il a appelé ' tri-articulation de l'organisme social ', ce qu’il a mis en face de moi comme l’œuf de Christophe Colomb. Dans les prochains jours, il veut élaborer l’idée avec moi. En seront probablement des semaines …
Que Rudolf Steiner ne partageait pas mon optimisme (en termes de réalisation immédiate), m’a été très vite évident. Plus de trois semaines, jour après jour, de longues heures de travail ont suivi cette première entrevue, semaines de la plus haute expérience, plus haute tension, d’apprentissage intense, apprentissage… »
Le 10 juillet, un télégramme au comte Ludwig Polzer a été envoyé à Tannbach sur la base de ce travail, qui là-dessus est également venu à Berlin renforcer la coopération. Comte Lerchenfeld continue d’informer :
[330]
« Et puis, un beau jour, l’édifice fini était là, pierre sur pierre jusque dans les détails à l’intérieur. Il n’y avait rien d’abstraction, aucune théorie, aucun programme, rien d’inventé. Ils n’ont tous rien à voir avec la vie progressant. Dans cette construction a beaucoup plus été demandé pour ainsi dire à chacun des rapports importantes de la vie séparément : de quoi as-tu besoin toi et toi et toi pour le plus possible libre, heureux et en bonne santé, prospérer et devenir ce que tu aimerais et devrais devenir, si tu devais remplir ta tâche dans le tout de l'organisme social ? Et les réponses de tous, comme résumées en un bouquet, elles ont données ce qui maintenant ne voulait pas être une solution définitive de la question sociale, et ne pouvait l’être de l’être conforme à un organisme vivant. Mais se donna bien à partir de l’idée le chemin, le seul chemin en ligne droite, de leur solution, leur guérison à conduire en vis-à-vis des conditions sociales, les difficultés sociales avec leurs problèmes à résoudre changeant constamment toujours de nouveau et de nouveau pour le présent correspondant.
L’un des derniers jours, comme cela devait être maintenant bientôt porté aux personnalités se tenant dans la vie publique, je sollicitais de Rudolf Steiner une sorte de mémorandum résiné sur celles de ses idées qui ont l’intérêt pour pouvoir donner à ceux qui exprimeraient vouloir se faire plus familiers de ces pensées. Peu de temps après, il m’a remis le manuscrit »…
Dans ce mémorandum et un autre supplémentaire, qui ont été constitué dans les jours du 14 au 17 juillet, ont été présentées les connaissances sur lesquelles une discussion fructueuse aurait pu se produire avec les hommes d’État que les deux interlocuteurs voulaient maintenant aborder. Ils contiennent, après une brève description d’introduction de la situation, les principes essentiels de la « tri-articulation de l’organisme social », comme Rudolf Steiner les a expliqués en détail dans son livre publié en 1919 « Les points essentiels de la question sociale » * et les nombreuses conférences et discussions. Nous reviendrons encore à ce contenu. À nouveau, d’une situation spécifique et à partir d’un problème concret posé par certaines personnes à Rudolf Steiner a ici été donnée une impulsion, qui devrait bientôt grandir en noyau d’un domaine de travail de par le monde entier. Et ce qui a été donné en ces jours, aura certainement à remplir des tâches dans l’histoire, dont les perspectives d’avenir ne sont aujourd’hui encore pas à négliger. Comme toujours, les premiers semis, qui tombent dans des sols non travaillés ou infertiles, ont à surmonter les plus grandes difficultés. Mais celles-ci ont été prises courageusement en main sans illusions. Sur les premiers résultats Graf Lerchenfeld rapporte :
« A nombre de personnalités dirigeantes en Allemagne et en Autriche a été désormais apporté, plus d'un qui semblait considérer l’idée recevait l’un des deux écrits. En cela on a fait des expériences bien différentes. Mis à part l’incompréhension polie de beaucoup, on pourrait d’un certain nombre d’hommes sérieux rencontrer une bonne compréhension pour tel ou tel détail de la vaste matière, mais presque jamais une telle pour l’idée elle-même et de ses options d’effets immédiats sur les événements de l’époque; comme si n’était disponible aucun organe correct pour de l'impensé jusqu’à présent, de l'indisponible dans les pensées ordinaires ».
* Rudolf Steiner : « Les points clés de la question sociale dans les nécessités du présent et de l’avenir », « Dans mise en œuvre de la tri-articulation de l’organisme social ».[331]

Comme raisons pour ce manque de capacité de décision, d’aller sur l’ensemble, Graf Lerchenfeld donne de son expérience personnelle, avant tout les suivantes : comme phénomènes défavorable général du temps, une charge de travail telle des personnes venant en considération avec des problèmes spéciaux et détails de leur sphère de ressort, que n’était tout simplement épargné aucun temps et efforts pour une mise à distance du pensum du jour, une supervision et une soupesée de la situation globale et avec cela le penser et le vouloir de grandes idées. Un mécontentement déjà devenu habituel par cela et finalement l’incapacité de se concentrer sur l’essentiel, sur les grandes lignes. Et chez ceux, qui certes amenaient la disponibilité et approuvaient absolument dans la conversation alors une incapacité pour mettre en œuvre le pensé en action apparaissant quand même immédiatement le lendemain dans l’exploitation routinière :
« La volonté ne pouvait pas suivre la pensée et il y avait la peur, la peur comme devant la noyade. Cette impression on pouvait l’avoir de beaucoup de façon. Parmi ceux qui n’avaient pas la permission, je ne veux pas parler ici. Une chose cependant était commune à presque tous, l’absence d’une forte volonté productive.
Sur un succès extérieur je n’ai bientôt plus compté, j’ai justement été aussi peu déçu. Ces expériences ont quand même seulement confirmé, ce que Rudolf Steiner avait plusieurs fois suggéré.Néanmoins, je savais que tout devait être fait pour descendre conceptuellement l’idée de la tri-articulation dans la conscience du temps ».
De nombreuses tentatives ont été faites dans ces jours et ces mois. Dans l’Est, au Centre et à l’Ouest les événements caractérisés auparavant demandaient des décisions qui étaient à résoudre seulement d'un vaste aperçu historique en arrière et en avant, de planification généreuse et volonté de former innovante. Parmi les hommes d’État à qui ces idées de résolution de problèmes ont été portés, étaient des personnalités, entre autre le Secrétaire d’État von Kuhlmann, qui étaient tout de suite chargé de la réorganisation de la sphère de contact de l’Est et du Centre. Mais à la place de mettre à la base de ce nouvel ordre une conception spirituelle pratique saine à long terme comme elle a été offerte avec cela, on a eu recours aux vieilles routines, et donc fabriqué l’apparente solution de Brest-Litovsk qui n’a pas abordé un seul des problèmes plus profonds de cette sphère de contact de l'histoire du monde ou aussi seulement ordonné temporairement et, comme nous le savons aujourd’hui, elle a été rapidement démentie par la réalité. Le problème des rapports entre le Centre et l’Est n’a ni été pensé, ni abordé, ni résolu. – Aussi ceux à aussi été confiés par le destin les problèmes des rapports du Centre à l’Ouest, ne pouvait pas être amenés aussi loin pour traduire une conception généreuse par la pensée de leur tâche dans le vouloir. Une discussion avec l’ancien envoyé à Washington, le comte Bernstorff, qui a eu lieu à Munich le 19 juillet, n’a aussi laissé aucun espoir d’une action décisive de ce côté. – Mais aussi les tentatives au centre de l’Europe pour trouver de la compréhension et de la volonté d’agir pour la solution née d’elle échoua à ce moment-là au tissage devenu trop épais de la situation de tragédie, la passivité et le manque d’énergie porteuse [332] chez ceux qui auraient encore pu intervenir dans les dernières heures en sauvant si la volonté d’une réorganisation avait surmonté l’action précipitée du moment. Ainsi se tenait tout de suite par ex. jadis l’Autriche devant la situation historique mondiale unique en son genre d’assainir dans sa propre structure par des lignes directrices complètement nouvelles l’action l'un dans l'autre du Centre et de l’Est ou de s’y briser. Par conséquent, en Août 1917 le comte Ludwig Polzer-Hoditz transmis également à son frère, l’ancien chef de cabinet de l'empereur, l’idée de base de ce qui avait été travaillé dans ces semaines. Le comte Arthur Polzer-Hoditz, le chef de Cabinet, a rapporté là-dessus dans ses mémoires :

« C’était la fin d’août 1917, alors, que j'étais rendu familier par mon frère – qui m’a rendu visite à Reichenau – avec les idées du fondateur de la Société anthroposophique, Dr. Rudolf Steiner, sur la tri-articulation de l’organisme social. Je me tenais au début retenu et sceptique, mais j’ai soumis à une étude approfondie le mémoire écrit par Steiner qui m’avait été remis là-dessus. Je voulais l’idée, indépendamment de la source d’où il vient et dont je me tenais loin, et en effet considèrer non seulement sa valeur objective, mais aussi éprouver sa faisabilité et son applicabilité. J’ai eu l’impression qu’il s’agissait d’une proposition qui – contrairement à tant d’autres – prenait en compte les besoins pratiques de l'époque commençant …

J’ai cru reconnaître que l’idée qui sous-tend le système en général serai correcte, et si j’ai conclu que sa réalisation – aimerait-elle encore être difficile – devait être objectivement possible. Mais à cet effet, elle aurait nécessité la collaboration convaincue des peuples. Ainsi, il aurait été nécessaire avant tout, de fournir à la plus grande partie de l’humanité, la conviction de la justesse de la pensée. Il ne suffit pas de prendre à soi des pensées correctes, on doit gagner les larges masses pour la réalisation et ainsi les transplanter du domaine de l’idéel sur le terrain solide de la réalité.
Mais j’ai eu depuis le début le sentiment que l’idée de la tri-articulation, tout de suite parce qu’elle a été sortie du monde de l’esprit et signifiait le rejet définitif des anciens contextes traditionnels, concepts et habitudes de pensée aurait à peu près été universellement rejetée, surtout à un moment auquel – comme ce encore fut le cas en 1917 – on pensait qu’on ne devrait pas s’éloigner trop loin de l’habituel ».
Ainsi a bien été reconnu pour exact et possible ce qui a été donné ici, mais on pensait justement « ne pas avoir à s’éloigner trop loin de l’habituel ». Mais c’est tout de suite à cela que les plus grands empires se sont brisés en de tels points tournants de l’histoire. Et ainsi les choses ont aussi été ici leur course désastreuse jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Le chef de Cabinet porta ces pensées à l’empereur d’Autriche seulement lors de son audience de congé le 22 novembre, et avec les hommes lui succédant les traditionnelles habitudes allèrent à la rencontre de leur abîme et de leur chute.

Nous mentionnons tout cela ici seulement pour montrer que chez Rudolf Steiner ne restait rien de théorie, mais du reconnu de la réalité pratique et lui a aussi été transmis, de sorte que jadis tout a été tout de suite essayé pour prévenir et aider, où les avertissements et l'aide ont été le plus nécessaire dans les sphères de ceux qui portaient dans leurs mains la responsabilité et les fils du destin.
[333]
Ils n’ont pas saisi ces fils. L’idée devait être remise à l’avenir pendant que sombra l’ancien enfermé en lui-même.
Les idées de base pour la « tri-articulation de l’organisme social », qui avait été d’abord donné pour la première fois en juillet / août 1917 par Rudolf Steiner, sur la prière et à la question de l’aide de personnalités prêtes et capables et amenées par eux à un plus grand nombre des plus grands hommes d’État, pourrait maintenant, après qu’elles ont en effet été reconnues comme correctes et pratiquement réalisables, mais ceux-ci n’avaient pas soupesés au moment crucial de leur application, être en premier placée à nouveau dans le monde sur une plus grande échelle après que l’ère de l’ancienne routine et du laisser-aller des choses, se soit soi-même rendu, après la fin de la Guerre mondiale. Nous reviendrons à ce sujet lors des événements de 1919.
Rudolf Steiner ne pouvait rien faire d’autre dans ces circonstances, que d’éveiller ceux qui voulaient encore entendre pour le moment, à reconnaître les arrières plans spirituels de toute cette ligne d’évolution et d’agir en éclairant par la poursuite des conférences. Il a fait cela tout d’abord de nouveau par un cycle de conférences dans la période du 31 juillet au 25 septembre qui portait le titre : « Le karma du matérialisme ». Il a rappelé certaines personnalités de penseurs de l’Est, du Centre et de l’Ouest qui dans la recherche de l’esprit n’étaient pas allés jusqu’à la fin de la voie commencée ou dont l’avertissement non entendu s’était tu peu à peu au « combat ouvert contre l’esprit » qui était devenu un trait dominant du dernier passé – Il répond aussi à des questions telles que celles-ci : « Pourquoi le mal, la douleur est dans le monde ? » en démontrant le fait d’évolution que dans la nature chaque niveau plus élevé est apparu sur la base de la douleur :
« Il n’y a rien qui a est créé pour le bonheur, pour la joie, pour le salut sans que cela ai pu naître sur la base de la douleur. Et ne pas vouloir avoir la douleur, le conflit, signifie ne pas vouloir avoir le Beau, le Grand, le sanctifiant, le bon ».
Il a promu le courage de l’esprit à la place du mal de base de l’époque, le confort psychologique. Dans sa caractérisation des symptômes du temps, nous trouvons également des indications telles que les suivantes :
« Comment se tint-on - permettez-moi de dire encore ceci en conclusion – là seul lorsqu'on caractérisait avant 1914 de manière objective la manière de penser entièrement embrouillée de Woodrow Wilson. J’ai rendu attentif sur ​​ce que vous pouvez trouver sur Wilson, dans mon cycle de Helsingfors. C’était à l’époque où le reste du monde littéraire, parce qu’à ce moment tout de suite le livre de Wilson « Seulement de la littérature » et autre a été traduit, à reposer aux pieds de Woodrow Wilson, et comme a été jadis mise en avant la 'grande', 'distinguée', 'non prévenue' manière de penser de Wilson, a plusieurs reprises mise en évidence par ceux qui parlent maintenant très certainement différemment. Mais qu’est-ce qui était nécessaire pour cela - était la nécessaire perspicacité, pour venir à cette conversion ? Mais cela est nécessaire que sera regardé plus exactement vers ce que devrait apporter la science de l’esprit de lien avec l’ensemble de la réalité, à des jugements sur la réalité – vis-à-vis de ce que règne aujourd’hui dans tous les domaines d’irréel et d’abstractions dépourvue d’être ».
[334]
Car Rudolf Steiner avait en fait déjà signalé en 1913, comme nous l’avons mentionné à la page 219, que ce qui des méthodes de penser au sens de Wilson montait à l'horizon, ne portait pas de force de guérison en soi. Mais qui a écouté à l’époque, en 1913, cette voix avertissant ? Maintenant ? Ou maintenant en 1917 ? Il a fallu encore de nombreuses années jusqu’à ce que les humains ont dû être convaincu par les faits de la justesse de ses pronostics.
Ces conférences ont conduit à un examen des processus d’origine de la pensée et de la volonté, leur origine dans l’humain lui-même, et à un assainissement de ces points de départ de tous les événements, ce par quoi seul est à surmonter « le karma du matérialisme ».
À la Saint-Michel 1917 Rudolf Steiner est retourné à Dornach, où il est resté jusqu’à la fin d’année et a repris de nouveau les divers fils des fructueux travaux de construction. Les conférences de Saint-Michel des 29 et 30 septembre ont été comme un prélude aux grandes conférences historiques d’octobre 1917 à Dornach, dans lesquelles il a ouvert le rideau devant les arrières plans de notre époque, et parlé de la « chute des esprits des ténèbres ». Dans ce premier début, il a indiqué en introduction des efforts positifs et négatifs dans l’histoire des derniers siècles, par ex. à la tentative qui avait été faite par les pouvoirs spirituels au 17ᵉ siècle grâce au travail de Johann Valentin Andreae « Les noces chymiques de Christian Rose-Croix » et échoua aux forces adverses ; à ces forces adverses mêmes, dont la volonté obstinée s’accentua alors jusqu’au déclenchement de la Guerre mondiale, sur les étapes de la pensée et de l’action humaine, qui ont conduit à ces catastrophes.
Comme un point de lumière dans ce monde indiquant vers le bas, il a traité le 5 octobre, en prolongement des conférences décrites précédemment sur l’art, le travail de Raphaël, en particulier la « Dispute » et « l’école d’Athènes » *. * « Histoire de l'art comme un reflet des impulsions spirituelles intérieures », Vol. X.
Après quelques conférences d’introduction, il commença maintenant le 14 octobre, la présentation du tournant du monde, qui dans le dernier tiers du 19ᵉ siècle – préparé depuis des siècles – se déroula en des luttes spirituelles, qui ont mûrit en premières, grandes décisions en 1879. Luttes, qui ne furent pas portées dans le domaine physique, mais pour le moment, dans des domaines spirituels-suprasensible depuis les années quarante du 19ᵉ siècle jusqu’en 1879, visibles dans l’image comme la « lutte de Michael avec le dragon », une lutte des pouvoirs bons et mauvais autour de l’âme de l’humain. Dans ces conférences sur la « chute des esprits des ténèbres » ont été montrés les millénaires couvrant les grandes phases de l’histoire du monde, desquelles l’une a déjà été annoncé dans les anciens mystères comme l'âge du « Kali Yuga » avec sa fin au 19ᵉ siècle. Les rythmes de l’immersion des forces spirituelles dans le devenir terrestre et le se retirer de ces puissances au cours des siècles ; du se rapprocher et s’éloigner des entités, qui sont efficaces de ce côté du seuil dans le devenir de la terre. La lutte
[335] de tels êtres de nature ahrimanienne et luciférienne les uns contre les autres et leurs victoires et défaites sur l’une des scènes de ce devenir, dans la sphère de la vie humaine spirituelle et d’âme. Les efforts de l’individualité humaine, qui est prédisposé à la liberté, pour échapper à ces influences au cours des siècles ; ses victoires dans maintes personnalités dirigeant spirituellement, ses défaites ; l’ignorance, la peur de la vie spirituelle et la cécité cultivée comme matérialisme, qu’ils ont d’autant plus laissé devenir l’outil, l’objet de ces puissances. Les changements qui se sont déroulés avec l’être humain jusque dans la structure de son corps, depuis qu’il a été enfermer dans la grisaille de la sphère matérielle. L’intervention d’aide de ces puissances qui ont vaincu le dragon autour de l'année 1879 au-delà du seuil dans l’esprit de Michael, une victoire, mais qui tout d’abord est purement spirituelle, dont la connaissance et la réalisation sur la terre a maintenant été donné en mains propres aux humains eux-mêmes. Mais la victoire de ces bonnes puissances dans le domaine spirituel a tout de suite conduit à ce que les contre-puissances vaincues là-bas sont tombées encore plus profondément dans la sphère de la Terre, dans le domaine où l’être humain pense et agit dans l’être-là terrestre, qu’ils se construisent là leurs forteresses pour empêcher la pénétration du spirituel à travers des parois d’autant plus épaisses. Ces luttes spirituelles qui atteignent les régions les plus profondes de son subconscient, l’homme doit apprendre à regarder conscient. Il doit de ses propres forces pour chercher à diriger de nouveau le coup d’œil dehors, entrer dans le monde au-delà du seuil et se reconnaître comme un membre de cet organisme-monde suprasensible et ses combats spirituels.

Le « sens de la réalité » que les humains croient s’être conquis aujourd’hui, est seulement l’expression de l’étroitesse de l’horizon, dans lequel la connaissance et la pensée se meut, il n’a rien fait, qu’aussi conduire encore à la chaotisation et la destruction du domaine, qu’on a laissé seul valoir et croyait dominer. Quand le sens de la réalité ne s’applique pas aux zones au-delà du seuil du monde spirituel, plus de désastres seront la conséquence inévitable. Qui le fait remarquer aujourd’hui, remue ainsi des faits que la science matérialiste, les routiniers de la vie quotidienne, les souverains du jour, tiennent pour « insignifiant » parce qu’ils veulent arrêter de peur inconsciente. Une véritable science de l'esprit doit considérer les lois de l'évolution, les combats et les plans de ce côté et de l’autre côté du seuil, sans se laisser décourager par si c’est correct ou non aux habitudes de pensée des représentants de la dernière période mourante. Rudolf Steiner a conclu ces considérations à cause de cela avec les paroles :
« A cotés de ce que je m’efforce de vous introduire dans les lois de la vie spirituelle, dans les impulsions de la vie spirituelle, à côté de cela je le considère comme ma tâche d’indiquer sur les phénomènes importants du présent, quand aussi par cela se produit tout d’abord, que ce que vous entendez ici, dans ces conférences comme les principaux phénomènes, ne trouvez absolument pas nommé tout de suite comme phénomène important. Il doit déjà radicalement et complètement ce qui parmi nous [336] sera pratiqué, sera différencié de ce qui sera pratiqué dehors. Seulement alors, quand nous interprétons/saisissons cette question en toute profondeur et tout sérieux, nous pouvons vraiment pratiquer de la science de l'esprit d’une manière correspondante ».

Pendant qu' à ceux qu’il avait préparé depuis de nombreuses années, il a parlé de ces causes profondes qui reposent à la base de l’évolution spirituelle, il a également saisi sans cesse chaque réalité, de rendre attentif des cercles supplémentaires sur les premiers pas en notre temps pour une recherche conforme à la réalité du suprasensible-spirituel. Ainsi, il a donné le 18 octobre 1917 une conférence publique à Bâle : « L’âme humaine dans le royaume du suprasensible et son rapport au corps. Résultats de recherche anthroposophique ».Se rattachant à la tentative d’histoire mondiale de Goethe d’éveiller le sens pour l’action du suprasensible dans l’humain par le moyen de l’art dans « Faust », mais aussi dans la contemplation de la nature, et après une représentation récapitulative des chemins, que maintenant le pionnier spirituel de 20e siècle doit emprunter en allant de l'avant, dans les conférences que Rudolf Steiner a donné des 18/19 octobre aussi annoncé pour la première fois publiquement qu’il voulait donner à la construction de l’humanité, qui a été édifiée à Dornach, de la continuité et renouveau spirituel d’une telle aspiration et recherche, le nom « Goetheanum ».
Le droit de décrire son travail par ce nom, s'était donc remporté Rudolf Steiner, comme son cours de vie l’a prouvé, par un engagement mondial pour l’œuvre de Goethe. De la publication des écrits de science de la nature, à l’Institut Goethe à Weimar jusqu’aux représentations de Faust et conférences-Faust de ces années mène une trajectoire rectiligne. Il a été érigé une pyramide de connaissance, dont les fondations ont été construites sur la base spirituelle goethéenne dont le sommet indique dans ces domaines où Faust a fait l’expérience de la résurrection, dans les intérieurs desquels les mystères de l’antiquité et les modernes avaient trouvé leur lieu de consécration, et qui rayonne leur force dans toutes les sphères de la Terre. De tels instants de dénommination sont tiennent aussi comme sensés dans le rythme de l'organisme-temps. Ainsi, Rudolf Steiner avait déjà signalé en 1884 l’œuvre de Goethe et le goethéanisme comme la substance noyau de la culture, qui doit offrir le centre de l’Europe à l’humanité. Et pour cela il avait fait le début à la fin des années 1883/1884 avec la publication des écrits de Goethe en sciences de la nature*.* v. « Écrits scientifiques » de Goethe, édité par Rudolf Steiner, littérature nationale allemande Kürschner , Vol I (1883-1884);. C.S. Picht « L’oeuvre de vie de Rudolf Steiner »; Rudolf Steiner: « Publications des premiers travaux littéraire », vol I, p 31 « Le droit de Goethe dans les sciences de la nature » (1884) entre autres endroits. Maintenant, 33 ans plus tard, en 1917, après qu’il eut mis en œuvre toutes ses forces sur la Terre dans une échelle unique pour cela, pour la concentration sur l’œuvre de Goethe et contribuer à la diffusion et à la poursuite de ses impulsions, la nomination de sa construction de l’humanité, le « Goetheanum », était non seulement honoré la grandeur passée, mais elle signalait le centre de l’action pour son esprit dans le 20e siècle.
[337]

Dans un essai de 1923, Rudolf Steiner a souligné à nouveau plus en détail la façon dont la science de l'esprit actuelle, l'Anthroposophie, s’est développée dans la connaissance et dans la conception artistique dans la construction du « Goetheanum » du monde goethéen de l’esprit. Nous ne pouvons rendre ici que quelques minuscules de phrases de cette présentation détaillée qui signale ce parcours. Il a dit là entre autre*:

« Qui a regardé les formes desquelles s’assembla la conception globale du Goetheanum en articulation vivante, pourrait reconnaître comment les idées de métamorphose de Goethe ont été incorporées dans les pensées de la construction…
On peut maintenant à ces idées de métamorphose goethéenne avoir un rapport double. On peut les considérer comme une particularité intéressante de l’esprit goethéen et en cela faire aussi l’essai d’apporter l’activité propre des idées dans la direction goethéenne. Là on trouvera que par cela en fait des secrets de la nature se révèlent auquels on ne gagne pas d’accès d’une autre façon.
J’ai, comme j’ai cru le remarquer il y a maintenant plus de quarante ans (dans mes introductions aux écrits de science de la nature de Goethe dans littérature nationale allemande de Kürschner), nommé Goethe le Copernic et le Kepler de la science de l’organique…
Goethe avait accompli l’acte de Copernic par le fait qu’il a introduit dans la connaissance l’activité d’esprit par laquelle il œuvrait artistiquement. Il cherchait le chemin de l’artiste à la connaissance et l’a trouvé…
On aura maintenant la permission d’appeler un bâtiment « Goetheanum » qui a surgi dans son architectonique et plastique ainsi qu’a pesé la tentative d’arriver à la réalisation dans ses formes le vivre dans la façon de voir goethéenne de métamorphose.
Et de la même manière donc l’anthroposophie elle-même est déposée dans une poursuite directe de la façon de voir goethéenne. Qui n’est pas resté planté aux pensées de la transformation non seulement des formes contemplables sensoriellement – chez lesquelles Goethe en conformité de son caractère d’âme particulier est resté planté, – mais aussi le saisissable par l'âme et l’esprit se rend accessible, celui-là est arrivé à l’anthroposophie…
On se vainc par la façon de voir le vivant par la métamorphose. On vivifie avec cela la pensée propre. Elle devient d’une morte à une vivante. Mais par cela elle devient capable d’accueillir en soi la vie de l’esprit. …C’est pourquoi ce qui se sent reposant en toute sécurité sur la vision du monde de Goethe a eu la permission d’être soigné/cultivé dans un bâtiment qui portait le nom de Goetheanum en souvenir de Goethe ».
Dans des exposés supplémentaires de Rudolf Steiner sur la motivation historique du goethéanisme actuel et du « Goetheanum » nous reviendrons dans ce qui suit (voir p. 366 ss.).
Dans des conférences publiques supplémentaires ces jours, il a illuminé la sphère autour de ce nom par la clarification du concept, la défense d’une mauvaise interprétation et de la malveillance, l'élargissement de la recherche, qui se tenait dans son signe. Car ce temps était pénétré jusque sur sa base par de bonnes et mauvaises impulsions qui se trouvaient en lutte.
À ce phénomène primordial de notre époque, l’action concentrée du mal contre le germe de l’avenir et la lutte michaélique du bien * «Das Goetheanum" du 25 Mars 1923, n°. 33.[338] contre le dragon du mal, Rudolf Steiner donna désormais dans les conférences à venir la signification d’histoire mondiale. Nous avions fait remarquer lors de la description des conférences du début de 1914 (voir p. 231) que Rudolf Steiner avait posé une définition de la nature du mal au point de départ de cette année de décisions difficiles, une clarification de la question de savoir comment le mal trouve son entrée dans l’environnement à travers les humains, en ce qu’il transfère des légités spirituelles de manière fausse dans le physique. Pendant que jadis était montré comment l’être humain devient cause du mal dans son environnement, dans les conférences des 15/16 et du 18 au 25 novembre 1917, était maintenant répondu à la question de savoir comment l’humain peut devenir lui-même l’objet du mal, comment il est placé dans des liens de causalité, qui le menacent d’être outil/instrument du mal. De deux sources s’écoulent une telle force sur lui du monde des êtres spirituels et de la nature. Il y a dans les mondes spirituels des êtres – Rudolf Steiner les a présentés en détail dans ses œuvres et conférences – qui veulent l’anti-chrétien dans le domaine suprasensible et s’efforcent à la domination sur l’être humain. Ce n’est pas seulement Méphistophélès, que Goethe a placé près de Faust comme un adversaire de la Divinité, ce sont des êtres élevés, tombés des fonds et plans originels de la divinité, Ahriman et Lucifer et leurs armées. Elles cherchent à emplir et conquérir humains et nature de leur domaine spirituel.

Comme l’être humain par cela sera pour ainsi dire pénétré/traverser du haut par quelque chose, ainsi s’étendent dans sa nature sensible-suprasensible aussi d’en bas des forces étrangères qui viennent de la terre, forces de la nature, qui, sur les divers continents de la Terre sont différenciées d’après la façon et la force et dont l’action habite dedans soit de détacher/desserrer l’humain de sa structure de corps ou de trop le lier à elle. Dans l’Est, au Centre et à l’Ouest, sur le continent asiatique, européen ou américain de telles forces rayonnent de différentes façons dans la structure fine des humains qui vivent là, dérangeant l’équilibre, appelant et promouvant des unilatéralités. Dans ces conférences Rudolf Steiner a donné en quelque sorte une géographie de ces forces qui doivent être explorées aujourd’hui conscient. Tout de suite quand l'être humain se préserve lui-même, d’établir en lui-même l’équilibre, veut libérer son être-je, il doit apprendre à veiller à ces influences d’en haut et d’en bas. Ce qui là du monde des forces et êtres de la nature pénètre en lui, produit en lui une structure étrangère, une sorte de « règne de sosie » qui n’est pas expression de son être individuel, oui risque de violer cela. – Rudolf Steiner montra maintenant, comment l’être humain doit aboutir à un diagnostic exact par rapport à ces différents effets de forces des parties de la Terre et des continents dans l’Est, le Centre et l’Ouest, qui peut alors aussi trouver les méthodes et les forces de guérison, une sorte de « médecine géographique », qui permet aux êtres humains de se garder contre de telles partialités des forces de la terre. Ceci est d’autant plus important qu’il y a certaines cercles qui ont un intérêt à maintenir l’être humain [339] dans l’ignorance de ces faits, pour pouvoir effectuer par l’utilisation de cette unilatéralité leurs expériences pernicieuses de pouvoir. Seulement une connaissance précise, claire de ces phénomènes peut préserver l’humanité d’être l’objet de telles tendances négatives.

Comme il y a de la sorte dans l’espace sur Terre des articulations, ainsi aussi des différenciations dans le cours du temps. Avec la métamorphose de la structure du corps humain au cours des siècles se tranforme aussi son rapport à l’environnement, le ton de base de son questionnement au monde naturel et spirituel. Alors que l’humain a encore été ouvert clairvoyant vers l'extérieur dans des époques antérieures, il a été conduit différemment des mondes spirituels, qu’aujourd’hui, où il est fermé en lui, obscurci, emprisonné dans le corporel, placé sur lui-même et avec cela arraché de la direction. Les portes fermées lancèrent d’abord la question sur ce qui est au-delà. Cette incarcération dans le corporel se déroula au cours de la quatrième époque post-atlantéenne, à l’époque gréco-romaine. Rudolf Steiner a montré par des symptômes concrets, comment maintenant, après la perte de vision, la question philosophique se pose quant à l’être de la naissance et de la mort, d’abord angoissante, puis l'abstraite. Chaque époque a sa question particulière qu’elle doit clarifier. À l’époque avant nous entra au centre, la question après la naissance et la mort, à l’époque actuelle est au centre la question après l’être du mal. Car quand il n’y est pas répondu, quand l'humain ne se réveille pas vis-à-vis d’elle, elle doit conduire à la destruction d’une humanité qui est devenue faible dans son isolement du spirituel. La guerre mondiale qui faisait rage à cette époque, était seulement un des nombreux symptômes, avertissement et appel au réveil. Une science de l’esprit du 20ᵉ siècle doit regarder dans l’œil le danger qui menace avec surpuissance à l’horizon. Non une concentration sur les propres armes de destruction est nécessaire, mais une vue pour les causes du mal au-delà du seuil.

Car l’être humain de ce siècle ne devrait pas être tenu en laisse, il devrait savoir se décider librement et reconnaître et choisir le vrai champ de bataille. Nous trouvons pour cela dans ces conférences une phrase de Rudolf Steiner, qui caractérise cette situation des dirigeants spirituels en ce temps; il peut seulement exprimer les choses, appeler par les noms, l’autre, il doit le laisser libre aux humains libres :
« Par conséquent, certaines choses pourrons seulement être dites en ce temps ; mais le dire – je vous prie, mes chers amis, de respecter cela – est maintenant aussi important comme toute autre chose était importante dans d’autres espaces de temps. À notre époque, le partage des vérités, l'exposé de vérités est le plus-plus important. D’après cela les humains devraient s’orienter à partir de leur liberté. Il ne devrait en fait pas être allé plus loin que jusqu’à l'exposé, jusqu’au partage de vérités. L’autre devrait s’ensuivre en de libres décisions ; s’ensuivre ainsi que les choses suivent, qu’on saisit comme décisions des impulsions à partir du plan physique. Cela s'étend aussi sur les choses qui peuvent dans une certaine mesure être dirigées et guidées seulement du monde spirituel lui-même ».

[340]Cet énoncé de vérités, si elles sont amères et menaçantes et pourraient gêner la commodité de l'être humain, Rudolf Steiner les poursuivit dans les conférences suivantes de Dornach, comme le plus grand service qu’il pouvait fournir dans un temps aveugle. Mais il plaça déjà aussitôt en vis-à-vis, ce qui nous est donné par les forces de construction du bon/bien comme l’autre pôle de l’être et du devenir. Pour cela servi à nouveau le moyen de l’art et de la conférence. Ainsi ont d’abord été conduites plus loin les « représentations du Faust » et en cette année particulièrement ces parties de l’œuvre étudiées et portés à la représentation, dans lesquelles Goethe conduit son Faust aux problèmes, chemins d’égarement et questions de frontières de la science et de la communauté sociale. Pendant qu’en Janvier 1917 la « scène de laboratoire » a été sélectionnée à cet effet et amenée à l’expérience,vers la fin de l'année, le 2 novembre 1917, ont été maintenant représenté les scènes menant par la « Sombre galerie » à « Cour de l'empereur ». Le même jour, une conférence a expliqué le sens de cette scène dans laquelle Faust sera conduit à travers l'expérience du « Royaume des mères », les archétypes du surnaturel, à voir vers les anciens mystères, pour le relèvement de ces mystères dans la conscience des puissants de cette Terre et finalement au propre développement social se frayant à la maîtrise des tâches terrestres par les forces du mal, l’illusion, la stagnation paralysante. Il est caractéristique que Rudolf Steiner dans le signe de la thématique de cette année, donna à cette conférence du 3 novembre le titre « Faust et le problème du mal » ** « Le problème Faust », Vol. II. et conduisit les spectateurs et auditeurs à travers cette sphère à la résurrection rédemptrice dans l’action sociale. L’illustration de ces problèmes avec les moyens de l’art a donc suivi chaque fois, la désignation des chemins de connaissance qui peuvent conduire à la clarification scientifique de telles questions dans le temps actuel. Il a fait cela tout d’abord dans une série de conférences publiques à Zurich, Saint-Gall, Bâle et Berne en novembre 1917. La série de conférences à Zurich du 5 au 14 novembre (ga073) est importante parce que Rudolf Steiner s’expliqua devant les auditeurs dans ces conférences non seulement publiquement en des recommandations fertiles qui ont porté sur les différents domaines de la science moderne, mais présenta aussi une série de résultats de recherche, qui pouvaient servir une élaboration supplémentaire des contenus de connaissances déjà donné. Pendant qu’après l’étude de la philosophie, la théologie, la jurisprudence et la médecine, le « Faust » de Goethe s’était retiré déçu par ces facultés des écoles supérieures extérieures, Rudolf Steiner est resté, malgré aussi la recherche de ces sphères que Faust aspirait à reconnaître, quand même en permanence en contact vivant avec les progrès respectifs des sciences de l’Université, auxquelles il a été relié non seulement à l’époque de ses études académiques, mais se tenait aussi constamment à jour en raison de son expertise multiple et précise. Il a toujours rejeté [341] très énergiquement chaque critique peu coûteuse de la part de dilettantes non-connaisseur de ces sciences parce qu’il ne voulait donc pas nié les sciences de la nature, même si elles étaient devenues matérialistes et unilatérales, où elles se tenaient à la pure étude des phénomènes, mais couraient seulement le danger, d’appliquer la loi reconnue et valable dans le physique sur des contextes tels qui justement ne sont tout simplement pas purement de nature physico-sensoriels. Et il voulait contribuer à remonter de nouveau du domaine réduit à la spécialisation à une nouvelle synthèse et une image globale du monde dans laquelle la réalité spirituelle a aussi sa place. À cause de cela il a donné quatre conférences publiques en l’Université de la ville de Zurich : 1. Anthroposophie et science des âmes (les résultats en science de l'esprit sur les questions des âmes humaines) ; 2. Anthroposophie et science de l’histoire (résultats en science de l’esprit sur l'humanité et ses formes de culture) ; 3. Anthroposophie et la science de la nature (résultat en science de l'esprit sur la nature et l'être humain comme être naturel) ; 4. Anthroposophie et science sociale (résultats en science de l’esprit sur droit, morale et formes de la vie sociale) (ga073) .
Dans ces conférences, la chronologie aussi est intéressante. Le point de départ sera à nouveau pris chez l’humain et conduit par son évolution historique, les conditions de la base naturelle à la communauté sociale et ses tâches. Ce fut donc le sens de base de l’ensemble de son activité, qu’il a toujours pris en main des différents aspects. – Dans la conférence du 14 novembre 1917 Rudolf Steiner a parlé des résultats de la recherche qui conduisent à l'idée de « tri-articulation de l'organisme social », aussi devant un plus ample public après qu’il l’eut déjà avant, comme décrit, passée à quelques figures du mouvement et un nombre d’hommes d’État de ce temps (voir p. 330 331).
De tels résultats de décennies de travail ont aussi été exposés dans des conférences du 15 au 30 novembre à Saint-Gall, Bâle et Berne devant de plus larges cercles d’humains. Dans la conférence de Bâle du 23 novembre Rudolf Steiner exposa au public la tri-articulation de la structure corporelle de l’organisme humain (en être humain cap -NDT : ou « tête »-, poitrine et métabolique-membres), et a souligné dans une remarque personnelle – ce qu’il faisait sinon très rarement – le fait qu’il avait consacré un travail de trois décennies à l’étude de ce phénomène de tri-articulation :
« Ceux des présents vénérés, qui m’entendent le plus souvent, savent, que je parle de personnel très peu volontiers ; mais je peux me permettre une indication, car elle est dans une certaine mesure pendante avec ce que j’ai a exposé. Ce que je me suis proposé de dire maintenant sur la relation du spirituel psychique humain au corporel-charnel humain, cela est pour moi le résultat de plus de 30 ans d’un chemin de recherche continue ».

La véritable heure de naissance de l’impulsion qui a conduit à l’idée de tri-articulation, reposa donc dans les années 80 du siècle dernier, dans ce tournant du temps [342] où Rudolf Steiner a ouvert de nouveaux les écrits de science de la nature de Goethe et a écrit, construisant sur cette base, dans les décennies suivantes, son œuvre « La Philosophie de la liberté » et « La conception du monde de Goethe ». Dans l’évolution de ce courant spirituel à la science de l’esprit du nouveau siècle, l'impulsion de la tri-articulation avait mûri en des décennies de croissance organique (voir aussi p. 313).
Au cours de ces mois, était maintenant paru son travail déjà mentionné ci-dessus « Des énigmes de l'âme ». Il décrit dans son premier chapitre, l’application objective-logique et historiquement nécessaire de la progression de l’anthropologie à l’anthroposophie. Le chapitre suivant donne une explication de divergence avec les représentants contemporains de la science, qui caractérise cette lutte contre une extension des limites de la connaissance et qui sera rejetée. Le quatrième chapitre contient maintenant, en particulier, aussi une explication scientifique de la connaissance de la structure tri-articulée de l’organisme humain, que Rudolf Steiner a systématiquement construite dans les années suivantes et qui donna aussi la base de connaissances nécessaire pour la solution de la question sociale par la tri-articulation de l’organisme social. Au cours des sept années suivantes, de 1917-1924, il a consacré à ces connaissances organiquement mûries pendant trois décennies, un travail de recherche supplémentaire, jusque dans tous les domaines particuliers de l’anthropologie et de la sociologie.
Dans les conférences du 2 au 22 décembre 1917 ont alors été élargies les remarques des conférences précédentes sous le titre général « Nécessité historique et liberté », dans lesquelles avaient été représentés l’être humain, l’impulsion de liberté et les forces adverse l’entravant. De la structure compliquée de l’être humain, dans laquelle se rencontrent et s'interpénètrent les limites du monde physique et spirituel, d’une description exacte des processus qui se produisent dans l'humain, aussi loin qu’ils sont accessibles à la science de la nature ou et à la science de l’esprit, l’humain devient reconnaissable en tant que résultat et cible d’une évolution dans laquelle les forces de la nature et de l’esprit sont à l’œuvre. De cette manière a été rendu visible jusqu’où la nécessité et la liberté sont disposés en lui, comment il doit orienter son point de vue justement ainsi sur la base naturelle remplie de sagesse, comme aussi sur les influences psychiques-spirituelles de la sphère d’êtres voulant, du domaine des vivants et des morts, du monde des impulsions sociales et anti-sociales supra-sensorielles. L’apparition du bien et du mal dans cet organisme monde d’êtres voulant entra avec cela dans la conscience. Et les humains qui voulaient vraiment pénétrer plus profondément dans la réalité avaient par cela la possibilité d’être immunisés contre la phraséologie de propagande optimiste et la dissimulation bornée des dangers, comme elle a ensuite été abaissée sur les cerveaux des contemporains par un puissant appareil organisationnel de tous les pays. Avoir soulevé les sources originelles du mal de cette dissimulation dans la lumière, à côté des forces en germes du bien, a été l’acte de bravoure, auquel Rudolf Steiner a consacré ses forces inlassables dans ces années.[343]

Le temps de Noël de 1917 était maintenant venu, et après que l’atmosphère sombre de cette année l’ait incité à nommer les puissances du mal par leurs noms dans les phénomènes et les symptômes de la catastrophe s’approchant, il a maintenant placé pour la fête de Noël, le 23 décembre dans une conférence bâloise le « Et incarnatus est », l'incarnation du Christ sur ​​cette Terre dans le centre de l’aspect historique mondial. Dans cette conférence, il a présenté aussi pour la première fois comment la vie du Christ qui s’est déroulée en 33 ans sur la Terre, a imprimé a l’organisme monde et Terre ses forces et rythmes, formant l’histoire du monde, que pas seulement les forces de la nature, mais aussi des faits spirituels et leurs effets sont participants au rythme de l’évolution. Il a montré comment beaucoup d’essentiel dans les phénomènes historiques reçoit par là sa marque particulière, qu’il se déploie un cycle de 33 ans de la naissance, que ce soit d’une idée, d’un fait, d’une volonté, à l’échéance et l’épanouissement ou renaissance :
« Ce qui se passe à peu près dans ce temps, indique en retour dans un contexte historique ainsi que cela a pris son départ de naissance il y a 33 ans, que c'est soi-même à nouveau le départ de naissance pour ce qui se déroule au cours des 33 prochaines années ».
Car non seulement dans la nature vivante, mais aussi dans l’âme-esprit (NDT : ou le psycho-spirituel) règne un rythme, reconnaissable de l’humain quand il étudie les métamorphoses les plus fines des processus historiques.
C’était maintenant aussi l’œuvre à laquelle Rudolf Steiner voulait rendre visible l’idée-métamorphose dans la nature et l’art au sens goethéen, pousser le Goetheanum-édifice, si loin et a appelé ainsi l’attention de tant de cercles plus larges, jusque dans le monde des techniciens, que le 23 décembre de cette année, l’association des ingénieurs et architectes suisses étaient venus à Dornach pour la visite du bâtiment. Aux ingénieurs et aux architectes qui ont apporté le plus grand intérêt à cette construction sans précédent, a dans le même temps été offert une représentation d’eurythmie et Rudolf Steinerles conduisit alors, après une allocution de bienvenue explicative de l'idée architecturale, à travers le pays des merveilles artistiques et techniques de ce bâtiment. À nouveau, il a montré à la communauté sociale que la science de l’esprit, comme il voulait la fonder, peut s’avérer fertile jusque dans l’œuvre visible, monumentale, jusque dans la prestation pratique.

Les dernières conférences de l’année dans la menuiserie du bâtiment combinèrent « Vérités des mystères et impulsions de Noël ». Dans un survol récapitulatif a encore été décrit une fois le cours à la mesure d’un plan de l’histoire, provenant de l'écoulement l’un dans l’autre de la vieille tradition des mystères, des anciens mystères du feu et de la lumière en Inde et en Egypte, de l'enseignement des étoiles de la Perse et de la Chaldée, de la sagesse de la Grèce, conduisant à l’acte-Christ renouvelant à partir du fondement, inhibé et combattu par des contre-puissances dans les siècles jusqu’à l’heure actuelle, mais offrant toujours de nouveau la résurrection, donnant sens. L’année 1917, les signes de stagnation et de révolution chaotique au front avait posé des questions à l’humanité.[344]
Et il leur a été répondu non perturbé par le succès et l’échec, par un humain qui a parlé au puissant cercle des hommes d’État, et au petit cercle des apprenants et savait que la maturation de la vérité, suivant les lois de croissance du monde spirituel, à ses rythmes de temps, que le guide spirituel doit considérer.
[345]

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